CHAPITRE VII : A LA RECHERCHE DE COCAKAWA
Peter et Arno quittèrent donc le village pour aller dans cette forêt. Les deux compagnons passèrent sur la plaine Déti, la même que Peter eut déjà traversée auparavant. Celle-ci était immense. Peter en profitait pour travailler sa danse de l’air, ils s’élevait quelques instants puis devait se posait par terre, ceci pendant toute la traversée de la plaine. Lorsqu’ils arrivèrent devant cette fameuse forêt, Peter pouvait voler un peu lus que lorsqu’il avait quitté le village.
_ Elle donne la chair de poule, cette forêt, s’exclama Peter.
_ Je ne t’ai jamais forcé de venir avec, tu sais ? Tu peux repartir si tu as trop peur.
_ Mais je n’ai pas peur, c’est juste que… ces arbres ont des formes étranges et des drôles de chauve-souris volent autour.
Arno partit devant
_ Mais… mais… ne me laisse pas seul ! !
Peter courut rejoindre Arno. Ceux-ci s’enfoncèrent de plus en plus dans la forêt ! Un bruit étrange survint dans la forêt. L’odeur était nauséabonde.
_ Désolé, dit Arno.
_ … C’est rien.
Après ce petit incident, Peter et Arno continuèrent d’avancer. Trois chauves-souris apparurent devant les garçons et disparurent aussitôt.
_ Elles montaient sûrement la garde. Elles sont allées prévenir Cocakawa. Quelques secondes après, une petite femme apparut, suivit des trois chauves-souris.
_ Que voulez-vous ? dit celle-ci .
_ Êtes-vous Cocakawa, la sorcière qui voit tout ? demanda Arno.
_ Qui veux-tu que se soit, petit insolent ?
_ Pouvez-vous me dire si mes parents sont en vie, et si oui, où ils se trouvent ?
_ Je peux TOUT voir ! Comment peux-tu douter de moi ? Petit insolent.
_ Vous êtes donc une mamie voyante ? coupa Peter.
_ Non, tu confonds, je suis Cocakawa, la sorcière qui voit tout. Bon alors tu veux savoir deux choses, n’est-ce pas ? Si tes parents sont en vie, et où ils se trouvent. Tu vas devoir te battre.
_ Contre vous ? Pfff, dit Peter en se retenant de rire.
_ Bien sûr que non, petit insolent ! Vous deux, transformez vous, dit-elle en désignant deux chauves-souris.
Celles-ci se transformèrent en deux vampires.
_ Vous devrez vaincre deux de mes esclaves. Qui veut commencer ?
_ Je commence, dit Peter.
_ Toi ! dit Cocakawa en désignant l’un de ses deux sbires. Tu vas combattre contre lui.
_ Cela va être une partie de plaisir, dit Peter.
_ Combat, au lieu de parler inutilement, lui dit Arno.
Le vampire s’approcha lentement de Peter en souriant et lorsqu’il ouvrit la bouche, des centaines de chauve-souris en sortirent et s’agrippèrent aux cheveux de Peter.
_ Aaaaaaaaah lâchez-moi, lâchez-moi, non !
_ Pathétique, dit Arno en soupirant.
Les chauves-souris prirent toutes feu en quelques secondes.
_ C’est moi qui ai fait ça ? dit Peter en souriant. Le majambo m’a sauvé.
_ Finis-en vite, dit Cocakawa, il m’exaspère.
Le vampire se rua sur Peter. Celui-ci réussi à léviter pour éviter l’attaque de l’ennemi.
_ STOP ! Petit, qui t’as appris à léviter comme ça ?
_ Mon maître défunt, Maraca, répondit Peter.
_ Connais pas. Le combat peut reprendre.
Le vampire en profita pour mordre Peter au cou.
_ Aaaaaaaaaaaaaah mon sang, je perds mon sang, aaaaaaaaaaaah !
_ De plus en plus grotesque, soupira Arno.
Le vampire mordit une nouvelle fois le cou de Peter, mais cette fois ne lâcha pas prise. Peter devint pâle, ensuite, lorsqu’il devint violet…
_ Il faudrait peut-être l’aider, vous ne pensez pas ? dit Arno.
_ STOP ! Tu déclares forfait ?
Peter hocha la tête pour acquiescer.
Les quatre trous dans le cou de Peter se refermèrent, Cocakawa utilisa une magie curative.
_ A votre tour de combattre, dit-elle à Arno.
_ N’y aurait-il pas un autre moyen de nous entendre que la violence ?
_ Trouillard ! murmura Peter.
_ Eh bien, je vous demanderai de l’argent pour chaque demande que vous me faites.
_ Combien ?
_ 10 000 jams par question.
_ Grrr, dure en affaires, mamie ! grogna Arno. Marché conclu ! Peter, donne-lui tes 10 000 jams.
_ Quoi ? Mais c’est mon argent, je l’ai gagné à la sueur de mon front…
_ Tu voudrais mourir peut-être ?
_ Tenez, voici 10 000 jams.
_ Alors, quelle est ta question ?
_ Mes parents sont-ils en vie ?
_ Oui.
_ Comment ? c’est la vérité ?
_ Pour 10 000 jams de plus, je répondrais à cette question.
_ Hum, non. Sinon, pouvez-vous me dire où ils se trouvent ?
_ Laisse moi regarder.
Cocakawa était sur une boule de cristal. Elle la prit entre ses mains et regarda.
_ Ils sont sur une île, pas très loin d’ici.
_ Où se situe-t-elle ?
_ A côté du dernier village que tu as visité, sur l’île des forgerons.
_ Comment ? s’exclama Peter. Sur l’île des forgerons ? ?
CHAPITRE VIII : L’ÎLE DES FORGERONS
_ Mais comment pourrions-nous y aller ? intervint Peter
_ Pourriez-vous… Hum… nous emmenez… dit Arno à Mamie voyante, euh, Cocakawa.
_ Bien sûr, pour 20 000 jams. La note s’élève donc à… vous m’avez déjà donné 10 000 jams… 40 000 jams.
_ Grrr il ne me reste plus que 10 000 jams désormais.
_ Merci, vous voulez bien que mes deux ais vous emmènent, n’est-ce pas ? dit-elle en désignant les deux même vampires qui se sont battus, en tout un des deux devait se battre.
_ Euh… Bien sûr, pas de problèmes, dit Peter en riant.
_ S’ils ne nous attaquent pas pendant le voyage, je veux bien, dit ensuite Arno.
voila c tout pour l´instant dites moi ce que vous en pensez 