Bien pas mal maladroit à certains moments, mais un bon texte, certains élément rebute mais c´est bien dans l´ensemble!
D¢nc... un£ P£tit£ Critiqu£ !
"il (est) vrai nous avons eu nos petits coups de gueles (gueules)"
"On ne changait (changeait) pas de salle à mon grand soulagement."
"J’essayer (J´essayai) de me concentrer sur la nourriture"
"J’eu (J´eus) envie de vomir. Je me précipitai aux toilettes."
"Je vomi(s) puis m’écroula (m´écroulai) en pleurant"
"Je lui fonçai dedans et épuisée d’avoir trop pleurée, m’écroula (m´écroulai) à ses pieds."
"La plupart des gens écrivent sur la vie ou sur la mort car l’une comme l’autre compose le début comme la fin. La vie, on la découvre peu à peu. Elle est faîte de passion" || ici tu change complètement le sens du mot vie tu parle de la vie comme un fait de la nature ensuite tu tournes sans préavis sur celui de sons sens plus poétique plus spirituel ça cloche !
"Elle fait peur. Comme tous ce qu’on ne connaît pas, elle fait peur" || répétition flagrante ici avec "peur".
" On la considère noire, mais il y aussi bien des vies sombres et des vies pleines de lumières." || ici ça ne se suit pas car tu compares des sens différent qui ne peuvent se comparer... la peur de la mort et une vie sombre ?. ..
"Il ne sait pas qu’il va mourir. Je ne lui ai rien dit, je crois que je n’en ai pas eu le courage. Il a mal. Il est défiguré, brûlé au troisième degrés et il l’ignore. Il ne s’est pas vu… A quoi bon? A quoi bon vivre pour tout voir mourir ?" || Comment le frère ne peut-il pas savoir qu´il va mourir il a l´air d´un certain âge et il est conscient puisque l´autre lui parle normalement l´hôpital l´aurait avertit et comment peut-il ne pas savoir qu´il est brûlé au troisième degré !
"une bouffée de sanglot(s) me vient d’un coup"
". Mais ce n’est pas c’est petites phrases de politesse("s" pas de "s" ici !) "
"on monte les escaliers ("," virgule ici) on contourne trois classes"
"J’arriverais (J´arriverai) en retard, c’est inévitable. Enfin, elle se trouve devant moi. Je viens d’arriver dans la région, le professeur devrait se montrait compréhensif." || Petite répétition ici avec "arriver" facilement évitable !
"Quand je la relève, une vingtaine d’élève me dévisage en silence dans une salle immense." || Si je me rappelle bien du terme ici cela se nomme une double consonance "silence dans une salle immense" facilement remplacé car cela gâche la phrase !
"Je resta ("restai" tu change le temps de verbe que tu utilisais depuis le début ça fait tache) en place le temps qu’il me dise se (ce) qu’il attendait de moi à présent"
" Il y avais pas mal d’absents, cela rajouter (rajoutait) à l’effet de grandeur que présentait la pièce."
"Dix minutes après mon arrivée (,) la cloche retentit"
"dans un coin de cet immense self coloré" || self coloré ?
"Ce que je redouter (redoutai) arriva"
"Je piqua (piquai... conserve le même temps de verbe) ma fourchette dans cette viande trop dur"
"que j’avais poussé la portes (porte)"
"Ses cheveux châtain (châtains)"
"Il continua à me scruter en s’essuyer (s´essuyant) les mains dans la serviette pendante qui se trouvait coincée entre les deux lavabos. || Pourquoi "la serviette" tu ne l´a pas entré en scène à aucun moment ... "avec une serviette" peut-être..."
"Derrière nous se trouvaient (trouvait) les toilettes"
" Il me rejoint sans que je ne lui aie ("ai" pas de "e") rien demandé"
@lors V¢il@ !
Bien pour être franc, je n´ai rarement vu quelque chose d´aussi pathétiqu... non je blague j´ai bien aimé, j´y ai vu beaucoup de potentiel, je te félicite. Ne prends pas toute cette critique comme négative, j´ai essayé d´y apporter le plus de bon points et pour t´aider !
Alors voilà Bonne Chance et Bonne Continuation !