Une nouvelle nouvelle, relativement longue, et plutôt osée!
Enfin , les explications n´ont pas leurs places, lisez, et vous comprendrez!
Voici le début, £njoy (ou pas)
Une main dans la poche, l’autre tenant un parapluie, je me balade dans Berlin. Il tombe des cordes, et ce temps persiste depuis plus de trois jours. Mes jambes avancent nonchalamment, il est temps de rentrer. Je repense aux événement récents, plutôt inquiétants. Le chancelier est corrompu, ainsi que tout son entourage. Mais le plus préoccupant reste ces partis politiques qui émergent, aussi menaçants les uns que les autres. J’arrive devant mon immeuble, et pénètre dans le hall. Une vieille poireaute devant la cage de l’ascenseur, qui arrive en grinçant. J’appuie sur le bouton adéquat, et patiente les yeux rivés vers le petit cadran au dessus de ma tête. Lorsque celui-ci affiche le chiffre « deux », les portes s’ouvrent, et je m’engouffre dans le couloir tout de graffitis vêtu. N°25. La clé tourne, la poignée s’abat. J’ôte mon manteau, las, et allume la lumière. Le parapluie trouve sa place dans le placard, et mes fesses sur le canapé. Mon doigt enfonce la touche « power », machinalement, comme il en a l’habitude. Je mets prestement la chaîne des infos, et m’installe confortablement. Une vieille femme parle à une vitesse ahurissante, apparemment angoissée. Bizarre… La présentatrice des infos angoissée? Elle débite des phrases incompréhensibles à tout allure, mais je peux tout de même comprendre certains mots : « chancelier » « renversé » « ascension » « nouveau parti et dirigeant ». Mais c’est quoi cette merde! Je me penche en avant, la boule au ventre. Elle me fait stresser, la vieille la! Elle va s’expliquer oui? Soudain, comme une réponse à mes questions, un homme pousse violemment la femme de son siège, et prends la place de celle-ci. Sa main se loge dans ses cheveux, impérial, et il joint ses mains, d’un air sérieux:
« Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs. J’ai l’honneur de vous informez de l’ascension au pouvoir du parti qu’est le mien, le digne successeur de NSDAP . Le nouveau chancelier s’exprimera clairement demain, 12h. Ne vous en faîtes surtout pas, nous vous laissons une nuit tranquille. Après cela, les choses sérieuses commenceront. »
Un rire sadique s’échappe des lèvres de l’arrogant, qui se lève d’un bond, lançant un grand coup de pied à la pauvre présentatrice couchée au sol. Le générique de l’émission s’empare de la lucarne face à mes yeux, et je mets quelques temps pour les dérivés de la télé. Je rêve… c’est la seule explication. Je me lève, et sens mes jambes faibles. Mes mains m’infligent de petites gifles, histoire de me réveiller. Des pensées bouillonnent dans ma tête, à m’en donner la migraine. Je fais les cents pas, j’éructe des mots incompréhensibles. NSDAP… mais c’est n’importe quoi… Ah! Ça y est! J’ai compris! C’est encore une de ces émissions à la con, une petite blague! Sympa, ils m’ont bien eus! Je décide tout de même d’aller me coucher, pas certain de mon avancement.
Comme je m’y attendais, je peine à trouver les bras de Morphée. Je tourne et virevolte en tout sens dans mon petit lit. Des perles de sueur dévale mon cou, je me sens pas bien. La gorge serrée, je me lève tant bien que mal, et bois un verre d’eau. NSDAP… Pas moyen de ne pas y penser. Cette idée brutalise mon esprit, comme lorsqu’on sait que quelque chose de terrible est en marche, et que l’on ne peut absolument rien faire. Déconcerté, je me recouche et après de longues heures, trouve le sommeil.
Le soleil généreux s’infiltre à travers les rideaux de ma modeste chambre, et me titille le visage. Je m’étire, pousse un bâillement sonore, et me lève tout en me grattant le menton. Il faut dire que je me sens beaucoup mieux. Je rigole presque, tellement j’ai été stupide. L’épisode apeurant d’hier s’est déroulé le 2 avril! Ce n’est qu’un petit poisson en retard. J’attrape un bol du vulgaire buffet, y verse des céréales au chocolat et noie le tout sous une mer de lait. Mon petit déjeuner dégusté, je me déshabille et saute dans la douche. Quelle histoire, tout de même… Je trouve leurs farces plutôt déplaisante. Mais… Oh mon dieu… Comment pourrait-ce être une vulgaire blague? La présentatrice s’est faîte chaussée sous les yeux de l’Allemagne entière! Pris d’une nouvelle panique, je jette un oeil à mon poignet, ou y est accroché une montre swatch. 11h50... J’éteins l’eau, et me précipite hors de la douche. Avec ma chance habituelle, mon pied percute la paillasse, et je m’affale de tout mon long sur le parquet. Une douleur aigu prend naissance au niveau de mon épaule droite, mais je n’y fais pas attention. Je cours vers le poste, saisit la télécommande sur le divan et allume la télé. Le générique initial génère sa musique habituelle, qui a un air effrayant depuis aujourd’hui.
petit ![]()
Ouah, c´est très sympa ! il y a le risque de tomber dans l´outrancier et le ridicule, apparement tu es passé au-dessus
!
j´attends la suite.
Ouf! un comm
. Ouè , c´est sur qu´une histoire pareil, c´est pas si courant, et difficile à négocier. Je posterai la suite demain, ou ce soir, si j´ai le temps
Merci d´avoir lu.
D´autres comms?
Suite et fin, à ceux qui comprendront ceux qui n´est pas explicite. Donnez vos comms, j´ai hâte de lire vos réactions
Contrairement à la veille, pas de femme apeurée, et même pas de fauteuil. Un socle modeste surplombe la salle d’audience, où un petit homme y est posté. Il me rappelle quelque‘un, mais qui? Rajustant sa cravate, il hurle en direction du caméraman:
_ J’ai dit de me filmer dans seulement 5 minutes, abruti!
Grâce aux lumières blanchâtres artificielles, je distingue une multitude de postillons voltiger en tout sens. Un autre homme prend place sur la scène, celui d’hier, au rire sadique. Un pistolet sors de sa poche intérieur, et l’arrogant tire une balle dans la tête du fonctionnaire. Le caméraman s’écroule, du sang se répand, des hurlements de peur résonnent. Le petit personnage sur le socle réalise un geste majestueux de la main, et un nouvel employer prend la caméra en main. Plus un bruit. Celui qui est certainement le chef prend la parole, réajustant pour une énième fois sa cravate:
« Enfin, le jour-j est arrivé. La NSDAP ressuscité, un nouveau dirigeant, moi, et un nouveau gouvernement. Mais passons aux présentations. Voici mon second, Rufus Dirken. Quant à moi, je suis Arius. Arius Hitler. »
Un long et pénible silence s’installe à nouveau sur le plateau. Des couinements interrogatifs se font entendre. J’ai l’impression que mon ventre va exploser. Mon estomac est noué comme jamais, mais surtout, un sentiment reviens en moi, un sentiment depuis longtemps oublier : la peur. Et cette ressemblance avec l’ancien raciste antisémite n’est encore plus que troublante. Pourtant, un espoir revient en moi. On nous a toujours dit qu’Hitler n’avait pas eu de mômes! Mes pensées sont bien vite coupées par l’interruption de celui qui se prétend être un Hitler:
« je vous vois déjà, ricana t’il en sursautant joyeusement, dans vos sièges en trin de ne rien y comprendre. Croyez vous réellement que le plus grand des grand, le Führer glorieux, le dirigeant de la lumière allait partir sans rien laisser derrière lui? Ceux qui ont cru ça sont profondément débile. Acclamez moi, Ariens, je suis la pour vous. Il est grand temps de repartir à la guerre, et d’exterminer tout les représentants de Satan. Mais ne vous en faîte pas, cette guerre sera rapide. Même moi, même vous, peuple de l’Allemagne, n’y survivrez pas. La mallette, Rufus. »
Le dénommé Dirken tient une mallette noire, et la regarde avec attention. Il tremble de tous ses membres:
« Führer… Aurai-je mal compris? J’ai cru entendre que « nous allions » tous mourir?
_ Tu as parfaitement compris, Rufus. Apportes moi la commande nucléaire, dépêche toi.
_ Vous êtes fou, vous êtes complètement cinglé! »
Rufus dégaine à nouveau son arme, mais à peine l’eu t’il dirigé vers Hitler que celui ci lui avait déjà tiré une balle dans le crâne. Pistolet en main, il se dirige récupérer la mallette, tout en éructant:
« Le premier qui approche est mort, est ce que c’est clair? »
Pour montrer sa bonne foi, il tua une femme à tout hasard. Il s’assit sur le socle, déposa la mallette sur ces genoux, et ouvrit celle ci. Son visage affichait une véritable furie, sa bouche, dans un rictus, se recroqueville en un sourire plus que malsain, et de petits rires fous s’expriment ça et la. Il regarde la caméra une dernière fois, et hurle de tous ses poumons:
« Vous allez tous crever, bandes de vermines! Il est temps de réaliser le rêve de mon père, d’exterminer cette race putride et fourbe! Bonne nuit, et rendez vous en enfer! »
Il appuya sur une touche, et le générique de fin prit part. Des sirènes résonnent dans Berlin. La mort est inévitable. Je comprend alors l’incompréhensible. Un homme a pris part de l’armée, et du pays. Il suffisait ensuite d’ordonner d’activer la Bombe ultime, et de la relier à cette mallette… judicieux. Je prend mon chat dans mes bras, et me rassoit. De tout façon, je ne regretterai rien, la vie n’a pas été un cadeau. Je ferme les yeux, un boum sonore m’explose les tympans, plus rien.
FIN
J´ai lu.
Le style est excellent à certains endroits, ce qui contraste d´autant plus lorsque tu passe en languages familier.
"Elle me fait stresser, la vieille la!"
Ca fait tâche, ça et d´autres phrase du même genre.
Le tout donne au texte un fort potentiel mal maîtrisé. De plus, ta manie de tout décrire donne parfois des phrases un peu lourde ou étrange :
"J’attrape un bol du vulgaire buffet" en quoi le buffet est-il vulgaire ? Sa construction peut être ? Je ne crois pas qu´on puisse parler de vulgaritée pour un buffet.
"Grâce aux lumières blanchâtres artificielles"
Accumulation. Je pense que Grâce aux artificielles lumières blanchâtre passerait mieux.
Bon, je n´ai pas tout relevé. Cependant, je le répète, la qualité est bonne. On voit que tu as fait des efforts pour éviter les répétitions, pour intégrer un vocabulaire riche etc. Ce texte est travaillé.
Maintenant, en ce qui concerne le fond, je rouve le tout un peu caricatural et grotesque. Déjà, le scenario n´a rien de très imaginatif : Une sorte de putsch, comme en 1924, mais réussi celui-là.
Là, déjà, ça manque de détails. Il arrive, comme ça...
Ensuite, le héro, ayant vu ça, part se coucher. Il pourrait aller discuter avec ses voisins, appeller un ami pour être sûr qu´il n´a pas rêvé... Non, là, il part se coucher.
Ils tapent les présentatrices, tuent les caméramans et insultent comme des gamins. Ce n´est absolument pas crédible, ils ne ruinerait pas ainsi leur image... D´un autre côté, comme ils veulent tout faire sauter, ils s´en foutent me diras-tu... Là encore, hormis le fait que l´Allemagne n´ait pas accès à la bombe atomique (la France et l´Angleterre étant les deux seuls pays de l´Union Européenne y ayant accès), le tout est extrêmement caricatural. Tu nous présente un descendant d´Hitler aussi fou que son père l´était en 45, alors qu´il était enfermé dans son bunker et que les Russes bombardaient Berlin.
Là, les circonstances sont différentes...
De plus, le titre indique déjà l´objet donc lorsque tu marques Sa silhouette me disait quelque chose, le lecteur sait déjà de quoi il s´agit, il n´y a aucun suspens.
Pour finir, l´Allemagne subit une sévère censure antinazisme et un tel fait serait absolument imposible dans ce pays. Si tu l´avais situé en France, c´aurait déjà été légèrement plus crédible.
Ouf, un commentaire!! merci beaucoup d´avoir lu
Cependant, si tu me le permet, je vais t´expliquer quelques trucs
Pour le "vulgaire" buffet, je parlais d´une vulgaritée dans le sens "pauvre", et je pense que le mot est adéquat, non?
Je sais pas si tu la remarquer, mais cet homme n´aime pas la vie, il en est blasé. J´ai donc fai exprès de le créer à l´écart, et donc sans amis. >> "De tout façon, je ne regretterai rien, la vie n’a pas été un cadeau. "
Ensuite, oui, ils tapent les présentatrices, et tuent les caméramans: ils vont détruire le monde dans moins d´une heure après cette acte. Un être aussi dérangé que ce descendant d´Hitler aurais til vraiment des scrupules à faire ca?
Pour ce qui est de la bombe atomique, j´ai nécessairement omis de préciser l´endroit de celle ci, car je l´avoue, je n´étais pas sur que l´Allemagne la détienne.
Pour le suspens, c´est vrai qu´il est dévoilé, je suis désolé
Et enfin, je vois pas en quoiune censure permet d´empêcher un coup d´état (Du moment ou il s´empare de l´armée, c´est pas les média s ou autres qui l´arrêteront)
Encore merci du comm, j´en attend d´autres ![]()
C´est bien.
Ca a le mérite d´être clair lol
C´est effectivement assez caricatural, et pas du tout crédible, même de la part d´un membre de la famille d´Hitler, m´enfin tu as annoncé la couleur dès le départ : ça sera de la SF
!
Par contre, j´ai adoré ton héros, surtout dans le dernier paragraphe !
Peut-être que cette nouvelle aurait méritée d´être un peu plus développée, en tout cas moi ça m´aurait pas dérangé
!
Merci du comm, heart crusher, j´envisage de la "remasterisé" pour qu´elle paraisse un peu plus plausible, malgré que cela reste difficile ![]()
AAAAARRRRGHH !! !!
On ne dit pas "malgré que" !! !!
AAAAAAAAARRRGHHH!!
désolé ![]()