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Liste des sujets

Schizophrène.

dragthard
dragthard
Niveau 8
20 avril 2006 à 21:03:27

:salut: à tous, et à toutes. Je suis nouveau sur ce forum (j´ai eu du mal à le trouver, c´est pour ça ^^). Et comme cadeau de bienvenue, je vous poste une histoire en cours, de moi ^^. Bon, bien sur, c´est un peu pas beaucoup Schizophrène et Psychopathe, mais bon, ^^´. Allez, on fini le bla-bla, je la poste.

PS: Il n´y a pas de prologue, c´est direct le chapitre 1 :-) )

    • ***********************************************

Schizophrène.

Souvenirs cruels.

Déjà enfant, je sentait que j’allais devenir…quelque chose de pas très très net. Je savais que…j’allais devenir un meurtrier, en quelque sorte. Et ça, je le sus lors de mon premier crime ; ma famille et moi, étions aller voir un concert (d’ailleurs, je ne me souviens même plus du nom du groupe, preuve irréfutable de mon attention portée à la musique.), j’étais sortis pour prendre l’air, lorsque j’ai vu ce chat noir, ce chat qui me faisait si peur, mais maintenant, seul, il n’avait pas l’air si terrible que ça, après tout. Je pris une barre rouillée de fer qui traînait par là, et me déplaçait furtivement derrière le chat. Dès que je suis à portée, je fis un bond et frappais avec la barre de fer. Ce coup fut presque mortel, mais ce chat était plus coriace que je ne le croyais. Il avait deux pattes casées et une blessure à la tête, mais même agonisant, il continuait à avancer. Je m’approchai et frappais, pour l’ultime fois. Le chat s’écroula, raide mort. Pour ma part, je me surpris à prendre plaisir à le regarder, agonisant, étaler par terre, son sang qui coulais lentement, lentement…trop lentement, à mon goût. Après tout, j’était schizophrène, je savais pas ce que je faisait, à ce moment, puis j’ai grandis et j’ai compris.

Mais, ce jour là, le 22 janvier 1996, ma mère m’avais expliqué en partie ce que ça voulait dire, et je me rendit compte que j’était comme cet homme qui avait tué ces proches et était allé en prison. Je me relevais, et filait dans ma chambre. Une fois dedans, j’attrapais un dictionnaire et recherchais le mot « Schizophrène. » Je le trouvais, et je me rendit compte alors que j’en était un, « Un sale con de schizo », comme dirait mon père. Mon père, traitait souvent les gens de cons, surtout quand ils lui plaisaient pas, et quand ils lui plaisaient pas, j’en souffrais. Il me battait, mais disait : « C’est pour ton bien et pour t’endurcir mon garçon. » Mais, ce que je détestais le plus, c’est quand il s’en prenait à ma mère, ma mère m’aimait, et me protégeait au gré de plusieurs blessures. Mais, elle était vraiment trop naïve et me faisait croire qu’elle se cognais contre la porte, je faisais semblant de la croire, et elle le croyais.

Je m’appelais Bruce Walter, 20 ans, j’était schizophrène et psychopathe un bon profil en perspective.

Le 14 Mai de l’année 2006, j’avais 20 ans tout rond, je rentrais chez moi sous la pluie. La pluie était si fine qu’elle ne me touchais pas, du moins, je le croyais. Je courais de toute mes forces, espérant rentrer chez moi avec mes parents assis dans le fauteuil de cuir devant la cheminée rougeoyante d’un feu magnifique et un café pas trop sucré entre les mains. Malheureusement, le spectacle était bien différent, il n’y avait pas de feu, juste l’odeur d’un poulet carbonisé, les chaises étaient renversées et les assiettes cassées sur la moquette. J’entendait des cris venant du deuxième étage de la grande demeure blanche avec un jardin et une véranda que possédait mes parents. Je montais, prudent, m’attendant à trouver le pire. Et je vis le pire. Mon père, sa ceinture entre les mains, ma mère à ses pieds en train de le supplier et lui qui n’entendais rien de ces cris, de ses plaintes, continuait à la frapper. Je dévala les escaliers pour allez dans ma chambre, qui était au premier étage, j’ouvris mon armoire de chambre et sortit mon couteau, qui n’était pas vraiment un couteau de guerre ou d’autre chose, mais qui était un couteau quand même. Et un couteau, ça sert à tuer ou à se défendre. Je remontais en trombe l’escalier pour revoir la scène, cette horrible scène qui engendra tout.
« -Papa ! Arrête ! Tu n’a pas le droit ! hurlais-je.
-Oh que si, que j’ai le droit, et si tu discute, tu en auras pour ton compte aussi !
-Ouais, je vais discuter ! T’es qu’un lâche qui s’attaque au femme pour faire sortir sa colère !
-Tu veux que je m’attaque à toi ? Petit con ! rétorqua t’il.
Je n’eu pas vraiment le temps de comprendre, que mon père me poussait à terre et me martelais de coups de ceinture. Pourquoi je n’avais pas réagi ? Je voulais encore connaître ça, avant d’utiliser le couteau que j’avais cacher dans ma manche. Ma peau rougissait, bientôt, j’allais être ouvert et le sang coulerais, mais pas de mon corps. Je me relevai, soulevai ma manche pour que mon paternel aperçoive le couteau. Déconcentré par cette vision, il n’avait jamais eu ce genre de réaction qu’on lui réponde ou qu’on riposte, il lâcha un peu l’étreinte qui serrait mon corps et broyait mes côtes. Profiter de cette occasion me fut facile, le couteau brandit en avant, je sautais à la gorge de cet être, de ce monstre qui n’était qu’un con. La couteau rentra dans sa chair comme dans du beurre, bientôt je fut recouvert de sang, mon père mort à mes pieds. Ma mère, tremblante et souffrante me dit d’une voix cassée par les coups :
« -Ton père ne méritais pas ça, Bruce !
-Ah bon ? Et quand tu te cognais ? Tu te cognais vraiment ou il te battait ? Il me battait aussi, ce n’était qu’un monstre, qu’un con ! me contentais-je de lui répondre.
-Non, il était battu par sa mère, il ne savait pas ce qu’il faisait !
-Oh que si, qu’il le savait, mais maintenant, si tu tiens tant à lui, va le rejoindre, parce que tu m’énerve à lui trouver des excuses ! lui répondais-je.
Je m’approchais de son corps tremblant de peur, et lui enfonçais le couteau dans le crâne. « Tu n’aurais pas pu vivre sans lui, ça je le sais. » pensais-je. Puis, je me rendis compte que les rideaux de la fenêtre étaient grand ouvert, et que le voisin regardais la scène avec épouvante, son téléphone à la main, il appelait les flics. Je rangeais mon couteau dans son étui et je dévalait les escaliers à toute vitesse, sortait par la porte de derrière et pénétrait dans le garage. Voler la voiture de mon père, voilà ce qui me restait à faire, c’était vraiment pitoyable.

Suite au Chapitre 2.

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
20 avril 2006 à 21:47:03

La schizophrénie jeune... cela est presque impossible, cette maladie mental s´annonce entre la fin de l´adolescence et le début de l´âge adulte, il y a certes quelque facteurs qui peuvent l´annoncer mais ils sont minimes et peu probant.

Bien c´est pas mal mais assez maladroit par endroits mais à d´autre c´est très bien ! :-)

" je faisais semblant de la croire, et elle le croyais." une petite répétition ici avec "croire" :ok:

"Je m’appelais Bruce Walter, 20 ans, j’était (j´étais) schizophrène et psychopathe un bon profil en perspective." et tu étais... le personnage ne peut que l´être encore enfin je comprends la forme mais...

"je rentrais chez moi sous la pluie. La pluie était si fine" répétition avec "pluie"c ça fait un peu lourd l´averse, larmes des cieux ou autre.

La réaction de la mère est assez peu réaliste, à la mort de son mari... normalement une personne comme ça n´aurait pas agi ainsi. :(

Enfin revois certains éléments il y a quelque chose de bon à tirer de l´ensemble et poste la suite en prenant compte ces petites choses. :ok:

Une spécification, la schizophrénie ne peut-être normalement relié au comportement psychopathe le premier annule le deuxième et l´inverse. C´est dû à la difficulté d´affronter diverses situation pour les schizophrène et à la complexité du mental parfois tordu mais simpliste dans son ensemble d´un psychopathe. Enfin si je me rappel bien ces vieilles notions. :)

Bref bonne continuation ! :oui:

dragthard
dragthard
Niveau 8
21 avril 2006 à 16:02:12

Yohan-Kiefa ~> Merci pour ses informations :-) (c´est sérieux ^^ ) Je vais corriger les fautes que tu as montré et d´autres (s´il y en a :rire2: ) En fait, mon bonshomme n´est pas très normal (ça tu le sais déjà, mais bon ^^) on va dire que...qu´il combine la schyzophrènie et le psychopate. (C´est pas très français, mais bon :fier: ) Quant à la réaction de la mère...que dire...juste qu´elle aimait son mari (c´est possible ? :( , on va dire que oui) enfin, je ne sais pas dans quelle sens tu disais;
La réaction de la mère est assez peu réaliste, à la mort de son mari... normalement une personne comme ça n´aurait pas agi ainsi.
Enfin, elle était un peu folle (c´est de famille dans mon histoire.) Malheureusement, je poste pas pour mettre la suite (elle viendras, d´ici ce soir ce seras bon :) ) mais pour dire ce que j´avais à dire ^^. Merci pour le commentaire. :)

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
21 avril 2006 à 17:46:59

Pour la mère, je parlais, de la réaction calme qu´elle a eu normalement elle ne serait pas resté calme et en plus elle est un peu cinglé comme tu dis, donc c´est un comportement hystérique de sa part que nous aurions du voir. :ok:

Enfin bonne chance pour la suite, j´y laisserai un commentaire. :)

Agraf
Agraf
Niveau 10
21 avril 2006 à 17:49:23

Schizophrène... c´est avoir plusieurs personnes, ou personalités antagoniste cohabitant dans un même corps, non ?

J´ai bien aimé le début du texte, notament avec le chat (très amusant) mais la suite va trop vite, pas assez de description, personnage assez peu crédible...

Je veux dire par là que le gars il est schyzo, bon, ok.
Déjà, tu dis à un moment qu´il cherche ds le dico ce que ça veut dire. Pourquoi ne pas avoir mis la définition du dico ? Ca aurait donné un côté authentique au texte.
Ensuite, c´est toujours la même personne qui nous parle. Si le héro est schyzo, et qu´on vit l´histoire à travers lui (ou devrais-je dire "eux") ça devrait être un bordel pas possible à l´intérieur, quelque chose d´assez déroutant. D´un côté il y a le psychopathe, de l´autre le gay, de l´autre le hippie pacifique, de l´autre la femme, de l´autre....
Ca devrait être...

Différent je pense.

Bref, j´ai aimé le début mais ai été déçu par la fin.

dragthard
dragthard
Niveau 8
21 avril 2006 à 18:05:42

Agraf ~> pour les personnalités, je peux juste te dire qu´elles viendront plus tard (je dis pas le chapitre, ça casserais l´ambiance)Pour la définition, j´y ai penser mais après j´ai fait autre chose et j´ai oublié, mais je vais faire une petite réécriture (qui ne seras pas postée ici, parceque ça gacherais tout). Pour les personnages et les descriptions, c´est normal, c´était "The moment of action" ^^. Mais, même avec plusieurs personnalités, ça va pas être "très comique" :fier: . Enfin, :merci: d´avoir lu.

Gorgot
Gorgot
Niveau 10
21 avril 2006 à 18:22:25

Je suis d´accord avec Agraf, c´est pas du tout assez bordélique.

Parce que ton texte, c´est pas un point de vu externe à ton personnage, c´est ton personnage. On devrait voir dans le fond comme dans la forme qu´il est schizophrène. De plus, je ne sais pas vraiment si on voit bien la définition de la maladie dans ton texte. Ca ressemble pas mal à l´autisme, et t´aurais peut-être du aller dans ce sens là. Et puis, comme plusieurs personnalités l´habite, je pense qu´il ne devrai parfois pas prendre conscience de ses actes.
Par là, je veux dire, imagine qu´il tue le chat, puis tout de suite après, il dit à tout le monde et avec ferveur que ce n´est pas lui. Ou du moins qu´il ne l´a pas voulu. Puisqu´en fait, c´est quelqu´un d´autre, et soit sa personnalité originelle est spectatrice, soit elle disparaît un instant. Et qui dis "schizo" ne dis pas psychopate non plus :-)

Voilà, donc si tu pouvais créer un inextricable merdier de pensées, de personnalités se bousculant, se chevauchant, paradoxales, enfouies ou prohéminantes, ça serait super. Hésite pas à mettre de la folie dans ton texte, essais de te mettre dans la peau de ton personnage, car même si tu n´est que l´auteur, c´est écrit à la première personne, l´immersion n´en est que plus grande, et l´identification au "héros" aussi.

Sinon, du point de vue de l´écriture, à part quelques verbes qui se retouvent avec un "t" à la place d´un "s" à la première personne du singulier, rien de grave. Mais essais de faire des trucs aussi compliqués que simplistes, et mêle tout ça, pour donner du relief au texte et le rendre moins monotone, et surtout, montrer les "chocs" des personnalités.

Bien sûr, tout ce que tu viens de lire n´est un conseil (ou plutôt des conseils), pour que tu t´améliore et pour qu´on se plonge avec encore plus de plaisir dans ton texte.

Bonne continuation :)

dragthard
dragthard
Niveau 8
21 avril 2006 à 20:07:17

Et voici la suite, elle est plus longue que le chapitre 1, si on veut ^^.

    • ********************************************

Schizophrène.

Errance.

L’orage s’était terminé dans le ciel, mais pour moi, le vrai ne faisait que commencer. Je roulais à pleine vitesse, à bord de ce vieux taco que mon père ne voulait pas abandonner, et qui me porterait la poisse car les voitures de maintenant possédait « 260 chevaux » et tchic et tchac. J’avais jamais vraiment compris la mécanique et ça n’allais pas beaucoup m’aider. J’arrivais sur l’autoroute lorsque des sirènes de flics se firent entendre. « Et merde, déjà là. » Je fis tourner le volant brusquement vers la gauche pour passer entre les champs et fuir ce tas de fumier, comme dirait l’Autre. Je passais dans les champs sec, non boueux, mais malgré ça les flic me poursuivaient encore. Bientôt, l’orée d’un bois resplendissant de couleur verte se montra, et je m’y engouffrais pour le traverser. Dès que je fut dans ce bois, l’air se fit plus frais et le calme était présent. Mais il ne dura pas longtemps, les flics me poursuivait toujours. J’appuyai de plus en plus fort sur le champignon pour faire avancer cette voiture. Au bout d’une heure de montée et de descendes dans cette forêt, je débouchais à l’air libre. Malheur ! Je venais de m’engouffrer dans la gueulle du loup ! Je venais de tomber sur Flow-Power, le centre commercial de la ville de Ath*.
« Bah, le nul, il est tombé en plein sur une ville.
-Ben ouais, il a pas lu les pancartes !
-Qui est là ? lançais-je bêtement dans le vide en regardant à gauche et à droite.
-Ben, nous voyons ! dirent les voix.
-Qui ça, vous ?
-Ben, y a moi, et les autres, dit une voix excitée et impatiente.
-Et vous êtes qui ?
-Ben, tu te prétend schizo, on est là pour confirmer ça, dit une autre voix plus gentille.
-Bon, d’accord, j’entends des voix, après ce…cette folie passagère, je dois me reposer. »
Je garais le taco et sortais de celui-ci. Je rentrais discrètement dans cette énorme bâtiment avec un toit de tuile noire, un immense parking et des fenêtres sales par la causes des doigts des clients. Les sacs en plastics volaient un peu partout dans le parking. Dès que je fus rentré, je découvris un spectacle habituel pour certains et étrange pour d’autres. De grands néons étaient accrochés au plafond, des arbres étaient plantés parsi par là, et une foule de gens avançaient dans toutes les directions, se bousculant, enfin bref, de fous. Très vite, je me repérais et j’allais dans une bibliothèque consulter certains ouvrage sur la schizophrénie. La dame qui gardait la bibliothèque ne me jeta pas un regard et resta plongée dans ses magazines. Je voguais dans les rayons pour enfin trouver celui des maladies mentales. Je me mettais à chercher dans le rayon. Je trouvais rapidement ce que je voulais ; La schizophrénie en long et en large. Ce livre m’expliquait trop bien ce qu’était la schizophrénie, mais il fallait que je trouve le passage avec la description, car le dictionnaire que j’avais employé longtemps auparavant, était pour les jeunes. Je la trouvais ;
La schizophrénie est une maladie qui découle d’une modification du fonctionnement du cerveau. Elle n’altère pas l’intelligence. Ce trouble, qui touche 1 % de la population, atteint surtout de jeunes adultes au début d’une vie prometteuse et se prolonge pendant plusieurs années. La schizophrénie se manifeste par des épisodes aigus de psychose, suivis de divers symptômes chroniques constituant un handicap.
Mais ça ne me disais toujours pas ce que je voulais savoir. Mes en regardant quelques lignes plus loin je trouvais les symptômes aigus de la schizophrénie, c’était le premier qui m’intéressait ;
1-Les hallucinations sont une distorsion des perceptions des sens. Le plus souvent, le schizophrène entend des voix qui le tourmentent, le font souffrir. Elles peuvent l’accuser, lui donner des ordres, le contrôler, le menacer…
Tout s’expliquait ! Je possédait plusieurs personnalités ! Cultivé un peu plus, je sortis de la bibliothèque. Mais cette fois, la bibliothécaire pris la peine de relever la peine et me vis arriver vers son bureau. Elle poussa un cri d’effroi en voyant mes habit plein de sang. Soudain, elle appuyait sur une bouton et la sonnerie d’alarme se mit en marche, me faisant changer de personnalité. La bibliothécaire avait peur, ça se voyais sur son visage, une goutte de sueur tomba de son front pour aller s’écraser par terre. Et elle dit d’une voix tremblante : (et je la comprenais, car voir un homme habillé avec des vêtements en sang, des cheveux noirs en batailles et des yeux de démons ça faisait peur !)
« Ne me faites pas de mal, je vous en supplie ! cria-t-elle.
-Et pourquoi ça ? T’a bien prévenu la police, alors, t’a qua courir, ça m’amuseras, dis-je en me léchant les lèvres et avec des exorbités. »
Je sortis le couteau de son étui que je jetais par terre et sautai sur le bureau.
« Alors, tu cours pas, petite garce ? dis-je en sifflant. »
C’est alors qu’elle s’encourus à travers les rayons, prenant des livres et me les jetant à la figure.
« Ton patron va être furax quand il va voir toutes tes étagères cassées, Muhahahahaha ! »
Je bondis sur une étagère pour la renverser. Le piège marche, toutes les étagères s’étalaient les unes après les autres. Je courrais pour attraper la bibliothécaire. Soudain, j’arrivai à lui prendre la main mais elle prit un livre et me le lança à la figure.
« C’est bien ! J’aime les femmes qui résiste ! hurlais-je. Mais maintenant, fini de jouer ! »
Je sautai par dessus un banc renverser pour bloquer le chemin de cette bibliothécaire (qui était mignonne, était…) je pris un livre et lui lançai dans les pieds. Elle s’étala par terre, j’en profitais pour lui sauter dessus. Elle se débattait.
« C’est trop tard ma belle, fallait te débattre avant, maintenant, c’est la fin, lui murmurais-je. »
Elle poussa un cri d’effroi qui fut arrêter par le coup de couteau qui venait de transpercer sa gorge. Je lacerais son corps de coup de couteau, ça m’amusait, j’était en pleine transe de joie ! Jusqu´à ce que la porte se brisa et les agents de sécurités pénétraient dans la salle.
« Eyh toi là-bas ! Lâche cette arme.
-Et pourquoi, monsieur le flic ? »
Un jeune flic interrompit notre conversation en apportant à ce qui semblait être son supérieur une fiche de recherche pour criminel.
« Bon sang, murmura-t-il. Vous êtes bien Bruce Walter ?
-J’ai pris le relais, Bruce dort, il aime pas tuer, mais moi, j’adore ça ! Hahahahaha !
-Si vous êtes pas Bruce, vous êtes qui dit-il d’un ton sec.
-Je suis Amamiya. Et sur ce, adieux messieurs les agents ! »
Je pris une chaise et la lança dans le rayon de flics, puis je cassai la fenêtre pour me laisser tomber et rejoindre le taco.
« Hihi c’était chouette, hein ? dit en éclatant de rire Amamiya.
-Ouais, on remet ça quand Bruce ? dit une autre voix toute excitée.
-Je…Je ne sais pas. Il faudrait d’abord que je vous connaisse un peu mieux. Après, ça dépendra. »
Je…Enfin, nous rentrâmes dans le taco et partîmes vers le lointain horizon.
:)

Yohan-Kiefa
Yohan-Kiefa
Niveau 10
22 avril 2006 à 15:42:07

Bien, c´est assez simple mais beaucoup mieux que le premier paragraphe.

Juste une spécification je ne suis pas sûr que la schizophrénie ne se prolonge que pendant quelques années, si je ne me trompe elle est présente pendant toute la vie du malade et il doit apprendre à vivre avec étant soigné par certains médicaments.

Il y a plusieurs fautes surtout de conjugaisons mais je n´ai pas envie de m´y attarder, je te laisse les voir et corriger ce fait pour les prochaines suites. :ok:

Bref c´est pas mal un peu maladroit pour la mise en situation des voix, mais pas mal dans l´ensemble.

Donc je dirai la suite ! :-)

ekukas
ekukas
Niveau 7
22 avril 2006 à 22:37:43

J´adore, tout simplement!
J´ai pas relevé les fautes (désolé) mais je pense pas en avoir vu beaucoup.

En tout cas bravo, c´est super!

:bravo:

dragthard
dragthard
Niveau 8
24 avril 2006 à 20:09:08

Petit "Up" pour mon histoire, bien qu´elle ne soit pas vraiment lue, sauf par deux persones, mais bon, je dis ça juste pour la Uper, :rire: "Up!"

[Croustibat]
[Croustibat]
Niveau 6
24 avril 2006 à 20:53:51

3 personnes, 3!
xD
Bah j´aime bien, la suite, par contre par personnalité j´entends plutôt par exemple un gentil un méchant, mais la on dirait plutôt plusieur... esprit, comme si on avait pris l´esprit d´un certain gars, l´espritd ´un autre etc... surtout avec le truc ees noms - quan dil donne un autre nom au flics -

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