Voila c´est une partie d´une histoire que je suis entrain d´écrire, comme je n´ai pas l´intention de la mettre en entière sur ce forum , je met quelques passages comme cela, pour que vous puissiez commenter mon style. C ´est une démonstration de stytle.
Alors svp laissez des coms!
Adamanthys-Psychédélie chamanique.
chapître ?: rêves psychédélique.
Il se trouvait sur une colline verte, brillante, prospère. C’était une simple colline pas plus grande, ni plus petite qu’une autre colline, ni plus belle, ni plus moche qu’une autre colline, c’était justement et uniquement une simple colline.
Mais plus il observait, plus elle lui paressait attirante, sa délicieuse forme lui rappelait l’aspect d’un seine et l’herbe qui la couvrait était uni et fraiche.
Sur sa gauche et derrière lui la pente était lisse et descendait tranquillement.
Devant lui, il ne pouvait le savoir, un énorme cerisier obstrué sa vue. Ses énormes racines telles d’innombrables serpents ondoyants, s’entrecroisaient les unes aux autres pour finalement s’ancrer profondément dans la colline. Ses ramures se déployaient jusqu’en dans les infinies stratosphères. Chacune de ses branches tortueuses couvertes de multitude de cerises, s’étendaient aux loin en couvrant les cieux.
Son tronc noueux et ridé laissé transparaître un visage anguleux et sévère qui s’était endormi.
Il était l’essence dans lequel s’écoulait lentement la vie.
Il était la magnificence du quel naissait la perfection.
Assis devant sur ses pattes un tigre attendait calmement en fixant Lélio de ses grands yeux bleus.
Sa belle fourrure rayée d’orange de noire et de blanc, était plus rayonnante et plus brillante que milles soleils. Ses puissantes pattes étaient tel que d’un seul coup il déchiquèterait un éléphant.
Il était le protecteur, la force et le courage, qui avait vaincu le dragon.
Il était le sage gardien immortel qui avait pénétré les cavernes mystérieuses.
Il était le tigre dans toute sa splendeur qui avait parcourut les champs d’or.
Son regard pénétrant et pur, intimida Lélio qui baissa les yeux.
Sur sa droite la pente était rocheuse et de grosse pierre pâle et irrégulière s’entreposaient l’une sur l’autre. Entre chaque veinures s’écoulait un petit torrent de flots argentés, qui arrivait au bout de la colline tombait dans le néant.
Le néant, l’espace, l’éther, de son immensité il drapé le temps et les cieux, de son mysticisme il accablait l’âme, de sa profondeur impénétrable il engouffrait la vie.
Il avait connut le faon et la baleine.
Il avait connut les temps immémoriaux.
Il était l’abyme de l’océan.
Il était le tout incommensurable.
Voilà qu’il engloutissait cette colline, comme il avait engloutit les étoiles dans sa soif insondable.
Voilà qu’il savourait la pureté, voilà qu’il suçait le fruit de la vie.
Mais de tout il n’avait pas consumé la lumière, seul elle subsistait.
Le flux mystique s’émanant du pelage du tigre gardien, protégeait cette colline, ce vestige ancestral du néant.
Il puisait la lumière de sa splendeur.
La vie c’était la colline, tout autour c’était le vide.
Lélio s’avança vers l’arbre, le gardien tonna de sa gueule un sévère grondement, mais il ne s’arrêta pas car dans son cerveau ondulait la force de l’envoutement.
Une douce mélodie presque inaudible berçait son oreille, il adorait cette musique, il n’avait jamais entendue une telle pureté dans l’accordance de sons. Des âmes résonnaient, les tonalités qui en résulté, relevés de l’étrange, des bruissements hypnotique, des grincements psychédéliques, des battements flegmatiques.
Ne pas savoir si la musique était réel, ou bien engendré par sa propre matrice, le rendait fou, il fallait savoir, il fallait savoir, il le fallait à tout prix, il aurait écorché, brulé, saccagé, pour savoir parce qu’il le fallait.
Plus il s’approchait de l’arbre, plus la musique se faisait audible, alors son système nerveux se détendait et tout devenait plus claire.
Le tigre gronda.
La rivière de la vie bruissa.
Le voyage était le calme et le serein.
Les masques antiques observaient la scène, perchaient sur leurs lunes.
Lélio observa le visage végétal.
Le tigre gronda.
Le visage se réveilla.
La musique disparut.
Le tigre s’avança et s’assis à côté de Lélio, il gronda fort, plus fort que le ferait la mer agitée, et il montra ses long croc d’ivoire, plus affutés que le serait la vue du roublard guépard.
Les branches frémirent.
- Calme, calme, le son mélancolieux apaise ta fureur, dit l’arbre de sa voix lente guttural. Il n’y ni le profanateur, ni le hanteur, il est l’enchanteur, le sauveur, venant d’outre temps et d’outre espace.
Le tigre gronda.
- Calme, calme, le son mélancolieux apaise ta fureur, répéta l’arbre.
Une fois le tigre serein, Lélio prit la parole :
- Qui êtes vous ? Ou suis-je ?
- Le temps nous presse, alors nous presserons le temps. Quelle importance ais je pour être appris ?
Laisse-moi te conter le passage. Laisse-moi te faire lire ton âme.
L’arbre se tût et fit frémirent ses branches.
Le lion gronde dans l’éther.
Le mal l’enveloppe de ses serres.
Mais il saura s’en défaire
Il ira au sud.
Loin au sud.
Il brisera les cavernes obscures.
Il montrera l’or aux impurs.
Il sèmera le chao.
Et s’en ira sans un mot.
Tu crois le connaître, il est tapi dans ses champs.
Il est le caméléon avec son masque de temps.
Connais-tu le lion qui gronde dans l’éther ?
Connais-tu le lion qui gronde dans l’éther ?
Connais-tu le lion qui gronde dans l’éther ?
Il te brisera, comme le bateau brisé par la mer.
Le dragon pleure dans l’éther.
La folie l’enterre.
Mais saura-t-il s’en défaire ?
Il suivra le lion dans les nués de l’entendement.
Aujourd’hui, il s’est réveillé devant les portes du changement.
Des tourments chez les anges.
Des chérubins dans la fange.
Le dragon brule dans l’oublie.
Il n’est pas content, il rugît.
Et parfois il surgît.
Chevauche le train maléfique !
Avale les fumées soporifiques !
Absorbe les puissances horrifiques !
Obtint les traits honorifiques !
Affronte tes peurs !
Comprend les lueurs !
Loin, si loin.
Il y à bien un moyen !
Là bas, des pyramides aux hautes cimes.
Des trésors perdus.
La bas, l’horrible aux crocs infernaux.
Des visages perdus.
Des routes ondulent dans les néants.
Chevauche le serpent !
Ses écailles d’or reflètent le mystère.
Ses écailles d’or consument la chair.
Chevauche le serpent !
Le rouge sang coulant.
Les sombres chants apaisant.
Les feuilles légères.
Les vois-tu ?
Elles s’enfuient.
De radieux visages.
Se consumant dans la haine.
Se brisant dans la peine.
Le lion et le dragon sacrifieront !
Briseront !
Annihileront !
Des flammes de l’enfer.
Ils remangeront l’éther.
Les portes de la perception vont s’ouvrir.
Est tu prêt à souffrir ?
Cours à moi !
Cours à moi !
Cours à moi !
Le grand arbre ouvrit la bouche…
J´aime bien le style surtout le passage poétique continue comme ça ![]()
T´as vu pas mal le passage poétique, mais sa ne vaut rien par rapport à se qui m´à inspiré.
J´ai lu, mais à part nous montrer ta science, ça sert à quoi de nous donner "une partie seulement" ?
Bon, commentons tout de même le machin:
Comme tu l´a dit, c´est du psychédélique. Alors dans l´ensembla ça se laisse lire, surtout au début en fait. Vers la fin en revanche, c´est lourd de lire des vers de mirliton qui casse complétement la lecture... Je préférais largement la description initiale, que tu aurais du continuer, car a la fin ca devient de n´importequeste...
Et puis comment arriveras tu à ecrire une longue fic avec ça? C´est marrant un chapitre mais 40 chap´ comme ça...
voilou ![]()
Non mais c´est juste un des passages tortueux, car Lélio à des démons, et il va éssayer de les occulté et de comprendre leur origines.
Il y aura plusieurs passages comme cela , notement il aura des guides, des chamans indiens , des vaudou noires.
Mais la fic ce n´est pas que de la psychédélie c´est juste pour m´écarter un temps soit peu de a fantasy habiteuel, à la base c´est une époppée guérrière, les passages psychédélique c´est jsute pour approfondir le personnage et le rendre plus attachant.
V´la la suite.
Le grand arbre ouvrit la bouche.
Lélio suivit du Tigre pénétra dans la cavité sans hésitation.
Mais Il se retourna vivement, la lumière diminuait, l’arbre refermé sa bouche.
Il était à présent enfermé dans cette cavité humide et obscure, et seule la fourrure du tigre reluisait quelque peu ; cependant il n’avait pas peur, il se sentait bien, calme, reposé.
La musique qu’il avait entendu auparavant se refaisait entendre, et le berçait.
Un mince filet d’air frais sentant une douce odeur de cerise traversé la pièce, et le faisait doucement dodeliné de la tête.
Lélio s’assis et s’aperçu que le sol était mou et qu’il s’enfonçait dedans, il était apparemment fait d’un bois très souple.
Il caressa le tigre doucement et celui-ci se mit à ronronner tout en frottant sa tête contre ses genoux.
Le temps passa étrangement vite ou lentement, il n’en avait plus aucune notion, le temps n’existait pas ici.
Il commençait à somnoler, il se sentait si bien, si calme, si loin de tout, à milles lieus de la vie.
Non !
Ce n’était qu’une illusion ! Lélio frétilla afin de ne pas s’endormir, s’il s’était endormi il se serait réveillé dans les rêves de l’arbre.
L’endroit n’était pas chaleureux, il était sombre, une étrange cave.
Des gargouillements se faisaient entendre.
Burp ! Burp ! Burp !
Il y avait les clapotements de gouttelette d’eau sur le sol.
Clop ! Clop ! Clop !
C’était un endroit malsain, morne, dangereux.
C’était un cachot à chauves souris.
C’était un étau asphyxiant.
Il ne fallait jamais, O grand jamais se fier aux arbres qui vous avalaient, c’était bien connu.
L’odeur de cerise disparu, et celle d’une putride fermentation s’y substitua.
La fatigue ankylosait touts son corps, ses jambes, ses bras, ses paupières.
L’odeur redevenait cerise.
La pièce redevenait calme.
Ses paupières se refermait toutes seules.
« Je suis bien, si bien, allez continue, j’aime ça, je ne peux plus résister »
Le tigre.
Ou était le tigre ?
Il n’y avait plus de ronronnement.
Il n’y avait plus d’illumination.
D’un lent mouvement de main Lélio tata alentour.
Il sentit un monticule organique, froid et vivant.
La chose avait de soudains spasmes.
Lélio retira ussiôt sa main en sursauttant.
Un étrange bruit se faisait entendre.
Cela aspirait ! Mais quoi ?
Il n’y avait plus d’illumination.
La douce musique se mua en un grincement strident.
Lélio paniqua, il étira avec violence ses bras qui semblaient plus lourd qu’un rock. Il ne pouvait plus s’extraire du sol, il y était accroché. Il tremblait. Que se passait-il ? Précipitamment il plongea sa main dans le monticule organique, cela lui procura une sensation désagréable. Ca grouillait et c’était humide. Il referma vigoureusement son poing, il sentit de multiples faisceaux s’écraser dans sa main en rejetant un liquide froid.
Il arracha en retirant vivement sa main.
Le liquide gicla sur son visage et sur ses bras.
Il apercevait le pelage du tigre.
La lumière s’extraie du trou et illumina la pièce.
De multiples lianes rouges ! De multiples lianes rouges !
Elles suçaient la vie, comme le lierre s’abreuve de l’arbre.
Du sang sur ses mains.
« Haaaaaaaa ! »
Il gesticula avec frénésie.
Il poussa terriblement sur ses jambes.
Il sentait qu’elles se décollées.
Les lianes crochées à ses jambes, se déchiraient.
Il donna un ultime et puissant coup de jambes.
Il se releva soudainement, les lianes craquèrent puis se déférèrent dans un geyser de sang.
Il frétilla tout son corps tout en arrachant les parasites accolés à son dos..
La lumière disparaissait.
Il sauta sur le monticule recouvrant le tigre.
Il tirait fiévreusement sur les suceuses de vie et elle s’arrachaient.
Elles se raccrochaient sur son bras, alors il les défaisait de ses dents avec arde.
Il avait le visage couvert de sang.
Ses yeux voyaient rouge.
Mais il reprenait courage.
La lumière s’engouffrait dans la pièce.
Le tigre gronda.
Lélio tonna.
Le tigre se défit de sa prison organique avec rage.
Ils étaient tout deux effrayés, dans la lumière, il pouvait voir le sanglant spectacle.
Les lianes s’extrayaient des parois de la cavité, elles pendaient dans toute la pièce. Celles blessés se tortillaient silencieusement dans les airs et les autres ondulaient à la recherche d’une proie qu’elles pourraient alléger de son sang.
Elles se rapprochaient toutes dangereusement des deux prisonniers. Ils s’accolèrent contre la paroi, il n’y avait plus aucune issue, ils allaient être sucés de toutes leurs substances vitales.
Il fallait en détruire le maximum avant de mourir !
Lélio empoigna son épée. Le tigre sortit fièrement ses griffes. L’ardeur prit leur cœur, ils tonnèrent fortement tout en sautant à la rencontre des lianes.
Leurs coups fendaient les airs avec démence, les griffes et les crocs, déchiraient et broyaient, l’épée tranchait et pourfendait. Parfois les lianes enlaçaient leurs membres mais ils les défaisaient aussitôt.
Ils administrés de violent coups dans la masse ondulante et grouillante.
Pour chacune de leurs attaques des dizaines de lianes se retrouvaient tranchés en deux et agonisaient dans de petits cris perçant.
Ils avaient abattus des centaines de leurs ennemis, et il y en avait toujours.
Le sang couvrant sa vision, le tigre ne voyait plus et il tapait plus fort encore, mais ses coups ne faisaient pratiquement plus mouche. Lélio, lui, s’essuyait le visage de son bras, mais les lianes profitaient de se moment d’inaction pour revenir plus nombreuses encore.
A des moments les lianes gisaient toutes au sol, ils se croyaient sauvés, et ils s’accordés un moment pour souffler, mais à leur grand désarrois d’autres apparaissaient.
Il n’y avait plus d’espoir, ils avaient perdus énormément de sang, et le souffle commençait à leur manquer. Leurs ennemis redoublés de vigueur et eux s’épuisaient, leurs coups n’étant plus aussi puissant et vif qu’auparavant, c’était la fin.
Le tigre à bout de souffle, se stoppa et s’écroula à terre. Des centaines de lianes s’élevèrent fougueusement au-dessus de lui, et retombèrent précipitamment en s’accolant à sa peau.
Il tigre rugit.
La lumière disparut de nouveau…