Je pose ici un court texte, J´espère qu´il plaira. Alors au plaisir de vous voir des lecteurs.
Les arbres aux feuilles macabres laisse envisager une neige blafarde. Le froid ne tue pratiquement plus dans notre beau pays. Tant l´ont chanté, tant l´ont dansé. De nos jour, il est célébré de moins en moins . La douceur de ces poussières de nuages m´ont fait rêver. Aujourd´hui je suis comme eux, j´ai oublié, sa prestance. Je laisse ceux qui sont portés par l´enfance l´apprécier.
Je suis réveillé brusquement par un raclement sombre à ma fenêtre . Dehors la branche d´un vieil hêtre balaie inlassablement la glace. Par celle-ci, j´ai vu pleurer et festoyer autant que déshonorer. Ce matin, je ne vois que l´immaculé calme de par la rue, passants et voitures se sont tut. L´obligation et la responsabilité me poussent à poser un premier pied à terre. Le sol glacé me laisse un avant-goût désagréable de ce qui m´attend. Je ne devrais m´en faire, chaque réveil est la même scène. L´escalier grince sous mes pas et cette amante m´attend dans la cuisine. Son regard accusateur ne fera qu´ankyloser mon éveil.
De vieux chaussons et un café ne furent d´aucun réconfort. Ma conquête est éphémère et son caractère est amère... demain je changerai. Des coups à ma porte et une horde de désespoirs communiqué à la hâte. Un collègue de travail demande de l´aide. J´enfile ces pelures d´oignons croulantes qui étouffent ma poitrine et suit mon nouveau messager. La brise gelée embrasse mon être, il y a longtemps de cela ce baiser m´aurait fait décocher un sourire, mais ces années qui dorment en moi me l´ont fait oublier.
Un vaisseau de fortune me fait alors découvrir les poèmes des chemins entrecroisés. Je vois ma destination à travers mon reflet. La hâte et l´envie pèsent sur ces jours bientôt perdus.
Je fais une entrée non remarquée dans mon lieu de culte. Le mépris envers un devoir journalier et des couloirs sans tache. Ils forment l´ambiance lourde des surlendemains. Ce qui m´amènera à ma future conquête. Et ainsi continuera le cycle du faux amour.
