Coucou tout le monde ! Après trois défaites en matière d´écriture je me lance dans une quatrième nouvelle s´intitulant La Défense de Fort Katar. C´est peut-être mauvais mais cela ne peut l´être plus que L´Ere du Verso, ma dernière écriture. Pourtant, j´était satisfais de mon deuxième écrit (Les Sentiers de l´Enfer) n´ayant attiré personne que je trouvait assez bon (mais peut-être pas). Je suis d´accord cependant que mon premier écrit sur la Montagne Noire était un peu baclé... Bon, ENJOY !
1. _Prologue_
Dans un pays oublié de tous, une guerre sans fin éclatait depuis cent ans. Les plaines verdoyantes qui entouraient le Fort n’étaient maintenant plus que désert et désolation. Les crânes d’hommes et de monstres traînant par ci par là ainsi que des heaumes et des épées rouillées parsemaient le sol sans vie. Les forces maléfiques les habitaient mais la bataille continuait sans qu’aucun guerrier ne s’en soucie.
Le Roi Pytar était le commandant des hommes et Ramaya la Grande dirigeait les créatures du Mal dans la bataille acharnée contre le roi et Fort Katar. La forteresse était située sur une grande colline où quelques pommiers avaient poussés il y a de cela de nombreuses années… La reine des monstres était impitoyable avec ses ennemis. Une fois qu’elle avait capturé un sorcier, un souverain ou une autre personne importante, elle le faisait lapider à coups de saphirs d’une lueur bleutée. La haine et la peur l’habitaient. Tout ennemi s’aventurant devant elle mourrait de la lame noire de son épée ou de l’un de ses poignards d’argent affûtés. Le Roi Argeï Pytar était un nain à la hache aguerrie et au bouclier renforcé. Il tuait les monstres les plus puissants de sa lame d’or sans fléchir sous son poids étonnant.
Dans son palais, le Roi Pytar préparait une attaque composée de ses meilleurs éléments.
- Amis, disait-il. Nous n’avons bientôt plus de chance de détruire les monstres de la reine Ramaya… Réunissez cinquante sorciers, deux cents cavaliers, cent gardes et cent cinquante épéistes simples. Nous les attaquerons au coucher du soleil.
Un conseiller du roi nain intervint :
- Attendez Votre Majesté, il y a un problème… La nuit est l’instant où Elle est plus forte que n’importante quelle créature mortelle, l’attaquer au moment le plus chaud de la journée serait bien plus sage…
- Je sais ce que je fais Orm ! répliqua sèchement Argei. Maintenant, amenez-moi les Sorciers Blancs !
Les Sorciers Blancs faisaient parti d’une association de magiciens aux pouvoirs de la lumière. Ils luttaient avec les hommes sous les commandements d’Olak, un humain allié au Roi Pytar.
Dans la salle du trône, Argei leur informa d’une arme unique que lui seul possédait. C’était un livre intitulé : Journal de Bord d’Olak le Courageux.
Chapitre Premier
Apprentissage
- Ecoutez amis sorciers ! Je vous remets à la lecture de cet ouvrage… Il contient des sorts quasiment impossibles à réaliser, des aventures dont vous n’auriez jamais osé rêver de votre existence ! Des codes que personne n’a jamais pu déchiffrer ou bien essayer, des histoires d’horreur à glacer le sang et bien d’autres choses… Certaines histoires peuvent vous sauter à la gorge alors que vous êtes pris dans l’écriture ! Faites bien attention… tous les récits que contient ce livre aussi précieux qu’il soit vous apprendront de nouvelles magies comme une que j’ai étudié il y a longtemps s’appelant la Création… Voyez plutôt :
Il leva ses mains vers le haut de la salle en les inclinants vers le bas puis en les redressant au fur et à mesure qu’elles s’élevaient. Deux petites balles de lumière blanche y apparurent. Il fit rejoindre les boules pour n’en créer qu’une seule puis il la façonna à la manière d’un forgeron quand celui-ci veut donner forme à son métal mais cette fois un peut spécialement. Quelques secondes plus tard, une épée à la lame d’argent brillait dans sa paume.
- Je vous l’offre, dit-il au sorcier le plus puissant qui avait observé la Création. Maintenant, allez tous étudier ce livre. Vous apprendrez vite… Je vous retrouve demain soir aux portes du château… Nous attaquerons ensemble la Reine Ramaya… Ils ne s’en relèveront pas vous verrez amis sorciers !
Les magiciens passèrent la nuit à étudier le bouquin sans but précis. Ils feuilletaient les pages blanches sans trouver de magie les intéressant ou pouvant être utile. L’un essaya de le dédoubler pour que chacun ait un ouvrage mais le livre se protégea lui-même avec un miroir relançant le sort sur une vieille lampe à huile.
- Stupéfiant… dit l’un d’eux. Si il peut se défendre, il peut penser non ?
Nacle, le sorcier de la Nature répliqua :
- Non Kooh, il a, comme les animaux, un instinct. Il ne peut pas réfléchir comme un humain. Tout comme nous, les animaux peuvent utiliser des pouvoirs et il ne peut finalement pas penser car il se transformerait en être humain ou en autre chose…
- Ah bon… Et bien nous n’avons plus qu’à nous remettre à lire…
Et ils se replongèrent dans leur lecture sans se soucier qu’un être sombre quittait le palais à cet instant. La Créature se dirigea vers le campement de Ramaya. Une bête aux canines effroyables en gardait l’entrée.
- Que veux-tu ? Pourquoi sors-tu du palais d’Argei Pytar ?
- J’ai des informations importantes pour le Reine, puis-je la voir ?
La bête réfléchit longuement avant de répondre par un bref signe de la gueule.
Le lendemain matin, les sorciers étudiaient encore. Lorsque le coq chanta, le cor de rassemblement sonna. Les magiciens quittèrent vite la salle pour se rendre sur les remparts grâce à la magie. Sur le pré devant le château s’avançaient des créatures aux canines difformes transportant trois longs troncs d’arbres taillés en pointes destinés à embrocher leurs ennemis. Le Roi nain était lui aussi présents sur les remparts du château.
- Amis sorciers, pouvez-vous faire quelque chose pour remédier à cette situation ?
- Oui, moi je peux… dit Hoge, le sorcier du Feu. Je peux faire flamber ces perches après que Nacle les ait recouvert de feuillages. Cela vous va ?
- Très bien !
Le Sorciers de la Nature s’agenouilla et se mit à réciter une sorte de prière malheureusement intraduisible mais quelques bribes ayant parcouru les ages nous donnèrent ce paragraphe :
Feuilles, venez à moi,
Enroulez-vous sur ce bois,
Permettant au feu d’attaquer,
Et aux hommes de prospérer…
En tout cas, cela ressemblait à ça. Les troncs ensevelis, Hoge plaça sa main droite devant lui et lança à travers le vent le mot « Fllar ». Le bois s’enflamma ne laissant aux bêtes aucun temps pour réagir. En une dizaine de minutes, il ne restait des perches et des créatures qu’un petit tas de cendres noires et un liquide de même couleur traînant sur le sol. C’était Le Sang des Morts…