Chapitre 1/ Mais absences ne cessent pas.
Bonjour, je me nomme Jason mais vous pouvez m’appeler Jazz, il y a deux ans mon cauchemar commença des absences m’emportaient dans le royaume des rêves. Un rêve qui continu a chaque fois que je ferme les yeux, se rêve est chaotique, il est même maléfique mais j’apprécie y aller, je me sens bien la bas car je ne suis pas rejeter par les autres, on m’aime pour je ne sais quelle raison, je pense la savoir bientôt. Dans le monde réel, la vie ne me fait pas des cadeaux mais parents sont décédées dans la guerre du Vietnam et oui je suis un orphelin de la guerre, mais camarades de classe me rejettent et aucune personne adulte ne s’occupe de moi. Je suis seul, désespérément seul. Mais quand je rêve de se monde la vie s’ouvre a moi, malgré les ténèbres du ciel. Les habitants sont gentils et si accueillant. Mais pourquoi me vénèrent ils tous je n ai pourtant rien de spéciales, mes muscles ne sont pas beaucoup développer et je ne suis pas bon a l’école. La seule chose que je sais c’est que ma vie est ponctuée de ces rêves qui me paraissent plus réels que jamais. Sailliez l’heure de me coucher arrive, les autres enfants de l’orphelinat sont déjà couchés. Je me dirige vers mon lit, en espérant qu’il ne soit pas remplit de n’importe lequel des liquide que l’ont puisses trouver dans l’infirmerie du bâtiment. En m’approchant de mon lit je remarque que mes draps on disparurent par cette soirée d’hiver je me doute que je vais avoir froid mais sans même les chercher je me couche sur mon étalage de ferrailles. Ma tête se posent lentement sur mon oreiller, mes yeux se ferment lentement, a l’idée de partir pour le monde de mes rêves je souris un sourire qui s’efface lentement car je m’endors. Le train arrive dans une gare dont je pourrais dire le nom. Quelques visiteurs attendent le train aussi, je ne les avait jamais avant, qui sont ils ? D’où vienne t’il ? Sont il du même monde que moi ? Sont t ils réelles ?
Le train avance a bonne allure, on voit a présent la fumer qui sort de sa cheminée, il n est plus cas quelques mètres, il arrive en gare. Moi et les autres personnes montons dans celui-ci, avant de passer la porte je tourne la tête vers la gauche, au loin devant moi se trouve Ingrid, une autre pensionnaire de l’orphelinat. A oui c’est vrais je ne vous l ai pas dit mais c’est la seul personne a l’orphelinat qui prend soin de moi. Elle me parle souvent et je l’apprécie beaucoup. Mais la je ne m’attendais pas a la voir ici. Je montais dans le train et je partis en courant en sa direction, je bousculais beaucoup de monde sans même m’excuser j’était trop presser de la voire mais j’arrivais rapidement au bout du train, elle avait tout simplement disparue.