CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

L'aventure, la clé d'un sombre destin ?

dragthard
dragthard
Niveau 8
21 mai 2006 à 20:21:29

Et voici venir, sur le tapis rouge, le géantisime récit, qui ne compte qu´un chaître et qui est pas beau, : L´aventure, la clé d´un sombre destin ? Bref, je vais pas passer mon temps à raconter ma vie, parce que vous vous en foutez. Donc, je tiens à vous prévenir que dans ce chapitre ´1´, on apprends que très très peu de chose sur le titre et sur le reste de l´histoire. Et aussi, y a pas de prologue.

  • Entends des cris de rage.*

Ben, non, c´est comme ça, y en a pas ! Nah ! Faudra vous y faire, avec moi ! Bref, assez discuitez,

Enjoy ! (Or not ?)

L’aventure, la clé d’un sombre destin ?

1.

Il avançait parmi la foule qui se déplaçait, allant au théâtre, chez eux, faire leurs courses et plein d’autre chose qui lui semblaient inutiles et, il avait sûrement raison. Il avançait, bien décidé à se nourrir avec le peu de sous qu’il avait.
-Bonjour marchand, combien coûte un pain ? Demanda-t-il.
-10 pièces, m’sieur.
-Vous êtes sur ? Tant pis alors. Aurevoir.
Mais déjà, le marchand s’occupait d’autres clients, qui avaient des sous, eux.
Un courant d’air pénétra dans le bâtiment.
-Tiens ? J’arrive à sentir l’air autour de moi ? La malédiction serait-elle enfin finie ? Se demanda-t-il.
Mais déjà, les « Au secours, A l’aide, J’ai peur ! » qu’il connaissait déjà si bien commencèrent. Il leva la tête pour apercevoir sa longue cape noire et déchirée voler vers la sortie. De toute façon, il n’avait pas le choix, il devrait aller dans la ville suivante. Il bondit et rattrapa sa cape qu’il remit aussitôt sur lui. Il retomba dans la foule de spectateurs apeurés qui fuyait maintenant dans tout les sens à la vue d’un Démon des temps anciens. Il sortit en courrant du bâtiment et bondit de toit en toit. Il arriva bien vite à 500 mètres des frontières de la ville. Il redescendit sur le sol, enfonça sa capuche sur sa tête et avança vers la frontière.
-Hey ! Qui va là ? Demanda un garde trop curieux.
-Veux tu vraiment le savoir ? Demanda-t-il.
-Bien sur, personne ne passe la frontière sans montrer son identité.
-Même au risque de perdre de ta vie pour ton petit poste ?
-Oui, mêm…
Ïguel bondit sur le garde, sortit sa dague et l’enfonça dans la gorge du premier garde. Il s’appuya sur le cadavre encore debout et bondit, glissa devant le deuxième garde, enfonçant sa dague dans le ventre, le faisant se tordre de douleur et trancha le cou de l’homme.
-Je vous avais prévenu, bande d’inconscients. Dit-il à haute voix.
Ïguel repartit, la capuche qui volait dans tout les sens, sa longue chevelure noire pendait dans son dos. Mais peut importe, la prochaine ville était à 11 kilomètres, alors il avait le temps de la laisser pendouiller, laissant apparaître cette peau mauve et ses yeux rouge de sang, que tout le monde définissait pour les yeux du démon Haesttar. Haesttar resta longtemps dans les mémoires des humains en tant que « Démon qui fit trembler tout d’Argos, même le ciel. » Ïguel, dans sa vie d’humain, était un peu musclé, assez maigre, mais rigoureux et très courageux, ce qui lui valu le titre de « Tueur de démons. » C’était même lui qui réussi à tuer Haesttar, grâce à deux compagnons, mais tout deux morts au combat.
-Bon, je dois me débrouiller pour manger, le pain de la ville coûte trop chère, pour mes maiges pièces et je dois réussir à trouver Gladial pour arrêter la malédiction.
Il arriva devant un bois, installa sa petite tente de toi le et partit dans la forêt. Il marchait sur la pointe des pieds depuis deux minutes lorsqu’il entendit un bruit, un bruit de lièvre qui s’arrête pour manger. Ïguel empoigna un de ses cours javelots avec le manche en cuir et en bois de Saule, pris bien le temps de viser, puis le lança. Le lièvre n’entendit rien, ni vit rien. Il tournait la tête au dernier moment, mais n’eut pas le temps d’éviter le court javelot qui vint se nicher dans son œil gauche. Ïguel sortit du buisson pour ramasser sa proie. Il retourna au campement, mangea le lièvre grillé, puis s’installa et s’endormit, la tête perdue dans un autre monde, celui des rêves, mais aussi des cauchemars…

-Je vais peut-être mourir, mais sache que je reviendrais, par ton intermédiaire !
-Jamais ! Même l’esprit d’un Démon, aussi puissant soit-il, ne peut se réincarner dans le corps, matériel ou immatériel, d’un homme ! Cria Ïguel.
-Tu oublies que je suis Haesttar ! Le Démon qui fit trembler même le ciel ! Alors, prépare-toi, petit héros, les heures sombres arrive ! Aujourd’hui, tu t’es bien battus contre moi, mais bientôt, tu devras te battre contre ta propre volonté et contre moi, une deuxième fois.
Haesttar s’enfonça dans la terre, retournant certainement dans les enfers. Ïguel sortit de catacombes.
-Bravo Ïguel ! Vous êtes le sauveur de Argos ! Cria le prêtre en le voyant sortir des catacombes.
-Non, je ne suis pas du tout son sauveur, mais plutôt son destructeur. J’engendre la fin, le chaos, l’apocalypse. Vous ne le savez peut-être pas encore, mais les Démons sont là, n’importe où à côté de vous, ils sentent votre haine et votre rancœur, et s’en nourrissent. Je n’ai qu’un mot à dire avant de partir m’entraîner pour « son » retour : fuyiez.
Il s’écarta du prêtre, qui était bouche bée devant ces paroles, rentra dans l’auberge et fit son petit baluchon de voyage. Soudain, tout devint noir, il disparut, sentant son corps se dématérialisé, disparaître, devenir un flot de particules de matière, volant dans un espace noir, sans vie. Le monde se réouvrit devant ses yeux ou plutôt les particules de ses yeux. Son corps se re-matérialisa dans un monde détruit, des éclairs bleu écarlates déchiraient le ciel pour venir s’écraser sur le sol, les grandes étendues vertes avaient disparues, laissant un sol brun rocailleux, sans vie, sans eau, sans ressources. En plissant les yeux, il aperçut Haesttar, sa gueule rouge crachait du feu, son corps rouge sang se reflétait dans deux miroirs posés derrière lui. Son dos était couvert de cornes, ses pattes étaient-elles aussi couvertes de griffes noires, reflétant le feu qui sortait de sa gueule, sur sa taille était attachée une ceinture noire avec des crochets sur lesquels pendaient des crânes d’hommes et de bêtes. Haesttar se tourna vers Ïguel, qui était debout comme paralysé, qu’il semblait voir réellement. Il poussa un cri d’effroi lorsqu’il se vit dans la peau du monstre.
-Ainsi donc, ce qu’il disait était vrai, je vais réellement me transformer en ce monstre, dit-il à haute voix entre deux larmes. Ainsi, ces paroles que j’ai prononcés devant le prêtre il y a si longtemps, que je ne me souviens même plus du jour, étaient vraies. Dire que tout cela était foutaises pour moi, qu’un Démon pouvait faire trembler même le ciel. Je devrais donc me battre contre moi-même, contre mon âme, ma volonté, mourir s’il le faut pour réussir à sauver cette planète, pensa-t-il. Il le faut, et puis, dans ce corps, mourir ne changera rien pour moi, ce sera une éternelle boucle de vie et de renaissance…

Suite au chapitre ´2´ qui sera posté (si tout va bien et si le premier chapitre est lu) mercredi. Bonne lecture ! Et, n´hésitez pas à critiquez aussi en bien que en mal.
:)

dragthard
dragthard
Niveau 8
30 mai 2006 à 20:47:36

là, je suis un peu déçu :rire2: Même pas un lecteur, à croire que je suis nul ^^.

Bref, je fais le seul "up" que ce topic aura si aucune personne ne le lis. Par tout hasard, si possédé par une envie soudaine de lecture un lecteur passe par là, bonne lecture. :o))

AmirVeltius
AmirVeltius
Niveau 10
30 mai 2006 à 20:50:03

Oh c´est dit si gentiment que je m´y mets tout de suite :)

AmirVeltius
AmirVeltius
Niveau 10
30 mai 2006 à 21:01:23

Bon je vais être franc, je n´ai pas aime, et je n´ai lu que les trois quarts :(
Déja, les actions s´enchainent trop vite, tu nous parles d´un demon, qu´il était humain, mais je me sens un peu perdu :( il va prendre du pain, tout d´un coup il fuit, il va hors du pays...
Un truc que j´ai pas compris:
"Il leva la tête pour apercevoir sa longue cape noire et déchirée voler vers la sortie." Sa cape vole, mais elle n´est aps sur lui? bref, j´ai pas saisi.
Un autre truc, mais qui n´engage que moi: Ton recit m´a lair d´etre de la heroic fantasy, et en fantasy j´aime toujour ressentir l´histoire comme un conte, une legende, et integrer des donnees trop rpecises ( 11 km, 500 m, je prefererais des " qq kilometres, loin des frontieres de la ville")
Ensuite le style n´est pas top, un peu creux, pas assez d´elements qui me plongent dans le texte.
Garde en tete que tes lecteurs ne connaissent pas encore ton monde, et que leur donner tout ca trop vite, ca n´est pas bon :( Enfin je dis ca, c´est l´impression que je ressns.
Desole :)

PS: Sorry pour les nombreuses fautes de frappe disséminées ca et la^^

dragthard
dragthard
Niveau 8
05 juin 2006 à 20:08:32

Bon, même si ça intéresse personne, je mets le chapitre 2 rien que pour mon plaisir personnel.

2. Paladin, rêve de chamboulement.

Ïguel se réveilla en sursaut dans sa tente de toile. Il transpirait, ses vêtements étaient couverts de sueur. Il sortit de la tente et s’approcha de la rivière. Ïguel y plongea son visage pour le ressortir aussitôt. Il se regarda longuement dans l’eau, ce visage, sans cette peau mauve et inerte, était toujours le même après tant d’années, ce visage avait gardé les traits d’insolence de sa jeunesse, du jour ou il avait tout abandonné pour devenir Paladin. Soudain, il sombra dans la léthargie, ne contrôlant plus ses moindres gestes. Il tomba dans l’eau, mais elle ne le mouilla pas Il tombait, tombait encore et toujours, pour finalement se retrouver devant son propre portrait 20 ans auparavant. Il (son double plus jeune…)s’avança et rentra dans une pièce éblouissante de couleurs. Les couleurs n’étaient pas crées par l’Homme, le soleil les produisait, immergeant ainsi la salle dans son cœur. Il refit quelques pas en se mettant la main devant le visage puis regarda autour de lui. Le coucher de soleil rendait cette pièce vraiment radieuse ! Les meubles en chêne brillaient légèrement avec la fine couche de poussière qui était sur leur toit, les divans ou personnes ne s’étaient installés depuis longtemps brillaient eux-aussi de la même lumière. Mais le tout n’aurait jamais été aussi beau si cet homme, de carrure massive et avec ce visage caché dans l’ombre, n’avait pas été là. Il prit la parole en voyant le regard de défis que lui jetait Ïguel :
-Alors, comme ça, tu pars ? Demanda-t-il.
-Oui, et tu ne m’en empêcheras pas ! Car, si tu veux me retenir, tu devras me tuer. Et, je crois qu’un père ne voudrait pas tuer son fils parce qu’il veut devenir Paladin, et non un lâche qui à abandonner ses frères au combat lors de la bataille d’Iritis.
-Oui, il est vrai que je ne suis pas encore prêt à te tuer pour t’empêcher de faire quelque chose. Bien, part fils, si tu deviens Paladin de l’Ordre, sache que je serais toujours fier de toi.
Et Ïguel partit, sans bagage, vers Zakarum, le temple de l’Ordre. Après quelques jours de marche, il arriva en vue du Temple. Le Temple était à l’orée de la Jungle Maléfique. Il était écrit dans les écrits des Zakarum que le Temple fut construit à l’orée de la Jungle Maléfique pour permettre au jeune Paladin de s’entraîner contre toutes sortes de démons.

(A mesure que l’on avançait dans la Jungle, les monstres devenaient plus forts, ils grandissaient en classe. Dès la formation d’un Paladin finie, il devait explorer – avec un temps limite- la Jungle, pour arriver au bout et découvrir le deuxième Temple : Le Temple de la clairvoyance.)

Le Temple était immense, et ses portes ne possédaient pas de clé. Ces portes n’étaient que de vulgaires blocs – de plusieurs tonnes- de pierres posées là, faisant croire aux voyageurs de loin que ce soit une porte. Sur les côtés des blocs de pierres s’enchaînaient des piliers et des piliers. Le Temple était vraiment comme dans les écrits des Paladins de l’Ordre de Zakarum.

Ïguel arriva aux portes deux jours après avoir commencé à voir le Temple. Il fut surpris qu’il n’y ai pas de cloche pour sonner. Il s’approcha de la porte et partit longer les piliers sur la droite. Il y trouva une petite ouverture juste assez grande pour voir les yeux de l’homme qui s’aventurerai jusqu’au Temple. Il cria un vague « Ohé » et un Moine vint lui ouvrir.
-Bonjour, je viens pour devenir Paladin, s’exclama t il.
-Beaucoup de voyageurs se sont présentés pour devenir Paladin, mais beaucoup n’ont pas réussis. Si tu veux vraiment devenir Paladin, il te faudra passer un test pour savoir si tu en es digne. Répliqua le moine d’un ton sec.
-Quel est ce test, moine ? Dit-il alors.
-Oh ! C’est très simple, jeune homme. Enfin, l’explication est très simple, mais pas le test, murmura-t-il en ricanant. Tu devras ouvrir la porte. Il y a six échelons de porte. Le premier échelon pèse une tonne, le deuxième pèse – quant à lui- quatre tonnes, le troisième en pèse sept, le quatrième en pèse huit, le cinquième en pèse neuf et le sixième en pèse dix. Si tu arrives simplement à ouvrir la première porte, tu pourras suivre l’entraînement de Paladin. Bonne chance.
Et le Moine referma la visière et Ïguel se retrouva seul derrière ses immenses portes. Comme il était tard, Ïguel se dit qu’essayer de faire ce test ne servirait à rien, car il était fatigué et ne se sentait pas d’humeur radieuse. En chemin, il s’était fait attaquer par une horde de loup qui lui avaient volé ses vivres. Il installa donc sa tente et s’endormit. Ce fut une nuit calme, sans rêves pour venir le perturber. Il se réveilla, le soleil était déjà haut dans le ciel et sa chaleur se faisait déjà ressentir. Du bruit se faisait entendre. Il défit sa tente et s’avança vers la porte. Il déposa ses affaires près de lui et enleva sa chemise. Il poussa de toutes ses forces sur la porte. Mais elle ne bougea pas. Il ressaya ainsi pendant plusieurs heures mais sans plus de résultats.
-Mais bien sûr ! C’est évident, s’écria-t-il à haute voix, ce n’est pas la force physique, mais la force mentale qui permet d’ouvrir cette porte.
Il s’assit en tailleur et médita ainsi pendant deux heures. Il se leva d’un bond, confiant et sûr de lui, et s’approcha de la porte. Il mit ses mains des deux extrémités de la porte et poussa de tout son corps. Sa volonté aussi travaillait, il s’encourageait lui-même et sa force mentale s’efforçait de pousser avec ses muscles la porte. Des gouttes de sueur ruisselaient sur son visage humidifié. Et, après tant d’effort, il y parvint ; la porte s’ouvrit avec un grand bruit de pierre qui racle le sol. Il regarda et remarqua qu’il n’avait déplacé qu’une porte. « Mais, une tonne pour un homme, c’est déjà bien, pensa-t-il. » Il ramassa vite son sac de peur que la porte se referme sur lui et entra dans le Temple. Il déboucha sur une place remplie de moines et d’animaux. Des cochons, des poules, des moutons se baladaient tranquillement sur la place, ce spectacle était fascinant pour quelqu’un qui croyait que seul les Paladins vivaient dans le Temple. Il avança parmi la foule en essayant de ne pas bousculer les gens et finit par arriver devant le Temple en lui-même. Quelqu’un vint ouvrir la porte et Ïguel le regarda longuement.
Il portait un haubert luisant et en dessous une cote de mailles toute aussi luisante. Ses bottes étaient faites de cuir noir et il portait un pantalon de la même matière utilisée pour la cote de maille. Bref, il était fascinant, mais ce qui marqua encore plus Ïguel fut l’épée qu’il portait au bassin. Son fourreau était noir et le manche de l’épée était recouvert de cuir aussi noir. Elle était longue et puissante, du moins, c’est ce qu’Ïguel se fit pour idée. Il approcha de l’homme et lui demanda comment devait-il faire pour commencer son apprentissage pour devenir Paladin de l’Ordre. L’homme lui répondit qu’il fallait juste qu’il le suive. Il le conduisit alors dans un couloir éclairé par milles chandelles et continua tout droit pendant une centaines de mètre. Ils arrivèrent devant une porte en bois d’au moins trois mètres de haut. L’homme lui dit de rester derrière la porte et de ne pas bouger, il dit aussi qu’il reviendrait le chercher dans quelques minutes. Il pénétra par une ouverture dans une grande salle et ferma la porte derrière lui. L’homme revient quelques minutes après et dit à Ïguel d’entrer. Ce qu’il fit. Il allait commencer l’apprentissage de Paladin ! Il n’allait pas refuser après tout le chemin et l’effort qu’il a dût faire pour venir jusqu’ici ! Il se retrouva dans une vaste salle avec des bustes d’hommes et un solide trône en bois était posé dans le fond de la salle. Arrivé à cinq mètres du trône, Ïguel s’inclina de la manière la plus polie qu’il pouvait. L’homme se mit à parler d’une voix forte et claire.
-Jeune homme, bienvenue au Temple de l’Ordre de Zakarum ! Nous te souhaitons tous la bienvenue et espérons que tu réussisses réellement à devenir Paladin. Quel est ton nom ?
-Ïguel Descrimo. Dit d’une voix mal assurée Ïguel
-Quoi ? Te nommes-tu vraiment Ïguel Descrimo ? Si tu mens, tu seras jeté en prison et condamné à mort ! Répliqua l’homme.
-Non ! Je ne mens pas, je suis le fils d’Hirst Descrimo !
-Son… Fils, je ne savais pas qu’il avait un fils. Sache que ton père à été le plus grand Paladin connu jusqu’à ce jour ! Je pense que tu peux être fier de ton père, mon garçon. Sur ce, Messieurs, Mesdames, qui se porte garant de l’apprentissage de la vie de Paladin d’Ïguel ? Demanda-t-il à l’assemblé.
Ïguel fut un peu troublé en entendant ce qui semblait être le chef dire « Mesdames », lui qui croyait que seuls les hommes pouvaient devenir Paladin ! Tout le monde se tut. Il y eut quelques minutes de silence puis un homme prit la parole.
-Je me charge de son apprentissage, Hérold, notre chef, soit sans crainte, il deviendra plus fort que son père !
-Bien, c’est entendu Glast, tu seras son maître.
Et on fit sortir Ïguel de la salle pour l’emmener dans la place. Il découvrit un tout autre spectacle. Les cochons, les poules et les moutons n’étaient plus là, tout ce qui restait était des épouvantails qui servaient de cible aux apprentis Paladin.

Bonne lecture.

PS : l´histoire (enfin, le chapitre quoi !) est volontairement coupée à ce moment là. xD

dragthard
dragthard
Niveau 8
24 juin 2006 à 13:44:21

Voilà, voilà. Même si cette fic´ n´est pas lue, je continu à écrire les chapitres. Peut-être que ce chapitre 3 apportera de nouveau lecteurs...
Bonne lecture.

· 3. Nen, enseignement.

Ïguel regarda longuement ce spectacle. Il était fasciné ! « Vivement que je sois avec eux ! Pensa-t-il. »
-Avant de les rejoindre, il te faudra choisir entre 3 études, dit une voix douce derrière lui.
Ïguel pensa un moment que cet homme lisait dans ces pensées, mais il se dit que c’était une simple coïncidence.
-Je m’appelle Glast, je serais ton maître durant… Quel âge à tu, petit ? dit Glast.
-J’ai douze ans, maître, dit Ïguel d’une voix mal assurée.
-Bien, alors je serais ton maître pendant six ans. Les Paladins finissent leur formation à dix-huit ans.
-Je le sais, maître. Mais, dite moi, quel sont ces trois sortes d’études ?
-Ne restons pas là, entrons pour discuter et pour ton premier cours.
Il se retourna et disparut derrière une porte, suivit de près par Ïguel, impatient d’apprendre. Il tourna dans plusieurs couloir avant de rentrer dans une classe éclairée par une seule fenêtre. Aucun meuble ne parcourait le sol de cette pièce. Tout ce qui restait, c’était une chaise. Ïguel se dit que cette pièce faisait plutôt office de salle d’interrogation pour les traîtres. Glast lui dit de s’asseoir sur la chaise et de répondre à ses questions. Ïguel obéit, il n’était pas venu ici pour se faire virer dès le premier jour !
-Bon, ici, à l’Ordre de Zakarum, tous les Prals, nouveau Paladins non formés expliqua Glast à Ïguel, subissent une demande d’étude. Tu te demandes certainement pourquoi le chef à dit « Mesdames » à l’assemblé ?
-Oui, risqua Ïguel d’une voix timide.
-Et bien, il y a trois catégories d’étude pour l’Ordre. Elles ont toutes le même noms, mais ne sont pas du tout identiques. Elles sont appelées Nen. Le Nen se divise en deux parties ; le Nen d’auras et le Nen magique. Le Nen d’auras se divise, lui aussi, en deux parties. Le Nen d’auras offensives et le Nen d’auras défensives. Tu devras choisir entre le Nen magique et le Nen d’auras, pour commencer. Alors, que choisis-tu ?
-J… J’opterais pour le Nen d’auras.
-Très bien, maintenant, le choix le plus difficile de ta vie ! Choisis-tu de devenir un grand combattant, ou un puissant défenseur ?
-Je… Je voudrais un peu plus de temps pour y réfléchir, si vous le voulez bien, maître.
-Bien sûr, ce n’est pas un choix qui se fait en deux minutes. Va donc te reposer et suis les autres Prals à la fin de leur entraînement. J’ai déjà informé un bon élément de ton âge que tu partagerais sa chambre avec lui. Au revoir, Ïguel, dit Glast le sourire aux oreilles.
-Au revoir, maître.
Ïguel sortit, content d’être arrivé jusqu’ici, il n’allait pas le regretter, c’était sûr. Il se promena dans le Temple et retourna à la cour d’entraînement juste à temps pour voir les Prals rentrer. Il les suivit d’un pas absent. Il essayait de ne pas se faire remarquer tout en les suivant. Ils montèrent un escalier en colimaçon et arrivèrent dans un long couloir parsemé de portes de bois luisantes. Un apprenti ne rentra pas dans sa chambre. Apparemment, il attendait quelqu’un. Ïguel s’avança, un peu inquiet. Dès que le garçon le vu, il s’avança de quelques pas.
-C’est bien toi, le nouveau ? dit le garçon d’une voix amicale.
-Oui, c’est bien moi, répondit Ïguel.
-Alors, enchanté de te connaître, je m’appelle Nasth et toi ?
-Ïguel, répondit-il.
-Très bien, alors dès maintenant, tu partages ma chambre.
Nasth lui fit signe de rentrer. Ïguel rentra et regarda la chambre d’un air anxieux. La chambre ne disposait que de deux lits, tous deux faces à l’autre, un petit bureau et une fenêtre qui donnait sur l’extérieur.
-Te voici dans ma modeste demeure. Fait comme chez toi.
Ïguel prit son petit baluchon et le déplia sur le lit inoccupé. Il n’en retira qu’un pantalon et une chemise puis, sortit ce qu’il chérissait le plus au monde. Une dague à la garde dorée, une poignée recouverte d’un cuir noir et doux, et une lame parsemée de symbole venant des fonds des temps. Nasth poussa un petit cri en apercevant la dague.
-… Elle… est à toi ? demanda-t-il en bégayant.
-Oui, c’est le seul présent de ma mère.
-Qu’est-ce qu’elle est belle ! s’exclama-t-il.
-Oui, mais elle ne sert pas à grand chose, enfin, elle va servir, dit Ïguel en rigolant.
Ils se couchèrent tôt et Ïguel ne se réveilla qu’au troisième coup que l’on frappait à la porte. Il regarda rapidement le lit d’en face et vit Nasth dormir comme un loir. Un homme entra, sans se soucier de Nasth.
-Bonjour, Ïguel, à-tu réfléchis aux choix ?
-Oui maître Glast, mentit Ïguel.
-Très bien, alors que choisi-tu ?
-Les auras offensives ! dit-il d’une voix sûre.
-Bien. Aujourd’hui, dimanche, tous les Prals sont en « congés. » Fait ce que tu veux, mais prépare-toi pour demain, l’entraînement va être rude !
Et il sortit. Ïguel se posa sur son lit et médita longuement. Il se dit qu’il ne regretterait pas son choix et que de toute façon, s’il avait fait le moins bon choix, il serait quand même heureux, car il était arrivé ici. Ce fut le grognement sourd de Nasth qui le ramena à la réalité. Il se rendit compte qu’il ne l’avait pas bien observé. C’était un garçon de la même taille que lui, avec des cheveux brun coupé court et des yeux châtains. Il décida de réveiller ce paresseux en essayant de l’étouffer. Et ça marcha. Il se réveilla de suite.
-Mais t’est fout ou quoi ? s’écria-t-il.
-Non, je veux que tu me montre le Temple. Donc, pour tout voir, fallait que tu te réveille tôt. Répondit Ïguel un sourire en coin.
Nasth se leva et s’habilla. Quelques minutes plus tard, il était déjà occuper à parcourir les couloirs à vive allure. La journée passa vite et ils retournèrent vers neuf heures du soir dans leur chambre.
-Bon, je vais voir comment tu te débrouilles demain, je sens que je vais bien rigoler, dit Nasth d’un air moqueur. Mais dit-moi, t’a t’ont obligé à devenir Paladin ou tu as choisi ce destin toi-même ?
-J’ai choisi par moi-même… Car je veux venger ma mère.
-Qu’est-ce qu’elle à, ta mère ? demanda-t-il d’un air curieux.
-Elle… Elle s’est fait tuer en me mettant au monde… Le seul souvenir que j’ai d’elle, c’est cette dague. Mon père m’a raconté comment ma mère est morte.
-Raconte-moi, même si c’est dur…
-D’accord… Ma mère était une puissante Sorcière de l’Ordre de Tal Rasha. Ma mère venait de me mettre au monde et était fatiguée, quand il a attaqué. Haesttar, le Démon. Il a décimé tout le village. Ma mère s’est levée d’un bond, m’a donnée le seul baisé qu’elle ne m’aura jamais donné et est partie vers la porte. Elle s’est retournée et m’a jeté Filt, ma dague. Puis un homme est venu me chercher, c’était mon père, et m’a emmené loin du combat. Voilà, c’est tout. C’est pour ça que j’ai décidé de devenir Paladin, pour me venger d’Haesttar.
-Ah! C’est hallucinant ! Mais… Tellement triste en même temps… Bon, bonne nuit, Ïguel, me dit-il pour finir cette conversation de passé.
-Bonne nuit, Nasth… Lui répondit-il.

dragthard
dragthard
Niveau 8
25 juin 2006 à 14:17:47

Bon, un petit up pour la route ! :p)

dragthard
dragthard
Niveau 8
27 juin 2006 à 15:04:36

Un ´up´ pour la route ! :p)

Sous forums
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment