Petite fic dont j´ai eu l´idée ce matin en prenant mon café (miam).
Bon, c´est une fic´ que je prévoit d´être assez longue, j´ai qu´un chapitre en avance pour l´instant, et en plus ils sont assez court, mais bon...
Alors voici le prologue, pourrais-je vous demander quelques comms contructif que j´attends avant de poster la suite, donc voila:
Enjoy (comment ça or not? POur sur qu´ils vont s´enjoyer
)
Prologue : Naissance
Immortel. Il était devenu immortel.
L’enfant regarda avec insistance sa mère, les larmes dans les yeux. Celle-ci le fixât tendrement, la gorge noué. Elle savait qu’elle aussi est soumise a la pire injustice qu’une maman peut avoir. Elle ne verras pas son enfant grandir.
Une énergie glacé pénétra dans le corps du gamin , qui cria de douleur. Les juges, bedonnants vieillard en fin de vie, regardait avec avidité leur victime. Elle était devenu l’expérience de la pire chose qui peut arriver a un mortel. L’immortalité.
Les scientifiques s’embrassaient tous en cœur. Ils avaient réussi a produire la créature la plus résistante qu’il soit. La dernière pierre de la tour de Babel venait d’être posé. L’homme était devenu dieu. Et cet enfant était le messie qui répandraient la bonne nouvelle de part le monde.
Un juge, le sourire aux lèvres, prononça ces paroles qui restèrent dans l’histoire :
-Michaël Alir, en vertu des droits qui me sont conférés, je te déclare condamné a vivre et a souffrir pour l’éternité. Jamais tu ne connaîtras le repos de la mort, ni le calme de l’inexistence. Tu vivras éternellement jusqu’au trompettes célestes du Jugements Dernier. Ainsi soit-il, au nom de la toute-puissance Science !
L’enfant se sentit soudain vidé de toute substance. Son énergie et son cœur semblèrent vidé de tout sentiment. Puis, enfin, une terrible tristesse l’envahit. Il tenta de crier, mais on l’en empêcha. Un scientifique triomphant le sortit du Graal, et l’enveloppa dans un suaire.
La mère de Michael eut un sourire déchiré par la souffrance quand elle vit le garçonnet de dix ans marcher vers elle. Elle le prit dans ses bras. Une larme perla au coin de son oeil, et elle la laissa couler sur celui qui ne changerait plus jamais.
Elle jeta un regards haineux aux trois juges qui discutaient, enthousiasme, avec les scientifiques.
Un des savants ne semblait pas partager la joie de ses confrères. Discret, il s’éloigna, et saisit une barre métallique qui pendait prés d’un ordinateur. Il retint son souffle, et courut vers l’enfant.
Le juge qui avait prononcé la sentence se retourna en le voyant.
-Que faites-vous ?
Le scientifique bouscula deux autres juges, puis se planta devant Michaël. Il repoussa violemment la mère, qui roula sur le plancher de fer.
-Pardonne-moi, petit, mais c’est pour ton bien.
Avec violence. Il abattit la barre sur le crane du jeune garçon.
Celui-ci entendit un terrible choc, puis, avant même que la douleur ne remonte a son cerveau encore traumatisé par l’opération, il s’affaissa sans un mot ;
Soudain, le silence se fit dans la salle. Le chef des scientifiques, un grand homme aux lunettes carrés, s’écria :
-Vous vous fatiguez pour rien, Bryan. Vous savez très bien qu’il est devenu immortel. Que vous le frappiez maintenant ou plus tard ne change rien. Vous l’avez juste assommé.
Le savant lâcha la barre métallique, et répondit dans un souffle :
-Cette fois, nous sommes allés trop loin. Il y a des limites a ne pas dépasser. Nous avons ouvert la boite de Pandore.
-Vous dites-tous ça, les conservateurs, a chaque avancées depuis l’ère atomique !
-Nous avons osé transformer un enfant en un dieu ! Imaginez-vous les conséquences de ce que nous avons fait ? Cet homme ne connaîtras jamais la paix, il vivra encore après la mort des ses arrière-petits-enfants.
Le juge s’écria :
-Alir l’a mérité ! Ce gamin a osé tué son père ! Nous nous devions de lui faire payer ce meurtre !
Le chef des scientifique, John Alamor, exultant, parla d’une voix forte :
-Oh oui, il continueras à vivre après notre civilisation, il sera la mémoire de notre planète ! Un livre d’histoire vivant, ayant connu toute les époques depuis aujourd’hui. Le projet Gilgamesh dépasse tout ce que l’Homme a déjà entreprit par le passé.
Il se retournât vers l’enfant endormi.
-Nous avons crée Dieu.
![]()
Bien c´est pas mal du tout, c´est prometteur comme texte. Mais offrir l´immortalité comme punition à un meurtre (original), Mmmh, j´ai l´impression qu´il va en profiter...^^
Enfin le tout est pas mal comme j´ai dit plus haut et semble bien commencé. J´ai lu sans faire attention aux faute mais aucune ne m´a frappé. Pour ce qui est du reste, pas d´incohérence et tout, alors c´est bien ainsi.
Il ne reste qu´à voir si la suite saura rester dans la voie déjà ouverte.
Finalement j´ai lu, et je reitere ce que j´ai dit: j´aime bcp. Bonne immersion, mystere. J´attend la suite ![]()
Tu aurais dû attendre une journée ou deux que d´autre gens lisent.^^
Enfin je vais m´y mettre.
Bien alors c´est pas mal encore mais un fait me chicote. Pourquoi le petit, étant un des plus grand projet de l´humanité n´est-il pas surveillé en permanence ?
Sinon le reste est très bien et je ne vois pas vraiment de chose à y dire. Il ne reste qu´à voir si tu sauras conserver l´ambiance qui a déjà changé quelque peu.
Vivement la suite.
J´ai lu, et j´aime toujours. Surtout ce genre d´histoire me plait, entre fantastique et sf, le tout avec peut etre une pincee de philosophie, ca me plait bien ![]()
J´attends la suite ![]()
mirci pour vos commentaires
! je posterai aujourd´hui ou demain, je vais quand même essayer de prendre un peu d´avance ![]()
Bon chapitre malgre tout, qui montre l´invincibilité de l´enfant
Mais mon dieu! tu as toujours des problemes avec le passe simple, et les accords:
"L’inconnu regardât craintivement " RegardA, tout simplement^^
"reportât son attention " 2 fois a la premiere ligne, "reportA"
"qu’il auras toute sa vie dix ans." ptet faute de frappe, quoi qu´il en soit "aurA"
"Elle aurait aimé voir son enfant grandir, puis devenir un homme, partir un jour en claquant la porte, s’installer et fonder une famille pendant qu’elle aurait vieillie avant de s’éteindre dans une maison de retraite." Un peu confus ta phrase, mais je vois pas d´alternative
"il fut confrontés" no "s"
"presque tout les jours." touS
"Des trombes d’eau, arrachés" Ce sont les trombes qui sont arrachees, donc "arrachées" ^^
"avant d’heurter violemment une pierre qui lui fracassât" AaughH! fracassA!
"elle avait plonger" plongé
"Aux bouts d’une" faute de frappe je presume, "bout"
". La terre, elle, ignora le comportement scandaleux des autres éléments qui tenait en si haute estime –qu’elle soit négative ou positive- de cet homme contre-nature, et préféra rester de marbre. " Belle phrase, mais le "positif negatif casse le rythme, et detruit un peu la poesie. A mon avis tu devrais l´enlever
Et aussi qu´est ce que le "de" (cet homme) vient faire la?^^
Hormis cela, tu te derbouilles tres bien dans le style, bonne variations entre sentiments et descritpions, bonnes utilisation des figures, j´attends la suite ![]()
Ca descend trop vite en deuxiéme page...
![]()
J´ai lu jusqu´a "les trompettes du jugement dernier, pasque j´ai la flemme de lire tout (je sais, je suis un gros feneant
(je sais plus comment ça s´écrit
), mais ça a l´air pas mal.
Je viens de lire et je trouveça super intéressant, vivement la suite ! ![]()
Quelques petits trucs à corriger.
"L’inconnu regardât craintivement la porte, puis reportât (reporta)"
"Il avait pris son parti et vivait maintenant en autarcie de la société en compagnie de sa mère, en ermite dans une maison au bord de l’océan." || Ici tu te répète en utilisant d´autres mots.^^
"pendant qu’elle aurait vieillie avant de s’éteindre dans une maison de retraite. Mais ce bonheur lui avait été a jamais refusé" || Je suis pas certain que vieillir dans un maison de retraite est un bonheur très couru, c´est même une chose qu´on fuit normalement pour ne pas finir oublié dans un fauteuil à manger du pudding à longueur de journée.^^
"Elle avait vu la grande vague le submergée (le submerger)"
Alors une bonne suite mais il y a un problème, là ton style n´a jamais entré dans le pseudo poétique et d´un seul coup tu y entre en donnant une volonté et une personnalité aux éléments. Je crains que ceci bien que ce soit joli à lire ne convienne pas du tout. Comme je dis parfois il est bien de faire du joli, mais ça n´avance à rien et dans ce cas précis cela ne colle pas avec l´histoire.
Enfin ce n´est qu´un détail mais un conseil à retenir. Alors voilà et Bonne Chance pour la suite. Je suis impatient de lire.
Bon chapitre, qui nous fait toujours patienter pour la suite. Pas grand chose a rajouter par rapport aux precedents, si ce n´est que tu fais toujours des fautes de passe simple, oublie les "AT" ![]()
Au niveau de la syntaxe, deux trois trucs que j´ai repere:
"Michael hésitait un instant" Un instant est trop court pour pouvoir utiliser l´imprfait. "il hesita"
"l’écume des tempêtes" Il me semble que l´ecume c´est plutot pour la mer. Mais peut etre qu´on l´utilise pour les tempetes.
Voila le style est bon, tu t´attardes pas trop sur les evenements, pour passer rapidement a l´essentiel. J´aime et j´attends la suite ![]()
allez... UN petit up? Je posterais la suite lundi, je n´aurais pas accés au pc avant ![]()
Bien j´ai lu et c´est de bien meilleur qualité que le chapitre précédent.
Cependant il y a encore quelques petits problèmes mais c´est très bien. Seulement une ou deux phrases inversées mais comme j´ai dit ce n´est rien.
Le seul réel problème réside dans le scénario:
Pourquoi le jeune homme enterre-t-il lui même sa mère ? Normalement faire appel aux autorités aurait été normal. Ainsi on aurait pu avoir une belle scène touchante de funéraille avec des gens voulant l´aider mais lui se sauvant.
Pourquoi n´a-t-il pas prit les transports normaux pour se rendre chez l´homme ? Le fait qu´il soit immortel ne change en rien l´intelligence du jeune homme qui se serait évité bien des problèmes en agissant par les moyens de transport conventionnel.
Et dernièrement, le seule point qui dérange: Pourquoi la maison de l´homme était-elle piégée ? Aucune personne même folle n´aurait fait cela. Quand on prend en compte que même les reclus reçoivent, le facteur, ou des gens qui font du porte à porte ou autre. Il aurait alors tué bien des innocents dans l´attente du jeune garçon.
Enfin pour revenir à mes premiers propos, j´ai bien aimé cette suite et elle est d´une assez bonne qualité.
Alors voilà et à la prochaine suite !
Yohan
Merci d´avoir lu. Je déséspére d´avoir d´autre lecteur. Ils se ruent tous sur les valeurs sûrs et ne lisent pas le reste
Pour l´enterrement de V. Alir, il faut garder à l´esprit que Michael a vécu en ermite pendant plusieur années, et qu´il reste toujour un enfant de 10 ans, bien qu´avec un mental assez étrange en fait
. La société l´a rejeté, pourquoi lui demander son aide? Michael est bien trop solitaire pour esperer un enterrement *normal*. Il a essayé d´honorer sa mére a sa façon.
Pareil pour les moyens de transports. Avec quoi il aurait pris le train? Ils auraient accepter un gamin en haillons venus de nulle part sans argent?
QUand a la maison, et bien... Tu verras au prochain chapitre ![]()
Pour pas foirer ma mise en page, j´ai posté ma réponse sur un autre post que la suite, qui arrive, la, tout de suite, elle est dans mon presse papier encore chaud
Enjoy (or not)
Chapitre V: enfance
Quand Michael pénétra dans l’étrange bâtiment, il sentit une main surgie de nulle part qui le traîna en arrière. Son agresseur referma le mur et le plaqua au sol.
-Qui es-tu, petit ? Murmura celui-ci avec une hargne non contenue.
-Je… Je suis Michael… Alir, haletât l’enfant effrayé. Un certain Thamos m’avait demandé de venir ici, il y a sept ans. C’est lui qui m’a indiqué comment ouvrir et…
L’homme lâcha soudain son prisonnier.
-Michael Alir, hein ? Bon sang, on l’a enfin retrouvé ! s’écria-t-il.
Le garçon, étonné, détailla l’inconnu. Il devait avoir seize ans, guère plus. Sur son cou pendait un étrange symbole : un serpent cloué sur une croix.
Au fond de la salle, une porte s’ouvrit. En sortit un quadragénaire –que Michael reconnut tout de suite comme Thamos- qui soutenait un homme bien plus âgé.
-Michael, souffla-t-il, tu es donc venu.
-C’est un grand jour, murmura le vieil homme. Nous t’avons attendu si longtemps. Nous avons tant à nous dire…
Il changea soudain le ton de sa voix.
-Nous avons beaucoup à faire aujourd’hui. Silm, dit-il en se tournant vers le jeune homme, garde la porte, et ouvre seulement si c’est un membre du Quan, d’accord ? Nous n’attendrons plus personne désormais.
Il désignât la porte par laquelle ils étaient entrés lui et Thamos.
-Alir, dit-il d’une voix claquante, viens et suis nous.
L’enfant, intimidé, obéit.
Il entra dans une pièce sombre et lugubre. Il n’y avait comme lumière qu’une bougie allumée qui brillait faiblement, allongeant les ombres des chaises pour les métamorphoser en monstre fantasque.
Thamos s’assit sur un siège en plastique. Le vieil homme prit un large fauteuil. Michael, lui préféra rester debout de peur de froisser ses hôtes.
Le quadragénaire commença.
-Bienvenue Michael. Tu dois certainement te poser des questions sur ce que tu est n’est-ce pas? Et bien aujourd’hui même, tu sauras tout. Mon ami –il montra du doigt le vieillard a ses cotés-, le prestigieux professeur d’informatique Bryan Clasque va t’expliquer pourquoi tu…
- Pourquoi je ne grandis pas et pourquoi je ne peux pas mourir, compléta Michael, mal à l’aise.
-Tout à fait. Professeur ?
Le vieil homme s’éclaircit la gorge, puis commença son récit.
-Tout a commencer le 6 mai 2050, il y a quatorze ans. Un duo de savant, le professeur Vincent stavinsky et le docteur John Alamor, m’avait invité à un repas avec Maître Alexandre Guivin, un célèbre philosophe et avocat. Le dîner se passa très bien : je sympathisai vite avec Alamor, emporté par son charisme et sa joie de vivre. Et puis, la discussion tourna très vite sur un sujet qui était le cheval de bataille de Guivin : l’Immortalité. Stavinsky affirma qu’il avait réussi a expérimenter la matière noire, une étrange énergie qui dilatait le cosmos, qu’il surnommait lui-même dans son imposant orgueil : « Le Sang du Graal ». Sans t’abrutir en termes scientifiques, sache que cette énergie permet de conserver les corps dans leurs états d’origine, et ce, pendant une durée théoriquement infinie.
Une migraine saisit soudain Michael, mais il serra les dents pour ne pas le laisser paraître. Pas maintenant. Il avait attendu douze ans pour savoir, il n’attendrait pas une minute de plus.
-Alamor jeta à Stavinsky un sourire entendu, puis il se tourna vers moi. « Alors, dit-il, si nous insérions dans un corps vivant de la matière noire, que se passerait-il ? » Et Stavinsky répondit cette phrase, cette phrase qui a bouleversé le destin de beaucoup d’homme, même de l’humanité toute entière : « Si nous y arriverions, alors, nous nous retrouverions avec un homme immortel, qui résistera aux effets de la vieillesse et de la maladie, qui survivra aux guerres nucléaires et aux bombes, qui vivra un temps virtuellement infini : Un ange descendu sur terre grâce a l’échelle de la science, a un Dieu vivant parmi les hommes. »
Michael serrât les dents. Il avait compris. Il avait tout compris. Il fut soudain saisi d’un terrible vertige, et s’effondra au sol, tremblant d’émotion, au bord de l’évanouissement.
Thamos se précipita à ses cotés.
-Calme-toi, Michael ! Professeur Clasque, ne pourrions-nous pas reprendre cette explication un peu plus tard ?
-Si il n’assume pas maintenant, il n’assumeras jamais, tonna l’informaticien de sa voix rauque et grave.
L’enfant tenta de se relever, puis s’agenouilla par terre.
-Continuez… Allez-y… Je veux savoir, marmonna-t-il, comme hypnotisé.
Le vieillard admira silencieusement le courage du garçon quelques instants, puis reprit son récit.
-C’est a ce moment que je compris pourquoi ils m’avaient invité. Pour que je les aide, en ma modeste compétence d’informaticien, a réaliser le projet qui tranchera définitivement le lien entre Dieu et les hommes : L’éternité. Et j’ai accepté. J’ai réuni une petite équipe de jeunes professionnels de la programmation, dont Thamos faisait parti. On baptisa le projet «Gilgamesh » en l’honneur d’une légende babylonienne qui conte l’histoire d’un homme qui voulait avoir la vie éternelle. Après deux de recherche, nous avions réuni les conditions nécessaires à l’expérience : Un programme capable de manipuler la matière noire, une étude biologique qui permettaient de savoir par où insérer le Graal, et une quantité importante de cet étrangeté cosmologique. Il ne nous manquait plus qu’une chose : l’homme qui deviendrait Dieu.
-Mais… Mais pourquoi moi ? Hurla soudain Michael, bouleversé.
Il tremblait de tous ses membres. C’était bien plus qu’un simple traumatisme. Son corps réalisait qu’il n’était pas naturel, et réagissait en conséquence.
Bryan Clasque resta un moment silencieux. Il jeta un bref regards sur Thamos, puis revint à Michael.
-La réalité est dure à réaliser, mais je veux que tu l’apprennes. Nous devions choisir quelqu’un, et vite. Guivin, le philosophe qui nous avait accompagné pendant ce projet, avait réfléchi. L’immortalité est un désastre pour l’homme qui l’abritait. Il verrait la mort de ses parents, puis de sa femme, puis de sa descendance, puis enfin de la planète. Personne ne méritait vraiment ce sort. De plus, un adulte aurait immédiatement réalisé ce qu’il était devenu, et il aurait pu avoir des réactions violentes. Nous avons alors fixé deux conditions : Un : Que le futur immortel ait été condamné a mort. Deux : Qu’il soit jeune, très jeune de préférence.
-Mais pourquoi ? Pourquoi moi ? Je n’étais pas condamné a mort, que je sache ! Je n’ai jamais rien fait de mal !
Il y eut un silence qui sembla durer une éternité. Thamos se décida à le rompre. Et il parla.
Michael mit un temps incroyable pour réaliser l’énormité que venait d’énoncer l’informaticien. Les mots résonnèrent longtemps dans son esprit, vide de sens, avant qu’il ne se décide à les assembler pour former une phrase. Et cette phrase avait un sens. Et ce sens, Michael ne pouvait pas l’accepter.
-Vous… Vous mentez, murmura-t-il en se relevant maladroitement. Vous mentez tous !
Il chancela un instant, avant de claudiquer vers la porte. Les deux savants ne firent pas un geste pour l’arrêter. Indifférent à son terrible mal de tête et aux larmes qui coulaient sur ses joues, il l’ouvrit. Aveuglé par la soudaine lumière de la lampe, il mit la main à ses yeux, recula d’un pas, et s’effondrât sur le sol.
Où es-tu, papa ?
Tu n’es ni en haut, ni dans la cuisine. Je vais aller voir dans la salle de bain.
Tu n’es pas là non plus. Où es-tu ? Je commence à m’inquiéter…
-Professeur ! Je vous avais bien dit qu’il était dangereux de tout lui dire d’un seul bloc !
-Il le fallait Thamos, répondit sèchement le vieil homme. Maintenant, il sait.
-Vous saviez très bien qu’un corps ne peut admettre qu’il a été modifié entièrement ! Psychologiquement, il mettra du temps à s’en remettre, accusa l’informaticien.
-Il n’empêche qu’il le fallait, c’est tout. Et il a tout le temps pour se remettre. Et puis tait-toi un peu, il revient à lui.
Michael se releva lentement. Il était dans la pièce sombre ou les deux savants lui avaient révélé son identité. Il se sentit étrangement mieux, comme si un voile s’était envolé de son esprit. Il fixa longuement Thamos et Clasque, puis détournât son regard vers la flamme de la bougie qui éclairait la salle de sa lumière tremblotante. Alors il prit le pari de croire au récit du Professeur Bryan Clasque.
-Qu’attendez-vous de moi ?
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Alors encore une fois beaucoup mieux !
Seulement quelques petites erreurs ici et là et des mots manquants. Il n´y a quasiment rien à y redire.
Je trouve toujours un peu bizarre les réactions de Michael mais tu construis un personnage, alors c´est normal. Il ne reste qu´à souhaiter que ceci se déroule bien.
Ah et pour le manque de lecteurs c´est parfaitement normal tu es dans tes début sur le forum aussi. J´ai eu bien des problèmes ainsi et Les Princes déchus est un des premiers qui semblent fonctionner. Et je n´ai pas des masses de lecteurs. Il faut être patient. C´est avec plusieurs fics et autres écrit qu´on se fait connaître. Il y a un moyen plus rapide et c´est de faire des nouvelles mais pas des petites, disons d´un taille respectable mais pas trop longue. Prends Ptit-Hobbit en exemple, il en est un parfait.
Alors voilà et... là suite !
![]()
Alors la, je te dis bravo. Excellent recit des personnages, et un scenario qui promet de tres interessantes choses. (Dommage que laisses trainer ca et la tes fautes de passe simple
)
Bon eh bien, qui est donc michael? nous le saurons au prochain episode
La suite immpatiemment
PS: "Il y eut un silence qui sembla durer une éternité." I like it ^^
allez:
? pas d´autre commentaire a part yohan et amir
?