Hop, hop, après un après-midi de dur labeur, je vous propose le résultat de mon travail!
J´éspère que vous prendrez autant de plaisir à le lire que je n´en ai eu à le faire!
Je poste en plusieurs fois pour pas que les chapitres soit coupés.
Enjoy!
Chevalier des temps modernes, lecteur avisé, pourfendeur de violeurs et autres enculeurs de poules, vous vous lancez dans cette aventure qui va vous être narrée ? Alors attachez votre ceinture, faites une réserve de chips et de coca, débranchez le téléphone, tuez votre petite soeur et laissez-vous emportez dans le monde passionnant et trépidant et redondant (c’est pour la rime) de Gilbert, le postier de la rue Sainte Geneviève. Si si. Même qu’à partir de maintenant, Gilbert, c’est vous.
Munissez-vous d’un dé à six faces (bah oui, le hasard joue énormément dans notre vie. Preuve en sont les propos de Socrate qui, après un banquet bien arrosé, racontait à Platon ce mythe antique oublié mettant en scène Zeus et Arès, le Dieu des Dieux disant à son ami : « Saloperie de Poséidon ! Deux minutes de moins et c’est moi qui me la faisais la petite Aphrodite ! »), d’une feuille, d’un crayon (afin de noter votre progression, parce que je sais que ça risque d’être assez compliqué pour certains) et c’est parti.
Les évènements qui suivent se déroulent entre le moment où ils commencent et celui où ils finissent.
[1] Comme chaque matin (enfin comme chaque matin où il va au travail), vous vous levez de bonne heure. Sans réveiller votre femme (qui ne travaille pas et que vous avez parfois envie de tuer quand, alors que vous rentrez du boulot, éreinté, elle vous demande d’aller acheter du mou pour un chat que vos n’avez même pas) (allez comprendre), vous vous glissez rapidement hors du lit et se dirige vers la cuisine. Vous prenez un rapide petit déjeuner, faites un passage éclair dans la salle de bains (vous et l’hygiène ne sont pas bons copains depuis que vous avez failli vous noyer dans votre baignoire quand vous aviez quatre ans) puis vous vous posez devant votre armoire pour choisir vos vêtements pour la journée.
- Si vous choisissez la tenue de travail de Gilbert, allez en [12].
- Si vous choisissez une tenue plus originale (chemise hawaïenne, pantalon pattes d’eph’, tongs et chapeau haut de forme), allez en [24].
[2] Premier bonus, la recette de la moussaka !
Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 1 kg d´aubergines
- 400 g de viande (boeuf, veau ou mouton)
- 1 tomate
- 2 oignons
- 1 bouquet de persil
- 20 cl de bouillon de boeuf
- huile d´olive
- muscade, cannelle (suivant goût)
- sel et poivre
- 15 g de farine
Préparation :
Coupez en tranches dans la longueur les aubergines non pelées.
Salez, faites-les dégorger 1 h, puis pressez-les entre 2 torchons et faites-les frire à l´huile; et égouttez.
Faites revenir dans la même huile 2 oignons hachés, puis quand ils sont blonds, la tomate épluchée, la viande et le persil, le tout haché.
Ajoutez sel, poivre, pointe de muscade et de cannelle.
Saupoudrez avec la farine, mouillez avec 10 cl de bouillon, mélangez et faites cuire 10 min.
Dans un moule beurré, disposez par couches aubergines et viande (terminez par des aubergines), arrosez avec le reste du bouillon et mettez au four 25 min environ.
Merci qui ?
[3] Faisant preuve d’une lâcheté innommable mais somme toute compréhensive, vous oubliez ce que vous venez d’entendre et rebroussez un peu chemin pour éviter de passer à proximité de la banque que vous voulez sortir de votre tête à tout prix.
Pour cela, vous vous retrouvez inconsciemment dans le quartier des prostitués et montez avec la grande Lily pour une petite partie de jambes en l’air.
Quand vous redescendez une dizaine de minutes plus tard (vous n’étiez pas très en forme), vous êtes pris à partie par son mac qui vous dis que le tarif a augmenté et vous vous délestez de cinquante euros supplémentaires.
Dégoûté, vous reprenez votre route vers chez vous, le cœur lourd mais le portefeuille léger. Sur le chemin, vous croisez un chien errant que vous frapper à mort pour vous défouler, puis atteignez votre immeuble.
Dans la cage d’escalier, vous croisez à nouveau le concierge que vous incendiez de bêtises, et quand il vous demande de faire un peu moins de bruit, vous l’incendiez tout court à l’aide votre briquet. Il se met à hurler, sa voix résonne dans tout l’immeuble mais vous vous en foutez. Vous montez jusqu’à votre étage. Vos voisins sont sur leur palier et vous demandent ce qu’il se passe. Vous leur répondez que monsieur Laffont a glissé pendant qu’il cirait les marches de l’escalier et ces connards vous croient. Vous rentrez chez vous, surprenez votre femme en train de petit déjeuner, ne lui prêtez pas attention et quand elle va vous demander ce que vous faites là, vous vous précipitez dans la chambre conjugale, vous y enfermez et pleurez pendant des heures allongé en position fœtale sur la moquette. Quelques dizaines de minutes plus tard, la police débarque dans l’immeuble. Monsieur Laffont ne pouvait pas se contenter de brûler dans la discrétion, il a fallu qu’il aille se faire renverser dans la rue, toujours en flammes. Les policiers font une entrée en force dans votre appartement, vous arrêtent vous et votre femme (qu’ils violeront probablement quelques heures plus tard) et vous êtes finalement condamnés à la prison à perpétuité. Bon courage !
[4] Bonus number 2 : une super blague !
Deux pizzas sont dans un four.
« -Pfiou, il fait chaud là-dedans…
-AAAAAAAHHHHHHHHH, une pizza qui parle !! !! »
Yeah ! ;)
[5] Wouahou, comme moi ! Maintenant, arrêtez de répondre n’importe quoi juste pour déconner et retournez d’où vous venez. Vous ne vous en souvenez plus ? Ah bah c’est malin, je vous avais dit noter !
[13] Yen a pas, treize, ça porte malheur !
[14] Yen a pas, quatorze, ça… Hein ? Ah bon, quatorze ne porte pas malheur. Et si je vous dis que dans le sud-est à peu près de la Patagonie, ça porte super malheur même que si tu nais un quatorze on te lapide tous les mercredi avec des petits bâtons de bois jusqu’à tes 16 ans et qu’après tu es brûlé vif, vous dites quoi ?
[15] Ne vous sentant pas d’humeur à subir le courroux de votre patron, vous décidez de retourner sur vos pas pour rentrer chez vous. Les bons habitants de la ville peuvent bien attendre leur courrier. Crotte.
Sur le chemin du retour, toutes sortes de pensées vous traversent l’esprit (Qui suis-je ? Où vais-je ? Qui a volé l’orange ? Kennedy a-t-il vraiment été assassiné ? Qu’est-ce qu’une tomate avec une cape ?) et pendant que vous y réfléchissez, vous arrivez près d’une banque d’où une grande agitation semble émaner.
- Si vous décidez d’aller voir ce qu’il s’y passe, allez en [18].
- Si vous changez d’itinéraire pour rentrer chez vous, allez en [3].
- Si vous vous souvenez du nom du patient un peu simplet coiffé d’un casque de football américain dans la série « Urgences », allez immédiatement le donner à l’auteur de ce superbe texte.
[16] Sans même lui laisser le temps de vous adresser la parole, vous vous jetez sur votre ami et le plaquer à terre. Les quelques passants qui déambulent ne font pas attention à vous, croyant soit à des retrouvailles entre vieux copains, soit à un règlement de comptes entre un junky et son dealer, et poursuivent leur chemin paisiblement.
Ses yeux trahissent sa surprise – compréhensible – puis se font les témoins de la douleur qui s’insinue en lui quand, à califourchon sur son torse, vous saisissez ses tétons et les tordez aussi fort que vous les pouvez. Il se met alors à crier, ce qui ne semble pas non plus déranger les passants, et vous l’assommez en lui assénant un coup de coude au visage afin qu’il la ferme.
Vous vous redressez, le relevez, et l’entraînez dans une ruelle sombre. Là, vous le bâillonnez avec une manche de sa chemise que vous avez arraché, l’asseyez contre un mur et le réveillez en lui donnant quelques claques. Quand il daigne enfin rouvrir les yeux, vous lui envoyez un coup de poing pour qu’il comprenne bien qu’il ne rêvait pas et quand ses yeux retrouvent cette expression de terreur, vous lui attrapez les testicules avec les mains et les écrasez aussi fort que possible. Des larmes se mettent à couler le long de ses joues, il essaie de se débattre mais vous lui brisez les bras grâce à une prise étudiée lors de vos cours de self-défense, et le tuez finalement en le mordant à la gorge, puis en lui tranchant la jugulaire avec vos dents pleines de sang.
Après cet incident, vous perdez la raison et errez quelques jours en ville, à la recherche d’autres amis à vous que vous pourriez manger (car oui, vous vous êtes ensuite repu du cadavre de Sylvain) et finissez par être tué par un chasseur, dans un champ, celui-ci vous ayant pris pour un sanglier du fait de vos grognements. Vous êtes mort, mais comme ce n’est pas la vraie vie et que je suis un gars sympa, je vous propose de reprendre au chapitre précédent et de choisir une autre voie pour continuer l’aventure.
[17] http://www.charente-maritime.org/
[18] Plein d’un courage aussi soudain qu’inutile, vous vous approchez lentement de la banque. Des voix se font entendre, ainsi que des cris et des bruits plus sourds, comme si l’on frappait quelqu’un. Quand vous entendez un coup de feu, votre intuition se confirme et vous commencez par appeler la police. Puis, votre héroïsme se manifestant à nouveau (ainsi que votre connerie monumentale), vous décidez qu’attendre les secours condamnerait les personnes à l’intérieur de la banque et vous vous y jetez en courant.
Vous vous apercevez alors que ceux que vous avez pris pour des braqueurs ne sont en fait que de simples clients terrorisés couchés par terre et vous vous apprêtez à repartir quand une employée vous explique que les vrais braqueurs sont descendus dans la chambre forte en prenant le directeur de la banque comme otage afin de les empêcher d’appeler la police.
Vous vous dites alors que si vous n’agissez pas vite, vous allez passer pour une grosse buse (car VOUS, vous avez déjà appelé les flics), et vous vous dépêchez donc de les rattraper.
Vous descendez prudemment les escaliers qui mènent au sous-sol de la banque et retrouver rapidement les braqueurs accompagnés du directeur. N’écoutant que votre hardiesse et la petite voix dans votre tête, vous leur sautez dessus et, au moyen de votre kung-fu Shaolin appris pendant vos vacances d’été à La Baule, vous les neutralisez en moins de temps qu’il n’en faut pour dire « Aïe aïe aïe purée, c’est chaud un volcan, franchement j’suis trop con, j’aurais du prendre des gants ! ».
Le directeur de la banque ainsi que tous les employés et les clients présents vous sont éternellement reconnaissants.
Vous faites la une des journaux, passez chez Drucker, Ardisson et Fogiel et Hollywood vous fait tourner dans le film racontant votre vie qui fait un carton. Vous devenez multimillionnaire, quittez votre femme, sortez avec Penelope Cruz, Angelina Jolie (et devenez donc ennemi intime avec Brad Pitt) puis Scarlett Johansson et vous retirez finalement dans une immense villa que vous faites construire à Hawaii. Vous êtes devenu l’un des hommes les plus influents de cette planète. Bravo, vous êtes un bel enculé de veinard !
[19] Bonus number 4 : une super foto de cul !
http://www.acfs.go.th/qmark/images/q.jpg
[20] Une forte dose d’adrénaline parcourt vos veines à la seule pensée d’arriver en retard et de croiser votre patron qui est déjà en rogne contre vous depuis que vous avez cassé a photocopieuse en vous asseyant (cul nu évidemment) dessus pour tenter d’obtenir des radios gratuites de votre coccyx. Vous pénétrez alors dans le bureau de poste, vos collègues vous préviennent (comme si vous ne vous en étiez pas rendu compte) que vous êtes quelque peu à la bourre mais vous n’en avez cure. Comme habité d’une folie incontrôlable, vous parcourez les couloirs du bureau de poste pour tenter de croiser votre patron. Mais soit il vous évite, soit vous vous manquez toute la matinée, puisque vous ne parvenez pas à le voir. Fatigué de lui courir après, vous vous mettez finalement au travail et cette crise d’adolescence soudaine se calme, si bien que vous retrouvez votre vie tranquille (merdique diront certaines mauvaises langues) et que l’aventure s’arrête ici pour vous. N’hésitez pas à recommencer et à être plus entreprenant dans vos choix !
[21] Vous êtes paralysé par la peur. Chaque millième de seconde vous rapproche d’une mort inéluctable. Le camion semble même accélérer une fois qu’il vous a aperçu. Vous attendez un évènement miraculeux qui n’arrive jamais.
Vous finissez sous les roues du trente-huit tonnes, chacun de vos membres détachés de votre corps par la puissance de l’impact. On retrouve ainsi votre bras droit dans le caniveau de la rue adjacente à celle de l’accident. Vos jambes sont projetées sur les deux trottoirs de la rue où vous avez été renversé, tandis que votre bras gauche reste égaré.
Etrangement, votre tête est resté fixée à votre tronc, ce qui facilite votre identification, même si votre visage est quelque peu ravagé par la force du choc.
Votre femme décide de vous faire incinérer alors que vous lui aviez toujours fait promettre de ne pas vous faire subir cela. Elle disperse vos cendres sur un court de tennis en terre battue et vous finissez votre vie piétiné par de petits joueurs minables même pas capables de faire un service slicé. Too bad.
[22] V’la les flics !! !
[23] Vous entendez votre patron approcher. Ayant récupéré vos esprits, vous tentez de vous cacher en vous glissant sous votre bureau. Vous retenez votre souffle, en espérant qu’il ne demandera pas où vous êtes.
« -Où est Gilbert ? »
Aïe, il s’est rendu compte de votre absence. Vos collègues vendront-ils la mèche ?
Lancez le dé.
- Si vous faites entre 1 et 3 inclus, Francis, du service administratif vous balance comme un gros suce-boules. Allez en [27].
- Si vous faites entre 4 et 6 inclus, vos collègues prétendent que vous êtes parti faire votre tournée et vous pouvez continuer à travailler après que votre patron soit parti. Allez en [8].
- Si vous faites plus de 6, vous êtes soit un sacré busard car votre dé n’a que 6 faces, soit ce qu’on appelle pudiquement un sacré enculé de tricheur. Dans les deux cas, relancez le dé et jouez correctement, où vous serez privé de dessert. Je sais, c’est dur, mais c’est comme ça.
[24] Ayant revêtu vos habits de fête, vous vous sentez plein d’entrain et vous sortez de chez vous en claquant la porte si fort que le bruit résonne pendant quelques secondes dans la cage d’escalier et réveille une bonne partie des occupants de l’immeuble qui dormaient encore, ces grosses feignasses. Alors que vous les entendez gueuler après « l’espèce de connard à la sauce mexicaine qui a fait ce putain de boucan », vous descendez les escaliers en sautillant gaiement. Vous croisez monsieur Laffont, le concierge, que vous bousculez presque involontairement, celui-ci dégringolant l’intégralité des trente-quatre marches que compte l’escalier et se cassant certainement quelques côtes ainsi que la clavicule au passage.
Cet incident ne vient pas troubler votre bonne humeur tirée semble-t-il de votre accoutrement et vous poursuivez votre chemin dans la rue. Dehors, les gens se retournent sur votre passage, font des réflexions diverses et variées sur la manière dont vous êtes habillé, mais, fier comme Artaban, vous n’y faites pas attention et vous rendez au travail ainsi vêtu.
Arrivé au bureau de poste, vous saluez vos collègues qui, s’ils ne manquent pas de vous adressez des regards suspects, ne font aucune remarque sur vos habits. Vous prenez votre poste habituel, vous mettez au travail en préparant votre tournée quand vous apercevez votre patron qui fait son tour matinal.
- Si vous ne vous préoccupez pas de lui et continuez à travailler tranquillement, allez en [11].
- Si vous êtes traversé d’un éclair de lucidité et que vous tentez de vous cacher pour pouvoir aller vous changer, allez en [23] (oui oui, c’est juste au-dessus).
- Si vous aimez la tarte aux fraises, allez en [5].
[25] et [26] sont dans un bateau. [25] tomber à l’eau, qui reste-t-il ?
Bah [26], y’avait pas de piège !
[27] Votre patron est sur le point de continuer son petit tour quand il aperçoit quelque chose qui dépasse de dessous votre bureau : votre chapeau haut-de-forme que vous aviez oublié de retirer. Outré, il vous demande de sortir de là-dessous et de le suivre dans son bureau, ce que vous faites, docilement.
Vous marchez derrière lui, la peur au ventre, essayant d’inventer n’importe quoi pour vous sortir d’affaire (votre chien ayant mangé toutes vos autres affaires ; des voix vous ayant ordonné de brûler tous vos autres vêtements ; les extra-terrestres vous ayant enlevé dans la nuit et laissé dans la rue habillé comme ça).
Une fois dans son bureau, votre patron vous demande de vous asseoir. Vous vous installez dans la chaise qu’il vous désigne et alors que vous vos apprêtez à ouvrir la bouche, il ne vous laisse pas le soin de vous expliquer.
« -Gilbert ! Mas qu’est-ce que c’est que cet accoutrement ?! ? »
Vous êtes sur le point de lui répondre quand il reprend.
« -Depuis le temps que vous travaillez ici enfin… »
Vous commencez à le trouver chiant à toujours vous couper. Vous tentez encore une fois de vous justifier mais il poursuit.
« -Comment avec-vous pu me cacher aussi longtemps votre passion du déguisement ! »
Alors que vous tentez d’appréhender ce qu’il vient de vous balancer, il se dirige vers une immense armoire que vous n’aviez jamais remarquée puis l’ouvre. Vous découvrez alors ce qu’elle contient : des tonnes de chemises, pantalons, perruques, trousses à maquillage et autres accessoires pour se travestir.
Un sourire fier aux lèvres, votre patron vous asséné un« Impressionnant, non ? » auquel vous ne pouvez rien répondre.
Il se met alors à essayer de toutes sortes de déguisement – corsaire, zèbre, clown, télétubbies, Chewbacca – et à danser devant vous comme un hystérique.
Vous vous dites que la seule solution pour vous en sortir est de rentrer dans son délire et vous jouer le jeu en vous intéressant au contenu de l’armoire.
Après plusieurs heures passées ensemble, votre patron vous relâche enfin. Pendant ce laps de temps, vous avez obtenu une promotion, une augmentation significative et une invitation à la Convention Nationale des Fans de Peluches Géantes (la fameuse CNFPG, très difficile à prononcer pour qui ne parle pas mongole couramment). Félicitations, vous vous êtes mis votre patron dans votre poche. La gloire postale est à votre portée !
[28] Bonus number 5 : un texte super drôle !
http://www.volle.com/statistiques/pertesus.htm
[29] Le bonus number 6 est payant. Veuillez vous adresser à l’auteur pour en bénéficier.
[30] Sans même lui jeter un regard, vous continuez votre route. Vous arrivez à un croisement que vous traversez sans prendre les précautions nécessaires (regardez à droite, puis à gauche, se toucher les couilles, mettre un string, tout ça) et vous voyez un camion débouler à toute allure vers vous.
Lancez le dé.
- Si vous faites entre 1 et 3 (inclus évidemment, triple andouille), allez en [21].
- Si vous faites entre 4 et 6 (toujours inclus, oui), allez en [21] aussi. Non je déconne, allez en [9].
Je préfère "le livre dont vous êtes le héros" ![]()
Merci de ce commentaire très constructif.
Maintenant, tu peux sortir.^^
Yé!!
J´ai gagné, la gloire postale m´est assurée!!!
Tadadam!
Très bon texte, je n´ai jamais aimé ce genre de livre dont vous êtes le héros, j´ai même toujours détesté, mais je me suis laissé prendre au jeu.
Bien le tout est pas mal j´ai pas tout lu j´ai suivi les règles et relevé quelques fautes que voilà.
"des voix vous (voyous) ayant ordonné de brûler tous vos autres vêtements ; les extra-terrestres vous ayant enlevé dans la nuit et laissé dans la rue habillé comme ça)."
"Un sourire fier aux lèvres, votre patron vous asséné (assène)"
"rentrer dans son délire et vous jouer (jouez) le jeu en vous intéressant au contenu de l’armoire."
Bien maintenant, je veux mon bonus numéro 6, le 5 est vraiment chiant.
Sérieusement très bon texte, je me suis bien amusé. ![]()
Shinou>Gloire à toi! On saura qui engueuler si on reçoit pas nos lettres à temps^^.
Yohan>La première erreur que tu as relevé n´en est pas une : ce sont des voix dans la tête du héros^^.
Le reste par contre oui^^, dûes à mon excitation durant la rédaction. Dans le [1] il y en a aussi car au début j´avais commencé à écrire à la troisième perosnne, puis j´ai changé. Il subsiste donc deux-trois formes à la troisième.
Merci d´avoir lu en tout cas, et content que ça vous ai plu^^!
Moi j´ai suivis le parcours classique : déguisement de clown, chance de cocu, et promo, mais je pense le refaire plus tard pour exploiter ce texte bourré d´humour à fond. Bravo ! C´est très chouette !
Tu en as fait d´autres ?
Merci Agraf! Pense aussi à aller voir les bonnus!
Pour info, il y a 9 fins différentes^^!
Et non, c´était mon premier. J´éspère pouvoir en refaire!
J´ai failli me perdre a cause de que j´aime la tatre aux fraises, je savais que ça me perdrait (et c´est le cas de le dire) ![]()
Bon allez, faut que j´aille a la CNFPG.
Ah oui, j´ai bien aimé, je précise au cas ou^^
Mon bonus ... noméro 6 ...
........ ![]()
Merci hobbit^^!
On s´arrange comment pour le versement Yohan?
Un petit virement par compte internet, attend je vais te fournir mes coordonné.
Caisse Desjardin
Québec
No. Compte
- 549 123 7.....
Adresse:
- 564 rue...
Ok c´était drôle à la première ligne mais à la deuxième ça devient lassant.
Tient disons que puisque tu me le dois
tu me placeras dans ta prochaine fic ça m´immortalisera.
![]()
je précise pour pas créer de confusion.
Ok c´était drôle à la première ligne mais à la deuxième ça devient lassant.
Je parlais de ma blague.
Vaut mieux préciser. !
Première tentative : je suis mort par le chasseur (
)
Seconde : La gloire postale! (entre-temps, j´ai eu la tarte aux fraises^^)
Troisième : la conférence à la con
C´est pas mal, même si naviguer comme ça dans la page est un peu chiant à force. Pas mal réussi pour le genre, et vach´ment mieux même que les bouquins à la con^^. (faut dire, justement, ton truc est plus con, donc plus comique^^)
Ouais, je suis mort d´une overdose et je suis enterré dans un jardin
bon je débloque...
je referai une tentative! ![]()
ben, moi, c´est dieudonné qui m´a tué, ensuite je me suis fait écraser par un camion, puistuer par un chassuer... J´ai pas de chance, hein? ![]()
Si au lieu de raconter vos fins, que chacun peut découvrir en lisant le texte plusieurs fois, vous disiez ce que vous en avez pensé, du texte?
Sky, je crois plutôt que puisque tout le monde semble s´amuser en lisant ce texte, il en réside là la preuve qu´il est très bien.
Donc de bons commentaires en somme dit sous une autre forme.
Alors ne t´inquiète pas pour ceci
et réjouis-yoi des réactions. ![]()