Malgrés mon jeune âge, je tiens à présenter une fic dont je suis bien entendu l´auteur
!
Voilà, bonne lecture
!
N´hésitez pas à me faire part de vos remarques
!
Le rêve du Chagrin
Je me trouvais assis, là, sur une marche d’escalier devant mon lycée à attendre quelque chose dont je n’avais même pas l’idée. Un brun de pensée dans la tête, j’imaginais un monde meilleur, essayant coûte que coûte d’oublier ce que j’avais vécu, il y a quelques heures .
Est-ce bien nécessaire de savoir qui je suis ?
Une simple lycéenne, on ne peut plus banal…
Que dire sur moi, qui n’avait rien d’extraordinaire, aucun don innée ne serait-ce pour une passion. Qui suis-je ? Où vais-je ? Les grandes questions de la vie qui trottaient dans ma tête pleine de songes.
Je n’avais absolument rien pour moi, je suis entre les tons châtain-brun, ressemblant à un fauve. Qui plus est, j’avais une cicatrice sur la joue, qui me rapproche encore plus de mon aspect « tigre-timide et laid », c’était souvent la source des moqueries que je subissais toute au long de l’année que je traversais péniblement !
Oui ! Ces moqueurs ingrat que j’haïssait un peu plus à chaque fois, mais pourtant...
J’avais envie qu’on m’aime, qu’on s’intéresse à moi pour qui je suis, et non pourquoi je suis .
Moi qui me sentait laide quand j’entendais les propos que déversaient mes camarades de classe.
J’étais vraiment l’exclu de la classe, une sorte d’abandon total à mon gré vis-à-vis de la classe.
Pourquoi ça ?
Peut être que j’étais comme qui dirait les élèves de la classe une « intello » .
D’ailleurs, souvent dans mon lit, le soir, quand je pleurais à chaudes larmes, en me demandant pourquoi le monde est si cruel, je me demandai aussi ce qu’est pour eux être une « intello » j’imaginais et pensais à mille et une choses plus ou moins en rapport avec le vif du sujet : « être intello. C‘est intellectuel, qui sait ce servir de sa tête et apprendre des choses facilement et rapidement. Est-ce si éloigné que le mot intelligent ? »
En songeant à divers choses ambiguës pendant le déroulement de la journée, je rêvais à mon souhait que tant de fois j’ai prié.
Un souhait pourtant si simple à réaliser, en s’y mettant, et, avec de la volonté.
Mais le destin est contre moi, c’est certain, je l’entant même parfois crier.
Mais je garde la tête haute malgré toutes les situations que j’ai enduré, et que j’endurerai.
C’est ma seule qualité que j’ai trouvé à ce jour en moi.
Mais qui sait, peut être que d’autres se chachent toute au fond de moi-même.
Je m’en rappelle maintenant ! C’était il y a quelques jours, au parc, après les cours, quand exceptionnellement, je finissais plus tôt que prévu.
Mes « pseudos-copines », étant donnée que je suis une « bouche-trous » pour elles, sont partit discrètement ensemble, et allèrent en ville, me laissant seule devant la grille du lycée, enrobée de vert foncée, une couleur dont j’avais horreur. Mon caractère se limitait à être optimiste, laide, et à détester la couleur verte foncée, bien sûr, j ‘avais d’autres défauts, mais tellement j’en avais, je n’osais point les citer, j’avais trop honte.
Mais je m’éloigne du sujet initial, mais j’ai pertinemment besoin de m’évader, encore un de mes défauts !
Étant donné que mes « copines » étaient partis en ville sans moi, je voulais me dégourdir les jambes, après cette journée épuisante parsemés de contrôles à tout va, de leçons dîtes à la va-vite dont on réussissait à noter les quelques mots principales !
Quel enfer, ne sachant que faire, je suis comme ça, je me décidais à faire un tour au parc situé à côté du lycée.
Remplis de fleurs dont j’étais à chaque fois étonnée par sa diversité, des arbres fleurissant à l’approche du printemps, les amoureux échangeant des regards langoureux qui me rendais, je l’avoues, assez jalouse !
Et c’est justement ce jour là ; où les couples étaient de sortit, que, moi aussi, j’avais eu pour la première fois de ma vie, de la chance !
Je m’assis l’esprit hasardeux, sur un banc le regard vide, et les yeux rivés sur la fontaine située juste devant moi.
Je pose promptement mon sac par terre et commence à lever la tête en hauteur, tout en fermant les yeux .
Ce n’est que quelques minutes après que la chance me souriais enfin .
Quelqu’un à l’allure neutre, avec un banal jean bleu foncée, qui m’a bizarrement fait pensé au ciel par temps d’orage, avec un T-Shirt blanc, avec un écriteau indescriptible, écrit en une langue inconnu, ce qui était de plus en plus bizarre, je fais quatre langues, avec du latin, je me demandais bien en quelle langue était écrit le mot dessus, au point que je n‘arrivais pas à le déchiffrer!
Il s’avança vers moi et demanda d’un tons très interrogatif et persuasif
« Est-ce que la place est libre ? »
Au premier plan j’étais très surpris, me retourna dans tous les sens, pour m’assurer que c’était bien à moi que l’ont s’adressé !
J’ai eu la confirmation quelques secondes après, quand il a relancé la conversation :
« Désolé si ma question est trop indiscrète avoua péniblement l’homme avec un air désolé »
Voyant son gène je répondis tout de suite sans réfléchir
« N…Non pas du tout ! Je…la place est libre bien entendu »
Après avoir mâchouillé ces mots sortant de ma bouche à l’état brute, je souffla un grand coup, l’air de dire « Ouf! Ça a été dur ! »
Le bel homme s’en aperçu très vite, et engagea la conversation très vite avec ce même sujet :
« Tu as l’air fatigué ! Tu vas bien j’espère ?! »
Encore un moment hésitation s’installa en moi
« Hum ? Hein ? Ah ! Euh… oui ça va !»
L’air embarrassé je piqué une tête vers le bas, je devais sûrement être rouge comme une tomate. Je le voyais rien qu’à la tête du garçons inconnu qui esquiva un sourire rapide en voyant mon allure .
« Tu est bizarre toi ! Ah ah ! Tu as l’air aussi très timide si je ne m’abuse !
- Oui, c’est vrai… répondis-je aléatoirement
- Tu sais, si j’ai choisis ce banc, ce n’est pas pour rien ! »
Au début, je n’avais pas compris le sens véritable de la phrase, mais ignorais totalement sa phrase. Le garçon redoubla de plus bel :
« Tu sais, je…je m’appelle… »
Pourtant quelque chose coupa net la conversation : Son copain apparemment pressé, cria de l’autre bout d’un blanc éloigné
« Dépêche-toi ! On va être en retard bon sang ! »
Le jeune homme surpris, bafouilla :
« Oui, oui ! J’arrive ! »
Vite, il sortit un maigre bout de papier à petits carreaux, et sur ce dernier, marqua plusieurs chiffres à la suite, n’étant pas bête à ce point quand même, je me rendis compte qu’il me donnait son numéro de portable, je ne savais pas trop quoi répliquer, je me tus et attendais impatiemment qu’il est finit .
« Voilà, ne me perds pas de vue m’a-t-il dit avant de disparaître en courant vers son copain affolé d’être en retard »
Je fixais bizarrement le bout de papier qu’il m’avait posé délicatement dans la main gauche .
« …mais alors… »
Il m’a fallu quelques minutes avant de me rendre compte que je pouvais alors le revoir très facilement en l’appelant sur son portable !
Mais une question se posait quand même
« Pourquoi m’a-t-il donné à moi son numéro, et pas à une autre fille ! »
Je commençais à douter sur les sentiments que j’avais envers lui. J’analysais en vitesse son physique qui m’étais resté collé dans ma mémoire .
C’était un beau brun, légèrement plus grand que moi ! Mais ce qui m’avais vraiment « tapé dans l’œil » c’était ses yeux !
Oui ses yeux, les mots me manquaient pour les décrire !
Ils étaient à la fois profond, doux, charmant, et surtout, ils étaient d’un vert presque trop claire, mais magnifiquement !
Personne, pas même un grand philosophe français n’aurait sût décrire ces yeux, au contracte si bien relevé, sa couleur mélangé de plusieurs vers si divers, mais tellement perçant, rien qu’en le frôlant ne serait-ce qu’une seconde son regard, on s’envole vers des centaines de paysages si divers, on en serait presque malade. C’était vraiment étonnant, ce jeune homme avait un don inné pour charmer quelqu’un rien qu’en le regardant dans les yeux .
C’est vraiment ce qu’il m’avait le plus remarqué. Je ne pourrai jamais oublier son regard qui paraissait presque anormal, qui allait très bien avec son visage doux et séduisant.
Ces cheveux légèrement en bataille, parsemés de gel piquant, limite trop agressif.
Son allure était des plus divines, une démarche simple et détendu, très « zen ».
Son balancement de hanches plus marqué sur la droite que la gauche, rien qu’en le voyant, il est très facile de deviner son caractère .
Mais il était probablement trop beau pour moi ! N’est-ce pas ?
J’allais bientôt renoncer et jeter son numéro de téléphone à la poubelle la plus proche, quand soudain, quelque chose me traversa l’esprit !
Après tout, il est peut être véritablement amoureux de moi !
C’était ma dernière chance, il fallait que je la saisisse, alors, vite, je couru le plus vite possible chez moi, posais mon manteau sans aucune délicatesses, passais un bref bonjour à mes parents, et escaladais les escaliers quatre à quatre pour rejoindre ma chambre qui se trouvé juste à côté de l’escalier, et m’enferma d’un coup sec la clé entre mes mains moites dans ma chambre et souffla.