Donc voilà le topic refait sur conseil de Az´.
Je n´ai rien d´autres à dire si ce n´est que pour l´instant les Joyaux sont suspendus, je reprendais plus tard. Je me lance dan s un tout nouveau genre odnc j´espère que ce sera pas trop mauvais mais rien n´est moins sur!
Mais place au premier chapitre! ^^
Bonne lecture! (Si lecteurs il y a...^^)
The strange story of the Jackson family.
Prologue :
Le Temps… Une chose bien étrange… Qui peut prétendre de le connaît vraiment ? Personne. Absolument personne ne connaît l’immense pouvoir que peut représenter le temps. Toutes ces époques, ces changements… C’est pour ça que je vous mets en garde, il ne faut jamais jouer avec le temps, jamais. Mais même cette mise en garde ne sert à rien vu qu’il y aura toujours des personnes qui voudront le contrôler. Bien sûr, la plupart sont morts et enterrés ou dans un état mental critique. Mais un groupe de personnes va bientôt trouver le moyen… Ils vont réussir dans quelques années, le monde sera! Et autant vous dire que ce monde-là sera un enfer…
Chapitre 1 : Naissance d’une fille, naissance d’une légende.
C’est le dix-huit mai 1980 que naquit Christelle Jackson. Un jour comme les autres d’apparence, mais un jour heureux pour James et Marie Jackson. Le couple, marié depuis sept ans, avait eu son premier enfant et toute la famille était conviée à fêter l’évènement. Les Jackson, famille américaine vivant à Miami, avaient vu leur fils, James partir en France et se marier avec Marie, qui avait donc prit son nom. Marie, elle, était originaire de la ville de Nîmes et avait grandit là-bas. Ses parents étaient les riches propriétaires d’une ferme qui avait sauvé la région en tuant tous leurs cochons pour éviter la famine. Ils avaient été récompensé et du coup, étaient devenus les plus gros producteurs de lait de la région.
Seize heures et trente-trois minutes, le premier cri de Christelle fut entendu par ses parents et les trois médecins présents. James la prit dans ses bras et la donna au médecin qui, comme le veut les obligeances, lui donna une tape sur le postérieur. A la grande surprise de tout le monde, Christelle ne pleura pas. Elle fixa longuement le médecin qui la fixa à son tour, il eut un bref frisson. Puis il recommença son geste et au soulagement des parents, la petite fille pleura. Néanmoins le médecin ne manqua pas de faire remarquer « l’anomalie » qui s’était produite.
Puis les familles furent prévenues et la fête eu lieu un mois plus tard, le temps que Marie se repose et soit plus en forme. Elle dura toute la nuit, puis le lendemain, chacun rentra chez lui, impatient de recommencer pour le deuxième, si deuxième il y aurait.
Ce fut le cas. Trois ans plus tard, ce fut Bob, de son vrai prénom, qui naquit à la clinique de Nîmes le vingt juillet. Le médecin, qui avait déjà fait naître Christelle, prit le bébé et dona l’habituelle tape sur le postérieur. Il fut frappé de surprise, ou d’horreur personne ne le savait vraiment, lorsque Bob refusa de pleurer, tout comme sa sœur trois ans auparavant. Et, comme Christelle, il pleura au deuxième coup. Le médecin regarda longuement James, qui lui fit comprendre qu’il n’était pas plus éclairé que lui. Christelle, elle aussi présente, fixait quelqu’un, mais elle fixait son petit frère.
Elle lui trouvait quelque chose d’étrange mais en même temps de rassurant. Elle n’aurait pas pu l’expliquer, d’une parce qu’elle avait trois ans mais aussi parce qu’elle ne savait pas comment, mais elle sentait qu’elle aurait beaucoup à faire pour son petit frère.
La fête eut également lieu un mois après la naissance de Bob. Tout se déroula parfaitement bien, néanmoins, le lendemain, James et Marie se disputèrent à propos de leurs enfants.
« -Tu voix bien que ce n’est pas normal qu’il réagissent au deuxième coup, tout les deux ! dit James en essayant de sa femme.
-Et alors ?! Tu vas rejeter nos enfants parce qu’ils ont un soit disant « problème ?! cria Marie.
-Marie, ai-je, ne serait-ce qu’une fois, rejeté Christelle ou Bob ? »
Marie ne su pas répondre. Elle s’effondra dans les bras de son mari et pleura. Elle pleura toutes les larmes de son corps. Vers onze heures du soir, ils allèrent se coucher, sans remarquer Christelle cachée derrière la porte entrouverte qui avait suivit toute la dispute, sans comprendre pourquoi son papa était rouge, sans comprendre pourquoi sa maman pleurait, sans comprendre les histoires de grandes personnes...
Et elle retourna se coucher.