CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Les Sentiers de l'Enfer

MetaDragoon3
MetaDragoon3
Niveau 8
11 mai 2006 à 20:49:39

Les Sentiers de l’Enfer

Prologue

Le jour pointait à peine dans l’Armanéa au moment où le chevalier sortit du Royaume de Buée. Il avait froid, faim, il était fatigué. Tant de souvenirs se bousculaient dans sa tête. La mort du Prince Noir, la destruction de son palace, et cela à cause de lui. C’était lui qui avait tué le Prince, c’était sa faute s’il avait attiré les Paladins de l’Ombre dans la Vallée du Conor. Tout ces gens qui avaient anéanti sa vie, tous ces gens qui lui avaient pris ce qu’il possédait.

L’homme marchait désormais dans la neige restante au début du printemps. Il observait les petits animaux sans craintes sortant leurs museaux de leurs tanières où ils avaient passés l’hiver. L’une de ces bêtes aurait fait disparaître la faim qui le hantait, mais il n’avait pas le cœur à tuer une créature si fragile, si minuscule, un animal sans défense… Il devait maintenant atteindre un village.

1. Vestiges du Passé

Dans le château du Royaume de Buée, un homme reposait, couché sur le sol. Il portait une coiffure noire, des yeux d’un magnifique vert émeraude, ce qui restait d’une armure et, une épée plantée en travers de son corps. Apparemment, son propriétaire n’avait pas pu la reprendre après avoir assassiné cette personne, cette personne si importante. Assise sur une chaise près d’une table de marbre, une Ombre imposait son regard effrayant au cadavre froid du Prince Noir. Ce qu’il restait de sa peau de couleur blanche luisait aux premiers rayons du soleil. Son teint spectral et son crâne sans aucun cheveux donnaient l’impression d’un fantôme. Cela ressemblait aux restes du Prince, à son Esprit, furieux envers son agresseur.

Le chevalier avançait à grandes peines entre les bourrasques de plantes mortes à travers le petit chemin de campagne menant au village de Silor, l’un des derniers refuges des Paladins de l’Ombre. En fin de journée, il n’avait toujours rien dans l’estomac mais il approchait à grands pas du bourg, là où il pourrait trouver une auberge n’appartenant pas encore aux Paladins.

La soirée venue, il passait la porte de la cité. La nuit était glaciale, aucun bruit d’animal ou d’une autre créature ne troublait le silence effrayant. Soudain, le chevalier tendit l’oreille, il avait perçu la tonalité d’une tête frappant le sol. Il se mit à courir en direction de la sonorité. Au coin d’une maison, un pauvre paysan gisait sur le sol, un poignard enfoncé dans le dos.
- Les Paladins de l’Ombre… Ils paieront pour leurs méfaits.
Il arracha l’arme du dos de la victime puis la mis dans sa petite sacoche en peau de marmotte. Il partit ensuite en direction d’une auberge.
L’auberge était assez grande, construite entièrement de bois et de pierre ainsi que de la tôle utilisée pour le toit. L’intérieur était constitué d’un grand bar, de quelques tables en chêne et d’une grande cheminée de pierre où crépitait un feu nuit et jour. Accrochées au mur, des armes de toutes les époques contemplaient les paysans et les chevaliers venant boire quelque chose ici. Malheureusement, ces derniers passaient leurs nuits dans des hôtels ou bien dans des campements situés à la sortie du village.
Lorsqu’il passa la porte, l’aubergiste l’interpella.
- Saller! Mer anaïst !
- Salut mon vieux ! Toujours dans l’Ancienne Langue ?
- Ouaip bien sûr ! Je te sers un verre ?
Le chevalier accepta sans hésiter la bière que lui tendait son ami.
- Qu’est-ce qui t’amène dans notre beau village ? Demanda l’aubergiste.
- Beau village ? Et les Paladins de L’Ombre ?
- Cela fait des semaines qu’il ne nous ont plus attaqué !
- En venant ici, j’ai trouvé un paysan poignardé dans le dos… C’est normal ça ? répliqua le chevalier.
- Pardon ?

Dans le château du Prince Noir, l’Ombre observait toujours son cadavre.
- Tuer… Tuer… Égorger le tueur du prince… Tuer… Tuer le meurtrier…
Elle descendit de sa chaise puis glissa sur le sol humide et froid.
- Tuer… Tuer… Il faut tuer Kao… Il faut tuer le tueur du Prince… Taer… Taer… Aïl faaël taer Kao… Aïl faaël taer ler taerer del Prist…
Puis dans une brume et quelques autres mots de l’Ancienne Langue, l’Ombre disparut. L’épée plantée dans le corps du Prince devint bleue, puis verdâtre et s’éteignit dans un rougeoiement d’or en fusion. Le corps avait laissé la place à un petit tas de cendres noires et puisque plus rien ne la retenait, l’arme tomba. Une brise lointaine entrant par la fenêtre emmena la poussière avec elle puis retomba.
L’Ombre se déplaçait en silence dans la nuit noire.
Non loin du château, dans une petite clairière, un jeune lièvre variable se rafraîchissait près d‘une rivière. L’animal se retourna en sursaut, il avait entendu un bruit, le bruit que la fleur fait quand elle touche le sol brusquement. Venant de la même direction, il senti l’odeur de mort de plusieurs plantes. Puis, avec ses petites pattes posées sur le sol, il perçu les vibrations qu’émettait le sol lorsque la Nature était en colère. Le lièvre abaissa ses oreilles, la peur l’envahissait. Surgissant des fourrées, une brume glaciale paralysa le petit mammifère. A sa suite, un visage blanc comme la neige terrorisa encore une fois l’animal. L’Ombre avança lentement vers sa nouvelle proie. Elle plongea sur le levraut qui mourut de suite. Lorsque le chasseur repartit une seconde plus tard, il ne restait du mammifère qu’un petit squelette. Cependant, l’esprit du Prince n’était pas rassasié. Il voulait tuer Kao en pure vengeance. Lui, le seul chevalier ayant osé pénétrer dans les appartements du fils du Roi de l’Armanéa.

L’aubergiste apportait de la nourriture au chevalier mourrant de faim lorsqu’un étrange individu entra dans l’auberge. Il était revêtu d’une large armure et d’un heaume noirs ornés de piques dirigées vers le ciel. A sa ceinture, une masse apparemment très lourde était prête à fracasser le crâne de n’importe quelle personne tentant de lui résister.
- Que venez-vous faire dans mon auberge, Paladins ?
- Ferme-la, aubergiste et dis-nous si t as croisé aujourd’hui un dénommé Kao. Nous n’avons malheureusement pas de portrait robot car tous ceux qui l’ont vu sont morts.
- Je l’ai vu mais pour savoir où il se trouve, il faudra payer…
- Épargne-moi tes paroles d’aubergistes et dis-moi où se trouve Kao !
Il brandit son arme vers l’hôtelier qui eut peur. Ce dernier, d’une main tremblante, montra du doigt le chevalier.
- Ah ! C’est toi qui a tué le Prince Noir, ou devrais-je dire, ton frère ! Ton frère qui t’as fais souffrir comme une vulgaire poule de basse-cour !
Le chevalier fut étonné. Comment est-ce qu’il savait cela ?
- Ce n’est plus mon frère, il m’a trahi lors d’une mission et je me demande pourquoi le trône lui avait été promis à lui lorsque notre père est mort…
- Je vais t’expliquer. Ton frère ne mentait jamais lorsque vous n’étiez encore que des gamins ! C’est pourquoi Votre Père l’a cru et pas toi ! Lorsque tu es arrivé au château, ton Père t’as banni car il avait cru que tu t’étais réfugié dans une grotte après avoir tué l’ours qui l’habitait.
- Mais lui est parti avant moi car il avait fuit la bataille…
- Peut-être mais le Roi avait plus confiance en le Prince Noir qu’en toi !
Kao voulu dégainer son épée mais il se souvint qu’il l’avait laisser plantée dans le corps de son frère. Il observa alors la pièce. Derrière lui était accrochée une magnifique épée à la lame bleue qu’il s’empressa de prendre. A peine l’eut-t-il retirée du mur que la masse y creusa un trou d’au moins trente centimètre de diamètre. Le chevalier brandit l’arme devant lui. Le Paladin eut un rire démoniaque.
- Tu crois que tu peux me battre ? demanda-t-il.
Il envoya le poids sur son ennemi qui fut esquivé. Kao reparti à l’attaque, visant la tête de son adversaire. Le Paladins de l’Ombre marmonna quelques mots d’Ancienne Langue puis, venant de nulle part, un bouclier para le coup.
- Qu’as-tu dis, Créature des Ténèbres ?
- J’ai prononcé un sort qui vient de me sauver la vie… répondit-il.
« On peut utiliser l’Ancienne Langue comme magie !  » pensa Kao.
- Aïlayae sol ans lers Cyaster ! dit-il en brandissant sa main devant lui.
Le vent s’éleva autour du Paladin mais rien d’autre ne se passa.
- Tu espérais faire quoi ? Me soulever des les airs et ensuite me laisser retomber lourdement sur le sol ? Mon armure est trop lourde pour que tu puisse faire quoi que se soit !
Le Paladin posa sa masse sur le comptoir et se posta de l’autre coté de la pièce. En un mot, l’homme en armure noire projetait des balles de flammes vers sa proie qui les parait à dix centimètres de sa peau avec l’aide de son épée. Toutes les ivrognes ou simples paysans s’étaient enfuis. Seul l’aubergiste restait apeuré derrière son établi.
- Pourquoi n’es-tu pas parti avec les autres toi ? demanda le Paladin de l’Ombre
L’hôtelier n’osa pas répondre à la question qu’on venait de lui posé. L’agresseur, trop mécontent, reprit sa masse et l’abattit sur l’homme après avoir jeté un œil à Kao. Ce dernier entreprit un mouvement complexe avec l’épée qu’il tenait entre les main et prononça un mot d’Ancienne Langue.
- Qual mer Eydist flamayae coe ler Flamast (soit Que mon épée flamboie comme le feu)
Son épée prit la teinte rougeâtre et laissait une trace de la même couleur après son passage dans l’air. Il se lança vers le Paladin à toute vitesse puis sauta à environ deux mètres de lui. Ce dernier paru étonné. Il n’eut pas le temps d’y réfléchir car il dû éviter le coup mais en essayant de fuir vers la droite, la lame s’écrasa contre son épaule où plusieurs pointes accrochées à son armure volèrent en éclats, certaines pénétrant dans sa peau froide. La créature tomba à terre et eut de la peine à se relever. Kao en profita pour abattre son épée sur l’épaule ensanglantée du Paladin qui mourut sur le coup. Il était le seul dans l’auberge et, à coté de lui, le cadavre de son ami. La couleur de sa lame disparut dans une brume rougeâtre qui s’envola. Le chevalier tomba à genou, laissa tomber son épée… D’ailleurs, un poème est resté de cette petite bataille.

Dans les temps où la magie régnait,
Dans les temps où les oiseaux chantaient,
Dans les temps où les chevaliers vivaient,
Cette histoire commençait,

C’était pourtant la fin,
D’un Prince malsain,
Mais pour le chevalier,
C’était la première fois qu’il levait son épée,

Le Prince tué,
L’homme repartit,
Il avait assassiné l’héritier,
Avait mis fin à une vie,

Vers une ville il se dirigeait,
A la nuit tombée il y entrait,
Dans une auberge il se fit attaqué,
Par un allié de l’héritier,

Paladin de l’Ombre il était appelé,
Pour son armure noire ainsi nommé,
Tant d’ennemi il avait tué,
Pour satisfaire une Force oubliée,

L’homme vaincu l’Ombre,
Pleurant devant la tombe,
De son ami assassiné,
Par le Paladin de l’Ombre ainsi appelé,

Le chevalier tomba à genoux,
Laissa tomber son épée,
Pleurant comme un loup,
Devant son ami assassiné…

Kao n’était cependant pas content de cette écriture. A chaque fois qu’il l’écoutait, la lisait, les souvenirs de la bataille remontaient en lui, comme de vieilles peurs oubliées.

L’Ombre avait senti qu’elle avait perdu l’un de ses éléments…Elle hurla de rage, d’une rage qui fit peur aux quelques loups sur une colline non loin d’elle. L’esprit se jeta alors sur la première créature rencontrée pour la tuer. Le petit renardeau prit au piège souffrait à l’intérieur de la brume argentée dégagée par l’Ombre. Il essayait de se faire entendre de sa mère par des feulements mais c’était inutile car quand cette dernière arriva, il ne restait de son petits qu’un petit tas d’os, mais pas de résidus quelconques que l’agresseur aurait laissé derrière lui comme de la bave par exemple.
L’Ame s’était déjà élancée à la poursuite de Kao, ne laissant après son passage que des feuilles et des herbes mortes. Elle approchait, le chevalier n’était plus très loin désormais. Elle sentait son odeur et son corps recouvert de sang dans une petite auberge de village. Elle sentait un homme bon, grand, fort aimant aidé ses amis ainsi que tous ceux dans le besoin. Il portait une grande armure argentée et une coiffure noire accompagnée de ses yeux marron. Maniant très bien l’épée et toute forme d’arme en métal. Sensible à la nature et à ce qui l’entourait. Telles étaient les perception de l’Ombre lorsqu’elle se concentrait sur Kao…

MetaDragoon3
MetaDragoon3
Niveau 8
13 mai 2006 à 08:48:45

personne ?

Negatum
Negatum
Niveau 10
14 mai 2006 à 01:25:07

ben il rebute ton texte. UN peu trop long... Mais je lirais ça :)

MetaDragoon3
MetaDragoon3
Niveau 8
14 mai 2006 à 10:20:44

ok

MetaDragoon3
MetaDragoon3
Niveau 8
16 mai 2006 à 12:58:07

personne d´autre ? :snif:

Sous forums
  • Ecriture
  • Modélisation 3D
  • Montage vidéo
  • Arts Graphiques
  • Modélisme
La vidéo du moment