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Que pensez vous sur mon style littéraire

black_soul3
black_soul3
Niveau 10
03 juin 2006 à 21:29:07

Bonjour.
Je voudrais, si vous en avez le courage, que vous lisiez ce début de roman dont je suis l´auteur afin de me dire si le style littéraire est correct et agréable à lire. Merci d´être indulgent pour l´orthographe, j´ai installé word sans le correcteur orthographique et il m´arrive de zapper automatiquement certains accents car ils sont pénibles à atteindre sur mon clavier. Le nom du pénitencier est laissé en pointillés car je dois encore le trouver.

Centre pénitencier …., une prison dont l´on ne s´échappe pas. Telle était l´inscription, fièrement étalée en lettres d´or sur la plaque fixée au dessus du portail du batiment. En fait de batiment, il se serait plutôt s´agit d´un complexe, de par sa taille couvrant plusieurs kilomètre de surface. Construit en plein milieu du Sahara, le centre pénitencier avait vu naissance à la suite des grands mouvements anarchistes du XXIIème siècle, période sombre de l´histoire où, après la crise énergétique, la généralisation du terrorisme à niveau mondial et l´établissement d´un régime d´extrême droite dans la plupart des pays du monde, la population s´était rebèlée contre le gouvernement de façon particulièrement violente et désespérée. Utilisé comme moyen de répression contre les manifestations et autres rébellions de l´époque, il était aujourd´hui devenu le lieu de gardienage des plus grands criminels ayant jamais étés arretés. Serial killers, chefs d´organisations terroristes en tout genre ou encore parrains de mafias particulièrement dangereux, tous avaient été rassemblés dans ce lieu dans le simple but de protéger l´humanité de la menace qu´ils constituaient. Si la plupart avaient en arrivant bon espoir de pouvoir s´échapper rapidement, ils s´étaient vite rendus compte que jamais plus ils ne reverraient la lumière du jour. Le slogan du centre pénitencier n´était en effet en rien exagéré. En dehors du système de sécurité le plus performant du monde et d´une architecture rendant impossible toute sortie sans passer par l´entrée principale extrèmement bien gardée, de nombreuses mesures suplémentaire avaient étées élaborées afin de rendre l´endroit totalment hermétique. Ainsi, chaque prisonnier s´était vu attribué une cellule individuelle dont il ne sortait ni pour se dégourdir les jambes, ni pour se nourrir. Les repas, sous forme de pillules étaient servis à travers une trappe de quelques centimètres à peine. Quand aux sorties et autres exercices, ils avaient purement et simplement été suprimmés, l´abscence d´exercice phyisique rendant les prisonniers encore plus facile à maitriser en cas de problème. La plupart d´entre eux n´avaient plus vu un visage humain depuis leur internement, cela bien-sur dans le but de suprimmer les risques de complots organisés par un rassemblement de pensionnaires. Il leur était également interdit de porter tout vetement quel qu’il soit, ce qui les empéchait de cacher tout objet interdit sur eux. Et dans le cas ou quelqu´un serait tout de même parvenus à sortir de l’enceinte, les gardes, autorisés à tirer a vue auraient bien vite fait de l’arrêter définitivement. Sans parler bien-sûr des milliers de kilomètres de désert qui rendaient impossible toute fuite à pied. En plus de ces mesures pour empécher quiconque de sortir, le centre pénitencier était également lourdement armé pour empècher toute tentative de libération venant de l’extérieur ; tourelles de combat, chars à obus nucléaires, fusils d’assaut sofistiqués et même quelques hélicoptères qui auraient en temps de guerre permis de se défendre contre un petit pays. Bien-sûr, des associations humanitaires s’étaient opposés aux conditions de vie des prisonniers mais elles étaient peu nombreuses, la majorité des gens étant satisfaits de savoir les plus grands criminels du monde sous haute surveillance à des milliers de kilomètres de chez eux.

Jack Redman était depuis 2476 le directeur du centre pénitencier …. . Homme à l’éternel air sérieux, le regard perçant, il aimait à affirmer ne devoir son poste qu’a lui seul. Engagé d’abord comme simple flic à Los Angeles, il avait de par ses nombreuses qualités et ses actions remarquables gravi les échellons de la hiérarchie de la police de Los Angeles, puis des services secrets américains jusqu´à se retrouver en tête de liste pour l’élection d’un nouveau directeur lorsque le précédent avait pris sa retraite à l’age honorable de 73 ans. Depuis lors, il menait l’établissement d’une main de fer, ne faisant aucune fleur aux prisonniers et maîtrisant avec une éfficacité incroyable tous les problèmes survenus en vingt ans de carrière. Il était assis à son bureau, situé dans la partie culminante du complexe lorsque son téléphone sonna. Maugréant, il abandonna son classement pour décrocher le pénible objet bruyant qui une fois encore le distrayait dans son travail. Le combiné à l’oreille, son visage passa d’abord de l’énervement à la surprise, pour ensuite prendre les traits de l’incrédulité et finalement la résignation. Une vingtaine de secondes plus tard, il raccrochait le téléphone pour composer le numéro interne au centre de son assistant, James Meyer. L’appareil sonna trois fois, puis enclancha le répondeur signalant que celui-ci n’était pas disponible pour le moment et qu’il rappellerait dès que possible

- James, dit Jack Redman d’une voix autoriataire, j’ai un boulot venant de très haut pour vous, montez imédiatement à mon bureau.

Dans sa cellule, Peter Stevens ouvrit les yeux pour redécouvrir le même plafond blanc que celui qu’il cotoyait pour un nombre incalculable d’années. Depuis combien de temps d’ailleurs était-il dans cet endroit lugubre, d’ailleurs ? Il ne parvenait guère à s’en souvenir. Dix ans ? Quinze ans ? Vingt ans ? Cela ne fesait plus de différence. Depuis ce jour funeste où il avait, sur un coup de folie qu’il ne s’expliquait toujours pas, empoingé un élève insolant pour ensuite le ruer de coups jusqu’à la mort pour ensuite tuer quatre autres élèves étant venus le secourir tout en en blessant huit autres dont cinq gravement, rien n’avait plus d’importance. Il ne se souvenait pas des cris des étudiants paniqués, ni de la directrice appellant la police à l’aide. Il avait un vague souvenir de quatre hommes armés l’emmenant dans un fourgon, pour finalement se retrouver devant un tribunal avant d’être envoyé dans cet endroit. Il lui semblait difficile à croire qu’il ait été dans ce qui semblait être une autre vie, un exellent professeurs de lettres dans une petite école privée du nord du pays. Il lui semblait encore plus incompréhensible d’avoir commis ces actes de violence destructrice. Violent, il ne l’avait jamais été. Il avait toujours proné la discussion plutôt que d’en venir aux bras et il comprenait encore moins comment lui, bien qu’assez sportif, soit parvenu à main à tuer cinq grands gaillards pour la plupart déjà majeurs. Le tribunal n’avait d’ailleurs pas cherché à comprendre, il avait eu la malchance de tomber sur un juge dont la femme venait de partir pour le nouveau Mexique avec l’un de ses meilleurs amis. L’affaire avait été vite expédié, il avait été condamné à la prison a perpétuité dans cet endroit perdu au milieu de nulle part. Depuis lors, il n’avait plus vu un visage humain. Il passait le plus clair de son temps étendu dans sa nudité imposée sur une couchette inconfortable, cherchant dans le sommeil ce que la vie n’avait pas pu lui offrir. Quelle ne fut pas sa surprise donc, d’entendre pour la première fois en plus de dix ans l’énorme porte d’acier se lever pour laisser passer une lumière que ces yeux, habitués à l’obscurité, ne purent d’abord pas suporter. Sans parvenir à en déceller la provenance, il entendit une voix d’homme, sèche et rude :

- M. Stevens, veuillez nous suivre, et pas un mot.

Francis Bernard avait toujours été une personne dangereuse. Depuis sa plus tendre enfance, dans la banlieue de Paris, il avait su se faire respecter par sa force. A 7 ans, il était le chef respecté d’une bande de voyoux semant la terreur partout ou ils croisaient des enfants de leur age. A l’époque déjà, la police l’avait ramené chez lui, trouvant sa pauvre mère en larmes, tentant d’expliquer aux gendarmes que le petit avait grandi sans père, que c’était un enfant gentil mais incompris. L’enfant gentil mais incompris c’était vite transformé en adolescent que toutes les vieilles dames et jeunes enfants évitaient comme la peste. Il volait à l’étalage, brulait des voitures pour le plaisir, sacageait les jardins des voisins et était impliqué dans la moitié des bagarres entre jeunes de Paris. N’ayant jamais réussi à terminer des études, il s’était retrouvé à la mort de sa mère seul et sans le sous, vivant de rapines et dormant là ou l’on voulait bien le laisser entrer. Mais cette existance misérable l’avait vite lassé, et il décida de faire un grand coup. Tout d’abord, il vola l’arme d’un agent de police, un semi-automatique aussi maniable que meurtrier. Puis, sans trop réfléchir à ce qu’il faisait, il était entré dans une banque, avait dirigé le canon vers l’une des employées et lui avait ordonné de remplir un sac de grosses coupures. Malheureusment, sous l’effet du stress et peu habitué qu’il était à manier une arme, son doigt glissa et le coup partit, touchant à bout portant la tête de la malheureuse employée dont la cervelle et le sang se répendirent sur la moquette. Prise de panique, la foule des clients se mit a courrir dans tout les sens en hurlant, ce qui ne fit qu’empirer le stress de Francis et, pris soudain d’une folie meurtrière, il vida le canon de l’arme dans la foule en délire, puis, il sortit le couteau à cran d’arrêt dont il ne se séparait jamais pour se jetter avec sauvagerie sur tout ce qui passait à sa portée. Le bilan fut de neuf morts et treize blessés graves, et il y en aurait eu bien plus si la police n’était pas arrivée pour l’arrêter. Il avait été emmené en prison, puis au tribunal ou l’on l’avait jugé socialement inadapté et dangereux pour la société. Tout s’était passé très vite ensuite. Il avait été conduit en jet privé vers une piste d’atterissage en plein désert, puis une jeep l’avait amené vers ce qui était son lieu de « résidence » depuis treize ans. Pourtant, contrairement à la plupart des autres prisonniers, il ne passa pas ces longues années à se morfondre dans sa couchette, cherchant à oublier la réalité en dormant le plus possible. Les rares mouvements oposés à ce type de centre pénitencier offre au moins une distraction à ses pensionnaires. La solution la plus pratique ayant été trouvée fut d’équiper chaque cellule d’un ordinateur personnel permettant des activés aussi diverses que la lecture d’un nombre énormes de romans, encyclopédies, essais, l’écoute de musique, le visionnage de film ou encore l’écriture. Le pénitencier ne craignait pas le piratage interne car ces ordinateurs n’étaient reliés à aucun réseau. La mise à jour de leurs données se faisait par l’intermédiaire d’une unité informatique mobile, n’étant jamais elle-même connectée aux ordinateurs administratifs lors d’échanges de données avec celui des prisonniers. Francis, s’essayant d’abord à ces quelques loisirs par curiosité s’était rapidement trouvé une passion pour la lecture et la culture. Il dévorait les classiques, les essais philosophiques, les dictionnaires et les encyclopédies sans jamais que sa soif de savoir ne tarisse. Celà l’avait totalement transformé. Il était devenu un homme instruit et détenneur de connaissances qui lui auraient permis de rapidement obtenir un diplôme et un travail dans n’importe quelle secteur si la société avait bien voulu lui donner une seconde chance. Il s’avait pourtant que cela n’arrivait jamais. Il était en train de se documenter sur les nouvelles découvertes métaphysiques du XXIIIème siècle lorsque

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
03 juin 2006 à 21:34:14

Tu aurais mieux fait de mettre le titre de ta fic comme sujet, ça fait meilleur effet... Bien entendu, on ne va aps commenter pour te parler de la couleur de ton pseudo... :)

Bon, j´ai pas lu, j´ai pas le temps, j´ai pas les yeux, mais j´ai survolé les premières lignes. Ton syle n´a pas l´air trop mauvais, pas trop compliqué mais assez élaboré...

Je lirai sans doute demain :)

black_soul3
black_soul3
Niveau 10
03 juin 2006 à 21:45:40

Le titre ? Je n´en ai aucune idée a vrai dire pour le moment :p

Hari_Seldon
Hari_Seldon
Niveau 8
04 juin 2006 à 02:23:12

C´est juste inutile et ca sert plus a augmenter le compteur qu´autre chose :)

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
04 juin 2006 à 03:01:47

Tu uppe ce que tu veux mais le modéro efface ce qu´il veut aussi et les autres lisent ce qu´il veulent et avec cette attitude tu risque de ne pas être lu.

Agraf
Agraf
Niveau 10
04 juin 2006 à 03:04:39

Bien dit !
Na !B on, je n´ai pas lu mais je peux déjà te donner un conseil : aère ton texte. Il se présente sous la forme d´un pavé c´est rebutant. Et les ups à répétition agacent le lecteur. Voilà bonne continuation.
:ok:

black_soul3
black_soul3
Niveau 10
04 juin 2006 à 03:36:04

Copié collé de word, le forum prend pas en compte les allinéa etc.

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