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Harry Potter et la Guerre des Sages

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
21 mai 2006 à 15:54:17

Et bien voici donc la suite et fin de ce deuxième chapitre.

Et ils sortirent du château pour se diriger vers le terrain de quidditch. Ils jouèrent sur des balais volants toute la journée (Hermione en avait emprunté un dans la réserve de quidditch de balais du collège). Ils avaient changé plusieurs fois les équipes ; comme ils étaient en nombre impair, il n’y avait qu’un seul but pour les deux équipes et le gardien (souvent Ron) ne se trouvait donc dans aucune équipe particulière. Ils sortirent du stade après la victoire écrasante de Harry et Fred contre George et Hermione. C’était la différence de niveau entre Harry et Hermione qui avait fait la différence vu que les jumeaux étaient exactement du même niveau au quidditch.
Ils rentrèrent sous une brume glacée provoquée par la multiplication des détraqueurs dans le pays.
Ils dînèrent seuls dans la Grande Salle (Mrs Weasley et les autres avaient déjà dîné car ils étaient rentré tard du quidditch).
Harry, Ron, et Hermione se retrouvèrent dans le dortoir normalement réservé aux garçons de septième année.
Ron et Hermione étaient assis sur le lit de Ron et Harry sur le sien, juste en face. Hermione prit la parole :
- Alors, qu’est-ce qu’on va faire ?
- Qu’est-ce qu’on va faire pour quoi ? demanda Harry.
- Tu sais bien… pour les horcruxes, répondit-elle.
- Oh… Eh bien… Je ne sais pas trop… Attends une seconde.
Il sortit de la poche de son jean un morceaux de parchemin soigneusement plié sur lequel était écrit :

1. Bague de Gaunt : détruite
2. Journal de Jedusor : détruit
3. Médaillon de Serpentard : RAB
4. Coupe de Poufsouffle : ?
5. ? : peut-être objet ayant appartenu à Gryffondor ou à Serdaigle.
6. ? : Sûrement le serpent de Voldemort : sûrement avec lui : ?
7. Voldemort : ?

- Je pense qu’on devrait commencer par le médaillon de Serpentard, finit-il par dire. C’est l’horcruxe pour lequel on a le plus d’indices. Et puis je veux terminer ce que j’aurais dû faire avec Dumbledore.
- Oui, je pense comme toi, dit Hermione. C’est pour ça que Ron et moi on a demander à McGonagall si on pouvait regarder dans les archives de l’école, et on a trouvé plusieurs noms mais il y en a qu’un qui appartienne à un ancien mangemort. Or, celui qui a écrit ce message devait connaître Voldemort.
- Qui est-ce ? demanda Harry.
- Eh bien, c’est Regulus Alaphard Black, le frère de Sirius.
- Lui ? C’est impossible que ce soit lui.
- Ecoute Harry, on a demandé à McGonagall de nous en parler et elle nous a confirmé que c’était un mangemort.
- Je le sais bien, Sirius me l’a dit il y a deux ans. Mais d’après lui, son frère était pour l’extermination des enfants de moldus, lui aussi. Quand il a vu ce que Voldemort faisait pour prendre le pouvoir, il a voulu arrêter mais il s’est fait tué. Il est mort à cause de sa stupidité, pas en se sacrifiant pour détruire un horcruxe.
- Harry, les seules autres personnes ayant étudié à Poudlard n’ont apparemment rien à voir avec Voldemort. Je crois que c’est la seule possibilité, à moins que RAB ne soit pas britannique.
- En tout cas, on devrait commencer par là pour éviter de perdre du temps, intervint Ron.
- On en perdrait quand même, répliqua Harry. Si Regulus a volé l’horcruxe, ça m’étonnerait qu’il l’ait caché au 12, square Grimmaurd…
Mais Harry ne termina pas sa phrase. Le 12, square Grimmaurd, comment avait-il pu être aussi bête ? Il se souvint soudain de ce médaillon qu’il n’arrivait pas à ouvrir. Ce médaillon avait la même taille que celui qu’il avait vu dans le souvenir qui montrait la mère de Voldemort. Et il y avait un serpent, gravé dessus, comme tous les objets de la maison, comme le médaillon de Serpentard !
- Attends, reprit-il, peut-être que tu as raison. Vous vous souvenez de ce médaillon qu’on n’arrivait pas à ouvrir là-bas ? Il y avait un serpent dessus. Au début, je croyais que c’était parce que les parents de Sirius étaient adeptes de la magie noire mais peut-être que c’était parce qu’il avait appartenu à Serpentard !
- Mais oui ! s’exclama Hermione. Je n’y avais pas pensé ! Maintenant, tu es obligé d’admettre qu’on devrait commencer par là…
- Une seconde, dit Ron, si le médaillon était caché là-bas, il est possible que ça face partit des objets que Mondingus a volés, non ?
Les visages de Harry, Ron, et Hermione, s’assombrirent. C’était vrai, Mondingus Fletcher, un membre de l’Ordre et surtout un escroc de première, avait emporté une bonne partie de l’argenterie qui se trouvait dans l’ancien quartier général, sans doute pour la revendre à bon prix. S’il avait emporté le médaillon et qu’il l’avait vendu, il y avait peu d’espoirs de le retrouver pour le détruire. Comment allaient-ils faire ?
- Je crois qu’on ne devrait pas commencer par chercher au douze, square Grimmaurd, annonça Hermione.
- Pourquoi ? s’étonnèrent Harry et Ron en cœur.
- Parce que Rogue a certainement révélé l’emplacement de la maison à Voldemort. C’est pour ça que l’Ordre a changé de Q.G., vous vous souvenez ? répondit-elle d’un ton exaspéré. On devrait commencer par trouver aller voir Mondingus à Azkaban pour lui demander ce qu’il sait sur le médaillon. Si on n’apprend rien, on ira au douze square Grimmaurd, mais seulement après avoir trouver les autres horcruxes au cas ou Voldemort est au 12, parce que ça m’étonnerait que Voldemort nous laisse repartir pour chercher les autres horcruxes si on ne les a pas tous trouvés.
- Oui, tu as raison, dit Ron.
- Je crois aussi, dit Harry. Mais pourquoi est-ce que tu dis que nous irons le voir en prison ? Mondingus s’est fait arrêté ?
- Oui, répondit Hermione, il a été pris en flagrant délit en train de faire des ventes d’objets douteux.
- Ca ne m’étonne pas, dit Harry d’un ton amer. »
Il n’avait toujours pas digérer que Mondingus, qu’il considérait autrefois comme quelqu’un de plutôt cool, ait pu volé les affaires de son parrain, sans le moindre respect pour sa mémoire.
- Au fait, demanda Ron, rompant ainsi le silence qui s’était installé, tu as entendu parler de la disparition de Trelawney ?
- Trelawney a disparu ?
- Ouais, enlevée apparemment. Il y avait quelques traces de luttes mais elle a dû vite être maîtrisée. Je me demande pourquoi est-ce que…
- Mais alors elle est en danger ! s’écria Harry. C’est elle qui a fait la prophétie sur moi et Voldemort !
- Quoi ? s’étonna Hermione. C’est cette vieille folle ? Mais c’est impossible qu’elle ait pu…
- Je crois qu’elle est capable de faire ce genre de prédiction mais sans s’en rendre compte. C’est apparemment tout ce qu’elle a hérité de son ancêtre célèbre. Elle ne se rend pas du tout compte qu’elle fait ces prophéties. Elle n’en a pas le moindre souvenir. Mais Voldemort risque de trouver ce qu’il cherche avec la légilimancie. Il saura que notre affrontement est inévitable et qu’il m’a marqué comme son égal et que je possède un pouvoir qu’il n’a pas. Il ne prendra plus de risques et s’arrangera pour me faire tuer par quelqu’un d’autre. Maintenant, ce sera beaucoup plus difficile de le trouver.
Après un nouveau moment de silence, Hermione suggéra qu’il était peut-être temps de se coucher. Elle partit donc dans le dortoir des filles après avoir dit bonsoir à Harry et Ron qu’elle avait embrassé. Harry ne manqua pas de le remarquer.
- Alors, demanda-t-il d’un air malicieux une fois couché dans le lit à baldaquin, comment ça se passe avec Hermione ?
- Qu’est-ce que tu veux dire, dit Ron, les oreilles toutes rouges.
- Oh, ça suffit ! Tu vois très bien ce que je veux dire ! Comment ça va sur le plan… affectif ? suggéra Harry en réprimant un sourire.
Ron finit par sourire lui aussi.
- Plutôt bien.
- C’est ce que j’avais cru voir.
- Hermione et moi, on s’est rapprochés pendant les vacances. Je pensais que c’était fichu pour elle et moi mais on a finit par sortir ensembles. Mes parents ne sont pas au courant mais d’après Hermione, ils se doutent de quelque chose.
- Et alors ? Je ne vois pas pourquoi tu serais gêné.
- Et toi, est-ce que ta décision de rompre avec Ginny est définitive ?
- Non. Je crois que je vais ressortir avec elle si je survis à tout ça.
- Je l’espérai.
- Pourquoi ? Je croyais que ça te déplaisait qu’elle sorte avec des garçons ?
- Oui mais elle a l’air heureuse avec toi et puis je sais que je peux te faire confiance.
- Merci.
Sur ces mots, la discution se termina et les deux amis finirent par s’endormir profondément.

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
21 mai 2006 à 15:54:54

Oups, j´ai oublié de vous souhaiter une bonne lecture^^.

liquid31
liquid31
Niveau 10
26 mai 2006 à 01:10:28

Toujours aussi bien ^^ .
A quand la suite ?

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
26 mai 2006 à 22:18:51

La suite est pour maintenant^^.
Voici la première moitié du troisième chapitre :

Chapitre III : Un dernier examen

Les journées à Poudlard étaient peu enjouées. La prolifération des détraqueurs dans le Royaume-Uni provoquait une brume désormais incessante, sans laisser quelques périodes de beau temps comme l’année dernière. Selon les nouvelles, la situation empirait et les aurors avaient beaucoup plus de mal à empêcher les mangemorts de commettre leurs méfaits. Il semblait que la mort d’Albus Dumbledore, qui était le seul sorcier qui ait jamais fait peur à Lord Voldemort, avait entamé le moral de la communauté des sorciers bien plus sérieusement que lors de la première guerre contre le Seigneur des Ténèbres. Même la rumeur selon laquelle Harry Potter serait l’Elu et pourrait sauver le monde de la magie en éliminant le mage noir s’était considérablement atténuée si on en croyait la Gazette du Sorcier. Cependant, il restait le seul espoir dans l’esprit d’un bon nombre de mages et sorcières. Rufus Scrimgeour continuait à faire ses arrestations maladroites de personnes n’ayant la plupart du temps rien à voir avec les mangemorts pour montrer qu’il faisait quelque chose et Stan Rocade, le contrôleur du magicobus, n’était toujours pas sorti d’Azkaban.
Pendant ce temps, le Survivant se préparait à son épreuve de transplanage qui se déroulerait le 23 août, c’est-à-dire huit jours avant le mariage de Bill et de Fleur qui devait avoir lieu le 31.
Ce fut une lettre qui le lui rappela environ treize jours après son arrivée à Poudlard. Un matin, un hibou grand duc s’engouffra par la fenêtre de la salle commune de Gryffondor. Harry alla voir l’oiseau et détacha la lettre d’aspect officiel qui lui était attachée à la patte.
- Qu’est-ce que c’est ? demanda Ron.
- C’est une lettre pour moi, répondit Harry. »
A peine eut-il fait cette constatation en lisant l’adresse indiquée qu’un autre hibou, moyen duc également, s’engouffra lui aussi par la même fenêtre.
- Et ça, c’est pour toi, annonça Harry.
- Pour moi ? s’étonna Ron en s’avançant vers la fenêtre.
Il prit sa lettre et chacun lut de son côté. Celle de Harry parlait de l’examen de transplanage :

Cher Mr Potter, nous vous informons que, ayant suivi l’enseignement de transplanage l’année précédente, vous êtes invité à passer le permis de transplanage aura lieu le samedi 23 août à 15h30. Il se déroulera au village de Pré-au-Lard où un examinateur attendra les candidats devant l’entrée sud du village.

Griselda Marchebank, responsable du service de contrôle de l’éducation des sorciers au ministère de la magie.

Harry acheva sa lettre. Ron également.
- Est-ce que ça parle du permis de transplanage ? demanda Ron. »
Il acquiesça d’un signe de tête.
- Tu vas y aller, toi ?
- Oui, répondit Harry. Je crois qu’on en aura besoin et il vaut mieux qu’on le fasse légalement.
- C’est ce que je pense aussi.
- Qu’est-ce que vous avez là, vous autres ?
Fred et Georges venaient d’entrer dans la salle commune.
Harry avait été surpris d’apprendre qu’ils abandonnaient provisoirement leur magasin de farces et attrapes qui marchait pourtant si bien pour se réfugier à Poudlard.
- Une lettre pour le permis de transplanage, à Poudlard, répondit Ron.
- Oh, tu veux dire celui que tu as raté parce que tu n’as pas été capable d’emmener un morceau d’oreille, ria Fred.
- Et où est-ce que tu vas perdre ton prochain morceau d’oreille ? Toujours à Pré-au-Lard ?
- Ouais, répondit Harry avant que Ron ait eu le temps de répliquer, pourquoi ? Ca ne se passe pas toujours à Pré-au-Lard, normalement ?
- Si, mais on pensait que peut-être ils ne feraient pas ça près de l’école depuis qu’elle est fermée.
- Ils n’ont pas besoin non plus de changer l’endroit, intervint Hermione qui venait juste de descendre le dortoir des filles. Sinon, où le ferait-ils ? Pré-au-Lard est le seul village du pays qui soit uniquement peuplé de sorciers. C’est un endroit idéal pour le permis de transplanage.
Elle dit bonjours à Harry et aux jumeaux et embrassa Ron sur la joue.
- Oh ! Mais ne te gêne pas pour nous, Hermione ! dit Fred en se retenant de rire. Ne t’inquiète pas, on va vous laisser entre vous.
- Oui, ne vous gênez pas pour nous, ajouta George.
Et ils sortirent tous les deux par le portrait de la Grosse Dame tandis que Ron conseillait à son frère de faire quelque chose qu’il avait également conseillé à Drago Malefoy, lors d’une attaque de mangemorts il y a trois ans, et encore aujourd’hui, il n’oserait jamais le répéter devant sa mère malgré sa majorité.
- Je devrais peut-être vous laisser, moi aussi, annonça Harry. Comme ça, vous pourrez peut-être vous embrasser à un autre endroit.
Les visages de Ron et Hermione étaient soudainement devenus rouges et Hermione s’assis en disant :
- Ah non, tu ne vas pas t’y mettre, toi aussi !
Son petit ami, comme nous pouvons désormais l’appeler, avait prononcé cette phrase en même temps que la jeune femme, ce qui fit éclaté de rire un Harry qui ne l’avait plus fait depuis plus d’un mois. Ron, ainsi qu’Hermione, consentit à un sourire timide.
- Bon, arrêtons de parler de ça, dit Hermione après que Harry se soit calmé. J’imagine que tu vas y aller, non ? Tu en auras sûrement besoin pour trouver les horcruxes et affronter Voldemort.
- Oui, je sais.
- Moi aussi, j’y vais, annonça Ron.
- Pour… Ah oui, c’est vrai, tu l’avais raté ! se souvint Hermione.
- Merci de me le rappeler, Fred et George ne m’avaient pas suffit, ironisa-t-il.
- Ne t’énerve pas pour ça, ils te taquinent.
- Je me demande bien pourquoi est-ce qu’ils ont tenu à rester avec nous. Je ne veux pas qu’ils soient en danger, bien sûr, mais s’ils préfèrent ne pas prendre de risque, pourquoi est-ce qu’ils sont restés dans leur magasin, l’an dernier.
- Ils ont seulement compris que les choses devenaient trop dangereuses, répondit Hermione. Et puis ils doivent se sentir coupables. Ce sont eux qui ont vendu la poudre d’obscurité du Pérou aux mangemorts, il y a deux mois.
- C’est possible mais je trouve quand même ça bizarre, moi aussi, intervint Harry. J’aurais pensé qu’ils prendraient des précautions pour vérifier leur clientèle, après ce qui s’est passé. Mais Fred et George, renoncer à leur boutique dans laquelle ils avaient l’air d’avoir tant investi. Je croyais qu’ils tenaient plus que ça à leur indépendance.
- Fred et George sont peut-être plus responsables qu’on ne le croyait, dit tout simplement Hermione. Bon, je crois que vous devriez vous préparer pour le permis de transplanage. Ce sera très dur et nous en aurons vraiment besoin, dans quelques semaines.
- Je suis déjà arrivé à transplaner de la grotte de l’horcruxe jusqu’ici, l’année dernière. Je ne vois pas pourquoi je n’y arriverai pas une nouvelle fois. Et puis, Ron avait presque réussi, il ne devrait pas avoir trop de problèmes si tu lui donnes des cours particuliers, ajouta Harry en souriant de nouveau.
- De toutes façons, dit Ron en rougissant des oreilles et en tentant d’ignorer son ami, on ne peut pas se préparer puisqu’on n’est pas majeurs.
- Si, si, vous pourrez ! assura Harry. Il suffit qu’il y ait d’autres personnes qui ont le permis autour de nous. Dumbledore a dit que le ministère peut détecter l’usage de la magie mais qu’il ne peut pas savoir qui l’utilise, vous vous souvenez ? D’ailleurs, Hermione a le permis, non ?
- Oui…mais…comment…balbutia Ron.
- On pourrait demander au professeur McGonagall de lever les sortilèges anti-transplanage, comme l’année dernière, suggéra Hermione qui avait l’air beaucoup plus tentée que Ron pour ces cours particuliers. Si on arrive à lui parler, ce qui serait un véritable exploit, en ce moment. »
Ils se décidèrent à lui demander après le petit déjeuner, le déjeuner ou le dîner en espérant qu’elle serait présente à un de ces trois repas.
Mais Minerva McGonagall fut absente à chacun d’eux. Mrs Weasley avait expliqué que la présidente de l’Ordre préférait manger dans son bureau lorsqu’elle se trouvait dans l’école et qu’elle avait beaucoup d’affaires à régler.

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
30 mai 2006 à 18:57:14

Voici la fin de ce troisième chapitre. J´espère qu´il vous plaira et si c´est le cas, laissez des coms, s´il-vous-plaît^^. Sinon... Vous pouvez aussi laisser des coms mais vous avez le droit de vous abstenir :rire2: . Mais j´accepte les critiques, alors n´hésitez pas.

- L’Ordre est plus occupé que jamais depuis la disparition de Dumbledore et cette pauvre Minerva qui a hérité du rôle de présidente a encore plus de travail que nous et ce même sans être professeur, avait dit la mère de Ron. Mais pourquoi voulez-vous la voir.
- Eh bien, on aimerait s’entraîner avant le permis de transplanage, répondit son fils. Mais pour ça on a besoin d’avoir une salle qui serait libérée du sort anti-transplanage.
- On pourrait simplement transplaner à l’intérieur mais personne ne pourrait en sortir ou y rentrer de cette manière, ajouta précipitamment Hermione.
- Oh, je pense que ça ne devrait pas poser de problèmes. Je lui en parlerai quand je la verrai. En attendant, laissez là tranquille, elle n’a vraiment pas besoin qu’on la harcèle avec ça.
- On ne l’a jamais harcelée ! s’indigna Ron. Ce n’est même pas mon idée !
Mais sa mère ne l’écoutait déjà plus.
Le problème, c’est que jamais Mrs Weasley ne leur reparla de cette affaire. Résultat : ils se retrouvèrent le 23 août sans autre préparation que celle qu’ils avaient suivie lors de leur sixième année.
Harry et Ron mirent leurs robes de sorciers et partirent à 15h15 avec Mrs Weasley et Hermione qui devaient les faire transplaner à Pré-au-Lard. Une fois arrivés au bout du tunnel sous le saule cogneur, ils tranplanèrent, Harry au bras de la mère de Ron et ce dernier au bras d’Hermione. Ils se rematérialisèrent devant l’entrée du village où attendaient déjà Neville Londubat, Dean Thomas, les jumelles Parvati et Padma Patil, Ernie Macmillan et Hannah Abbot, chacun accompagnés de leur parents sauf Neville qui était venu avec sa grand-mère, une vieille femme à l’allure sévère qu’ils avaient rencontré à l’hôpital Ste Mangouste.
Neville, Dean, Ernie et Hannah se précipitèrent sur Harry quand ils le virent.
- Salut Harry ! Comment ça va ? T’as passé de bonnes vacances ? demandèrent-ils tous.
- Oui, ça peut aller, répondit l’intéressé.
- Je suis un peu nerveux, pas vous ? dit Ernie.
- Moi, j’y arrivai plutôt bien, l’an dernier, alors ça devrait aller, dit Dean.
- Si je n’y arrive pas, ma grand-mère ne va pas être contente, dit Neville. Déjà qu’elle n’avait pas trop apprécié que j’abandonne la métamorphose et que je garde les sortilèges.
- Par ici, s’il vous plaît ! coupa l’examinateur. Je vais appeler les candidats par ordre alphabétique.
Il regarda sa feuille et appela :
- Abbot, Hannah !
La jeune femme s’avança, l’air peu rassuré. Les autres attendaient en silence pour voir comment se passerait l’examen.
L’examinateur s’éloigna en compagnie d’Hannah et lui parla sans que l’on puisse entendre ce qu’il disait. Quelques secondes plus tard, elle tenta de transplaner mais elle réapparut tout de suite après.
Puis vint le tour de Neville. Ils parla avec l’examinateur puis tenta comme Hannah de transplaner. Il y parvint et revint quelques secondes plus tard. L’homme le félicita et Neville revint vers Harry et les autres, fier de lui.
Ernie, Padma et Parvati se débrouillèrent plutôt bien, eux aussi.
- Potter, Harry !
Harry marcha en direction de l’examinateur et ils s’éloignèrent du reste du groupe.
- Bien, Mr Potter, commença l’homme. Dites moi dans quel endroit voulez-vous transplaner ? Nous sommes obligés de vous faire choisir car il y a peu de chance que vous connaissiez un endroit que nous choisirions.
- Hum…, réfléchit Harry, il y a le Terrier, la maison des Weasley.
- Ah, bien, je connais, ça va faciliter les choses. Tenez. »
Il donna à Harry un bout de parchemin vierge.
- Lorsque vous aurez transplané, mon bout de parchemin, comme le vôtre, indiquera le lieu où vous aurez atterri, ce qui me permettra de savoir si vous êtes au bon endroit. Moi je reste ici pour vérifier qu’aucun morceau de votre corps n’est pas parti avec vous. Allez-y.
Harry se concentra sur la vision du jardin du Terrier puis il pivota et eu l’impression qu’on le passait de force à travers un tuyau en caoutchouc. Il atterrit debout devant une maison qui ressemblait à une vaste porcherie que l’on aurait agrandie au fil du temps et qui était très bancale. Il se trouvait bien au Terrier ce qui signifiait sans doute qu’il venait d’obtenir son permis de transplanage. Mais il devait repartir et il recommença sa manœuvre pour se retrouver exactement à la place qu’il venait de quitter.
Les autres n’eurent d’autres problèmes que la nervosité qui toucha surtout un Ron très pâle qui fut encouragé par Hermione, sa mère et Harry. Au final, tous sauf Hannah Abbot reçurent un petit document violet qui était une autorisation de transplaner en liberté limitée toutefois au code du secret qui interdisait d’apparaître soudainement devant un moldu. La grand-mère de Neville félicita son petit fils qui finit par s’en dégager pour retrouver Harry en compagnie de Dean et Ernie.
- Harry, on voudrait te parler, commença Neville.
- C’est ce que j’avais cru comprendre répliqua Harry en les voyant tous arriver.
- Voilà, on voudrait savoir ce que tu comptes faire pendant les vacances, se décida Neville.
- Eh bien… je compte voyager avec Ron et Hermione.
- Est-ce qu’on pourrait venir avec toi ? demanda Dean.
- Non, je ne crois pas, répondit Harry qui ne s’attendait vraiment pas à ça.
- Ecoute, on est pas stupide, Harry, dit Ernie. On sait très bien que tu ne vas pas rester sans rien faire après ce qui s’est passé avec Dumbledore. On se doute bien que tu vas partir à la recherche de Tu-Sais-Qui et on voudrait reformer l’AD, comme avant, pour t’aider.
Harry se rendit compte qu’il était inutile de nier quoi que ce soit. Il était d’ailleurs fatiguer de devoir tout le temps cacher des secrets. Mais il ne pouvait tout de même pas tout révéler. Ca avait déjà été très dur d’accepter l’aide Ron et Hermione. Cependant, et il le savait, il aurait été encore plus dur de la refuser. Il eut alors une idée…
- Voldemort !
Tous tressaillirent. Tous sauf Neville qui, en dépit de la nervosité qui se lisait sur son visage, avait l’air plus déterminé que jamais.
- Neville pourra peut-être venir avec moi. Viens.
Celui-ci suivit Harry qui se dirigea vers Ron et Hermione que Mrs Weasley était toujours en train de féliciter.
- Bravo, Harry ! dit Mrs Weasley en l’apercevant. Je suis fière de vous tous ! Bravo à toi aussi, Neville ! Ta grand-mère doit sûrement être fière de toi.
- Merci, répondit Neville. Oui, elle est plutôt contente.
Mrs Weasley et Neville s’étaient rencontrés l’an dernier dans
- Bon, je rentre demander aux elfes de préparer un festin ce soir pour fêter ça, annonça Mrs Weasley.
Elle transplana donc, laissant Harry, Ron, Hermione et Neville libres de discuter.
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda Hermione en voyant l’air sérieux de Harry.
- Eh bien…ça vous dirait que Neville nous accompagne ?
- Quoi ? s’exclama Ron.
- Tu n’y penses pas sérieusement…je veux dire…ce n’est pas contre toi, Neville, mais là…, balbutia Hermione.
- Des membres de l’AD voulaient venir avec nous pour nous aider, expliqua Harry. Mais Neville a été le seul à ne pas bouger quand j’ai dit le nom de Voldemort. Voilà pourquoi je pense que ça vaut au moins la peine d’en parler.
- Ecoutez, intervint Neville, je ne veux pas vous gêner. Mais je sais que je pourrais vous être utile. Il vaut toujours mieux être plus nombreux, non ? Et puis je tiens vraiment à faire quelque chose. Si vous y aller, pourquoi pas moi ? Je vous ai aidé, l’an dernier. J’ai répondu à l’appel alors que tous les autres avaient refusé de vous prêter main forte. Laissez moi accepter de nouveau, s’il vous plaît, laissez moi venir, vous ne le regretterez pas.
- Neville, je dois te dire que nous allons faire quelque chose de dangereux qui pourrait très bien te coûter la vie, dit Ron.
- J’avais bien pris ce risque, au ministère. Je suis prêt à recommencer. Au cas où vous l’auriez oublié, mes parents sont à Ste Mangouste à cause de…V…Voldemort.
- Bon, eh bien…moi je suis d’accord, dit Ron.
- Mais…bon, d’accord, mais comment allons-nous faire ? finit par demander Hermione.
- Bon, très bien, retrouve nous le premier septembre à midi à l’entrée du village, enfin ici, quoi, dit Harry.
Ils se dirent au revoir et le trio transplana. Mais maintenant, ils savaient qu’ils ne seraient pas trois mais quatre pour trouver les horcruxes. Ils avaient leur permis de transplanage et l’avenir leur réserverait peut-être d’autres surprises.

Voilà, je vous souhaite une bonne lecture^^.

ekukas
ekukas
Niveau 7
30 mai 2006 à 22:02:24

J´adore tout simplement!!!!

C´est très bien immaginé le courage de Neville! Franchement j´adore!

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
07 juin 2006 à 15:24:54

Merci ekukas et voici maintenant la première moitié du quatrième chapitre^^.

Chapitre 4 : Un mariage brutal

Le mariage de Bill et de Fleur était prévu le 31 août. Comme Bill ne parlait pas un mot de Français et que Fleur parlait très bien l’Anglais, la cérémonie aurait lieu dans le village des Weasley, dans l’église de Little Ste Chaspoule. Tous les membres de l’Ordre étaient invités ainsi que la famille de la mariée. Madame Maxime devait également venir en compagnie de Hagrid. Ce dernier avait pris des vacances en compagnie de la directrice de Beaubâtons et même s’il ne s’était pas encore remis de la mort de Dumbledore, sa dépression s’était très nettement atténuée. Et bien sûr, Harry et Hermione, considérés comme faisant partie de la famille, y avaient été conviés.
Mrs Weasley était dans tous ses états, voulant que tout soit parfait. Bill tentait de la rassurer et de l’empêcher de tout faire mais il n’y avait pas moyen de la raisonnée. Fleur était très agacée d’être ainsi écartée des préparatifs et la tension était à son comble dans le château.
Ces préparatifs consistaient en grande partie à donner des ordres à l’organisateur de mariage qui avait été engagé par le futur marié afin de départager les deux femmes. Celles-ci n’arrivaient pas à se mettre d’accord sur les décorations ni sur la nourriture et le pauvre homme n’avait pas la moindre chance de donner son avis. Enfin, elles se disputaient à cause de la couleur des vêtements que porteraient la demoiselle d’honneur, en fait elles s’étaient déjà disputées pour savoir qui serait la demoiselle d’honneur : Gabrielle, la petite sœur de Fleur ou Ginny ? Il avait finalement été décidé qu’elles le seraient toutes les deux et ce malgré les protestations de Ginny qui n’avait pas très envie de participer à cette union qu’elle voyait toujours d’un mauvais œil même si elle avait fini par admettre que son frère avait l’air heureux.
- Elles seraient bien plus jolies en bleu ! répéta Fleur pour la dixième fois dans la Grande Salle à l’heure du dîner. Je suis certaine que ça ira parfaitement avec sa chevelure rousse.
- Ma fille ne portera jamais ça ! répliqua Mrs Weasley. Je la connais mieux que vous, il me semble ! Et je suis certaine que ça n’irait pas du tout avec ses tâches de rousseur.
- Qu’est-ce que tu en penses, toi, Harry ? demanda la future mariée. Qu’est-ce qui irait le mieux aux demoiselles d’honneur ?
Euh…je ne sais pas, répondit Harry, pris au dépourvus, je pense qu’il faudrait essayer pour voir. Et puis vous n’êtes pas obligées de les habiller de la même façon… Et puis il faudrait leur demander leur avis, d’abord…
- Ah ! s’exclama Ginny. Merci, Harry ! C’est vrai, vous ne m’avez même pas demandé ce que je voulais, tu refuses toujours de m’écouter, maman !
- Ginny, tu ne sais pas, tu risquerais de faire un mauvais choix, fais moi confiance…
Une dispute éclata entre mère et fille. Les autres, et même le Professeur McGonagall qui pour une fois, dînait avec eux, préférèrent quitter la salle au plus vite pour ne pas avoir à supporter les cris conjugués de Mrs Weasley, Fleur, Ginny et Mr Weasley qui tentait vainement de tempérer les trois autres.

Le 31 août, tous les membres de l’Ordre avaient réussi à se libérer pour le mariage. Il avait finalement été convenu que Ginny serait habillée d’une robe violette comme le voulait sa mère et que Gabrielle mettrait une robe bleue comme le voulait sa sœur. Un prêtre-sorcier avait été trouvé à temps pour la cérémonie et tout allait finalement pour le mieux. Et Charlie avait pu se libérer de son travail en Roumanie pour revenir en Angleterre.
Harry, Ron et Hermione avaient mis leurs robes de soirée pour l’évènement. Mais ils ne portaient pas les mêmes que lors du bal de noël de la quatrième année car elles étaient devenues trop petites depuis bien longtemps. C’était également valable pour la nouvelle que Fred et George avaient offerte à leur frère cadet et que celui-ci n’avait jamais portée de sa vie. Ils avaient donc dû tous les trois en acheter une nouvelle pour l’évènement. Celle de Harry était verte bouteille, celle de Hermione était rose pâle avec une décolleté (pas trop voyant quand même), et celle de Ron était rouge vif, sans dentelle comme pour ce fameux bal auquel il s’était rendu ridicule.
Tout le monde, à Poudlard, était prêt à 10h30 précises. Harry, Ron, Hermione et les autres partirent en direction du Saule cogneur. Ils transplanèrent à l’entrée du tunnel et se retrouvèrent dans Pré-au-Lard. Comme tout le monde ne pouvait pas connaître le village des Weasley pour y transplaner, ils prendraient le magicobus. Le voyage y fut tout aussi pénible et inconfortable que d’habitude du fait des secousses dues soit à la façon de conduire de Ernie Danlmur, soit au brusques changements de décor. Stan Rocade, toujours enfermé injustement à Azkaban, ne les avait pas accueillis lorsqu’ils étaient montés dans le bus à trois étages et le chauffeur semblait plus sombre que jamais à cause de l’absence de son ami. Ils avaient prévu d’être déposés devant le Terrier pour ne pas alerter les moldus dans le village.
Ils descendirent donc du magicobus (Mrs Weasley, le Professeur McGonagall et Hermione étaient sur le point de vomir) et à partir de la maison des Weasley, ils prirent le chemin de l’église. Le bâtiment avait été réservé pour la journée (un sortilège avait provisoirement été mis en place pour éloigné les moldus, en particulier le pasteur).
Quand ils y arrivèrent, ils furent accueillis par l’organisateur qui n’avait joué qu’un petit rôle dans la magnifique décoration de la salle. En fait, c’était Fred et Georges qui avaient le plus apporté d’idées mais les responsables du manque de responsabilité de l’organisateur dans le mariage étaient malgré tout Fleur et Mrs Weasley.
Tous s’assirent sur les chaises et attendirent en discutant de choses et d’autres. Les jeunes mariés, eux, étaient venus avant les autres pour se préparer. Lorsque environ une demi-heure plus tard, le prêtre-sorcier vint leur annoncer que la cérémonie allait bientôt commencé, Harry se rappela des explications qu’il avait fallu lui donner à propos de la religion chez les sorciers.
Hermione, Ron, et Mr Weasley lui avaient expliqué que dans la communauté magique, l’existence de Dieu était considérée comme une théorie tout à fait plausible que certains savants tentaient de prouver (de façon magique). Les sorciers se représentaient Dieu comme une force magique universelle qui serait à l’origine de tout et qui serait remplie d’amour et de justice. Après, chacun interprétait ce qu’il voulait comme un signe divin et il y avait les mêmes religions chez les mages que chez les moldus. Harry, lui, n’avait jamais entendu parlé de tout ça à Poudlard. Mais il s’était toujours douté que la religion devait exister chez les sorciers (après tout, il avait un parrain).
Le prêtre se mit donc en face de l’assemblée. Bill arriva et son père, le témoin, se mit à côté de lui. Les demoiselles d’honneur s’avancèrent en jetant des fleurs. Harry pensa que Ginny était magnifique dans sa robe, et ce même si elle n’avait pas l’air spécialement ravie d’être là ; Gabrielle semblait plutôt timide. Lorsque elles furent arrivées au bout de la salle, elles se mirent aux côtés de Bill et de Mr Weasley. Enfin, les portes s’ouvrirent et la future mariée entra. Elle semblait plus belle que tous les astres dans sa longue robe blanche. Tous les hommes présents tombaient sous son charme de demi-vélane. Melle Delacour, qui ne le serait bientôt plus, avança au bras d’un homme qui n’était autre que son père accompagnée de la marche nuptiale. Une fois devant le prêtre, Mr Delacour lâcha le bras de sa fille et se plaça comme les autres témoins et demoiselles d’honneur sur le côté. Le silence se fit et le prêtre sorcier prit de nouveau la parole :
- Nous sommes tous réunis aujourd’hui dans ce saint lieu pour unir ces deux personnes, William Weasley et Fleur Delacour, par les liens sacrés du mariage.
« J’aimerais tout d’abord dire quelques mots. Actuellement, nous vivons dans la terreur que font régner Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom et ses partisans. Aussi, en ces temps difficiles, il est très important que persistent de tels liens et de telles valeurs que l’amitié, et surtout aujourd’hui que l’amour et la famille. Je suis donc très heureux de célébrer avec vous cet évènement.
« Bien, commençons. Vous allez tout d’abord échanger vos vœux. Allez-y, Fleur.
Fleur commença alors sa déclaration. Elle parla des raisons pour lesquelles elle aimait Bill : son courage, son dévouement, sa générosité, etc. Les mères de chacun des mariés commençaient à verser quelques larmes. Arthur Weasley lui-même semblait se retenir de pleurer. Quand Fleur eut fini, ce fut le tour de Bill qui déclara à peu près ce qu’avait dit sa fiancée mais en rajoutant à quel point elle était belle. Le prêtre parla de nouveau :
- Je vous demanderais de prendre vos baguettes, à présent, et de les joindre bout à bout. Fleur Lavande Marie Delacour, voulez-vous prendre comme légitime époux Mr William Arthur Weasley ici présent ?

Comme vous le voyez, je coupe à un moment très particulier :rire: .
Bonne lecture^^.

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
09 juin 2006 à 17:13:30

Bon bah comme je pourrais peut-être pas poster ce week-end, je vous poste tout de suite la fin de ce quatrième chapitre ou vous allez découvrir certains évènements...

- Je le veux, répondit celle-ci.
- Promettez-vous de le chérir et de l’aimer, dans le bonheur ou dans la peine, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare ?
- Oui.
- William Arthur Weasley, voulez-vous prendre comme légitime épouse Melle Fleur Lavande Marie Delacour ici présente ?
- Oui, répondit Bill.
- Promettez-vous de la chérir et de l’aimer, dans le bonheur ou dans la peine, pour le meilleur et pour le pire, jusqu’à ce que la mort vous sépare ?
- Oui.
A chaque fois que Fleur et Bill avaient répondu « Oui. » ou « Je le veux. », la jonction de leur baguette avait brillé un peu plus d’une lumière blanche éclatante.
- Dans ce cas, je vous déclare unis par les liens sacrés du mariage.
Le prêtre sortit sa baguette et la pointa sur la jonction des deux autres.
- Ave Maria !
Une lumière blanche jaillit de sa baguette et vint frapper cette jonction puis se répandit sur les corps des jeunes mariés qui rayonnèrent.
- Vous pouvez embrasser la mariée.
Bill prit alors sa femme dans ses bras et ils s’embrassèrent. Ils cessèrent alors de rayonner et tout le monde se leva pour applaudir. Mmes Weasley et Delacour se tenaient l’une à côté de l’autre et pleuraient de joie.
Tous les invités partirent en direction du Terrier où aurait lieu une petite fête en l’honneur des mariés avant leur voyage de noces.
Dans le jardin des Weasley, il y avait partout des tables débordant de nourriture. Les invités discutaient de choses et d’autre. Tandis que Harry s’en donnait à cœur joie en s’empiffrant comme un dingue en compagnie de Ron, Fred et George vinrent vers eux. Ils avaient ce sourire malicieux qui leur était coutumier lorsqu’ils s’apprêtaient à faire une farce. Harry pensa qu’ils prévoyaient sans doute de mettre du leur dans l’ambiance euphorique qui régnait. Leur magasin de farce et attrapes devait leur manquer.
- Harry, est-ce qu’on peut te voir ? demanda Fred.
- On voudrait te montrer quelque chose de très intéressant, ajouta George.
Harry, qui ne voulait pas manquer un de ces tours dont les jumeaux avaient le secret, les suivit en disant à Ron qu’il reviendrait plus tard. Ils sortirent du jardin et continuèrent de s’éloigner un peu.
- Bon, qu’est-ce que vous voul…, commença Harry en se retournant.
Il vit alors que Fred et George sortaient quelque chose de leur poche et que leurs yeux paraissaient étrangement vides. Rapide comme l’éclair, il sortit sa baguette et désarma George qui venait comme Harry l’avait prévu de dégainer la sienne. Mais il n’eut pas le temps de se défendre contre Fred. Il vit un éclair de lumière rouge puis plus rien.

Lorsqu’il se réveilla, Ron pointait sa baguette sur lui. Il crut tout d’abord que son ami allait lui aussi l’attaquer mais celui-ci eut soudain l’air rassuré et lui tendit une autre baguette, celle de Harry. Les corps des jumeaux étaient étendus juste à côté de lui dans l’herbe du pré.
- Ca va, Harry ? demanda Ron. Je vous ai suivi pour voir ce que Fred et George voulaient te montrer et je vois que je n’ai pas eu tort. Comme ils étaient de dos, j’ai pu les stupéfixer sans problème.
- Tu crois qu’ils sont soumis à l’imperium depuis longtemps ?
- Sans doute depuis qu’ils ont vendu la poudre d’obscurité aux mangemorts, répondit Ron. Je savais bien qu’il y avait quelque ch…
Mais il fut interrompu par quatre « crac » sonores et quatre personnes vêtues de capes noires et le visage masqué par des cagoules se matérialisèrent. Harry transplana aussitôt et se retrouva au beau milieu de la fête qui continuait. Il regarda autour de lui et se rendit compte que Ron n’était pas avec lui. Peut-être avait-il transplané dans un autre endroit… ou peut-être était-il resté avec les mangemorts ! Il devait trouver de l’aide mais soudain, un horrible cri de douleur retentit du lieu où se trouvaient les personnes encagoulées. Tout le monde se tut et Harry cria à son tour.
- Il y a des mangemorts là-bas ! Ils ont Fred, George et Ron ! Vite !
Certains invités, dont Hagrid, Mr Weasley, Bill, Charlie et Percy, coururent avec leur baguette magique en suivant Harry.
Quand ils arrivèrent vers les mangemorts, des duels s’engagèrent, mais vu l’infériorité numérique des mangemorts, ils avaient l’avantage. Quand les tortionnaires de Ron les virent, ils prirent la fuite en transplanant. Ron était tout pâle, le corps agité de tremblements. Harry, qui avait déjà subi trois fois le sortilège Doloris dans sa vie, le comprenait parfaitement.
- Ron ! cria Mr Weasley. Est-ce que ça va ? Qu’est-ce qu’ils t’ont fait ? Ils t’ont torturé ? Oh mon Dieu…
- Ils ont dit que…
Mais il fut interrompu par un bruit de transplanage : Fred et George venaient de s’enfuir.

Le bureau des aurors avait été prévenu et des recherches furent lancées pour retrouver Fred et George. Harry avait expliqué ce qu’ils avaient fait et Ron avait expliqué que les mangemorts voulaient le torturer afin de faire revenir Harry.
- Je pense que Fred et George devaient résister un peu, dit Mr Weasley. Sinon ils n’auraient pas pris la fuite après nous avoir attirés, ça n’aurait pas de sens. Ils devaient penser qu’il s’agissait d’un mariage discret ou il n’y avait très peu d’invités. Ils ne se doutaient pas que tous les membres de l’Ordre assisteraient au mariage.
- Mon pauvre chéri, avait répété pour la dixième fois Mrs Weasley, au chevet de son fils qu’elle avait quasiment forcé pour qu’il aille à l’infirmerie, ce qui était totalement inutile vu l’absence de Mrs Pomfresh. Quand je pense qu’ils ont utilisé le Doloris sur toi…
- J’irai mieux si tu ne me le rappelais pas sans arrêt, maman, s’agaça Ron. Et puis si Harry l’a subi trois fois, on doit pouvoir s’en remettre.
- Quoi ? s’exclama Mrs Weasley. Trois fois ! Mais quand ?
- Euh… Voldemort s’est amusé deux fois à me le lancer quand il est revenu et un mangemort me l’a lancé dans le dos quand je poursuivais Rogue, expliqua Harry un peu gêné de vanter ainsi ses exploits. Mais il a dit que…
- Qu’est-ce qu’il a dit ? demanda Hermione.
- Rien d’important, répondit-il.
Personne n’insista. Harry, lui, était troublé. Ce jour-là, il ne s’en était pas soucié. Ce jour-là, il était sous le choc de la mort de Dumbledore. Mais maintenant il se souvenait que Rogue avait dit quelque chose, c’était pour cette raison que l’autre mangemort avait cessé de le torturer. Il avait dit : « As-tu oublié les ordres ? Potter appartient au Seigneur des ténèbres !. .. ». Potter appartient au Seigneur des Ténèbres… Cela signifiait-il que Voldemort avait décidé d’en finir personnellement avec lui ? Cela voulait-il dire que le mage noir avait interdit à quiconque de tuer Harry Potter à sa place ? La prophétie commençait-elle donc à se réaliser ? Si Voldemort faisait de Harry une affaire personnelle, l’affrontement final prévu deviendrait inévitable, comme le lui avait expliqué le directeur. Lorsque dans le dortoir, il raconta tout cela à Hermione, celle-ci lui répondit qu’il n’y avait rien de nouveau.
- Tu savais déjà que Voldemort voulait te tuer, Harry. Il le veut depuis qu’il a reçu son propre sortilège à cause de toi. C’était évident.
- Mais jusqu’à maintenant il n’avait pas hésité à demander à ses mangemorts de le faire. Quand il est revenu, il a voulu qu’on se batte en duel pour me ridiculiser et prouver que je n’avais rien de particulier.
- Ce qui est faut, Harry ! s’exclama hermione. Dumbledore te l’a dit, tu es le seul à pouvoir le vaincre ! Voldemort a bien dû s’en rendre compte !
- Je me demande s’il ne sait pas quelque chose au sujet de la prophétie. Je me demande s’il ne connaît pas la seconde partie, celle qui dit que notre combat est inévitable.
- Dans ce cas, pourquoi aurait-il enlevé Trelawney ? demanda Hermione.
- Je ne sais pas… Peut-être qu’il n’en est pas sûr et qu’il veut s’en assurer, répondit-il.
- Mais tu m’as bien dit qu’elle ne conservait pas le moindre souvenir de ses vraies prédictions ?
- Grâce à la legilimancie, il peut sans doute voir dans son subconscient. Elle était en danger depuis le début, en dehors de Poudlard ; Dumbledore me l’avait dit ! J’aurais dû penser à tout ça beaucoup plus tôt. Comment ai-je pu être aussi bête !?
- Dumbledore venait de mourir de la main d’un professeur, dit Hermione pour le réconforter. Toute l’école était bouleversée et tu connaissais Dumbledore plus que quiconque. C’est normal que ça te soit sorti de la tête.
Au souvenir de cette terrible journée, Harry et Hermione ne purent continuer. Harry avait essayé de s’amuser avec ses amis, de ne plus penser à tout cela. Mais la mémoire de Harry venait de se raviver et il commençait à se rapprocher de cet état d’esprit qui avait été le sien. Après être rentré chez les Dursley, cet été, il s’était immédiatement enfermé dans sa chambre. Il ne pouvait pu pensé d’une manière autre que négative. Mais il avait fait le point et son deuil était presque terminé. Cependant, il s’apercevait maintenant que tous ces sentiments étaient toujours présents en lui et le seraient peut-être éternellement. De plus, les jumeaux n’étaient plus là pour l’égayer, à présent.

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
12 juin 2006 à 22:07:48

Vous m´obligez à poster 3 fois de suite sans de coms de votre part :snif: .
Mais bon, je ne me décourage pas pour autant, il y a beaucoup de fics ici donc c´est normal que moi qui suis nouveau, je ne sois pas tout de suite lu :-d .

Donc, voici le premier tiers du cinquième chapitre :

Chapitre V : Le début d´une quête périlleuse

Le lendemain, Ron sortit de l’infirmerie où son séjour fut bien entendu totalement inutile. Il était 8 heures du matin quand il revint dans la tour. Harry et Hermione étaient déjà là car ils n’avaient pas pu dormir de la nuit. Lorsqu’il s’engouffra par le portrait de la Grosse Dame, il fut accueilli chaleureusement par son meilleur ami et surtout par sa petite amie qui s’étaient tous deux fait un sang d’encre pour lui. Hermione l’embrassa mais pas sur la joue, cette fois. Harry attendit que ce moment sensé être intime se termine.
- Harry, il faut que je te parle, dit Ron après s’être dégagé d’Hermione.
- Qu’est-ce qu’il y a ? demanda l’intéressé.
- Je voulais savoir si tu n’avais pas changé d’avis. Si tu acceptais que l’on vienne avec toi.
Harry ne répondit pas tout de suite. Il avait en effet pensé qu’il serait peut-être plus sage de partir seul à la recherche des horcruxes, finalement. Il ne voulait pas que ses amis se fassent torturer comme l’avait déjà été Ron. Il ne le supporterait pas.
- Je pense que… Je pense que vous ne devriez pas venir avec moi, finit-il par dire. C’est mon problème, c’est moi qui doit tuer Voldemort, pas vous.
- C’est le problème de tous les êtres vivants sur cette Terre, Harry ! s’exclama Hermione. Tu n’es pas le seul à être menacé par Voldemort !
- C’est vrai ! approuva Ron d’un air déterminé. C’est dans l’intérêt de tout le monde de le vaincre. Et même si c’est tu es le seul à pouvoir le faire, tu n’es sûrement pas le seul à pouvoir détruire les horcruxes. Sinon Dumbledore n’aurait pas cassé cette bague. De toutes façons tu auras besoin d’aide.
- Oui, tu seras tué avant d’avoir pu l’affronter si tu veux détruire seul les horcruxes, répéta Hermione. Alors s’il te plaît, laisse nous venir avec toi.
Harry n’en pouvait plus. Il savait que jamais il n’aurait le courage de refuser. Il avait trop besoin de ses amis pour cela.
- OK, répondit-il non sans un sourire. Vous pouvez venir avec moi. Mais je me demande si Neville…
- Neville est plus courageux qu’on ne le pense, dit Hermione. Il l’a prouvé à maintes reprises.
- Je suis d’accord, approuva Ron.
- Je sais qu’il est suffisamment courageux pour ne pas abandonner pendant le combat mais ce sera plus dur pour lui intérieurement. Ca fait longtemps que je vous raconte toutes les choses étranges qui m’arrivent à cause de Voldemort. Ca fait longtemps que vous êtes préparés à faire ce genre de chose dans lesquelles je vous ai entraîné si souvent. Mais Neville n’est peut-être pas prêt, lui.
- Tu devrais quand même tout lui raconter, dit Hermione. Là on pourras savoir s’il peut supporter tout ça.
- Au fait, on ne lui a pas donné rendez-vous aujourd’hui à midi ? demanda Ron.
- Si, répondit Harry. Mais je ne pense plus partir aujourd’hui. Enfin pas à midi. Je lui parlerais à l’heure prévue et si je juge qu’il est apte à partir avec nous, je lui donnerai un autre rendez-vous pour demain matin.
- Alors ça commence demain ? interrogea Hermione d’un air solennel.
- Oui, confirma Harry. Et on va devoir l’annoncer à tout le monde au petit déjeuner.

A 10 h 15, une note de service les informa que le petit déjeuner était prêt. Le trio était très nerveux à l’idée d’annoncer leur départ du Q.G. aux membres de l’Ordre et en particulier à Mrs Weasley dont il redoutait la réaction.
Ils descendirent donc dans la Grande Salle, ne sachant comment dire ce qu’ils avaient à dire.
- Ron ! Comment vas-tu mon chéri ? demanda la mère de celui-ci.
- Très bien, maman, répéta inlassablement l’intéressé.
- Pourquoi as-tu quitté l’infirmerie ? J’aurai pu demander aux elfes de…
- Molly ! intervint Mr Weasley. L’emmener à l’infirmerie était parfaitement inutile. Il n’y avait rien de plus là-bas que dans son dortoir. Laisse-le, maintenant, sinon il ne risque pas de se reposer, ajouta-t-il d’un air amusé.
Le père de Ron avait obtenu un congé d’une journée pour pouvoir s’occuper de son fils. Mais étant le seul à avoir compris qu’il ne servait à rien de discuter sans cesse des effets psychologiques de la torture avec un fils dont le meilleur ami était Harry Potter, il en profitait surtout pour passer du temps avec sa femme.
Bill et Fleur, eux, étaient partis en lune de miel après que les autres les aient quasiment forcé. On leur avait dit qu’il valait mieux y aller maintenant plutôt que de s’inquiéter inutilement et qu’ils devaient profiter de leur jeunesse le plus possible avant de faire partie des nouvelles victimes des mangemorts.
Hagrid, qui était rentré de son séjour en France pour le mariage, avait rejoint le reste de l’Ordre à Poudlard. D’ailleurs, il n’avait pas le choix puisque sa cabane se trouvait là-bas. Celle-ci avait été brûlée par les mangemorts l’an dernier mais elle était désormais totalement rénovée. Il n’assistait cependant pas à ce repas car il devait installer ses affaires. Et Mme Maxime était retournée en France pour la rentrée des élèves de Beaubâtons.
Ni Harry, ni Ron, ni Hermione ne savaient comment faire entrer le sujet de leur départ dans la conversation. Mais ils n’eurent pas à le faire.
- Aujourd’hui nous sommes le 1er septembre, dit Maugrey. C’est dommage que l’école ait fermé ; même si, finalement, vous y êtes quand même, rajouta-t-il en se tournant vers le trio. Vous allez rester ici ?
- Bien sûr, dit Mrs Weasley comme s’il s’agissait d’une évidence. Par les temps qui courent, il vaut mieux rester à l’abri. Et puis d’ailleurs, que feraient-ils dehors ?
- Eh bien, euh…en fait, balbutia Harry, nous pensions…je pensais partir et…Ron et Hermione ont voulu m’accompagner.
Mrs Weasley semblait abasourdie.
- Vous n’êtes pas sérieux ? demanda-t-elle. Vous ne pouvez pas partir, ce serait bien trop dangereux !
- Maman, nous sommes majeurs ! répondit Ron. On ne va pas rester ici éternellement, il faut que nous fassions quelque chose de notre vie !
- Mais vous qu’allez-vous faire ? Vous comptez chercher du travail ? demanda-t-elle.
- Eh bien…pas exactement, répondit son fils.
- Comment ça ? Qu’est-ce que vous voulez faire quand vous serez partis ?
Ils auraient dû prévoir ce genre de question. En effet, qu’allaient-ils dire à Mrs Weasley quant aux raisons de leur départ ? Comment l’expliqueraient-ils ?
- Mrs Weasley, je suis désolé mais je en peux pas vous le dire, répondit Harry.
- Mais…
- Est-ce que cela a un rapport avec le Professeur Dumbledore, Potter ? intervint le Professeur McGonagall.
- Peut-être.
Il y eut un instant de silence. Tout le monde regardait McGonagall ou Harry.
- Dans ce cas, Molly, laissez-les. Je puis vous assurer qu’ils ont d’excellentes raisons pour partir et d’ailleurs vous n’avez aucune autorité sur eux vu qu’ils sont majeurs.
- Mais je…, balbutia Mrs Weasley. Bon très bien. Mais j’aimerais bien comprendre, tout de même.
- Moi aussi, dirent Mr Weasley et Lupin en cœur.
- Je ne peux pas vous le dire, répéta Harry.
- Harry, tu peux tout nous dire, répondit Lupin.
- Remus, je n’ai moi-même rien obtenu de Mr Potter lorsque je lui ai parlé dans mon bureau alors je vous conseille de ne pas insister. Même remarque pour vous, Arthur.
Et personne n’insista pour avoir la vérité mais tout le monde fut très intrigué de la façon catégorique dont McGonagall avait défendu Harry. Ginny, elle, regardait son frère et sa compagne bizarrement, comme si elle les enviait.
Une fois leur repas achevé, Harry, Ron et Hermione se levèrent et sortirent de la Grande Salle puis du château. Ils se dirigèrent alors vers la cabane de Hagrid à qui ils n’avaient pas parlé depuis plus de deux mois. Pendant le mariage, ils n’avaient pas pu l’aborder car il restait toujours avec Mme Maxime. Ensuite, les mangemorts étaient arrivés et la fête avait été interrompue.
Quand ils furent devant la porte de la cabane, ils frappèrent tous les trois en même temps. Ils entendirent alors des aboiements et un homme deux fois plus grand et cinq fois plus large que la moyenne leur ouvrit. Son visage était recouvert d’une barbe boire en broussaille. Le géant, qui était en réalité un demi géant, leur sourit.

crazydunkeur
crazydunkeur
Niveau 5
19 juin 2006 à 23:13:17

j espere que la suite viendra vite et que je n´attendrais pas 5 ans pour voir ta fin, sinon le style est simpliste et ressemble un peu à celui de J.K.R
bonne continuation (et rapide stp )

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
20 juin 2006 à 17:05:10

crazydunkeur :d) Merci^^. Mais tu veux dire quoi par simpliste ? Tu me dis que tu aimes bien (ou en tout cas que tu veux la suite) et tu me dis que c´est simpliste, je comprends plus, moi :rire: .

La suite vient ce soir^^.

crazydunkeur
crazydunkeur
Niveau 5
20 juin 2006 à 22:56:26

je veux dire par simpliste que ton style peut etre compris par tout le monde (je considere J.K.R comme ayant un style simpliste)il n´y a pas trop de figure de style, ce n´est pas tres profond(ne fait pas passer de morale) mais c´est sympa à lire

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
21 juin 2006 à 14:55:55

OK^^.

Voici le dernier tiers du cinquième chapitre^^ :

Harry raconta ce qu’il avait dit à Neville à Ron et Hermione. Ils approuvèrent tous les deux la décision de Harry.
Ils n’avaient pas le cœur à s’amuser, ce jour là. Ils étaient trop préoccupés par Fred et George et par le début proche de leur quête des horcruxes qui commencerait le lendemain à midi. Hermione suggéra de prendre des livres dans la bibliothèque qui pourraient les aider pendant leur voyage. Ils cherchèrent des livres de sorts, de potions, etc. Harry trouva dans la réserve un livre qui avait l’air extrêmement vieux : La source de la magie, par Rowena Serdaigle. Un livre écrit par un fondateur de Poudlard. Il montra le livre à Ron et à Hermione. Ron dit que c’était sûrement un livre ennuyeux et inutile mais Hermione fut très intéressée.
- Apparemment ça explique d’où vient la puissance magique, expliqua-t-elle. Ca pourrait nous être très utile si nous voulons développer nos pouvoirs pour combattre les mangemorts.
Elle décida de le lire plus tard. Ils continuèrent jusqu’à l’heure du dîner où Mrs Weasley demanda au trio à quel moment il comptait partir.
- Eh bien…nous pensions partir demain à midi, lui répondit Harry.
- Si tôt ? Mais où allez-vous aller ? demanda-t-elle.
- Je pensais aller aux Trois Balais, pour l’instant.
Il avait pensé louer une chambre là-bas avant de décider par où ils commenceraient leurs recherches. Mrs Weasley avait l’air assez contrariée et Ginny fixait un à un Harry, Ron et Hermione. Le dîner était donc plutôt tendu.
Quand ils eurent fini, ils montèrent dans la tour de Gryffondor. Ils se couchèrent immédiatement.

Le lendemain matin, ils firent leur bagages et se préparèrent pour partir à Pré-au-Lard. Harry s’aperçut alors qu’il n’avait toujours pas parlé à ses amis de l’héritage de Dumbledore. Il n’avait pas lu la lettre non plus. Il n’avait plus pensé à faire tout cela car il était trop heureux de revoir ses amis et peut-être aussi n’était-il pas certain de vouloir connaître le contenu de cette lettre qui ne ferait peut-être que lui rappeler de mauvais souvenirs. S’il venait d’y penser, c’était parce qu’il venait justement de tomber dessus. Il décida de la lire plus tard dans la journée.
Ils firent une pause afin de prendre leur petit déjeuner. Pour la troisième fois consécutive en deux jours, presque personne ne parla. Ils remontèrent tous les trois dans la tour tout de suite après.
Tandis que Harry et Ron continuaient à remplir leur malle de choses et d’autres, quelqu’un frappa à la porte du dortoir des garçons.
- Entrez ! fit Ron.
C’était Ginny. Ron, comprenant sûrement qu’il était de trop dans la pièce, sortit. Harry, qui croyait que cette fois les choses étaient réglées entre elle et lui fut étonné de la voir.
- Qu’est-ce que tu veux ? demanda-t-il.
- Je voulais simplement te dire au revoir, répondit le jeune fille.
- Eh bien au revoir.
Elle ne parut pas satisfaite de sa réponse.
- Je voulais aussi te dire que pour moi, nous n’avions pas rompu et que je t’attendrais. Pour moi, nous faisons seulement une pause. Et ça ne changera pas à moins que tu ne voies pas les choses comme moi.
- Ecoute, Ginny, dit Harry, un peu gêné, je suis désolé d’avoir été si dur avec toi l’autre fois. Je voulais seulement que tu comprennes qu’il ne fallait pas que tu viennes avec moi. Mais moi aussi je veux qu’on continue plus tard.
- Tu es pardonné, dit Ginny en souriant faiblement. Mais j’ai une autre question à te poser, reprit-elle en durcissant son visage. Tu as dit que tu ne voulais pas que je vienne avec toi parce que ça me mettrait en danger et que tu n’aimerais pas que je meure. Et après tu annonces à tout le monde que tu pars avec Ron et Hermione ! Qu’est-ce que ça veut dire ? Que tu te fiches d’eux ?
- Pas du tout ! Je tiens énormément à Ron et à Hermione ! Mais ils ne seront jamais une cible aussi prioritaire que toi. Et puis ils sont majeurs et ils ont toujours été avec moi. Je ne serais plus capable de faire ce que j’ai à faire sans leur soutien.
- Je vois. Je comprends.
Elle semblait déboussolée. Apparemment, elle avait finalement abandonnée la partie. Harry était très triste de savoir qu’il ne pourrait bientôt plus la voir.
- Bon, eh bien au revoir, dit Ginny.
Elle se dirigea lentement vers la porte. Cette fois, Harry ne pouvait plus tenir. Il se mit devant elle, la prit dans ses bras et l’embrassa. Cela faisait une éternité qu’il ne s’était pas senti aussi heureux, tout en sachant que cela ne se reproduirait peut-être plus. Ils se lâchèrent. Sans un mot, Ginny partit en semblant légèrement moins triste.
Après être resté immobile pendant quelques secondes, Harry décidé d’aller voir Ron et Hermione. Ils avaient encore un peu plus d’une heure avant le départ. Il les trouva dans la salle commune, enlacés sur un fauteuil en s’embrassant tendrement. Cela lui rappela une époque maintenant révolue où Ron avait l’habitude de se donner en spectacle avec Lavande Brown. Harry aperçut Ginny devant la porte de son dortoir. Elle se retenait apparemment d’éclater de rire. Leurs regards se croisèrent et elle lui sourit avant de franchir la porte. Harry préféra ne pas déranger ses amis qui semblaient avoir beaucoup de choses à se dire (il s’étouffa de rire à cette pensée).
Une demi-heure plus tard, Ron remonta dans le dortoir.
- Qu’est-ce que te voulait Ginny ? demanda-t-il.
- Elle voulait régler certaines choses. Enfin bref on s’est réconcilié.
- Elle ne va pas venir, j’espère ? interrogea Ron en ayant l’air partagé entre la colère et l’inquiétude.
- Non. Seulement, maintenant, elle ne sortira plus de la Grande Salle en pleurant. Et je pense que nous aurons encore une chance quand nous reviendrons. Je l’espère, en tout cas.
- Ah, dit simplement Ron qui ne semblait pas autant ravi que son meilleur ami.
- Et toi, hum… Qu’est-ce que te voulait Hermione ? demanda à son tour Harry en résistant à un envie de rire.
- Euh… Tu nous as vu ?
- Vous attiriez assez les regards sur vous, en effet.
Ron paraissait plutôt content de la remarque.
- Tu ne penses pas recommencer le même genre de relation qu’avec Lavande avec Hermione, quand même ? questionna Harry.
- Non mais ça ne veut pas dire qu’on ne peut pas s’embrasser.
- C’est vrai, répondit Harry. Et puis maintenant on peut dire que tu es devenu un expert en la matière.
- J’espère que Hermione pense la même chose.
- Au fait il faudrait partir maintenant, annonça Harry. Il est presque midi.
- Oui, c’est vrai ! J’avais oublié pendant une seconde.
Ils se dépêchèrent d’entasser les affaires qu’ils n’avaient pas encore rangées dans leur valise et ils descendirent. Hermione était déjà avec sa propre malle.
- Bon, on y vas ? demanda-t-elle.
Ils dévalèrent les escaliers du château et se retrouvèrent dans le hall d’entrée. Les membres de l’Ordre encore présents dans l’école étaient tous là à les attendre. Il y avait Lupin, McGonagall, Mrs Weasley, Ginny et Maugrey.
Mrs Weasley et Ginny vinrent dire au revoir à Ron et Hermione tandis que Lupin et McGonagall s’avançaient vers Harry. Mais la présidente de l’Ordre fut la première à prendre Harry à part.
- Harry, je voulais vous dire quelque chose, dit-elle.
- Qu’est-ce qu’il y a, Professeur ? demanda-t-il.
- Je suis au courant pour la prophétie qui vous concerne vous et Vous-Savez-Qui.
- Mais comment…
- J’étais dans la pièce derrière la table des professeurs quand vous avez parlé à Melle Weasley, répondit McGonagall avec un air gêné. Je voulais vous dire que je respecterai la volonté de Dumbledore et je ne vous gênerai pas mais si vous avez besoin de quoi que ce soit dans votre mission, vous n’aurez qu’à me faire signe et je vous apporterai l’aide de l’Ordre.
- Merci, dit Harry un peu froidement.
Il était choqué que le Professeur McGonagall, si sérieuse et sévère, ait pu écouté en douce une conversation privée. Mais avant qu’il ait eu le temps d’assimiler la nouvelle, Lupin vint à sa rencontre.
- Harry, j’aimerais te parler.
- De toutes façons tout le monde veut me parler en ce moment, répliqua Harry.
- Ecoute, je veux que tu fasses très attention à toi. Je ne sais pas pourquoi tu t’en vas mais apparemment le Professeur McGonagall le sait et t’approuve alors je ne t’ennuierai pas d’avantage. Je veux simplement que tu me promettes de garder précieusement ceci.
Et il sortit de sa poche un miroir. Un miroir que Harry reconnut immédiatement : c’était le miroir que Sirius lui avait offert pour le contacter en cas de besoin. Mais il l’avait cassé quand il avait compris que Sirius ne l’avait pas en sa possession au moment de sa mort et qu’ainsi, plus jamais il ne pourrait lui parler. Celui que lui tendait Lupin était pourtant en parfait état.
- Comment avez-vous eu cela ? interrogea Harry.
- Il appartenait à Peter avant qu’il ne nous trahisse. Sa mère me l’a donné, elle l’avait retrouvé dans ses affaires personnelles parce que comme tu le sais, à cette époque, je le croyais mort. James, Sirius et moi en avions tous un aussi. Sirius avait celui de James mais je ne l’ai plus trouvé alors prends celui-ci. Tu pourras me contacter avec.
- OK. Merci Professeur.
- De rien.
Harry rejoignit les deux autres qui avaient terminé de dire au revoir à tout le monde.
Mrs Weasley arriva vers lui, le serra brièvement dans ses bras puis lui dit tout bas :
- Au revoir Harry chéri. Si tu as besoin de quelque chose, tu pourras toujours venir chez nous ou ici. Mais s’il te plaît promets-moi de ne pas faire de choses trop dangereuses et de revenir bientôt nous voir.
- J’essaierai, Mrs Weasley, répondit Harry. Au revoir.
Il dit également au revoir aux autres puis après un bref silence, ils partirent.
Une fois arrivés devant le Saule cogneur, ils regardèrent une dernière fois l’immense château.
- Adieu, Poudlard, murmura Harry.

Ce chapitre est fini, pas ma fic^^. Bonne lecture à tous^^ (s´il y en a d´autres qui me lisent).

siph07
siph07
Niveau 7
21 juin 2006 à 22:06:39

bon tu n´as pas beaucoup de com mais ca va changer lol. je te propose quelque hose lit ma fic et laisse des com et je ferai pareil lol.
ton style d´écriture est, contrairement a ce que peuvent dire les autres, tres different du style de JKR, (mais pas nul ce n´est pas ce que je dit) toi tu écrit plutot facon moldu alors que JKR écrit de facon sorciere. je trouve ta fic et ton inspiration remarcaple ainsi que ton orthographe et ta conjugaison, même si tu as tendence a oublier des mots :rire2:
voila mes oms lol

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
21 juin 2006 à 22:54:27

J´oublie des mots ? Peut-être que j´en donne parfois l´impression avec certaines expressions mais je me szuis pourtant relu...
Bon ba j´y peux plus rien, maintenant :rire: .

Désolé, siph, mais j´ai décidé de ne plus lire de fic jusqu´à ce que je termine la mienne, pour ne rien piquer aux autres.
Merci pour ton com^^.

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
23 juin 2006 à 10:18:47

Et bien voici la suite^^, le premier tiers du sixième chapitre :

Chapitre VI : Les Ruines maudites

Ils déjeunaient tous les quatre aux Trois Balais. Hermione était plongée dans le livre de Rowena Serdaigle qu’ils avaient trouvé dans la bibliothèque tandis que Harry, Ron et Neville parlaient de choses et d’autres, mais aucun ne s’intéressait vraiment à cette conversation.
- Ma grand-mère a dit qu’elle était fière de moi avant que je parte, dit Neville. Elle a dit que finalement j’étais le digne fils de mes parents.
- Et c’est vrai, Neville, l’encouragea Ron. Tu nous l’as assez montré, je crois, non ? Maintenant aucun Serpentard ne pourra jamais te dire que tu ne devrais pas être à Gryffondor.
Neville sourit, puis son visage s’attrista aussitôt.
- Elle m’a aussi fait promettre de revenir dans une meilleure santé mentale que mes parents. J’espère seulement que ce sera possible. Mais pendant les vacances, je me suis dit que quitte à mourir ou à devenir dingue, autant que ce soit après avoir fait quelque chose contre les mangemorts.
- Bien dit, s’exclamèrent Harry et Ron en cœur.
- Qu’est-ce que nous allons faire, maintenant ? demanda Ron en se tournant vers son ami. Par quoi nous allons commencer ?
- Eh bien je pensais commencer par aller à Godric’s Hollow, répondit Harry.
- Pourquoi est-ce que tu veux aller là-bas ? questionna Neville.
- Parce que mes parents habitaient dans ce village et je voudrais voir leur tombe.
- Ah…
- Mais comment va-t-on faire pour y aller ? interrogea Ron.
- Ce sera plus simple en magicobus, je pense.
- Encore un voyage de nausée, se plaignit Ron.
- Quand est-ce qu’on part ? demanda Hermione sans lever la tête de son livre.
- Allons-y après le déjeuner, dit Harry. Il vaut mieux ne pas rester trop longtemps dans un même endroit si on ne veut pas se faire repérer par les mangemorts.
Ils sortirent donc du bar après s’être restaurés et ils levèrent leur baguette pendant quelques secondes devant la rue avant de voir arrivé devant eux un bus de trois étages et de couleur violette qui roulait de manière très dangereuse : c’était le style de conduite d’Ernie Danlmur.
Ils montèrent et annoncèrent leur destination au vieux conducteur qui paraissait toujours aussi déprimé que la dernière fois qu’ils l’avaient vu, encore une fois à cause de l’absence de son collègue Stan Rocade. Le voyage fut secoué, comme d’habitude, et dix minutes plus tard, le décor changea et le magicobus s’arrêta devant l’entrée d’un petit village.
Ils descendirent. Harry remarqua alors une petite pancarte indiquant : Godric’s Hollow. Il y était ; c’était ici que ses parents avaient vécu et qu’ils reposaient à présent, dans ce village.
- Cherchons le cimetière, proposa Harry.
Ils marchèrent et observèrent les alentours mais ils ne trouvèrent pas le cimetière.
En parcourant une rue, leur regard fut attiré par un étrange spectacle : entre deux maisons, pas très luxueuses mais malgré tout en bon état, se trouvait un tas de ruine. Il y avait des gros morceaux de pierre, des débris de meubles mangés aux mites, des fragments de verre et toutes sortes de choses…cassées.
- Mais qu’est-ce qui s’est passé, ici ? s’étonna Hermione, la main sur la bouche.
- Vous êtes des touristes ?
Une vieille femme avait prononcé cette phrase. Elle se trouvait de l’autre côté de la route, devant une maison du même type que celles qui les entouraient.
Elle s’avança vers eux avec sa canne.
- Vous ne devez pas être du coin si vous ne connaissez pas les Ruines maudites.
- Les quoi ? demanda Harry avec un pressentiment.
- Les… Oh mon dieu ! s’exclama soudain la vieille dame.
- Quoi, qu’est-ce qu’il y a ? s’étonnèrent les autres, légèrement inquiets, en regardant autour d’eux.
- Vous lui ressemblez tellement, répondit-elle en tremblant. A ce jeune homme qui vivait dans la maison en ruine qui se trouve derrière vous. C’est tellement frappant. Pendant un instant, j’ai cru voir un fantôme. Il s’appelait Potter, James Potter.
Ron, Hermione et Neville regardaient Harry qui avait l’air secoué. Cette femme avait connu ses parents. Et elle devait être assez proche d’eux pour lui avoir répété les mêmes mots que tous les amis de James Potter lui avaient dit.
- Il a vécu ici avec sa femme pendant trois ans, poursuivit-elle au bord des larmes. C’étaient des gens charmants. Tout le monde les trouvait parfois un peu bizarre mais ils étaient si gentils avec moi et les autres voisins. Toujours polis, toujours souriants. Et puis il y a presque seize ans maintenant, leur maison a explosé. C’était vraiment tragique. Ils avaient un petit garçon si mignon et ils étaient si jeunes. Mais personne ne leur a porté secours. D’ailleurs, ils n’auraient sûrement pas survécu mais tout de même… C’était vraiment étrange. On éprouvait une sorte de peur surnaturelle à l’idée de pénétrer dans leur jardin, personne n’y arrivait. Mais le lendemain soir, un homme gigantesque est arrivé et a sorti les corps. Il tenait quelque chose dans ses bras mais il faisait trop noir pour savoir quoi. Il est reparti et plus personne n’a plus jamais entendu parlé de lui. Le corps de l’enfant n’était pas avec ses parents qui ont été enterrés au cimetière du village. Depuis ce jour, la mairie a tenté de nombreuses fois de bâtir une nouvelle maison mais les ouvriers de chantier n’ont jamais eu le courage de le faire. C’est à cause de cette peur irraisonnée que nous éprouvons tous que les habitants du village appellent ce qui reste de la maison des Potter les Ruines maudites.
Après un moment de silence, Harry demanda :
- Et vous pouvez me dire où est le cimetière ?
- Je peux même vous y mener, si vous le souhaitez.
- Oh ? Ce n’est pas la peine de vous déranger, dit Harry précipitamment, nous trouverons seul si…
- Non, je tiens à y aller, insista la vieille femme. Vous m’avez évoqué trop de souvenirs, ça me donne envie de fleurir leur tombe. Et puis vous n’avez qu’à me tenir le bras si je tombe comme à mon habitude.
- Merci Madame, mais je voudrais d’abord voir ces ruines de plus près, répondit Harry.
- Très bien, ça ne m’étonnerait pas que vous y arriviez. Moi je vous attendrai devant ce qui était le portail.
Harry pénétra la où Voldemort l’avait marqué comme son égal et avait fait de lui l’élu. Il regardait autour de lui avec les trois autres qui restaient silencieux, respectant ainsi ses retrouvailles avec ses racines.
Tout ceci n’évoquait pas le moindre souvenir à Harry. En même temps, il faut dire qu’il n’y avait que des débris à perte de vue.
Soudainement, il perçut un léger éclat vers le milieu du champ de ruines. Il se sentit alors irrésistiblement attiré : il ne savait pour quelle raison, mais il fallait qu’il voit ce qui était enfoui dans les objets cassés. Il s’avança, se pencha, et déterra une petite boule de verre de la taille d’une balle de tennis.
Ce fut à ce moment-là que Harry s’aperçut qu’il ne contrôlait plus son corps : il était conscient, voyait, entendait et sentait la sphère glacée et poussiéreuse son ses doigts mais il ne parvenait plus à bouger…en tout cas pas par lui-même.
Sans qu’il le veuille, il se releva.
- Qu’est-ce que c’est, Harry ? questionna Hermione.
Les lèvres de Harry remuèrent toutes seules. Il parla d’une voix rauque et dure :
- Lors de la septième minute, de la septième heure, du septième jour de la semaine qui sera également le septième jour, du septième mois, de la septième année de cette décennie, le sorcier le plus puissant de tous les temps poussera son premier cri.
« Il sera doté de facultés qui lui permettront de maîtriser parfaitement et mieux que quiconque toutes les formes de magie qu’il apprendra.
« Et de sa descendance jailliront sept sages d’une envergure au moins presque égale à la sienne.
« Et parmi eux, un seul aura une puissance égale à la sienne.
« Le sorcier le plus puissant de tous les temps naîtra lors de notre décennie…
Harry retrouva alors le contrôle de ses membres. Il regarda Hermione, Ron et Neville qui le dévisageaient également, l’air très inquiets.
- Ha… Harry ? dit Hermione, comme si elle avait peur que son ami soit devenu fou. Tu…es sûr que ça va ?

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
25 juin 2006 à 19:26:30

Voici le second tiers du sixième chapitre :

6
Les Ruines maudites (suite)

- Maintenant, oui, répondit celui-ci. Mais pas quand j’ai dit cette espèce de…prophétie. Je me sentais possédé, comme si quelqu’un d’autre parlait à ma place. Mais j’ai tout entendu.
- Qu’est-ce que cela signifie ? demanda Ron, incrédule. Que tu as fait une prophétie, comme Trelawney ?
- Non. Elle était dans cette boule et quand je l’ai touchée, elle est passée dans mon esprit…je crois.
- C’est certainement une prophétie copiée comme celles de la salle des prophéties, suggéra neville.
- Oui, mais elle joue apparemment un rôle différent, ajouta Hermione. Je pense qu’elle a été conçue pour que celui ou celle qui la touche la refasse.
- C’est probable, répondit Harry.
- Mais quand on était dans la salle des prophéties, intervint Ron, Lucius Malefoy a dit que seul ceux qui sont concernés peuvent en touché une, non ? Même si elle ne fonctionne pas de la même manière, c’est sûrement le cas pour celle-ci aussi, vous ne croyez pas ?
- C’est probable aussi, dit Hermione.
- Mais cette prophétie est très ancienne, dit Harry. Je ne sais pas comment mais je le sens. Je suis sûr et certain qu’elle est là depuis un siècle au moins. Encore le mode de fonctionnement de la boule, j’imagine.
- Mais tu n’es pas forcément le sorcier le plus puissant de tous les temps en question, fit remarquer Neville. Tu pourrais très bien être un de ses sages qui auront presque autant de pouvoirs que lui.
- Moi ? Un sage ? s’exclama Harry.
- Ben quoi ? Tu pourrais très bien le devenir plus tard, tu n’as pas encore finit de vivre. Tu pourrais acquérir de la sagesse en vieillissant, comme tout le monde.
- Mouais…
- Mais qui pourrait être ce sorcier plus puissant que les autres ? demanda Ron.
C’était vrai : qui pouvait être le sorcier le plus puissant de tous les temps ?
- Je pense savoir qui c’est, annonça Hermione.
- Quoi ? s’étonnèrent les autres en cœur.
- Il n’y a qu’un seul sorcier qui ait une telle réputation, celle d’être le puissant de tous les temps. Il a vécu il y a très longtemps, comme tu le pensais, Harry. Mais ce n’est pas un siècle qui nous sépare de son époque. C’est un mage qui a vécu il y a mille cinq cents ans. Vous avez forcément entendu parler de lui : il s’appelait Merlin.
- Ecoute, Hermione, s’agaça Ron. C’est vrai que nous ne lisons pratiquement jamais mais nous n’en sommes pas au point de ne pas connaître Merlin.
- Alors Harry serait un descendant de Merlin ? interrogea Neville.
- Merlin est considéré sans conteste comme le plus grand mage qui est jamais existé, répondit Hermione. Ses pouvoirs défiaient l’imagination si on en croit les livres que j’ai lus sur lui ! Jamais les pouvoirs de personne n’ont eu une telle réputation dans le monde entier ! Même les fondateurs de Poudlard et Dumbledore lui-même font pâle figue devant lui !
- Hermione…, intervint Harry, un peu sceptique, est-ce que tes livres parlent réellement d’une descendance de Merlin ?
- Non, pas directement. Mais j’ai lu quelque chose de très intéressant : le plus grand point faible de l’enchanteur était les femmes ! Ca ne m’étonnerait pas qu’il ait fait un enfant à l’une d’elles. Les préservatifs ou les pilules contraceptives n’existaient pas à l’époque ! Mais bien sûr, tout ce que je dis n’est qu’une supposition, avoua-t-elle.
Ron regardait Hermione d’un air étrange. Il avait l’air comme fasciné et dégoûté à la fois.
- Pourquoi tu me regardes comme ça ? demanda le jeune femme, exaspérée.
- Ben… C’est la première que je t’entends parler de sexe…
Ron reçut alors une gifle assez violente qui rendit sa joue droite toute rouge.
- Hé ! Pourquoi est-ce que tu me frappes ? T’as la main dure, tu sais ? Ca fait mal !
- Tu es vraiment exaspérant, Ron ! cria Hermione à cause de la colère mais aussi pour couvrir le fou rire de Harry et de Neville qui étaient tous deux écroulés sur le sol en se tenant le ventre. Comment peux-tu penser à ça dans un moment pareil !
- Si on n’a plus le droit de détendre l’atmosphère…marmonna Ron, la rougeur de sa joue ayant désormais envahi tout son visage ainsi que ses oreilles, sans que l’on puisse déterminer si elle était causée par la honte ou par la colère, pour lui aussi.
- Tu n’es qu’un pervers !
Hermione continua à hurler sur Ron pendant quelques minutes jusqu’à ce que Neville se reprenne et dise :
- Je crois que la vieille dame s’inquiète.
En effet, la voisine les regardait l’air intrigué. Elle se demandait sans doute la raison de ces cris mais également pourquoi ils restaient si longtemps. Hermione se tut donc, un peu honteuse. Ron, lui, n’avait pas ouvert la bouche, sans doute de peur d’aggraver son cas.
Ils la rejoignirent.
- Qu’est-ce qui s’est passé ? interrogea la vieille femme.
- Eh bien je…, commença Hermione.
- Ce sont les débuts d’un jeune couple, Madame, pas de quoi s’en faire, coupa Harry, souriant.
- Je vois, dit la femme. Jeune homme, poursuivit-elle en se tournant vers Ron, je vous prierais de mieux traiter cette jeune demoiselle. La galanterie n’est pas de trop dans une relation amoureuse. Croyez en mon expérience.
Ron parut gêné tandis qu’Hermione souriait avec les autres.
- Bien, reprit la femme. Vous voulez toujours vous rendre au cimetière ?
- Oui, s’il vous plaît, répondit Harry.
- Eh bien je vous y mènerai mais d’abord prenez moi le bras, s’il vous plait. J’ai du mal à tenir debout ces temps-ci, comme je vous l’ai déjà dit.
Harry soutint son guide comme elle le lui demandait puis il la suivit avec Hermione, Ron et Neville.
Ils traversèrent à peu près tout le village avant d’arriver devant une porte de fer. Un panneau, à côté de l’entrée, indiquait : « Cimetière de Godric’s Hollow ».
Sans un mot, la vieille femme avança et tourna la poignée rouillée du portail. Neville se chargea de l’ouvrir. L’ancienne les mena dans un coin isolé où se tenait une petite tombe de pierre.
- C’est là, indiqua-t-elle.
Harry se pencha et regarda. Il était écrit :

James Charlus Potter
1960-1981

Lily Rose Evans Potter
1960-1981

Quatre bouquets de fleurs avaient été posés. Vu leur état, elles devaient dater d’au moins six mois.
- C’est étrange, n’est-ce pas ? dit la vieille femme. Chaque année, pour Halloween, quelqu’un vient déposer deux bouquets de fleurs sur leur tombe. Et le lendemain, deux nouveaux. Je n’ai jamais réussi à voir qui c’était. Mais ils devaient avoir des amis qui les aimaient, c’est certain.
Harry devinait sans peine qui déposait ces hommages. Sans nul doute, les maraudeurs y étaient pour quelque chose.
Il s’agenouilla devant la tombe de ses parents et eu beaucoup de peine à retenir ses larmes. Ce qu’il ressentait en ce moment était un mélange de joie et de tristesse. Il était heureux de pouvoir voir l’endroit où ils reposaient, mais en même temps, cela lui rappelait plus que jamais qu’il était orphelin. Et puis tout d’un coup, il ressentit encore autre chose : de la volonté. Oui, après quelques minutes de recueillement, sa volonté était restaurée. Il se sentait plus de courage à accomplir sa tâche. Il se sentait plus homme, sûrement parce qu’il avait fait ce qu’il aurait dû faire depuis maintenant seize ans. Il se releva, et dans le silence, ils revinrent tous devant la maison de celle qui les avait conduit.
- Au revoir, jeunes gens, portez-vous bien ! dit-elle tandis qu’elle rentrait chez elle.
- Au revoir, Madame, merci pour votre aide, répondit Harry.
- Oh mais de rien, ça m’a fait plaisir.
Ils repartirent en direction de l’auberge que leur avait indiquée la vieille femme. Ils comptaient se reposer là-bas avant d’aller sur le Chemin de Traverse pour retirer de l’argent et en échanger avec de la monnaie moldue. Pour l’instant, seul Hermione en avait grâce à ses parents.
Harry était bouleversé par tout ce qu’il venait de vivre : il avait pour la première fois vu la tombe de ses parents ; et en plus il venait de découvrir que si les conclusions de Hermione se révélaient exactes, il descendait certainement de Merlin en personne. Mais qu’est-ce que cela impliquait, au juste ? Est-ce que Voldemort avait déjà eu vent de cette prophétie ? Etait-ce pour cela qu’il avait choisi de le tuer lui et non Neville ? Harry se le demandait, même s’il savait qu’il était peu probable que le mage noir ait laissé cette boule de verre où elle se trouvait après l’avoir entendue. Mais il n’y avait pas seulement cela, Harry ne pouvait s’empêcher de s’interroger : avait-il hérité de pouvoirs puissants de son possible ancêtre ? Dumbledore le savait-il ? Il y avait trop de questions d’un coup, trop de choses assimilées en si peu de temps : seulement cinq minutes de discussions avec les trois autres du groupe pour avaler tout. Il était fatigué par ce trop plein d’émotions.
Ils arrivèrent donc à l’auberge. Elle avait un aspect plutôt convivial avec des couleurs un peu partout. Ce fut Hermione qui paya mais Harry, Ron et Neville lui promirent de la rembourser quand ils iraient à Gringotts. Ils prirent deux chambres : une pour les filles et une pour les garçons, ce qui impliquait que Harry, Ron et Neville se serraient dans la leur tandis que Hermione en aurait une pour elle toute seule. Il était 15 h 42. Ils décidèrent de prendre un petit goûter à l’avance pour se remettre des découvertes qu’ils venaient de faire et pour discuter de comment il convenait d’agir à présent.
Ils commandèrent donc quatre cafés (ce n’était pas vraiment ce qu’on appelle un repas copieux mais ils n’avaient pas réellement faim et d’ailleurs l’argent d’Hermione n’était pas inépuisable).
- Qu’est-ce que tu comptes faire, maintenant, Harry ? demanda-t-elle en rompant le silence qui s’était installé.
- Je ne sais pas trop, répondit Harry. J’aimerais pouvoir rester ici mais ce n’est pas possible. Il va falloir commencer réellement à chercher les horcruxes, à partir de maintenant. Je pensais suivre ton idée et rendre une petite visite à Azkaban, dès que nous aurons retiré l’argent à Gringotts. Le problème, c’est que je ne sais pas comment aller là-bas mais je suis que tu devais être au courant, comme d’habitude.
- Eh bien je ne sais pas tout à ce sujet, dit Hermione, mais j’ai lu quelque part…

Bonne lecture si mes lecteurs n´ont pas encore disparu de la surface de la terre et laissez des coms, :svp: .

siph07
siph07
Niveau 7
27 juin 2006 à 13:47:55

pas mal pas mal. c´est quand la suite???

jimpoter
jimpoter
Niveau 10
27 juin 2006 à 18:53:57

La suite c´est maintenant^^.

Voici le dernier tiers du sixième chapitre :

6
Les Ruines maudites (suite et fin)

- J’en étais sûr ! s’exclama Ron. Tu sais toujours tout en lisant, toi ! Mais comment tu t’y prends pour lire tous ces livres !
- J’ai lu quelque part, reprit-elle sans écouter son petit ami, qu’on devait faire une demande au département de justice magique au ministère de la magie.
- Alors on va devoir retourner là-bas ? interrogea Harry, sombrement.
- Euh… Oui, je crois, répondit Hermione.
Harry n’avait vraiment pas envie de se rendre au ministère de la magie pour deux raisons. Il ne voulait pas revoir Scrimgeour et l’entendre reformuler pour la énième foi sa demande stupide ; et surtout il craignait de ressasser des mauvais souvenirs, le même genre que ceux que Poudlard avait réveillés. A la seule différence que cette fois il ne s’agirait pas de la mort de Dumbledore mais de celle de Sirius dont il avait fini par faire le deuil.
Le silence s’installa de nouveau. Ils terminèrent leur café et quittèrent de l’auberge en s’assurant que les porte de leurs chambre était bien fermées. Ils se cachèrent derrière des arbres dans un petit par cet ils transplanèrent au chemin de Traverse (puisqu’ils connaissaient l’endroit, il n’allaient pas se priver de transplaner plutôt que de prendre le magicobus). Harry commençait à s’habituer à la sensation qui devenait d’ailleurs de moins en moins pénible à chaque fois.
Ils se retrouvèrent devant Gringotts. Ils entrèrent, le gobelin de garde les salua. Hermione, qui l’avait déjà fait de nombreuses fois avec ses parents pour acheter ses fournitures scolaires, savait laquelle de ses petites créatures au visage sérieux il fallait demander pour échanger de la monnaie. Mais d’abord, Harry prit beaucoup de pièces d’or, d’argent et de bronze dans son propre coffre ; il souhaitait faire ses réserves pour le long voyage qu’il s’apprêtait à effectuer. Ron, lui, avait déjà en sa possession l’argent que ses parents lui avaient donné : en tout, onze gallions, cinq mornilles et neuf noises, ce qui était déjà beaucoup d’après ce que Harry avait pu voir quand il avait visité le coffre des Weasley il y a cinq ans. Neville aussi avait reçu de l’argent de sa grand-mère pour l’aider à vivre ; mais lui en avait plus que Ron.
Ensuite, comme prévu, les trois garçons échangèrent une bonne partie de leur monnaie avec des livres moldues. Ils conservèrent malgré tout un peu de pièces de sorciers au cas où ils passeraient dans une rue habitée par la communauté magique.
Une fois sortis de la banque, ils transplanèrent aussitôt au parc où ils s’étaient cachés pour l’aller. Ils retournèrent à l’auberge.
Sur le chemin, Harry se décida enfin à parler aux autres de l’héritage de Dumbledore. Il leur raconta qu’il avait reçu des papiers concernant l’Ordre mais il se tut à propos de la lettre. En réalité, il ne l’avait toujours pas lue.
- Mais pour quoi est-ce que tu ne nous en a pas parlé tout de suite ? s’exclama Hermione. Je vais y jeter un coup d’œil dans ma chambre, si tu veux bien.
- Oh mais j’accepte volontiers, répondit ironiquement Harry. Je n’avais pas vraiment l’intention de le regarder et je savais bien que tu ne résisterais pas à l’envie de le lire.
- Arrêtez de vous moquer de moi ! s’impatienta Hermione. La lecture est une activité très enrichissante, figure toi.
- On veut bien te croire, dit Ron qui souriait pour la première fois depuis que l’ancienne voisine des Potter lui avait fait ses remarques sur la galanterie.
- Une seconde, intervint Neville, l’Ordre du Phénix, c’est bien l’organisation crée par Dumbledore pour combattre les mangemorts ? Ca veut dire que vous les connaissez ? Ce sont eux qui ont combattu avec nous l’année dernière, non ?
- Euh, oui, répondit Harry. Mais on ne peut pas te dire grand-chose dessus…enfin ça doit rester secret, désolé.
- D’accord, dit Neville un peu déçu, je comprends.
Une fois parvenus à l’auberge, ils montèrent dans leurs chambres. Hermione dit qu’elle voulait être tranquille dans la sienne pour lire. Les trois autres avaient la chambre voisine. Harry sortit de sa malle les papiers que le professeur McGonagall lui avait remis et les donna à la jeune femme qui s’enferma aussitôt comme elle l’avait voulu. Il sortit également la lettre de Dumbledore et se décida à la lire. Mais il ne voulait pas le faire devant Ron et Neville.
- C’est vraiment étroit pour trois personnes, ici, fit remarquer Ron.
- En plus il n’y a qu’un seul lit, ajouta Neville. Qui y dormira ?
- On choisira à pile ou face ou on tirera à la courte paille, répondit Harry.
Il s’avança vers la porte.
- Où tu vas, demanda Ron.
- Aux toilettes, prétexta Harry.
En réalité il voulait juste être seul pour sa lecture de la lettre. En tout cas il ne voulait pas se trouver en compagnie de gens qui pourraient l’interroger sur le contenu de l’enveloppe.
Il descendit donc au rez-de-chaussée ou certains clients prenaient un café ou un petit encas ou les deux. Il s’assit à une table et décacheta l’enveloppe. Il en sortit une feuille de papier jaunie dont le texte était écrit avec de l’encre couleur émeraude. Il lut :

Cher Harry,

Si tu reçois cette lettre c’est que je suis mort. Ceci fait partie de la portion de mon héritage que j’ai choisi de te transmettre. Tu hériteras en effet de certains papiers qui te seront utiles, je pense, pour ta quête des horcruxes.
Au moment où j’écris cette lettre, j’ai l’impression, le pressentiment que ma fin approche. J’ai peur, non pas pour moi mais pour toi. Oui, j’ai vécu suffisamment longtemps pour ne plus craindre la mort. Cependant je me demande comment tu réagiras, seul face à cette situation qui défie l’imagination, pour quelqu’un d’aussi jeune que toi, en tout cas.
Surtout n’oublie jamais, Harry, que tu en es capable. Tu as le pouvoir de vaincre Voldemort, tu dois me croire, même s’il m’arrive à moi aussi de me tromper parfois, je suis intimement convaincu que tu as les capacités nécessaires. N’oublie pas que tu possèdes deux atouts imparables : une puissance magique extraordinaire que Voldemort t’a transmise en te faisant cette cicatrice, même si tu ne t’en rends pas compte ; mais aussi ce pouvoir invincible et supérieur que t’a donnée ta mère en se sacrifiant pour toi. Tu as cet avantage alors tu devras l’utiliser à bon escient pour tuer Voldemort. Cependant je ne sais pas de quelle manière tu vas pouvoir le faire : je suis convaincu que la réponse se trouve en toi.
Mais je t’ai déjà dit que je m’inquiétais pour toi et la manière dont tu vas agir : tu es tellement jeune, même si tu as prouvé de nombreuses fois que tu n’en étais pas moins quelqu’un d’exceptionnel. Donc tu peux compter sur plusieurs personnes pour t’aider dans ta tâche : le Professeur McGonagall, la plupart des membres de l’Ordre et à ton grand regret, je le sais bien, le Professeur Rogue…

Harry interrompit sa lecture à ce point. Oui, il le regrettait amèrement. Il regrettait que Dumbledore ait pu une nouvelle fois encore démontrer son exaspérante confiance en Rogue.
Il soupira et reprit.

… Il y a également un autre sorcier qui pourra t’aider. Un sorcier à qui tu n’auras pas besoin de cacher ta mission puisqu’il a été mon confident de nombreuses fois, même à ce sujet : il s’agit de mon frère Abelforth que je n’ai jamais eu le plaisir de te présenter. Il est au courant de tout ce que je t’ai révélé ce qui en fera un allié très utile. Je dois bien avouer en renonçant une nouvelle fois à la modestie qu’il n’a pas de pouvoirs aussi puissant que les miens, cependant c’est un très grand sorcier dont les pouvoirs te seront indispensables si je disparais.
Je suis désolé que tu ais à affronter tous ces dangers mais tu comprends je pense que la communauté des sorciers à besoin de toi ; d’ailleurs, je ne crois pas que tu comptes l’abandonner à la cruauté de Voldemort.
Ton professeur et ami qui tient (ou tenait au moment où tu lis cette lettre) énormément à toi,

Albus Dumbledore

PS : Je me suis dit que tu devais te demander quel âge j’avais alors pour détendre un peu l’atmosphère et que tu puisse en rire avec tes amis, je vais te le révéler : j’ai cent cinquante ans au moment ou je t’écris. Je suis né le 14 février 1846. On peut donc dire que j’ai bien vécu, tu ne crois pas ?

Harry acheva la lettre. Il se sentait peut-être un peu mieux d’avoir reçu les derniers encouragements de son ancien directeur ; il ne savait pas trop. Il était ému, en tout cas, et il ressentit une nouvelle fois ce sentiment de courage et de volonté retrouvés. Il était prêt pour sa mission. Prêt à chercher sans relâche les horcruxes puis à tout faire pour tuer Voldemort. Maintenant, il se sentait plus déterminé que jamais et rien ne pourrait l’empêcher de faire ce qu’il avait à faire : il était Harry Potter, fils de Lily et James Potter, et il vaincrait !

Bonne lecture^^.

siph07
siph07
Niveau 7
30 juin 2006 à 14:01:21

tu faibli c´est pour quan la sute??

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