Bien un petit texte comme j´avais l´habitude d´en faire, certains reconnaîtront mon style de toujours.
La superficialité... que dire de cette unité simpliste.
Celle qui nous pousse dans les cadres de la formalité sans sens. Veuillez agréer de mes condoléances face à cet effet. J´y ai plongé il y a longtemps, m´en suis régalé et en ai fait mon quotidien. Le narcissisme m´a conquis, dans ces rêves éphémères et ces dites illusions, il a su trouver en moi un berceau plus que confortable. Certes, cet adoration de son propre être pousse à la perfidie envers les badauds, mais quel jouissance de pouvoir la goûter exempt de limites. Et qu´ai-je à faire de ces inhibiteurs d´influence... qu´ils croupissent là où ils sont et me laissent en toute quiétude en compagnie de mon vice. Cette cher et malsaine passion qui m´encense par de petits mots chimériques me susurrant droit sur mon ego que je suis le plus beau et qu´entre tous les rois je suis celui qui vous laisse pantois. Il me pousse à vous aguicher, bien qu´étant un garçon, ainsi je me délecte de vos sourires et m´enivre de vos déceptions. Quand vos mâchoires tombantes vous en criez à l´agonie, sur ces procès factices, je souris face à vos cris.
La nuit m´a laissé ce soir et le rire m´a perdu. Je claudique savamment et tente de tout cacher. L´un d´entre vous m´a fait tomber, mon coeur est désaxé et la folie n´aide en rien. Vous seriez vous vengé, alors là bravo, chapeau et autres doléances, je suis à vos pieds rampant. Ne vous en faites point, je sais me relever, mais n´attendez ce moment, je risquerais de répandre sur vos anapestes les rimes qui les déformeraient et dans toute ma lucidité, ma certitude est certaine que c´est votre crainte. Malheureusement, je m´éloigne de mon sujet premier... j´y retourne au galop. L´amour de soi m´a trompé, j´ai eu droit à toutes les folies pour au final déglutir la vilenie de mes entrailles. J´ai triché, abuser, voler et j´en passe même ma beauté tout faite ne peut masquer la laideur de ma conscience.
Commençons maintenant... ou terminons peu importe puisque je me fou de vos personnes. N´en soyez choqué, vous devriez être fier de lire mes pensées, peu d´idiots le peuvent, mais dans vos austères cerveaux comprendrez-vous mes dires. Cela est une question intéressante quoique j´en connais déjà la réponse qui déplaira à tous d´ailleurs. Bien pour clarifier mes paroles disons que vous n´avez pour le plupart rien compris et du même coup peu apprécié... je saurai vous annoncer que seul les érudits comprendront mes plaintes et sur ceci je termine en les remerciant royalement.
Le superficiel prend les sens et les sens s´effondrent sur ce dernier... allez trouvez la logique.