Voila, deuxième récit (dont un qui n´est pas terminé) étant donné que j´avais de l´inspiration pour autre chose, j´ai arrêté Schizophrène (mais juste pour un temps limite, pas arrêter complètement) pour me lancer dans cette histoire (ou nouvelle, fic, fanfic, ect...)
Aller, asser de Bla-Bla, le texte!
***
Kiosque à journaux.
L’homme aux yeux rouges.
« Achetez mes journaux, achetez les ! »
Il passait ses journées à faire ces mêmes gestes et à prononcer ces mêmes paroles. Il faut dire que, avec un boulot aussi misérable, il avait pas de quoi se payer une cravate, le bougre, donc aucune chance d’être bien vu pour un entretien d’embauche dans une boite raisonnable.
« Oui, bonjour madame, que voulez-vous ?
-Oh, je prendrais bien un « Courrier de l’Escaut .»
-Ah, ça nous n’avons pas madame, désolé, dit-il en s’excusent.
-Ce n’est pas grave, au revoir monsieur.
-Et merde, à ce train là, j’aurais jamais un beau Kiosque comme Alberto. »
Quand il rentrais dans son appartement, pour ainsi dire merdique, il était fatigué, et s’endormais sur son vieux lit de fer, à la Karaté-man. Une pile de lingue s’était amassées par terre, des chaussettes, des slips, des pantalons et les deux uniques chemise qu’il avait. Son appart était situé en bord de ville, dans un quartier de « Journaliste à la retraite ou sans boulot .» Mais, les places étaient assez rares et ils fallait se battre pour en avoir une, sauf que Rondioni, l’Italien vendeur de journaux ambulant, avait réussi à en dégoter un deux pièces ; cuisine et Chaufferie, les murs étaient peints en jaune caca d’oie, les casseroles étaient rouillées, et les rats régnaient en « Maître » (et pourtant, c’est un bien grand mot pour des rats). Lorsqu’il se réveilla le lendemain, des cernes se faisait voir sur son visage, ses cheveux étaient en bataille et une petite barbe de trois jours commençait à pousser. Il se leva et se dirigea vers son évier pour se laver, il se débarbouilla, enfila un t-shirt vieux de 5 ans, un jean clean, et ses vielles chaussures qu’il avait tant cirer qu’elles paraissaient neuves.
Il descendit dans le rue pour se diriger vers sa « Boite à Journaux. » Il ne fut même pas surpris de voir encore et toujours le même journal à vendre, décidément, les dirigeants de cette foutue ville ne savait donner des journaux qu’a Dealer ! Et ouais, Alberto était un Dealer, mais ceci n’avait que très peu d’importantce, Rondioni s’en foutait littéralement de l’avis des gens. Il essayais de vendre ses journaux, il arrivait toujours à remplir son cota mais parfois, de justesse.
« Bonjour Rondioni, dit un homme.
-Bon…Comment connaissez-vous mon nom ?
-Je le sais, c’est tout. Dis moi, tu veux un Kiosque comme celui d’Alberto ?
-Ou…Bien sur ! dit-il en sautant à pieds joint.
-C’est d’accord, je l’aurais pour toi. »
Rondioni n’eu pas le temps de dire un mot de plus que l’homme habillé d’une cape qui faisait vieux truc de la guerre 1487-1495, de bandelettes couvrant son visage et ses membres et des yeux rouges, il ne les avait pas très bien aperçu au début, mais dès qu’il les vus, un frisson vint lui parcourir le corps. À le fin de la journée, il n’était pas fatigué, au contraire, il « tait content par la nouvelle qu’il venait d’apprendre, il rentrait chez lui regarder la télé. Un quart d’heure après être rentré chez lui, quelqu’un vint sonner à la porte.
« Mon ami, aide moi, je suis malade et quelqu’un doit s’occuper de mon Kiosque. J’ai confiance en toi pour savoir que tu ne feras pas de connerie, dit l’invité en toussotant.
-Très bien Alberto, je t’aiderais dit-il un sourire en coin. »
Alberto partit en Rondioni se jeta sur son divan pour regarder ce qui passait à la télé.
Le lendemain, (et oui, l’auteur aime bien les lendemains) il faisait beau, le soleil qui tapait dans le vitre de la cuisine de Rondioni éclaira le vaste ( ?) appartement. Il fit les mêmes gestes qu’il faisait tout les matins et sortit dans la rue rejoindre le Kiosque à journaux d’Alberto. La journée se passa relativement bien et il vendit la moitié du Kiosque. Mais à la fin de la journée (enfin ! Pour bien faire, l’intrique…Pom-po pom-po pom…) il remarqua une plaque d’égouts sous le Kiosque. Rondioni se dit, avec l’esprit d’aventurier, que Alberto cachait peut-être ses sous là, ou pire, de la drogue ! Il ouvrit la plaque et descendit l’échelle de fer rouillé et verticale. Au bout de cinq minutes de descente raide et donnant l’impression de descendre au cœur du monde ou de l’enfer, il arriva sur un sol rocailleux et froid. Maleureusement pour lui, il n’avait pas pensé prendre de lampe torche ! Il fit quelque pas dans ce désert sombre, qui paraissait grogner. Il sentit sa chaussure toucher un caillou qui tomba, pas longtemps et il se dit qu’il pouvait aisément sauter. Il fit un petit bond mais se foula la cheville sur une barre de fer placé là, à un endroit parmi d’autre de cette « Grotte. » Soudain, un bruit lointain et sourd se fit entendre, le sol se mit à trembler, la barre de fer qui était en contact avec la jambe de Rondioni commença à trembler comme la terre. Des yeux rouges sang se montrèrent et une bouche de lumière éblouissante apparairent.
« Le diable ! Je suis en enfer ! cria t-il . »
Les yeux de démons continuaient à avancer vers lui, sans s’arrêter. Deux jets de lumières éclairèrent la « Grotte » dévoilant les moindres détails à Rondioni. Station met… le reste de la pancarte était coupée. Les deux jets s’agrandissaient, allant toujours plus loin. Rondioni hurla pour se donner des forces et serra les dents, il attrapa sa cheville foulée et remonta le petit muret d’où il était tombé. Le Diable passa devant lui sans le voir, laissant ses yeux rouges fixé droit devant. Le Diable était constitué de plusieurs corps, produisant de la lumière qui sortait par des sortes d’ouvertures. Le sol continuait à trembler, jusqu’au moment ou le Diable tourna et s’enfonça dans les profondeurs noires de son royaume de feu.
Rondioni remonta à la surface et se jura de ne plus descendre seul dans les Station met…C’est alors qu’il vit la pancarte avec des escaliers ; Station met MétroO…..
To be nOt cOntinued…
Voila, il y aura certainement des fautes ^^´. Sur ce, j´y vais, 