Voila mon nouveau Texte qui se veut le premier d´une série de chroniques sur l´imbécillité humaine.
£njoy (or not)
Sur les pavés d´Ineptie City, un arrogant petit marchand marchande ses idées, sa vie n´est qu´une ratée, mais ne nous attardons pas. Tout près, regardez juste là, à sa gauche près des marches devant cet immeuble ou à chaque jour des connards en veston cravate vont et viennent. Ah... ah oui ! juste là, exact, cette fille, enfin fille peut-on vraiment dire fille avec ses cheveux rabougris, son regard brisé par le malheur et ses pattes d´oies tout près de celui-ci. Trêve de détailles, c´est notre personne, elle ne vous rappelle pas quelqu´un... toutes ces voisines éparses à l´idiotie audacieuse qui nous énervent dès qu´on fait un mouvement. Comme si elles n´avaient d´autre chose à faire de leurs vies que de se mêler de celle des autres. Enfin je m´éloigne encore une fois moi, veuillez me pardonner. Bien, elle marche de cette façon, voyez ? claudiquant avec fureur... c´est frappant n´est-ce pas ! tout compte fait nous reviendrons sur ce fait plus tard... ha ha ha je sais, je vous énerve, continuons maintenant.
...Il y a encore quelques heures, elle rendait visite à un impétueux ami, qui vient tout juste de gagner une belle cagnotte à la loto locale. Imbécile qu´il est, (et nous ne serons pas étonné puisque c´est son ami à Mmmh ...elle) au lieu de régler ses factures devenues trop nombreuses, il, apparemment, s´est acheté un beau bateau. Oui, je sais que c´est cliché de dire un beau bateau, mais c´est la réalité, de plus il s´en est fait monté un en achetant cette bicoque, et... oui je dis bicoque mais pour lui c´est un beau bateau, donc laissons-le rêver. Frustrer de voir sa vie merder, cette femme aux cheveux rabougris, appelons-là Ginette ou Ruberte, d´accord c´est laid Ruberte, mais elle est moche donc ça colle avec le personnage. Donc Ginette a une petite émotion qui la titille, d´après moi c´est de la jalousie, mais d´après elle, il en est tout à fait normal et ceci est un sentiment noble au plus haut point, enfin semblerait-il que Madame déteste et considère que toutes personnes qu´elle connaît n´a droit d´avoir une meilleure vie qu´elle. Ce qui explique que la pauvre n´a quasiment pas d´amis, certes. (|¢
Bien, la pauvre continue son ménage (pourquoi je dis ménage moi ?. ..peu importe) et se voit forcé de traverser la rue et ne me demandez pas pourquoi. Donc elle avance sans regarder tout autour, elle est conne que voulez-vous. Des gamins rient un peu plus loin, près du marchand d´idées tandis que celui-ci les ignore pensant conclure une bonne affaire avec un nain albinos qui cherche la meilleure façon de ne plus être petit et de plus (ah le con) d´endiguer à tout jamais sa blancheur, allez savoir pourquoi !
Si on revenait à elle maintenant... bien, Ruberte se trouve au milieu de l´avenue, oui c´est une avenue à présent, ah... ah oui et une voiture file en sa direction, une magnifique bagnole d´un noir à vous en faire baver. Malheureusement, ou heureusement, personne ne voit la scène qui se prépare. Alors faisons un décompte ! 15 mètres, 14, 13, 10, oui... elle accélère la cadence, 5 et 321 !! ! et... plus rien ! Ruberte n´est plus qu´un corps sur le pavé, une victime de plus qu´on verra aux différents bulletins télévisés ce soir et pour laquelle on aura aucune compassion. On est tous comme ça, on compte les morts comme on compte les billets verts à la banque et tout le monde s´en fou. Après tout ce n´est pas vraiment un problème, surtout pour celle-ci, elle avait une vie merdique et ne travaillait pas... elle ne manquera à personne.
C´est ainsi que commence les Chroniques de Sandréa Del Monica.
Pour que les cons aient un exemple de ce que sera leurs vies et que par chance, si cela existe, ils choisissent la bonne voie.
lol,Il est spécial ton texte. Mais j´attend comme même de voir la suite histoire de me faire une idée
Aléa #49 - Rajout.
Il n´y a que le con à la bagnole qui pleure pour celle-ci et ce que ça lui coûtera en assurance pendant que les policier l´embarque, peut-être est-ce bien ainsi, Mmmh oui c´est mieux comme ça. Les idiots croiront qu´il déverse des larmes pour la femme qu´il vient de tuer quand, au contraire, il l´avait vu et fonçait sur elle. Il est chagriné le pauvre, sa petite amie, l´a laissé ce matin et il a voulu se défouler sur la première passante. C´est ça la fatalité, il va croupir en prison, possiblement pas trop longtemps si il pleure assez, le juge aura pitié. Tant qu´à moi je ris, c´est tout.
À bien y repenser, je ne crois pas que les gens auraient réagi autrement si il aurait s´agit de quiconque dans la société, si bien sûr on exclu les personnalités publiques, que vous tous idolâtrez sans que ces dernières ne s´occupe de vous le moins du monde. Si une d´entre elle serait passé sous les roues de ce connard, tous vous vous seriez levé pour crier à l´infamie et brailler comme des crétins que vous êtes, mais pour votre voisine aucun ne brandira de drapeaux. C´est l´humanité.
- Reprenons.
C´est ainsi que continue les Chroniques de Sandréa Del Monica.
Pour que les cons aient un exemple de ce que sera leurs vies et que par chance, si cela existe, ils choisissent la bonne voie.
up
Je lirai! Je m´engage.
Arf pas obligé c´est un genre que j´ai essayé et ça ne plaît pas à tout le monde !
Mais je te laisse mon adresse Msn si tu veux, je pourrai t´envoyer quelques textes non publiés comme Don Mystery, une sadique épopée truffé de complot !
(Pub pour futur Topic
)
yohan_kiefa04@hotmail.com
Bon je lis tout de suite en fait…
Bon, ton style a changé. Il n´est plus dans les feux d´artifices d´incompréhensibilités (délectables) mais dans un certain ésitement teinté de familiarité avec le lecteur. Bon je pense que c´est pas définitif et que tu ne l´as fait que pour ce texte. En tout cas, je ne critique pas… Ca peut être une bonne idée, il faudrait que je relise. Enfin bref (j´imite qui là? ^^), à part ça, c´est d´un cynisme dénué de compassion, mais contrairement à d´autres, accompagné d´un peu de débilité aussi. Comme si devenir amer rendait con (oui parce qu´en géneral, cynique ça fait "stylé"). C´est l´histoire d´une grosse conne comme une autre, mais le fait qu´elle soit comme les autres ne la pardonne pas, c´est une grosse conne. J´aime bien le marchand d´idées avec les gamins. Il corromp l´homme à la source avec ses conneries? C´est un cycle sans fin. La moche est une anonyme de ce cycle de la connerie. Elle meurt en anonyme. Pour tous les gens qui regardent le journal, c´est une inconnu. Mais certains doivent se dire: "je suis triste d´aprendre la mort d´une inconnue". Et que veraient-ils s´ils aprendraient qui c´était? Une conne. Une dédramatisation de la mort quoi… merde mon bain va déborder, je peux pas aller au bout, bout, bout.
Merci pour la critique^^
Adresse mail dans le poste plus haut si tu veux
Pour le texte il y aura peut-être une suite mais elle est sur papier seulement, pas encore tapé sur ordi, bah je vais peut-être m´y mettre après tout, mais je suis occupé par d´autres écrits en ce moment. ![]()
Don Mystery? Un truc inspiré du Parrain, peut-être?
Pour ce qui est de ton adresse, je n´ai plus MSN, je l´ai jeté parce que c´est de la merde (^^).
Te sens pas obligé de continuer ce texte pour moi. De toute façon tu es déja assez loin dans ton idée, je pense… Les gens sont tous des cons anonymes égoïstes pleins de vice et sans valeur (lol). Tu as lis le Petit Prince? Pour contredire ta théorie, j´ai envie de parler du mot "aprivoiser". Sinon, c´est un texte agréable, intéressant, et assez pertinent. En fait, non, tu n´es pas allé au bout de ton idée, je pense. Mais cette impression d´inachevé (soutenue par toutes tes hésitations) contribue au style de ton texte.
Re-merci alors^^
Pour ce qui est de Don Mystery, non ce n´est pas dans le genre le parrain du tout. Cela se passe au 19e siècle dans la campagne Anglaise, pour commencer, et c´est truffé de complot et tout ce qui s´y rapporte.
Je commencerai bientôt à poster, pour le moment j´ai quelques chapitres, mais je compte en faire quelques autres avant de créer un topic pour ceci, simplement pour ne pas être prit au dépourvu.
Tu liras si tu veux cela devrait se faire la semaine prochaine si tout va bien.
Le rajout me rappelle un peu le premier chapitre de Providence "La rupture d’un anévrisme de l’aorte entraîne la mort. Une balle de neuf millimètres logées dans l’hémisphère cérébral droit entraîne la mort. Le syndrome malin secondaire de Marfan entraîne la mort. Se trancher les veines de l’avant bras entraîne la mort. Se faire renverser par une voiture peut aussi entraîner la mort. Ça n’avait rien de drôle. Ce n’était vraiment pas drôle. Pourtant j’avais ri." Ainsi que: "Peut-être qu’une fois qu’il aura réparer l’avant de son pare-choc, ce chauffeur s’achètera un journal et lira le nom de sa victime dans la rubrique nécrologique. Au bout de quatre jours d’insomnies à se repasser l’accident dans sa tête, il sera prit de remords et ira se dénoncer aux autorités. Peut-être. Ou peut-être pas."
Bref, ça c´était pour la promo. Ton style est cynique, mordant, agressif. C´est bien entendu ce qui donne son interêt. Cependant, les phrases sont mal construites par moment. C´est trop long, les détails s´accumulent. Je pense que fournir une certaine froideur en utilisant des phrases courtes auraient plus d´impact et donnerait une présentation moins brouillonne (même si le style brouillon est adéquate, mais il pourrait être brouillon propre, enfin, je me comprends). Le contenu, quant à lui n´est pas compliqué. Un départ à la Providence donc, et j´espère que la suite suivra le même rythme. Ah oui, je pense aussi que tu restes dans la facilité, tu peux aller plus loin. Et deux petits reproches avant de finir: Pour ma part, je n´ai jamais eu le droit de voir à la télé une information indiquant la mort d´une personne shootée par une voiture. Quand on est anonyme, on reste anonyme jusqu´au bout et on fait pas chier, non mais... Et en dernier point, attention aux fautes ! Pour exemple, "Trêve de détailles" ... C´est saute aux yeux et ça fait tâche.
Voilà, j´ai donc apprécié ce texte aux autres horreurs que tu avais pu faire à tes débuts.
Ce message est dédicacé à Ostramus. ![]()
Sophy, tu propose toujours de suivre le même style que toi, c´est récurent dans tes comentaires. "froid", "cynique"… Et quand un texte te plait, c´est toujours quand il est assez proche de toi… Jusque là ça va, mais attention à ne pas en faire une vérité absolue, et à rester ouvert d´esprit…
Ce n´est nullement pour défendre Yohan (pourquoi le ferai-je puisque tu a apprécier son texte? pourquoi le ferai-je de toute façon), ni personel, ni agressif, c´est juste une remarque.
Dis moi si je me trompe.
Aléa#34 Conclusion ?
Sur le banc d´un tribunal est posé un cul. Celui-ci appartient à un jeune homme qui vient tout juste de tuer une conne. Ne lui en voulez pas trop diront-ils, c´était une conne, méritait-elle de vivre. Non certes. Au bout de la salle surmontant l´assistance, un juge jugeait ses idées. Boeuf ou poulet ce soir, il n´en avait rien à faire de cette pauvre femme dont les restes de couleurs vives enrichissaient encore les pavés striés.
- Votre avis monsieur le juge ! s´écria un avocat qui avait plus envie de retrouver sa secrétaire, que de faire enfermer le meurtrier.
- Hein quoi ? Ahh ! non coupable, c´était une conne, prison à vie pur les restes de cette dernière.
Le petit meurtrier releva la tête, pantois. Était-il aussi facile de tuer ? Comment pouvait-on s´en sortir de cette manière. Peu importait, maintenant, il imaginait déjà le doux visage de sa petite amie, serrant sa tête contre son corps, s´arrêtant au bout de quelques secondes prit d´envies non religieuses. Et épongeant le sang qui coulait généreusement du crâne encore chaud. Empli d´idée, il salua son avocat et quitta le tribunal.
A nouveau il voyait les rues d´Ineptie City, ce qu´il aurait cru impossible, il y a à peine quelque heures. Un marchand d´idée se trouvait à quelques mètre devant lui, tabassant un rival avec une rutilante barre de métal.
- Puis-je vous demander conseil ? demanda le petit meurtrier.
- Bien sûr mais cela vous coûtera, rétorqua le marchand qui donna un dernier coup à son travail, inerte sur le trottoir.
- Aucun problème, j´ai de quoi à payer mais pas trop, c´est justement pour un problème monétaire que je viens vous voir.
- Ah l´argent, quel peste... et en quoi puis-je vous aider ?
- Mon véhicule est en morceaux et j´ai le choix de payer mes assurances ou accomplir une vengeance personnelle qui me coûtera cher en préparatif.
- Mmmh et vous prendrez la vengeance certes, s´exclama le marchand, esquissant un sourire. Et qu´avez-vous fait pour démolir votre voiture.
- J´ai tué une femme, répondit le jeune homme calmement.
- Eh bien j´ai la solution, fermez les yeux et suivez-moi. Vous les ouvrirez quand je vous le direz.
C´est ainsi qu´un charlatan petit marchand a marchandé ses idées sur les pavés d´Ineptie City. Pour la cause il n´a demandé qu´un malheureux cinq-cent dollars. Le meurtrier de son côté a été bien gratifié par ce qu´il a reçu. Quand il a ouvert les yeux, sous les cris du marchand, son présent a été un coupé sport en pleine gueule. Pauvre type pas la victime, mais celui qui conduisait. Il venait de perdre sa petite amie et était désespéré. Espérons que la justice ne sera pas trop sévère avec lui.
C´est ainsi que continue les Chroniques de Sandréa Del Monica (ou peut-être est-ce la fin).
Pour que les cons aient un exemple de ce que sera leurs vies et que par chance, si celle-ci existe, ils choisissent la bonne voie.
Red-rock tu trouves que je suis proche du style de Soul? pourtant il m´aime bien... ![]()
up
J´avais lu…
Mais j´ai oublié ce que j´avais à dire. ^^