je sais, c´était vraiment court! j´ai posté un peu vite, donc je mets la suite!
C’était pendant la guerre, en 1942, à cette époque je n’étais qu’un jeune voleur de dix-neuf ans à peine qui se débattait pour survivre. Jamais, je n’aurais imaginé qu’une histoire pareille m’arriverait. Le jour où je l’ai rencontré, je cherchais à fuir, un commerçant qui me poursuivait pour lui avoir volé du pain. Je courrais à travers les rues, mon estomac criant famine. Mon état faisait pitié à voir, mais j’étais tout de même moins malheureux que nombre d’autres personnes. Je m’étais trouvé un refuge et j’arrivais à chaparder assez régulièrement de quoi manger. Mais là, cela faisait 2 jours que je n’avais rien avalé.
Je finis par trébucher et tomber à terre. C’est alors que je m’aperçus que j’étais seul dans une ruelle abandonnée et que plus personne ne me poursuivait. Je me remis debout et repris mon chemin, soulagé. Je mangeais tout en marchant, errant dans les rues, jusqu’à ce que j’entende des bruits de voix dans une maison proche. D’habitude je ne m’arrêtais jamais, des gens faisaient probablement la fête mais là je ne sais pas ce qui me poussa, le destin peut-être, toujours est-il que je m’approchai et que je me mis à observer par une fenêtre ce qui se passait dans cette belle maison, appartenant apparemment à de riches bourgeois. Et c’est là que je la vis. Elle était si belle, assise face à moi mais ne me voyant pas, le sourire aux lèvres. Ses longs cheveux bruns retombant sur ses épaules. Jusqu’à ma mort, je me souviendrais du jour où je la vis pour la toute première fois.
J’entendais le bruit des couverts qui cliquetaient et celui des voix autour d’elle qui riaient mais je ne regardais qu’elle. Je ne sais pas si j’étais réellement amoureux au début. Je ne dirais pas que j’ai ressenti un coup de foudre. Non, tout simplement, c’était comme-ci j’observais une œuvre d’art ; la plus belle qui puisse exister. Je finis par connaître jusqu’aux mouvement que faisaient ses poignets quand elle se mouvait. Elle était si gracieuse, si élégante, si parfaite dans sa robe noire. J’étais émerveillé. Mais ce qui me charma le plus et que je ne découvris pas immédiatement, fut son rire ; gai, lumineux, si clair. Comment imaginer qu’une perfection pareille puisse exister. Les autres femmes paraissaient bien fades à côté d’elle.
Alors tu me diras, mais qu’étaient ses défauts ? Les êtres parfaits n’existent pas, ou seulement dans les rêves, et les rêves ne sont pas la réalité !
Et je te répondrais : c’est ce que je découvris bien plus tard…