Bonsoir à tous.
ATTENTION! Certains passages sont violents et très crus.
Voila aujourd´hui il à pas fait beau, je me suis galéré, je n’avais pas trop le morale alors vers 1h du mat et j´ai eu envie décrire quelque chose de sordide.
C´est très très crus par moment.
Ps: pour les fautes que je n´ai pas trouvé désolé mais je suis vachement fatigué.
Le pouvoir ! Quelque chose que je n’ai jamais eus.
Riez tant que vous le pouvez ! Je n’en ai rien à foutre ! Vous pouvez vous foutre éternellement de moi si cela vous chantes, comparé à moi vous n’êtes rien.
Vous savez enfin de compte je suis heureux de souffrir, cela m’inspire, j’y vois l’inspiration, la création.
Vous savez des esprits tourmentés jaillit la perfection.
Toutes des salopes, je vous hais vous voulez toutes des mecs parfaits, taillés en V, le visage carrés, de beaux yeux, de beau cheveux,… vous aussi vous riez de moi, vous n’êtes que des putes, vous ne savez pas se qu’il se passe dans ma tête, vous ne vous en souciez pas. Vous êtes tous soudés contre moi, ensemble vous ligués contre ma pauvre personne.
Je vous hais !
Qui suis-je ? La somme de toutes les tristesses.
Quel est mon nom ? « La baleine », « Le troll », « Le gros », « la bête »…
Des larmes me montent aux yeux mais je résiste, je ne céderais pas, je ne leur ferais pas se plaisir.
Je me sens sale, souillé, je veux mourir, mais je n’ais pas le courage de me suicider. La boule dans ma gorge ne veut pas partir, mon visage se fripe, les larmes tombe d’elle-même.
A présent ils rient de plus belle, je me sens honteux.
Je veux mourir, ma vie est nulle.
Je veux mourir, ma vie est nulle.
Je veux mourir, ma vie est nulle.
Je veux mourir, ma vie est nulle.
Je veux mourir, ma vie est nulle.
Ils rient et rient.
Foutez-moi la paix !
Je ne mérite pas cela. Si je le mérite, je ne mérite que cela car je suis « la bête », car je suis différent d’eux. J’aurais était normal, moi aussi j’aurais craché sur une épave comme cela.
Regardez-moi !
Des boutons rouge suintant du pues, couvrent mon visage gras. Quand mes grosses lèvres s’ouvre ce n’est que pour laisser s’échapper des relents de pourri ou pour montrer mes chicots entartrés.
Mes oreilles sont tellement emplis de cire, qu’on ma donné un petit nom affectif « miel pops ».
Je suis atteints de psoriasis et mon crane crouteux, que je ne cesse de gratter couvre mes cheveux de pellicules qui finissent inéluctablement par retomber sur mes épaules.
Mes grosses lunettes couvrant la moitié de mon visage, mettent en valeurs mes petits yeux porcins.
Mon ventre exubérant maltraitant ma chemise à manche courte, déborde horriblement sur mon jean.
Voila « la bête » le « gros dégeulas » dans toute sa splendeur horrifique.
La vie ne ma rien donné et je n’ai rien à vivre.
Regardez-moi !
MAIS REGARDEZ-MOI BORDEL DE MERDE !! ! Qui voudrait de moi hein ? Qui veut de se porc ?
Et qu’importes de toute façon même si une fille trop moche pour se taper le moindre mec décent se rabattait sur moi, je ne pourrais même pas me vider dans cette truie en lui donnant du plaisir car je suis précoce. Avant je me branlais en vitesse devant les films érotiques qui passait le dimanche soir ou devant les films de cul crypté sur canal, mais maintenant que j’ai compris que je ne pouvais pas me retenir, la seule chose que j’aimais me fait souffrir.
Je vie une vie de merde.
PUTAIN DE VIE DE MERDE.
Je hais les gens heureux.
Je n’ai aucun avenir.
Mon spleen est mon seul ami.
Ah Baudelaire ! Comme je t’aurais aimé ! Comme je t’aurais compris !
Mais malgré tout il me reste mes rêves et chaque matin je me réveille joyeux, avant de retomber dans l’amertume.
Tout est flou, vague, j’ai un peu la tête qui tourne.
Une ville blanche se dessine tout autour de moi, des immeubles jaillissent du sol, du goudron coule à mes pied et des routes se forment.
Pouf !
Pouf !
Pouf !
Des réverbèrent et des panneaux apparaissent soudainement.
Oh et puis merde on s’en fout des explications, des descriptions,…. Non ce qui importe c’est ce type là. Oui celui là, ce mec avec sa gonzesse de l’autre côté de la rue.
Je le regarde fixement, il se ballade avec sa nana et lui parle mais il ne l’écoute pas, lui aussi me fixe. J’ai du mal à percevoir ce qu’il ressent de la pitié ? Du dégout ? De la compréhension ? Qu’importes il à l’air heureux et donc… je le hais.
Il est habillé d’une veste blanche, sous une chemise noire, il porte un joli petit jean délavé, ainsi que de belles chaussures de cuir. Sa tignasse de cheveux brillants et coiffés en brosse, surmonte un beau visage fin avec de beaux yeux bleus. Il est moyennement grand et pas très costaud. Son corps élancé se balance avec grâce, je ne peux pas m’empêcher de le haïr au plus haut point même si il à l’air sympa.
La bitch à ses côtés, porte une mini jupe bleu couvrant la fin de sveltes jambes. Son débardeur orange exhibe une belle poitrine que j’aimerais ploter. Son visage est si beau, si esthétique, chacune de ses lignes sont parfaites. Ses cheveux blonds coulant sur ses épaules ainsi que ses long bras volent dans le vent avec délicatesse.
Se que j’aimerais l’avoir, se que j’aimerais la toucher, la baiser comme la chienne qu’elle est. Mon sexe se gorge de plaisir, mon cœur bat de plus en plus fort.
Je hais se mec.
Il me regarde toujours fixement, puis c’est au tour de la fille, elle me regarde.
Je la regarde.
Elle pouf de rire.
Je les hais !
BOUM !
La ville s’évapore, les immeubles s’effondre, la route s’écroule. Je suis perdu dans un nuage de fumée.
C’est le chao.
Je ne vois plus rien si ce n’est un océan de blanc.
Peu à peu, je commence à revoir.
Je suis plus dans la ville mais dans un tunnel. Un long et sombre tunnel, dont les parois sont recouvertes de sang.
Au loin une lumière brille mais je n’y prête pas attention, non ! Je n’y prête pas attention car ils sont là. Le mec et la fille, tout deux devant moi.
Je les regarde, ils me regardent.
Ils tremblent, ils ont peur.
Ils ont peur de moi, c’est normal.
Ma main droite tombant le long de mon corps, tiens fermement une barre de fer.
Je m’approche de la flashions victime.
Je le hais.
Il me fixe toujours.
Je suis juste en face de lui.
Ma main se lève et la lourde de barre de fer retombe fiévreusement sur son tibia, qui se brise en deux.
Il cri horriblement, sa meuf muette ne bouge plus, incapable d’entreprendre la moindre action tellement elle est effrayée.
Le mec gémit, se mouvant comme un vers de terre , il a l’air de vouloir s’échapper , c’est amusant cette attachement à la vie. .
La larve me supplie, je me réjouie de voir son visage horrifié, chacun de ses muscles se crispant l’un après l’autres en donnant des expressions grotesques.
Tu vas payer pour tous les autres.
Je veux le ridiculiser, lui faire mal.
Je lui demande d’enlever son pantalon, il n’a pas l’air de comprendre, je lui donne un coup d’en le bras, et aussitôt la larve s’exécute.
Tout sourire je lui demande d’enlever son caleçon, encore une fois il à l’air réticent, je remonte mon bras, il se met alors à crier.
Soudainement sa verge se dévoile, un ridicule morceau de tissu conjonctif circoncis se présente devant moi, avec le bout de ma barre de fer je joue avec.
- Quelle est petite ! Dis-je en me tournant vers la fille.
Le mec se couve immédiatement le sexe avec ses mains, mais sur le coup de barre, il les enlève aussitôt.
La fille à une allure spectrale, elle semble morte et ne dit rien.
- Regardes bien ton petit amie ma chérie ! Lui dis-je.
Je frappe violement avec la barre sur son sexe, le type crispe tout ses muscles en criant, son dos se relève, mais je continue avec arde. J’imagine son atroce souffrance et cela me procure un sentiment de jouissance.
Je tape.
Je tape.
Je tape.
Sa bite et le bas de son ventre son totalement éclatés, je regarde avec joie cette bouillie, splendide maelstrom de sang, de graisse, de sperme et de liquide séminale.
Il perd beaucoup de sang, mais il est encore en vie, de petits gémissements sortent encore de sa bouche alors que ses yeux frétillent dans leurs orbites. je tape alors sur son ventre, je suis fière de moi en voyant qu’en un seul coup celui-ci s’ouvre.
Je lâche mon arme et saute dessus, mes mains vigoureuses écartent le trou, et tout son abdomen se déchire.
Je joue à présent avec ses organes, tiens le foie ! Tiens les poumons !
Je me relève et pour finir lui éclate la cervelle, il n’a plus rien d’humain, je lui ai enlevais son humanité.
Je me tourne de nouveau vers la fille, elle semble être de nouveau en vie.
Elle tremble.
Je me colle à elle et lui caresse les seins.
Elle tremble.
Mes mains caressent ses jambes.
Elle tremble.
Je l’embrasse.
Elle tremble.
- TU ME TROUVES LAID?
Je lui file une claque et elle se retrouva à terre.
Je lui arrache son petit débardeur orange, et commence à lui sucer les seins.
Ses beaux petits seins bien ronds, comme ils sont bandants, je les pèse, les soupèse, je les embrasse.
Puis j’en ai assez.
Elle pousse des petits jappements.
Elle a le souffle haletant.
Elle à peur.
J’aime ca.
J’abaisse sa mini jupe puis son string.
Deux de mes doigts s’engouffrent dans son vagin.
Elle couine.
Je descends ma tête et commence à lui lécher les lèvres.
Elle pleure.
Sa cyprine couvre alors mon visage.
Elle cri.
S’en ai assez.
Je reprends la barre et lui fracasse le thorax.
Elle suffoque.
Je la pénètre.
Son dernier souffle est arrivé.
Je me lâche.
Elle est morte.
Je me relève alors et me met à marcher vers la lumière.