Bonjour à tous, voila une nouvelle qui est plus un essai qu´autre chose. J´ai essayé de retranscrir l´ambiance et de faire de mon héros un personnage charismatique. A vous de juger ! J´attends vos avis avec impatience. Elle n´est pas fini en voila les deux premières pages :
Dans une nuit de Printemps au combien chaude,
un grand voleur au charme irrésistible rode,
ils marche doucement, d’un pas rampant,
et vole une fortune qui laisse béant.
Il marche laissant derrière lui,
de la monnaie trouvé dans un puit,
il en a plus besoin maintenant,
il est riche comme ses ancêtres d’antan.
Le noble s’aperçoit qu’il a été volé,
il crie car il a été dupé,
de rage il se lance à sa poursuite,
le voleur s’est déjà enfuit.
La fortune du noble a été perturbé,
le voleur lui a volé,
le noble est devenu mendiant,
il travaille dans une charpenterie sciant.
- Thork ! Apportes-moi ma dague, nous avons un invité lançais-je avec un petit rictus.
- Enfin, je vais pouvoir me délecter de ta défaite, Krill.
- Je n’en suis pas si sur, ah te voilà Thork et ne me dérange pas.
Je pris mon sabre et me para pour un assaut. Mon adversaire se prénommait Lancilo, un soldat qui avait déserté l’armée depuis que je lui avais coupé un doigt, il me regarda avec férocité et attaqua. Il commença par une clé et donna un coup latéral, je me baissa et riposta avec hargne. Il se protégea puis d’un geste précis tenta de me toucher en la jambe. J’esquiva et enfonça ma dague dans son épaule, de là un filet de sang jaillit.
- Abandonnes et je te laisserai la vie sauve dis-je.
- Jamais, je ne t’ai pas tout montré dit Lancilo péniblement.
Il cria fit feinte d’un coup horizontal mais d’un geste retourna sa main pour me prendre de surprise et me faire une entaille longue comme un asticot.
- HA, ne vois-tu pas que ta blessure t’a empêché de me pourfendre, dommage riais-je
Je para son coup, envoya son épée au loin et lui transperça le cœur. Il tomba ventre à terre et s’éteignit dans un dernier sanglot.
On entendit toquer à la porte.
- Oui ! répondis-je.
- Désolé de vous déranger maître mais quelqu’un veut vous voir dit Thork.
- Encore, décidément aujourd’hui sa arrête pas narguais-je.
- C’est que c’est quelqu’un qui a l’air important, maître.
- Fais-le donc entrer.
Thork sortit et revint 1 minutes après :
-Voilà, maître.
Un homme de petite taille entra, de petits yeux ronds me fixait. Il avait
des cheveux très bien coupé et un petit poignard. Il huma l’air avec intérêt puis prit la parole :
- Bonjour cher monsieur ,je me présente mon nom est Fricadonf et voici mon garde du corps Gardeadonf.
- Bonjour que puis-je faire pour vous dis-je, je ne vous connais pas.
- Je sais, connaissez-vous les Donfs ?
- Oui, j’en ai entendu parler, il vive dans des terres reculés loin d’ici.
- Exactement et je suis le roi des Donfs dit Fricadonf.
- Jamais, j’aurai cru en voir un répliquais-je.
- Comme beaucoup de personnes, j’aurai besoin de votre aide. Je réside actuellement dans une auberge pendant mon séjour diplomatique de haute importance mais des gens essayent de m’assassiner un de mes gardes du corps et déjà mort.
Il souleva sa chemise et trois belles cicatrices apparurent sur son ventre.
- J’ai eu beaucoup de chances de m’en sortir vivant frissonna Fricadonf
- Et qu’attendez-vous de moi ? dis-je
- Que vous me protégez jusqu’à la fin de mon séjour.
- Pourquoi veut-on vous tuer ?
- Les Anti-Donfs sont jaloux de ma fortune.
- Pourquoi avoir pensez à moi, il y a plein de mercenaires plus robustes que moi qui rêverait de protéger un roi.
- Parce que j’ai beaucoup entendu parler de vous.
- Je vais devoir malheureusement refusé, navré dis-je
- Non s’il vous plait, je ne fais pas confiance à ces racailles qui rêvent d’avoir mon fric.
- Je suis un voleur, dois-je vous rappeler et non un vulgaire mercenaire. Je n’offre pas de service.
- Alors, je n’ai plus rien à faire ici, je suis déçu.
- Juste une dernière question qui vous a parler de moi ? Et à quel endroit
- Un dénommé Hilf à Règneadonf
- Quoi ! Hilf ! Ecoutez je vous protège et vous me guidez à lui sans poser de question.
- Marché conclu sourit Fricadonf, je ne sais pas pourquoi vous voulez le retrouvez mais sa me regarde pas.
- Thork ! garde la maison pendant que je ne suis pas là
- Bien, maître
Je pris donc la route en direction de l’auberge de Fricadonf accompagné de Gardeadonf. Arrivé là-bas, un mendiant nous intercepta d’un air furieux
- File moi ton fric, petit merdeux menaça le mendiant en sortant un couteau.
- Excusez-moi cher monsieur, mais c’est mon devoir de le protéger alors dégagez sinon vous aurez une correction dis-je
- Et t’es qui toi pour me parler comme sa grogna le mendiant
- On m’appelle Krill, même si ce n’est pas mon véritable nom
- Kri..llll, au fallait pas t’énerver comme sa mon vieux, voyons il est plein aux as. Une pièce en moins sa ne va pas lui faire du mal.
- Écarte-toi et je ne le répéterai plus.
- Ok mais des gens vont te tuer Krill et tu vas mour….
J’étais las d’entendre ces paroles et d’un geste je lui coupa la gorge.
- J’espère que cela va te faire réfléchir lui dis-je
- Vous n’aviez pas besoin de le tuer ? suggéra Fricadonf
- Peut-être que oui ou bien peut-être que non dis-je
Le lendemain matin, Fricadonf avait une audience avec des diplomates de hautes renommés.
- Très bien, nous avons rendez-vous à 14h00 me dit-il, Gardeadonf restera à la porte tandis que vous, vous irez avec moi.
On entendit un grognement du côté de Gardeadonf.