La voici, la voila ! Enfin, non. Ce n´est que la première moitié. Mais si je ne publie jamais cette dernière, vous pouvez être certains que ce texte passera dans l´oubli le plus total. Donc, voilà, le début de cette nouvelle qui me tient quand même pas mal à coeur. On m´a dit que le sujet était un peu difficile, et c´est totalement vrai. Désolé à l´avance pour les incohérences certaines, et les lourdeurs de ce texte typique du bon vieux Loveisgreat. Je vais me taire, maintenant. Bonne lecture
PS : Si il y en a un seul qui met un commentaire intitulé "La suite !" , je lui retourne une mandale d´ordinateur. Et ca fait mal.
Euthanasie : Bonne mort. Mort mérité. (grec : eu, bien, et thanatos, mort)
« La tumeur s’est déjà installée dans une grande partie du cerveau. Petit à petit, les rares aptitudes qui lui restent vont disparaître, la transformant dans un état proche du coma, bien que beaucoup plus douloureux.. Je suis désolé, mais il n’y a vraiment plus rien à faire, à part peut-être augmenter les doses de médicaments, pour qu’elle ne souffre pas trop. Le problème, c’est que plus nous ajoutons de morphine, et plus elle passera de temps sous le seuil de l’inconscience la plus totale. C’est un sacrifice, en quelque sorte : en la soulageant de ses douleurs, vous l’éloignez encore plus de vous.
_ Vous rendez vous compte que vous ne nous apprenez rien de nouveau, et que vous ne répondez pas à la seule question que l’on vous ait posé ? Combien de temps ?
_Une nuit, un mois, un an… Cela peut dépendre de tellement de choses. Si le patient touché a une grande force de caractère, et veut se battre, alors la tumeur aura bien plus de mal à la tuer. Mais sa douleur n’en sera que plus grande. Aussi, si les compétences physiques du patient sont assez grandes, qu’il veuille abandonner le combat ou pas, son corps l’en empêchera. Si votre mère est une battante, alors elle tiendra longtemps, ce qui n’est pas forcément une bonne chose. Tenez, voici des brochures qui vous expliqueront sûrement tout ceci mieux que moi. Encore désolé. Bonne soirée. »
Des brochures. Merci Docteur, vraiment. Je me sens mieux, maintenant. Je vais pouvoir comprendre plus facilement à quel point ma mère est perdue, à quel point elle souffre. Non, vraiment, tant de compassion, c’est trop.
Je ne comprends pas le corps humain. A commencer par le cerveau : 100 milliards de neurones, des tissus de soutien composés de cellules gliales et le tout recouvert de méninges. Le cerveau, c’est tout cela : deux hémisphères pour penser, sentir, parler, bouger ; un cervelet qui contrôle l’équilibre et la coordination des mouvements et le tronc cérébrale - véritable lien entre le cerveau et la moelle épinière - qui dirige les fonctions réflexes telles que les battements cardiaques ou la respiration, etc. Un véritable moteur du corps humain, siège de la pensée et des émotions.
Et pourtant, cette véritable réussite de la science, peut être détruit pour des raisons que nous ne connaissons même pas encore.
Mon père, comme à son habitude, réconforte les troupes. Ma sœur ne se contrôle plus, et explose en larmes, pour changer. Et moi ? Moi, je ne bouge pas. Je reste scotché devant cette fenêtre en verre, regardant ma mère respirer silencieusement dans sa chambre. Si calme, si paisible. On lui a caché, jusqu´à maintenant, la fin tragique qui lui a été réservé.
On lui fait croire, stupidement, que tout se passe bien, et que d’ici quelques mois, elle rentrera à la maison. Je sais qu’elle ne nous croit pas, mais bon, au point ou l’on en est, il est impossible de s’arrêter. Alors elle joue le jeu, elle aussi. Elle nous fait croire qu’elle se sent mieux, et que ses gémissements, tard, dans la nuit, ne sont dus qu’à des cauchemars. Quand elle pleure, elle nous dit que c’est parce que sa précieuse maison lui manque. Et nous répondons toujours qu’elle la retrouvera bientôt. Nous ne nous disons jamais la vérité sur sa maladie, elle ne déclare jamais la vérité sur sa douleur et tout le monde est satisfait ainsi.
Pourtant, il va falloir en parler, un jour ou l’autre. C’est con, quand même, de se mentir, par amour. Surtout quand le mensonge est tellement gros, tellement grotesque.
« Bon, écoute, il va falloir qu’on y aille, ta sœur a cours demain. Tu restes, ou tu rentres avec nous ?
_ Je vais rester. Je t’appelle quand je pars. »
Je suis seul. J’ai l’impression d’être un enfant, à chaque fois que je dois rejoindre ma mère, dans sa chambre. Un véritable fossé nous sépare. Aujourd’hui, je vais prendre mon courage à deux mains. Elle doit savoir qu’elle va mourir. J’espère qu’elle me reconnaîtra, au moins. Il faudra qu’elle soit dans un bon jour. Il faudra aussi qu’elle soit assez forte pour pouvoir se concentrer sur sa douleur, mais aussi sur mes mots. Parfois, quand nous lui parlons, elle ne comprend pas. Ses petits mouvements de la tête maintiennent une illusion de vague compréhension, mais soyons honnête, nous savons tous qu’elle est ailleurs, dans sa souffrance, dans son combat contre la douleur.
« Maman ? »
Quelques gémissements. La chambre est dans le noir le plus complet. Je ne veux pas allumer, je ne veux pas la voir. Son visage rempli de sueur, qui est incapable de dissimuler une douleur évidente, je ne l’ai déjà que trop vu. Je ne sais toujours pas si elle m’a entendu, ou même si elle sait que c’est bien moi, son fils, qui est la, dans sa chambre.
« C’est moi. Tu vas bien ? »
La débilité de l’être humain résumée dans ces trois mots. Evidemment qu’elle ne va pas bien. Peut être est ce la politesse, ou tout simplement un moyen de commencer une discussion déjà bien difficile à aborder.
Toujours aucune réponse. C’est horrible, cette situation. On croit que l’on peut s’habituer, a voir cela, tous les soirs. Mais c’est impossible. Une mère reste une mère. L’être qui s’est occupé de vous, qui a donné presque sa vie entière, consacrant tout son temps a ses précieux enfants.
Toute son enfance, on la place, cette précieuse Maman, sur un piédestal. L’invincible, la force ultime. Il ne peut rien lui arriver. Quand on est malade, elle est la. Quand on pleure, elle est la. Quand on souffre, quand on fait chier, quand on fait des caprices, elle est toujours la.
Je l’ai longtemps cru, ça. Jusqu´à ce que je rentre chez moi, après une journée de lycée, et que je la trouve, par terre, en train de pleurer, tenant dans sa main un paquet d’assiettes prêtes à s’exploser sur le sol. Et quelques secondes après, c’est le crash. Une grande quantité de porcelaines qui explose sur le sol, provoquant un mouvement de recul de ma part, et un cri de colère sortant de la bouche de ma mère.
On n’a pas pensé a la tumeur, tout de suite. Après tout, ma mère avait bien le droit d’exploser, un coup, de temps en temps. Ce n’est pas comme si la vie était rose tous les jours. Mon père n’était jamais la, je foutais rien en cours, et ma sœur n’arrivait pas sa première année de Médecine. Ce n’était pas vraiment une surprise qu’elle finisse par craquer. On a juste pris ça comme un bon avertissement de l’état mental de ma mère, et on a pensé un peu plus à elle, se sentant tous plus coupables les uns que les autres.
Elle n’arrive même pas à parler. Elle sait que je suis la, malgré l’obscurité qui domine cette salle d’hopital. La douleur est grande, de plus en plus grande, et empêche dorénavant ma mère de cacher son mal par le faible sourire qu’elle m’aurait adressé, en temps normal. J’entends au petit bruit qui interrompt le silence mortel qu’elle bouge sa tête constamment, d’un côté jusqu´à l’autre. C’est le repos, que ma mère désire. Pourtant, il faut que je trouve la force de lui parler. Je m’avance délicatement jusqu´à elle, et lui agrippe légèrement la main.
« Si tu m’entends, et que tu es en état de m’écouter, serre ma main. »
Quelques secondes s’écoulent… Une pression, de plus en plus forte. Elle est avec moi. Je peux parler. J’aurai préféré qu’elle soit ailleurs. Ca m’aurait évité d’aborder ce sujet. Je ne sais même pas comment commencer ? Faut il que je sois direct, ou que je prenne mon temps pour y arriver ? Respire, prends ton courage à deux mains, allez., lances toi, c’est maintenant ou jamais…
« Tu… Tu vas mourir, Maman. La tumeur s’est propagée dans beaucoup trop de parties de ton cerveau pour que tu t’en sortes. Le problème, c’est qu’on n’a aucune idée de combien de temps il te reste. Ca dépendra de toi, surtout, et de la résistance de ton corps. On aurait du t’en parler plus tôt, mais on en a jamais trouvé le courage… Je suis désolé, je savais pas comment te dire ça ».
Aussi étrange que ça puisse sembler, la pression sur la main se fait moins forte. Ce que je viens de dire semble l’avoir soulagé. Pendant quelques précieuses secondes, elle revient entièrement avec moi. Son visage semble s’illuminer a la vue de cette nouvelle. La mort semble être ce qu’elle attend depuis longtemps. Malheureusement pour elle, toute ma famille du côté maternel est réputée pour avoir le corps très solide et très résistant. Sa souffrance ne s’arrêtera pas aujourd’hui, à moins d’un « miracle ».
Ca y est, elle est repartie dans les ténèbres. Ses ténèbres. Dedans, je n’ose même pas imaginer ce qu’elle voit. Elle prononce le nom de ses parents, et de ses frères et sœurs. Et vu le ton dramatique et désespéré qu’elle met dans sa voix, il me semble clair qu’ils sont en train de souffrir, sûrement autant qu’elle. Parfois, c’est le mien, de nom, qui est prononcé. Ca me rend assez fier, quand cela arrive. Pitoyable, je sais, mais ça me donne l’impression d’être important. Et puis, il y a toutes ses fois, où elle pleure, doucement, et où elle prononce des mots tout simplement incompréhensibles à comprendre.
Je ne l’ai presque jamais vu se battre, comme ça. Son visage fait des allers retours vers moi. Elle veut me parler, mais n’arrive pas à se concentrer sur moi. Petit à petit, elle semble néanmoins gagner le dur combat. Je lui serre la main, un peu plus fort, pour lui faire comprendre que je suis bel et bien présent. Tiens le coup, maman. Ca y est, sa tête commence à se poser de mon côté presque définitivement. Sa bouche s’ouvre, très lentement, pour laisser paraître ses mots d’une importance extrême.
« J’ai envie…
-Tu veux quoi, de l’eau ? Je vais en chercher. »
Je commence à me lever, mais sa main agrippe désespéramment la mienne. Elle ne veut pas d’eau. C’est autre chose, qu’elle désire. Et elle ne me lâchera pas avant de le dire. Des larmes commencent à couler le long de son beau – mais fatigué – visage. Je m’attends au pire.
« J’en ai assez, je n’en peux plus… Aide moi…
Elle avale sa salive, lentement, et termine sa phrase.
…à mourir… ».
Oulà ! Avec pareil sujet, je ne pouvais pas passer à côté ![]()
Cependant, il se trouve que je suis hors
(d´état de nuire)
course pour l´heure. J´ai déjà repéré une faute, une mauvaise formulation ou je ne sais quoi à vrai dire. Ça m´a un peu découragé, non pas de lire ton texte dans l´absolu, mais en tout cas de le faire ce soir ![]()
Le truc en question :
"Petit à petit, les rares aptitudes qui lui restent vont disparaître, la transformant dans un état proche du coma, bien que beaucoup plus douloureux" ==> "la transformant" de qui on parle là ?
Bon, allez à demain
![]()
Très dur pour moi Balor de lire ce texte... ça me brasse tout le dedans... ça me fait revivre le cancer de mon père... :sinif:
Encore un texte criant de vérité et d´authenticité... mais merde as-tu vécu tout cela? Tu rends si bien les descriptions, les sentiments qu´on a vraiment l´impression d´y être...
y a pas que la mandale qui fait mal (je sais même pas ce que c´est au fait... mais je te fais confiance)
L´euthanasie est un sujet très délicat et très controversé. Je suis clairement pour... quand on a vu ses proches souffrir et demander de mourir, n´avoir plus aucun plaisir à vivre, plus rien à se raccrocher... même s´il s´agit d´une vie humaine... à quoi bon s´acharner quand on sait qu´il n´y a pas de retour possible? Ou alors un retour mais à quel prix? Combien diminué? Sans parler des frais encourus, des sentiments vécus... arf...
Ash´ on parle de la mère... quand t´auras lu tout le paragraphe tu comprendras...
Ok Red´. Une mandale, c´est une baffe, un coup. Tu n´écoutes donc point Renaud dans ta lointains contrée glacée ?
Le texte en lui-même :
- "Si le patient touché a une grande force de caractère, et veut se battre, alors la tumeur aura bien plus de mal à la tuer" : "plus de mal à LE tuer", sauf erreur on parle ici du "patient touché, donc masculin. Je vois bien que tu veux parler de la mère en question - ou bien n´est-ce qu´une faute de frappe...
- "Aussi, si les compétences physiques du patient sont assez grandes" : "grandes" n´est à moon avis pas le choix le plus judiciceux...
- Je ne sais pas si c´est une approximation, une simple expression, mais nous possédons entre 10 et 30 milliards de neurones seulement, et non pas cent. C´est bien dommage, mais bon, quand on voit déjà ce qu´on arrive à faire avec ce qu´on a
Pour le reste de la description du cerveau, je te fais confiance, n´y connaisant pas grand chose...
- Une chose encore sur le cerveau
Tu sais surement bien plus de choses à ce sujet, je n´en doute pas, mais il me semble justement que le coeur n´est pas entièrement controlé par l´encéphale. Il possède une sorte d´automatisme. On a découpé des coeurs d´huitre en exemple cette année, et ça continue à battre un moment avant de s´éteindre. Ok, aucun intéret...
- "véritable lien entre le cerveau et la moelle épinière" / "Un véritable moteur du corps humain" : première répétition flagrante, si je ne m´abuse.
- "peut être détruit pour des raisons que nous ne connaissons même pas encore" : ne crois-tu pas que nous les connaissons, ces raisons, mais que nous les comprenons pas ? Simple idée...
- "Surtout quand le mensonge est tellement gros, tellement grotesque" : rpétition phonétique, en quelque sorte. Essaye de le prononcer à haute voix...
- Simple curiosité : tu dis "encore faut-il qu´elle me reconnaisse". Je me doute bien qu´une tumeur dans ces zones doit bien affecter la mémoire, mais en es-tu certain ? Mon arrière grand-mère étant décédée de sorte, je ne me souviens que d´une lucidité à peine altérée par la douleur... Mais elle est morte rapidement, et peut-être n´a-t-elle pas eu le temps de se dégrader jusqu´au point où se trouve actuellement la mère.
- "ma sœur n’arrivait pas sa première année de Médecine" : oserais-je un
Ou il manque quelque chose, ou alors c´est le verbe "arriver" qui ne va pas du tout...
- "Je ne sais même pas comment commencer ?" : c´est une question ?
Bon, je crois que c´est tout. J´ai relevé encore deux ou trois formules un peu... bancales ? mais ne les signalerai pas. Elles sont mineures.
Bon - très bon texte, ma foi. On comprend très bien les sentiments et pensées du "héros" et de sa famille, comment ils ne veulent pas s´avouer que la Mort est là et qu´elle ne s´en ira pas comme ça. Le ras-le-bol du fils envers la souffrance de sa mère, et la réaction de cette dernière lorsqu´elle apprend la vérité.
Splendide, bien qu´un peu court. Mais d´un autre côté, prolonger cette agonie aurait été dur, et peut-être plus lourd. Oui, à la reflexion, la taille est bonne.
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Ash c´est la morphine qui altère la lucidité, elle soulage la douleur mais a pour effet d´éloigner le sujet le transportant dans un monde de délire... je l´ai trop vu sur mon père... avant qu´il prenne la morphine il était très lucide, il s´est mis à perdre l´idée quand il a commencé à avoir des doses plus fortes de morphine
Je complète ce qu´Ash n´a pas relevé.
"Son visage semble s’illuminer a la vue de cette nouvelle."
elle ne voit pas la nouvelle, elle l´entend.
"mais sa main agrippe désespéramment la mienne"
désespérément
Voilààààà !
Je n´écrirai pas la phrase que tu ne veux pas lire.
C´est un sujet très dur qui concerne beaucoup de monde. Bon choix trèx bien raconté.
-Pour "Le" et non "La" patiente, tu as totalement raison. Erreur stupide.
- Un ami m´avait déja fait part de la même remarque pour le "grandes", mais je ne sais pas, je ne l´ai pas changé. Va savoir pourquoi.
- Je viens encore de vérifier, et il est bien écrit partout que l´on possède 100 milliards de neurones. Si on peut plus faire confiance a Internet… (A noter que je viens de tomber sur un site ou ils disent que l´on en a 5 milliards. Fuck the modern technology.)
- Je vérifierais pour l´automatisme du coeur, mais ca me paraît plutôt vrai, ce que tu dis. Saloperie d´huîtres.
- En effet, première répétition.
- Non, il n´y a toujours pas d´explication au fait que certaines personnes se tapent tout d´un coup une tumeur, et d´autres non.
- Répétition faite exprès. Mais à dire vrai, elle parait en effet assez pourrie. Et une mandale, une !
- Non, la morphine enlève toute la lucidité à quiconque. La dessus, tu peux me croire. Comme dit red, ca emmène vraiment dans un autre monde.
En tout cas, merci beaucoup pour ces relevés, et aussi pour ton commentaire final. Maintenant que tu me dis cela, je me demande même s´il faut que je fasse une suite. Mais bon, je verrais bien, puisqu´au départ, je voulais faire une suite, de la même taille, relatant la mort de la mère.
Quand a red, merci, comme d´habitude, de me lire même quand c´est pas la forme. ![]()
Ah, et bien merci à Dame Mistie aussi ![]()
Tu sais déjà ce que je pense de ce texte, et de toutes façons, au vu du peu de considération accordé à mes nombreuses remarques pourtant des plus judicieuses, je me doute que ca ne servira à rien de t´en resservir une flopée (comment resservir, je fais ma diva ?) .
Non, plus sérieusement, très bon texte. Tu t´améliores avec le temps. C´est beaucoup mieux sur le plan purement technique que tes anciens récits, à mon sens. En ce qui concerne l´émotion et les sentiments dégagés, tu restes le même. Toujours aussi doué.
PS : Hallucinant que personne n´ait remarqué la plus grosse faute de ce texte. Mais chut.
Je voulais mettre "comment ca", et non "comment resservir", bien sûr. Tu m´fais perdre la tête, Ten´...
Et bien, que dire, tu sais déjà mon opinion.
Je t´avais dit qu´en mettant un personnage ayant encore un espoir que sa mère s´en sorte et que finallement cet espoir se retrouve anéanti et entraine la chute aurait été mieux. Après reflexions et relecture du texte, je pense que tu as eu raison d´officier comme cela. On pénètre directement dans la maladie et la tristesse qu´elle apporte. C´est beaucoup plus brutal, beaucoup plus lugubre. Tu dessers cela avec émotion et beaucoup d´humanité. J´aime, vraiment.
La suite ! :nerd:
Wahou. Encore un texte sur un sujet délicat et difficile, et encore une fois, tu t´en sors bien si j´ose dire. Comme pour "pour deux billets d´avions", la façon dont tout est décrit et raconté, la premiere personne, le présent, font qu´on rentre de plein pied dans l´histoire, on ressent bien les émotions et sentiments, l´impuissance de quiconque serait dans une telle situation. Du coup, on voit quand même les fautes, mais on s´en fout. Quelques maladresses et tournures un peu trop classiques vers la fin m´ont fait un peu perdre ce rythme si prenant, mais dans l´ensemble, c´est quand même un excellent texte, malgré "l´ambiance" associée à ce texte. Bravo, donc.
OkZ_alias_Dieu bouton profilbouton profil Posté le 03 mai 2006 à 14:00:24
PS : Hallucinant que personne n´ait remarqué la plus grosse faute de ce texte. Mais chut.
incompréhensible a comprendre?^^
Merci a toi ptit-hobbit. Tu diras a cet enfoiré de belge qu´il peut crever pour me ré-adresser la parole, maintenant que la faute qui me fait définitivement perdre toute crédibilité a été trouvé…
J´ai respecté ma parole, je n´en ai parlé à personne ! ![]()
Pour le nombre de neurones, je ne me suis pas cassé les pieds (?), j´ai prit le premier site de ma recherche :
http://daniel.calin.free..fr/publications/neurones.html
Il est possible que tu ai raison - toujours la flemme de rechercher. Toujours est-il que oui, fuck da tech´
Ta remarque est juste pour ce qui est de la formation de tumeurs, quoique aujourd´hui on connait certains facteurs. Mais j´approuve, il est des cas inexpliqués.
J´ai songé une seconde à ce que la répetition soit volontaire, à cause de sa flagrance flagrante. Mais au vu du reste, je me suis dit que nan, tu ne pouvais pas l´avoir fait texeprès
Pour ce qui est de la morphine, je ne vais avoir aucun souci pour te croire, je le crains (me fait penser que j´ai un topic à ce nom. Uppons gaiment
)
Voilà. Heureux d´apprendre qu´une suite plus... agonisante encore soit peut-être prévue.
Oui, enfin, la suite, va falloir patienter, parce que la suite, elle m´emmerde parce que ca fait plus d´un mois que je veux l´écrire.
Et crénomdidjiu, je suis retombé sur un site avec 100 milliards de neurones. Fuck.
Et si cette répétition grotesque ( A noter le jeu de maux sublime. A noter le deuxième jeu de mots dans la parenthèse. Quel boute en train je fais.)
Et la morphine, oui, tu peux me croire ![]()
Ça va je ne suis pas pressé. La première valeur en tant que lecteur - et qu´écrivain mais d´un autre point de vue - à adopter ici est la patience. Je patienterai.
Pour ce qui est du nombre exact et controversé des neurones, je me demande si Internet représente une source fiable. Il ne reste plus qu´à ce que l´un de nous deux devienne neurochirurgien, pour avoir quelques précisions. Bien sur, cel sera long, mais qu´importe.
Je vais de ce pas m´injecter une dose mortelle de morphine. J´en connaissais les effets, un de mes lointains amis étant devenu accro´ ce con. Ou plutôt est-il con de s´être fait attraper. J´imagine cependant qu´il est dur de s´enfuir en courant après avoir prit sa dose de ça.
![]()
J´attends maître Masterbow et son commentaire ![]()
Tiens, Ten´. Je suis tout près d´un deuxième ban´ pour avoir tenu à peu près les mêmes propos toujours au même abruti. Si le ban´ arrive, il y aura plus que probablement le copiage de mon mail (légèrement remanié) sur le Sugges´ comme tu le voulais. Réjouis toi, mon chou.