Voila j´ai écrit cette fic il y a déjà pas mal de temps. Elle est un tout piti peu longue donc elle sera mise en plusieures parties,donc bonne lecture et surtout laissez vos coms
STALINGRAD
Hiver 1942
Introduction
Un long manteau de neige enveloppait toute la ville de son étreinte glaciale. Ville ! Que dis-je, un amas de décombre et de poussière. Peu de bâtiments avaient survécus aux bombardements des forces de l’Axe. Il y avait des fosses d’obus à chaque ruelle, chaque pâté de maison. Les cadavres de soldats jonchaient les rues à moitié recouverts de neige que les rats s’empressaient de se partager avant que de nouveaux assauts déchirent à nouveau les quartiers délabrés. C’était tout à fait comparable à un immense cimetière. Je me souviens du début de cette bataille comme si elle avait débutée la veille. A mon grand regret, cela faisait maintenant quatre mois que je me battait, la peur de me faire tuer etant plus puissante chaque secondes que je passe dans cet enfer. Loin de ma famille, loin de celle que j’aime. Mon nom est Vladimir Oslov. J’aurais bientôt vingt ans. Avant la grande bataille je faisais des études de littérature. Depuis mes dix ans, je rêvais d’écrire un roman qui décrirait ma propre vie. Mon père a toujours désapprouvé cela. Même aujourd’hui, il n’a jamais pu comprendre mes idéaux. Et me voilà aujourd’hui, combattant le froid, la faim et un ennemi toujours plus redoutable. Comme vous le voyez, j’ai plus de chances de mourir au combat que de le décrire dans un roman.
Moi et ma compagnie étions en retrait, cachés dans un bâtiment en ruine. Il s’agissait en fait d’un magasin de vêtements. La vitrine du magasin avait littéralement explosée sous le choc d’une bombe et les mannequins qui posaient fièrement devant la vitrine étaient noirs et plantés de morceaux de verres. Bien qu’ils étaient d’un bois solide, certains avaient été complètement happés. Cela en disait long sur l’effet d’une grenade… Mes hommes utilisaient les robes ou les costumes chics que jamais ils n’auraient pu s’offrir comme combustible pour un feu qui limitait l’hypothermie. En effet, il faisait dans les environs de -25° dehors. Ce qui restait de ma compagnie se réchauffait en cercle autour du feu en se frottant les mains tandis que moi je m’étais mis à l’écart. Je m’avançai vers la vitrine, du moins, ce qu’il en restait, et me dirigeai vers l’extérieur. Il y eut tout à coup un énorme souffle glacial qui me griffa le visage. J’essayai de serrer les dents mais je n’ai réussi qu’à les faire claquer. A peine j’étais sortit dehors que mes sourcils et ma barbe étaient devenus blancs. Bon sang je m’était bien trompé, moi qui était habitué au froid de la Russie, j’était maintenant prêt à jurer qu’il faisait bien moins que -25° ! J’observais les alentours. Tout était paisible. La neige tombait lentement mais abondamment. La rue était silencieuse, mis à part un vent violent qui sifflait comme un serpent à chacun de ses passages ou le crépitement du feu. Un bâtiment attira mon attention. Comment pouvais-je l’oublier, la bibliothèque… Après les cours j’y étudiais la plupart de mon temps. C’était d’ailleurs ici que j’ai connu l’élue de mon cœur. Ma timidité n’avait pas empêcher le fameux « courant » de passer…
« Oslov ? »
Je me retournai et vit alors le commandant de notre section, le capitaine Joseph Rutger. Celui avait dans les environs des quarante ans. Il possédait de longues baccantes qui dépassaient son menton de quelques centimètres et de vifs yeux gris et ne pouvait cacher une légère ventripotence. A vrai dire ce n’était pas un bel homme. Peut être que s’il pensait à se raser un jour il serait moins repoussant. Mais son courage, son sens de l’honneur et son intelligence faisaient contrepoids à ses faiblesses.
« Que faites-vous dehors sergent ? » Me demanda t il de sa voix cassée et grave
Je lui montrait du doigt ce qui restait de la bibliothèque dans laquelle j’eusse tellement de beaux souvenirs.
« C’est dans cet endroit que j’étudiais après les cours. » Lui dis je
- Qu’étudiait vous sergent ?
- Littérature et philosophie.
Celui sortit de sa poche un paquet de cigarettes et une boite d’allumettes.
«J’ai trouvé ça sur un cadavre de boche, vous en voulez une ? »
J’acceptais. Il me tendit la cigarette et craqua une allumette après que je l’eus prise et allumais la sienne et la mienne.
« Nous avons donc un érudit dans notre compagnie.
J’eus un faible sourire.
« Qu’est ce que vous en pensez vous ? » Me demanda t il
- De quoi ?
- De tout ça. La guerre, Staline, Hitler…
Je tirais une bouffée de cigarette et réfléchi quelques secondes.
«Tant qu’il y aura des hommes il y aura des guerres. »
Le capitaine me considéra avec respect.
« Je vous conseille de retourner près du feu avec les autres. Si vous ne voulez pas vous transformer en bloc de glace. »
Celui-ci tourna les talons et se dirigea d’un pas pressé vers le magasin en se frottant les avant-bras. Je tirais une dernière bouffée de ma cigarette et la jetais dans la neige. J’eusse un dernier regard en direction de l’ancienne bibliothèque. Peu de gens l’auraient reconnue. Elle ne disposait de quasiment plus de toit et des énormes trous d’obus recouvraient les murs. Mais moi qui y allais si souvent, je l’aurais reconnu à coup sur. Je tournais les talons à mon tour et tandis que je me dirigeais vers le magasin, un sentiment nostalgique me saisit.
"déchirent à nouveau les quartiers délabrés."
DéchirAnt.
Sinon pas d´autres fautes je crois, très bon texet, l´émotion est bien retrenscrite, les descripitons nous plonge bien dans un univers que tu t´es fait!
Bref, la suite pour mieux juger de quoi il en est!
Hello,j´ai bien aimé ce texte,on ressent bien les émotions,l´ambiance est bien ressentie!!
(je suis juste lecteur pas pro)
J´aime bien ce texte!
Une boutique de vêtements chics sous Staline ? Des étudiants en philosophie sous Staline ? Une bibliothèque sous Staline ? Et pourquoi pas une Ferrarri abandonné au milieu de la route aussi ?
doucement Sophy. Après tout j´ai pas encore étudié la seconde guerre mondiale alors excuse moi si je sui totalement inculte ![]()
Voila la suite re-bonne lecture
Une salve de mitraillette déchira l’air. Je l’esquivais de peu et me mis à couvert derrière la carcasse d’une voiture. Je n’avais même pas eu le temps de rentrer à l’intérieur du magasin. J’essayai de jeter un regard en direction du tireur. A peine ma tête dépassa de la voiture, une autre salve déchiqueta son pare-choc me la frôlant de quelques centimètres. « Salopard ! » m’écriais je. C’est alors que j’entendis un objet qui retomba sur le sol en un bruit métallique et rouler doucement dans ma direction. Je n’eusse pas le temps de réfléchir, Je courus comme si j’avais le diable à mes arrières en direction du magasin. La voiture explosa, et le pare-choc fût projeté dans ma direction. Je baissait la tête dans un réflexe vif comme l’éclair et évitai de peu le bout de carcasse fumant. Le tireur en profita que je sois en dehors de ma couverture pour tenter une nouvelle fois de m’envoyer ad patres mais je réussi à échapper une troisième fois à ses tirs et parvins à rentrer dans le magasin et m’adossai au mur pour me trouver alors dos à mon adversaire. Ma compagnie m’avait déjà imité depuis les premiers sons qu’eut produit la mitrailleuse. Ce son très distingué qui marque le début d’une bataille m’avait entraîné à me mettre à couvert à la seconde même ou il pointait le bout de son nez. Je cherchai du regard le capitaine Rutger. Je le trouvai à l’autre extrémité de la vitrine dans la même position que moi.
« Ces enfoirés nous ont déniché ! » s’exclama t il
Il jeta un regard dans ma direction
« Sergent, il vous reste une grenade fumigène ? »
- A quoi pensez vous ?
- On la jetterait entre eux et nous et nous partirons sur le flanc droit et les prendrons à revers, avec l’écran de fumée les fascistes n’y verront que du feu.
C’était une excellente idée. Je détachai une fumigène de ma ceinture, la dégoupilla et la jetai au milieu du chemin avant que le tireur ne me balance la sauce une fois de plus et me remis à couvert. Je pris quelques munitions de fusil sur la table à côté de moi et pris un pistolet automatique que je mis dans ma poche. La fumée se dégagea lentement de la grenade après qu’elle eut explosé. Après que la fumée fut bien dissipée, le capitaine sauta par-dessus la fenêtre en criant « Suivez moi camarades ! ». Ce qu’ils firent, comme des brebis suivant aveuglément leur berger. Je les imitâmes et courut tout en prenant garde à mes arrières en tenant mon fusil le doigt sur la détente. Il fallait se dépêcher avant que l’ennemi ne découvre la supercherie. Le capitaine pressa la course. Nous longions le bâtiment qui se trouvait à leur gauche pour ainsi leur faire une attaque surprise par derrière. Mais le capitaine n’avait pas prévu un certain détail. Arrivés à l’angle du bâtiment, à la seconde où il tourna à droite, une puissante décharge de mitrailleuse le fit projeter en arrière. Dès que je vis le cadavre inerte et pâle du capitaine, j’eusse un malaise. C’est drôle de voir à quel point la vie ne tient à notre corps que par une minuscule corde qui n’attend qu’à se détacher. Moi qui étais croyant avant la grande bataille, à cette seconde, je me posais des questions sur son existence. Dieu peut il exister si il ne peut empêcher cette violence de subsister ? Je vis la main du capitaine qui se crispa, se referma puis se relâcha une ultime fois. Peut être tentait il de retenir la corde une seconde de plus. Je m’adossais au mur du bâtiment. Le bruit que faisait cette mitraillette était spécial. Bon sang, ce n’était pas une mitraillette, c’était une mitrailleuse fixe. J’eusse un dernier regard pour le capitaine puis le tournai vers les hommes de ma compagnie. Maintenant que le capitaine était mort, je devais prendre la relève, car j’étais maintenant le plus haut gradé de la section.
« Que fait on sergent ? » Me demanda une recrue de 1ère classe
J’attendis quelques secondes.
« Caporal Letlev ! » m’écriai-je
- Oui sergent ? répondit il
- Allez à l’étage et tirez a vue d’œil. Kobalski, Franz, Dimitri, vous venez avec moi, on va passez par le bâtiment de l’autre côté de la mitrailleuse, les autres vous allez avec le caporal. S’ils sont pris sur deux flancs ils ne tiendrons pas longtemps leur position. « Oui sergent ! » s’écrièrent ils tous. Il y avait une porte métallique juste à ma droite. Je l’enfonçais sans peine d’un puissant coup de pied. Je fis signe aux soldats d’entrer. Je marchais lentement sur mes gardes tenant mon fusil horizontalement prêt à toutes attaques tandis que le caporal Letlev menait ses hommes dans l’escalier et que les miens me suivaient. Le bâtiment était tout simplement pourri de toutes parts. La plupart des murs étaient troués de balles et recouverts de sang. Et ceux qui n’avaient aucune de ces deux descriptions n’étaient maintenant pas plus solides que du carton. Sûrement un ancien appartement. Alors que je longeai lentement les couloirs étroits du bâtiments j’aperçu une porte de bois brun qui se différenciait des autres par le simple fait qu’elle était quasiment la seule entière. Je m’arrêtais face à elle, sachant que l’ennemi m’attendait derrière. Mon cœur commençait à battre plus fortement dans la poitrine. J’inspirais lentement puis lançai un regard à mes hommes.
« Prêts ? » leur fis-je d’une voix qui se voulait être légèrement appréhensive
- Prêts sergent ! Répondirent-ils tous en cœur.
C’est alors que j’enfonçais la porte d’un second coup de pied. La première chose que je senti fût le froid glacial qui se réinstallait lentement dans mes poumons me donnant un souffle plus lourd. La deuxième me le coupa net… Bon sang !! Des panzers !!
Les remarques de Soul´ sont bonnes. Quand on fait un texte qui se passe à une époque connue et clairement définie, il faut se renseigner un tant soit peu sur cette période, même si on ne l´a pas encore étudiée dans le scolaire... Je te conseille de le faire, ne serait-ce que pour les idées, parce que tu risques de faire pas mal d´anachronisme et autres...
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cette nouvelle a été faite ,je le répète, il y a 1 an.Et ne vous inquiétez pas, je ne pense pas qu´il y aura d´anacronismes pour la suite
sinon merci de me le faire remarquer à vous deux
voila la dernière partie
Deux chars Allemands avaient étés conduit ici, juste à côté des mitrailleuses lourdes MG42. J’eut un réflexe d’une rapidité que je décrirais moi-même inouïe. Je plongeais à ma gauche comme un athlète l’aurait fait au dessus d’une piscine. La mitrailleuse à la droite du char me lançait une énième salve de balles. Boum ! Boum ! Mon cœur battait si fort qu’on l’aurait entendu à dix mètres. Seulement deux des balles parvinrent à me toucher. Ce fût si rapide que je ne saurais me souvenir si j’avais crié lorsque je l’avais sentie exploser en mille éclats rougeoyant mes cinq doigts de la main droite ou celle encore qui m’avait traversé la cheville gauche. Je retombais sur la hanche, amorti par l’épaisse couche de neige. La douleur s’empara de mes nerfs. Jamais je n’avais senti une telle souffrance. Je serrais les dents pour empêcher de crier. Peut être que mes doigts et ma cheville étaient perdus, mais pas ma dignité !
Je levais les yeux vers mes hommes. Je les voyaient sortir à leur tour et priait pour qu’ils aient compris la situation. A la seconde où j’entendis la seconde salve, j’eusse un second malaise. Mes hommes étaient perdus et je ne pouvais rien y faire. Un sentiment de rage m’empoigna les tripes. La salve les déchiqueta littéralement sur place. Ils crièrent de toutes leurs force puis s’arrêtèrent, aussi vite que leur cris avaient commencés. Ils retombèrent comme des mouches. Inertes et libérées de toute souffrance. Le mur du bâtiment était recouvert de giclées de sang. Je fermais les yeux. J’entendis alors des coups de feu, différents de ceux de la mitrailleuse. Ceux-ci venaient du bâtiment ! Letlev !! Merde ! Il va se faire descendre, il n’est pas encore trop tard… J’utilisais le peu de force qui me restait pour me lever. « Ahhhhhhhhhhh !! » bon sang ! Mes nerfs étaient à vifs. Je ne pouvait marchait du pied gauche, alors je me résignait à y rentrer à cloche pied du pied droit. J’attendis que la mitrailleuse allemande recharge pour faire un dernier effort. Je me frayai un chemin à travers les cadavres en prenant bien soin de ne pas les regarder tout en coupant ma respiration. Dès que je fus rentré je ne pris même pas le temps de fermer la porte. Un long filet de sang me coulait de la main droite. Je me sentais refroidir à grande vitesse. Je continuait à sauter à cloche pied et montai les escaliers en me tenant à la rambarde de la main gauche. Encore un petit effort… Aller bon sang, j’ai perdu assez d’hommes comme cela, avance Vladimir merde !J ’arrivais en haut a bout de force, je me sentais dépérir, mais il n’est pas plus beau sacrifice de mourir pour que vingt hommes vivent. C’est dans l’ordre des choses. J’ouvrais une énième porte et m’écroulais. C’était la bonne. Le caporal Letlev fit volte face et dès qu’il me vit, ses joues prirent une teinte violacée.
« Sergent Oslov ?!
- ALLEZ VOUS EN !! !! LES PANZERS….
Il y eut d’abord une détonation, puis une explosion et un terrible choc. Je n’eusse même pas le temps de dire le mot « attaquent »… Le canon du panzer avait tout simplement pris pour cible la fenêtre d’où le caporal Letlev faisait sa couverture et avait tiré. Et moi j’étais là, spectateur de l’horreur qui venait de se produire. Le caporal Letlev et ses hommes étaient passés de chair à poussière en une demi seconde, une partie de la salle n’existait plus. Je ne préfère même pas détailler. J’étais maintenant le seul survivant de ma compagnie. Quoi de plus horrible que de voir ses amis mourir sous le feu et ne rien pouvoir y faire ? Moi, j’y étais condamné. L’explosion m’avait brûlé le visage. La douleur était si intense qu’elle était finalement comparable à lorsque l’on prend une douche si froide que paradoxalement cela nous brûle. Je finissais par ne ressentir plus rien. Plus RIEN. Seule ma conscience bouillonnait encore sous le flot des pensées. Je voyais encore. Peut être le seul sens que je possédais encore, mais je ne pouvait détourner le regard, et je ne préférais de toutes façons en aucun cas voir un cadavre. Plus jamais. Plus jamais je ne voulais voir un cadavre jusqu’à ce que la mort veuille m’emporter. Quelle chose épatante ! Cela se passe comme dans les livres ! Je revois le fameux « film » de ma vie, et même des images que je n’aurais jamais cru connaître mais que je connaissais. Je me vois naître. Ma mère pleure d’émotion, mon père n’est pas là, comme à son habitude. Je me vois à cinq ans. J’ai volé le pistolet de mon père, ce jour là j’ai failli tuer mon frère, plus jamais je ne voulais utiliser une arme, un souhait négligé… Huit ans, ma mère meurt d’un cancer, c’est la première fois que je vois mon père pleurer. Dix ans, après que mon grand frère fut partit en France faire ses études, mon père se met à boire, il me bat constamment. Douze ans, je reçois mon premier livre de la part de ma tante, le premier d’une très longue collection. Quatorze ans, je connais pour la première fois l’amour, elle s’appelait Tatiana. Seize ans, mon père m’enlace et me dis « Je t’aime fils. Ne l’oublie pas » et se pend quelques heures plus tard. Ce fût aussi bien la première fois qu’il m’enlaçait et qu’il me disait qu’il m’aimait. Dix huit ans, je commence les études et tombe amoureux d’une belle étudiante française, Clémence. C’est avec elle que je fis l’amour pour la première fois, et eusse les plus beaux moments de ma vie. Dix neuf ans… engagé de force dans l’armée dans le régiment de la 52ème de fusiliers d’infanterie, j’eusse promis de revenir à tout ceux qui me sont chers, et demandai le mariage…
Les larmes montèrent puis coulèrent. Je vis alors les soldats allemands entrer dans la salle, cherchant les survivants. Ils me virent et eurent tous un regard choqué. Peut être essayaient t ils de se mettre à ma place, ou de celle des autres soldats qui étaient partis en fumée. C’est alors que l’un d’eux s’avança vers moi, un officier aux cheveux blanc et des yeux bleus perçants. Je n’arrivais pas à déceler ce qu’il y avait dans son regard. Pitié, peine, soufrance, voir mépris. Il prit son Luger de la main droite, visa ma tête, et m’envoya faire le dernier grand voyage, alors que je priais pour passer à la droite de Dieu.
Je n´ai pas encore lu les deouxièmes et troisième parties, mais relis-toi entièrement ! Il y a quelques fautes impardonnables : J´eusse = j´eût et d´autres que je te laisse chercher.
ekukas est distrait ^^...
C´est assez bien écrit, je reviendrai lire la suite.
très discret et surtout très nul pour la concordance des temps!!
LOL!
J´ai adoré t
Désoléé bug!
J´ai adoré ta nouvelle! Je ne sais pas quoi dire de plus, si ce n´est que ça m´a plut de la première à la dernière ligne, j´espère pouvoir te lire plus souvent!
merci et pour les fautes d´orthographes je suis au courant, je le répète, cette nouvelle a été faite il y a 1 an
Tu as un peu trop tendance à te cacher derrière l´age de cette fic´ à mon goût. Tu l´as faite il y a un an, et alors ? Certes, according to ta cdv, ça te faisait 13 ans, et à la limite on peut voir ça comme une excuse. Mais par contre, que tu n´ais pas corrigé ta fic depuis, avant de la poster ici, c´est un assez mauvais point... que tu exposes de surcroit ! Tu dis être "au courant", alors pourquoi n´y remédies-tu pas ? fais-toi aider si comme moi ton niveau ne te permet pas de tout corriger, mais ne viens pas nous dire que cette fic´ a un an...
lol dsl. j´avoue avoir un peu eu la flemme, enfin bon maintenant que c´est mis c´est mis.