Petite nouvelle qu´on m´a conseillé de mettre içi!
J´éspére juste qu´elle aura plus de résultat que les autres, enfin, je vais pas faire mon rochon, je vous la poste !
Rouge
Le sang a coulé. Ca y est. Mon père vient de mourir.
Autour de nous les débris tournent lentement dans la tornade, macabres instruments du quotidien transformé à l’occasion en terribles instruments de mort.
Père flotte avec eux, les yeux crevés, la poitrine défoncée, le crâne brisé, les jambes ballotantes. Si il semble se débattre dans la tourmente, c’est seulement un effet du vent se moquant de sa dépouille.
Rassasié par ce premier meurtre, la tornade, immense masse rougeâtre de sang animal, s’arrête un instant, le temps de raser complètement notre maison, torturés par les flammes. Des débris de bois prennent feu. Le cataclysme s’embrase. Il semble me voir. Il court après moi.
Je m’enfuis comme je peux, regardant de mes yeux remplis de larmes la destruction de mon monde. Plus loin il y a la ville. Elle n’osera pas y rentrer.
La tornade me suit. Elle défie les buildings, la technologie, l’arrogance des hommes qui se croient plus forte qu’elle, bien à l’abri dans leur forteresse de verre et de métal.
Je pénètre dans la cité. C’est la panique. Des familles entières prennent le strictement vital, avant de s’engouffrer dans leur voiture dans un juron. Des hommes et des femmes prient. D’autres pleurent. D’autres encore restent prostrés, incapables de bouger, terrifié par ce monstre aérien qui vient et qui prends tout, la ville, la terre, les vies.
La tornade glousse en un sifflement strident. La mort de mon père ne lui suffit pas. Avant de mourir, elle veut détruire tout être qui osera croiser son chemin.
Des sirènes retentissent. Bruit, chaos, mouvement de foule. La police restante sur les lieux tente tant bien que mal de maintenir l’ordre. Mais comment peut-on obéir quand la plus grande catastrophe naturelle de notre ère se penche sur nous ?
Le monstre de vent et de débris s’attaque maintenant aux buildings. Les derniers directeurs d’un monde qui n’est plus périssent dans leur tour d’ivoire dans un hurlement terrifié.
Je courre a toute jambe. Tout n’est plus que flamme. Les murs encore debout sont maculés de sang et de débris. Même la ville n’est plus un abri. Mais la tornade s’épuisera sur ces trop grands murs. Si j’arrive à quitter la cité…
Un lourd bloc de métal calciné atterrit violemment devant moi, suivi de prés par un nombre incalculable de débris de verre. L’un d’eux se fiche dans mon bras droit. Douleur fulgurante. J’ai mal.
La tempête est juste derrière moi. Elle me regarde de ses yeux invisibles. Quand je me retourne, je vois, entre les tonnes de fer et d’argent, entre une multitude de billet vert et des centaines de cadavres, je vois le corps de Père. Je frémis de rage. Mais je ne peux rien contre cet être. Je ne peux lui faire subir qu’une chose : La frustration de ne pas m’avoir tué.
J’arrache le morceau de vitre de mon bras. Le sang gicle. Je courre, contourne les divers débris, saute dans un précipice, évite de prés une attaque du cataclysme, et tourne le plus vite possible dans une petite ruelle du quartier pauvre.
Ici il n’y a personne. Ca sent la pisse et le cadavre. Tout ceux qui vivaient la sont mort ou se sont enfuis.
Je m’assois derrière un mur en ruine. J’attends. A travers une fenêtre brisée, j’aperçois la tornade, qui change de direction, et se tourne brutalement vers les ghettos à l’est de la ville. Elle m’a déjà oublié. Son rôle est de rappeler aux hommes que jamais la nature n’abandonnera la bataille, pas d’en poursuivre un en particulier.
Je me relève. Tout n’est plus que cendres. Des cris de d’agonie ou de désespoir surgissent ça et la.
Dans l’allée principale, je vois un corps affaissé, bouilli humaine qui reste malheureusement reconnaissable. Il n’a plus de tête, et a des jambes écrasé mais je reconnais bien Père. La tornade n’avait même pas pris la peine de me laisser un cadavre présentable.
Soudain, je me sens pris par la tristesse et le désespoir. Je n’ai plus personne. Je suis blessé aux bras. Mon père est mort. La question est de savoir comment je périrais. De faim et de soif en attendant les secours ? De maladie pour avoir infecté ma plaie ? D’étouffement asphyxié par les vapeurs de souffres planant dans l’air ? Ecrasé par un immeuble branlant ?
Non. Pour une fois je tricherais avec le destin. Je choisirais ma mort. Je mourrais digne, pas comme mon père et tout ses gens pleurant et hurlant dans leur dernier geste. Je ne veux pas que mes proches retrouvent mon visage déformé par la terreur. Je veux mourir calmement, tranquillement, sans douleur ni effroi.
Je fouille dans les débris. Il y a bien quelque chose qui ferait l’affaire… Ceci ! Dans mes mains se trouvent maintenant un pieu ensanglanté, tranchant comme un rasoir. Parfait. Pour la première fois, je souris. Je lève mon sabre improvisé, et je le plante proprement dans ma poitrine avec une hargne sans nom.
Noir.
Bien quelqu´un s´est intéressé à tes écrits et je vais commenter et le sujet m´intéresse.
D¢nc... Un£ P£tit£ Critiqu£ !
Premièrement pas mauvais du tout mais quelques problèmes que je vais signaler.
"le crâne brisé, les jambes ballotantes(ballottantes)"
"macabres instruments du quotidien transformé à l’occasion en terribles instruments de mort." || Répétition ici avec instrument, facilement évitable.
"Des débris de bois prennent feu." || Les débris prennent en feu ? comment peuvent-ils brûler avec la force du vent qui est énorme à ce moment ? ...
"Des familles entières prennent le strictement (stricte) " || Et comment ont-elles le temps de réagir si la tornade arrive sur eux tu as déjà vu la vitesse d´une tornade, tu as pas le temps de faire un pas que tu n´est déjà plus là pour pleurer alors cela invalide aussi ta course contre la tornade à moins que le personnage soit dans un véhicule ce que tu n´as pas précisé.
Puisque ton texte est à la première personne comment le personnage principal peut-il voir tous ces gens pleurer et prier et autre si il se sauve, normalement ce sont des détails auxquels on ne fait pas attention dans la fuite.
"Mais comment peut-on obéir quand la plus grande catastrophe naturelle de notre ère" || Tu as entendu le mot Tsunami ou Méga-Volcan ... ou encore le réchauffement climatique, ça ce les vrais cataclysme !
"Je courre a toute jambe." || confirmation de la course à pied, même contre une tornade de bas niveau, tu n´aurais aucune chance...
"je vois, entre les tonnes de fer et d’argent, entre une multitude de billet vert et des centaines de cadavres, je vois le corps de Père." || Il voyage loin le corps du père cela semble incohérent, quoique possible mais il y a le facteur des buildings qui invalide cette théorie.
"J’arrache le morceau de vitre de mon bras. Le sang gicle. Je courre, contourne les divers débris, saute dans un précipice" || Un précipice au milieu d´une ville et d´un quartiers d´affaire en plus empli de tour à bureau... incohérence ==> quand on veut dénouer une action, on utilise ce qui se trouve dans le contexte, on ne peut utiliser toute chose qui sort de notre imagination en vitesse parce que cela semble facile.
"Il n’a plus de tête, et a des jambes écrasé mais je reconnais bien Père." || Il a encore changé d´endroit, pour un cadavre il est bien actif ! C´est bien amusant de vouloir inclure un élément d´horreur ou de tristesse face au désastre par ce fait mais cela est une nouvelle fois incohérent, il aurait pu s´agir de n´importe qui d´autre, le tout paraîtrait plus réaliste.
"D’étouffement asphyxié par les vapeurs de souffres planant dans l’air ?" || Vapeur de souffre , il ne s´agit pas d´un volcan mais d´une tornade.
"Je fouille dans les débris. Il y a bien quelque chose qui ferait l’affaire… Ceci ! Dans mes mains se trouvent maintenant un pieu ensanglanté, tranchant comme un rasoir. Parfait. Pour la première fois, je souris. Je lève mon sabre improvisé, et je le plante proprement dans ma poitrine avec une hargne sans nom.
Noir." || Je ne suis pas certain que le suicide soit justement noble, il relève plutôt de la couardise de ne vouloir affronter son destin.
Enfin le texte est pas si mal quelques quelques confusions et un peu d´illogisme mais dans l´ensemble pas si mal après tout.
@lors V¢il@ !
Bonne Chance dans tes Prochains écrits !
alors merci pour la critique. Mais j´explique mes choix.
"le crâne brisé, les jambes ballotantes(ballottantes)"
Tu as raison, c´était bien ballottantes
"macabres instruments du quotidien transformé à l’occasion en terribles instruments de mort." || Répétition ici avec instrument, facilement évitable.
Nooon j´ai marqué ca moi? Je propose "macabres serviteurs du quotidien transformé à l´occasion en terribles instruments de mort"
"Des débris de bois prennent feu." || Les débris prennent en feu ? comment peuvent-ils brûler avec la force du vent qui est énorme à ce moment ? ...
Sur certains point, comme celui-ci ou les sivants, j´ai délaissé le coté réaliste pour donner un peu plus de sentiments a la nouvelle
"Des familles entières prennent le strictement (stricte) " || Et comment ont-elles le temps de réagir si la tornade arrive sur eux tu as déjà vu la vitesse d´une tornade, tu as pas le temps de faire un pas que tu n´est déjà plus là pour pleurer alors cela invalide aussi ta course contre la tornade à moins que le personnage soit dans un véhicule ce que tu n´as pas précisé.
Réponse précédante
"Mais comment peut-on obéir quand la plus grande catastrophe naturelle de notre ère" || Tu as entendu le mot Tsunami ou Méga-Volcan ... ou encore le réchauffement climatique, ça ce les vrais cataclysme !
Subit donc une tornade, aprés tu verras si tu te dis pas que c´est le pire qui peut arriver. Il agit sous le coup de l´émotion.
"Je courre a toute jambe." || confirmation de la course à pied, même contre une tornade de bas niveau, tu n´aurais aucune chance...
C´est une tornade de trés bas niveau
. Nan plus sérieusement, c´est pour donner aussi du coté spectaculaire. En revanche pour la répétition, je m´avoue vaincu
"je vois, entre les tonnes de fer et d’argent, entre une multitude de billet vert et des centaines de cadavres, je vois le corps de Père." || Il voyage loin le corps du père cela semble incohérent, quoique possible mais il y a le facteur des buildings qui invalide cette théorie.
C´est le fruit de son imaginations. Quand ton pére est pris dans une tornade, tu peut t´imaginer le voir
"J’arrache le morceau de vitre de mon bras. Le sang gicle. Je courre, contourne les divers débris, saute dans un précipice" || Un précipice au milieu d´une ville et d´un quartiers d´affaire en plus empli de tour à bureau... incohérence ==> quand on veut dénouer une action, on utilise ce qui se trouve dans le contexte, on ne peut utiliser toute chose qui sort de notre imagination en vitesse parce que cela semble facile.
Ave un chaos pareil les buildings se soulévent et bougent, ainsi que la chaussée. Mais il est vrai que fissure auait été plus réaliste
"Il n’a plus de tête, et a des jambes écrasé mais je reconnais bien Père." || Il a encore changé d´endroit, pour un cadavre il est bien actif ! C´est bien amusant de vouloir inclure un élément d´horreur ou de tristesse face au désastre par ce fait mais cela est une nouvelle fois incohérent, il aurait pu s´agir de n´importe qui d´autre, le tout paraîtrait plus réaliste.
Le texte n´est pas fait pour être réaliste, mais c´était avant tout pour revenir au point original du texte.
"D’étouffement asphyxié par les vapeurs de souffres planant dans l’air ?" || Vapeur de souffre , il ne s´agit pas d´un volcan mais d´une tornade.
Il me semble que dans les buildings et autres il y a des métaux qui dégage du souffre. Mais j´aurais pu mettre poussiére.
"Je fouille dans les débris. Il y a bien quelque chose qui ferait l’affaire… Ceci ! Dans mes mains se trouvent maintenant un pieu ensanglanté, tranchant comme un rasoir. Parfait. Pour la première fois, je souris. Je lève mon sabre improvisé, et je le plante proprement dans ma poitrine avec une hargne sans nom.
Noir." || Je ne suis pas certain que le suicide soit justement noble, il relève plutôt de la couardise de ne vouloir affronter son destin.
Ca montre avant tout a quel point il est déséspéré. POur lui c´est une façon glorieuse d´en finir, mais pour un autre personnage, ca aurit pu être pareil.
Voila et merci pour la critique !
Alors désolé, mais laisse-moi être très déçu alors, tu peux soit faire de la science fiction soit faire une nouvelle, mais tu ne peux pas garder un texte réaliste pour en changer quelque éléments pour le rendre comme tu as dit plus émotionnel cela fait encore moins le travail car le résultat est gâché à la fin. Pour faire ressortir certains points, d´autres moyens auraient pu être beaucoup mieux utilisés ou encore complètement changer la forme du texte.
On ne peu pas bafouer ainsi des éléments majeurs hors contexte qui font dérailler la logique de l´histoire simplement pour faire ressentir un peu plus quelques points, c´est un fait que j´espère, tu comprendras, l´écriture ne fonctionne pas ainsi. Certes l´imagination de l´auteur n´a pas de limites mais pas quand elle vient entraver la logique certaine de l´histoire de son créateur. Cela peut paraître dommage mais l´écriture c´est ainsi, toute discipline ou art a ses règles qu´il est bien de respecter pour la cause.
Bref, peu importe, je te souhaite bonne chance pour tes prochains textes et écrits !
Sur ce point, je persiste et je signe. Combien de livres ne sont pas réaliste? je comprends qu´il faut gader un minimum de cohérence mais si on écrivait que les évenements purement "réaliste", y a des fois ou on s´ennuirait ferme. Les deux sont parfaitement possible. Le réalisme comme l´imaginaire. Et, que, de toute façon, il vaut mieux sacrifier certain élément pour donner au récit une autre approche que de s´enfermer dans un pseudo-carcan du réalisme.
Ceci dit, ton point de vue est tout aussi respectable, mais ce n´est pas le miens
.