Voici l´intro d´une de mes nouvelles histoires: La légende d´Ariaträ. Complots, batailles sanglantes, fraternité... Tout cela est rassemblé dans cette histoire.
Stop aux bavardages inutiles, voici l´intro
Ps: L´Orbe Elementaire, j´y travaille à la suite, ne vous en faîtes pas
La légende de l’Ariaträ
Cette histoire, néfaste pour certains, merveilleuse pour d’autres, prend naissance il y a de cela des millénaires.
La puissance de la Nature insuffla la vie aux Elfes, le démon Maléfique créa les créatures de l’abîme, les Grulks, et les Anges donnèrent une parcelle de leurs âmes pour donner naissance aux Hommes.
Ces trois races, les premières qui peuplèrent l’Ariaträ, vivaient en paix chacune de leurs côtés.
Alors que Les Hommes se consacraient à leurs développement, tant par la construction de villes que par leurs accroissements naturels, les elfes, eux, régnaient en maître dans la Grande Forêt d’Agrak.
Les pantins du seigneur des ténèbres, quant à eux, survivaient dans la contrée maudite, terre défraîchie, calcinée, ou aucun signe de vie apparent ne subsistait, si ce n’est l’ignoble race des Grulks. Pour se nourrir, les monstres capturaient généralement des Hommes, proie beaucoup plus facile que les elfes, et les dévoraient crus. Tous les mois lunaire, les Grulks trucidaient 100 Hommes en offrande à leur seigneur noir.
La vie se passait ainsi depuis plus de milles ans, tel un long fleuve tranquille et linéaire. Cependant, les Grulks, assoiffés de pouvoir et avides de satisfaire leurs prince, décidèrent de régnaient en race suprême sur l’Ariaträ.
Complots, alliances, batailles sanglantes… Ainsi est le destin de la légende de l’Ariaträ.
Prologue des Hommes:
La capitale venait enfin d’être votée, Jorjya serait la ville principale, résidence de protection pour tous les Hommes. La récente rumeur effroyable courrait dans toutes les villes, toutes les campagnes, et résonnaient au fin fond des tavernes: Les Grulks préparent leur invasion.
Trop longtemps sous-estimée, la race démoniaque, en infériorité numérique dans le passé, s’était subitement développée, avec l’aide précieuse du seigneur des ténèbres, Drakiä.
Le Roi Practus, légitime et seul héritier du trône, cherchait toujours l’alliance des elfes, même si son arrogance le poussait à penser que les Hommes pouvaient vaincre les Grulks comme un homme détruit un insecte.
Leurs armées étaient en formation, et pas moins de 15 000 Hommes étaient dévoués à la guerre, selon les chiffres du Royaume. Du côté des généraux formateurs, on comptaient moins de 8000 individus.
Prologue des Elfes:
Enfouis dans les Hauts bois, les elfes étaient prêts. La guerre allait éclater dans peu de temps, c’était une évidence. Les espions elfiques rapportaient tous les jours des informations sur les Grulks: il étaient en marche. Pourvus d’une gigantesque armée, il ravageaient tous sur leurs passages, et la vie s’estompait après leurs venues.
La stratégie du Mage était simple: laisser s’entre tuer les Hommes et les Grulks de manière à ce qu’ils s’affaiblissent, et exterminer pour de bon la race des Grulks. Cette décision avait suscitée, comme ils s’y attendaient, de nombreuses révoltes et manifestations. Les liens entre les Hommes et les Elfes avaient toujours étaient amicales et fraternelles. Un groupe de révolutionnaires anonymes s’étaient formé pour prendre le pouvoir: Les Elfes Vitaux.
Prologue des Grulks:
Foulant les terres, les Grulks avançaient, de plus en plus menaçants. Parmis les rangs, une vague de courage avait récemment ravivée les troupes. On rapportait que les Hommes étaient délaissés des elfes. Une aubaine pour les démons, pensant que la Bataille serait d’autant plus facile et rapide. Drakiä, le seigneur ténébreux, recevait de plus en plus d’offrandes, et les sacrifices Humains pleuvaient, comme les larmes de ceux ci avant d’être brûlé vif sur les bûchers. La mort empestait l’Ariaträ, et les Grulks en étaient ravis. Seul le désarroi et la destruction les faisait vivre: ils allaient réaliser la plus grande destruction, le nirvana de la terreur: un génocide. Et pas n’importe lequel. Celui de la race inférieur qu’est la race des Hommes.
Tu ne fais plus L´Orbe... ?
Enfin je vais commenter.
C´est pas mal, ça sent un peu le seigneur des anneaux par endroit, mais c´est bien.
Pour les prologues c´est pas vraiment de chose à dire, mais en ce qui concerne le début, il aurait peut-être dpu être plus long, plus explicatif en fait.
Bon c´est à peu près ça, je préfère mieux juger avec la suite.
Donc voilà.
En passant ma suite est arrivé, si ça te dit d´y jeter un coup d´oeil. ![]()
Evan
_ « Ils arriveront très bientôt, murmura une voix inconnue, et les elfes ne donnent toujours aucun signe de vie…
_ Qu’est ce que vous appelez bientôt? Questionna le père d’Evan.
_ Dans un mois voir deux, ils seront là.
Le silence prit possession des lieux soudainement. Plus aucun des deux hommes ne prenait la parole, et Evan sentait son cœur battre la chamade. Caché derrière le buffet, il retenait sa respiration. L’inconnu reprit la parole:
_ Je dois partir, Norian, nous nous reverrons… si les Anges le veulent.
La porte claqua, et un long soupir émit par Norian résonna dans toute la hutte.
_ Les elfes n’ont pas le droit… souffla Evan.
_ Il me semblait bien avoir entendu des grincements derrière le buffet, déclara Norian un sourire aux lèvres. Il faudra hélas je le crains se passer des elfes… Ils nous ont trahis, il faut s’y faire.
Sans ajouter un mot, Norian ouvrit la porte à la volée, et dit à demi voix:
_ Prie, Evan… prie tous les soirs, prie les anges comme ces monstres prient leur seigneur noir… C’est la seule chose qu’il nous reste à faire.
Sur ces paroles, le vieux père referma la porte, laissant Evan seul, libre à ses pensées.
Malgré ces maigres connaissances en l’histoire de l’Ariaträ, Evan savait pertinemment qu’autrefois, les Hommes et les Elfes collaboraient ensemble. Pourquoi cette rupture soudaine? Essayaient t’ils d’esquiver le combat contre ces créatures néfastes? Ne savaient t’ils pas que les Grulks finiraient tout de même par les exterminer si ils n’unissaient pas leurs forces?… Désespéré, Evan sortit à son tour. Le soleil était camouflé par d’épais nuages menaçants, et la lueur du jour était mystérieusement sombre aujourd’hui. Le vent qui soufflait agressait le fin visage d’Evan, et hurlait tout autour de lui. Respirant une grande bouffée d’air, la vision qui lui transperça l’esprit le figea sur place, la bouche à demi ouverte. Une troupe d’énormes Grulks traversaient la contrée d’Altor, laissant derrière eux une terre calcinée. Leurs souffles rauque résonnaient aux oreilles d’Evan, qui ne bougeait toujours pas.
De la taille d’un homme, les Grulks étaient pourvus de museaux terrifiants, et de mâchoires tellement garni de dents qu’un seul claquement de celle ci suffisait à effrayait les Hommes. Les cuirasses de fer que les monstres portés étaient impressionnantes, taillées pour la guerre.
Mais ce qui horrifia le jeune garçon, c’était la vue de son père Norian, de sa mère Gritia et de sa petite sœur Marielle.
Tombant à genoux, priant les Anges du plus profond de son âme, Evan, désespéré, sentait les larmes coulaient abondement sur ses joues, terminant leurs courses sur la terre devenue noir et friable. Les mains liés, il parlait haut et fort aux anges:
_ Sauvez les, Anges, je vous en conjure! Laissez ma famille en dehors, et je vous vouerai corps et âme!
Brusquement, les Grulks se ruèrent sur la famille du jeune homme. Norian, fier et courageux, ordonna à sa famille de partir en retraite. Dégainant son glaive, il était prêt au combat. Les Grulks ricanèrent dans un souffle rauque, et se jetèrent en même temps sur le pauvre père. Un instant plus tard, il était attaché par de puissantes cordes, et tracté sur une épaule puissante d’un des Grulks. Norian, perché, vit son fils à genoux, aux abords de la forêt:
_ Ne tente rien d’inconscient. Fuis mon fils… FUIS!
Ces paroles pénétrèrent comme une boule de feu dans l’esprit d’Evan, et entreprenait de consumer la moindre parcelle de bonheur du jeune homme. Prenant ses jambes à son coup, il se jeta dans la forêt, caché dans les bosquets. Non loin de la, sur une motte de paille, son père et sa mère, attachait à des pieux, attendaient leurs heures. Hurlant de joie, les Grulks mirent le feu à la paille fraîche, et Evan ferma les yeux. Les flammes de la mort venaient lui lécher les paupières, obstinément closes. Le rire des Grulks s’intensifia, ainsi que les hurlements de sa mère… puis le calme, le néant… Evan s’était évanoui.
Une fumée nauséabonde vagabondait dans l’atmosphère. Le visage crispé dû à l’odeur insupportable, Evan se réveilla. Sa mémoire était confuse, et tout se chamboulait dans sa tête. Allongé dans l’herbe fraîche, il chercha dans son esprit ce qu’il s’était passé. Un hurlement aigu s’exprima soudain dans la tête d’Evan, puis s’amplifia de plus en plus. Un mal de tête atroce s’empara du jeune homme, qui se tenait fermement la tête. Les Grulks… Sa famille… La vision de son père et sa mère sur le bûcher réapparut soudainement, avec une violence extrême. Désemparé, Evan se voua aux pleurs, il était seul, tout ce qu’il aimait sur ce monde lui avait été enlevé par ces monstres…
Brusquement, Evan stoppa ses gémissements. Sur le ¨bûcher… Il n’y avait pas sa sœur! Oui, il en était certain! Il devait la retrouver au plus vite!
Le jeune homme se leva en hâte, et commença à courir vers la petite hutte. Mais après une dizaine de mètre, il s’arrêta. Les sens aux aguets, il observa la flore autour de lui. Evan se sentait observé, guettait. Des bruits de feuilles meurtries résonnèrent dans la forêt, et le jeune homme se retourna brusquement. Une forme indistincte remuait derrière un taillis de ronces. Il aurait juré que cette chose n’était pas humaine… Et d’après le peu de connaissance qu’il avait, il aurait parier que c’était un… Non! C’était impossible. Son imagination lui jouait des tours, il avait mieux à faire. Détournant le regard, il repartit en trombe vers le sentier caillouteux qui bordait la forêt. Marielle devait certainement se réfugier dans la maisonnette. Les ronces que rencontrait Evan lui arrachait des lambeaux de peau, et le sang coulait à présent le long des cuisses du rescapé. Il ne sentait pas la douleur, il ne la sentait plus. Seul la vision de sa sœur le préoccupait.
Le soleil rayonnait lorsque Evan sortit de la forêt. Le sang glissait toujours le long des jambes athlétiques du jeune homme, et laissait derrière lui une longue traînée rougeoyante.
La hutte était en vue. Simple, dotée d’un toit de paille, la modeste maison accueillante contrastait avec l’état d’esprit de l’homme.
Il ouvrit la porte, qui grinça timidement. La pièce était plongé dans l’obscurité, et Evan plissa les yeux. Tout était en ordre… la table, les chaises en bois, le buffet qui lui servait de cachette il y a peu. De petits reniflements suraigus attirèrent l’attention d’Evan:
_Marielle? Couina t’il
Le bruit stoppa, et le silence prit place. Le jeune homme cria
_Marielle! Ou es tu! C’est moi Evan je suis la!
Soudain, de l’obscurité sortit une jeune fille pas plus haute que la taille d’Evan. Elle regardait fixement le jeune homme, sans rien dire. Les cheveux blonds, les yeux noir perçants, la jeune fille était extraordinairement rayonnante. Vêtu d’une robe blanche crasseuse, elle regardait Evan, les yeux amplis de larmes. Le jeune homme resta la, sans voix. Sa sœur avait été épargné. Les Anges l’avaient à demi entendu…
Puis sans prévenir, Marielle courut vers son frère en gémissant de tristesse. Les sentiments étaient si fort pour le jeune garçon qu’il n’exprimait aucun sentiments visibles. Il prit sa sœur dans ses bras, la souleva et la serra fort contre sa poitrine. Lissant ses cheveux en arrière, il entendait son esprit hurlait de joie comme jamais.
_ Marielle, je suis la, c’est fini, murmura t’il à l’oreille de la jeune fille. Je te protégerais, tu n’as plus à avoir peur.
Les sanglots de Marielle s’amplifièrent dans la hutte, et elle ne parvint à exprimer aucun son compréhensible, tant elle était bouleversée.
mouais :/
a vrai dire je n´ai pas lu ton dernier post, mais honnetement, ce genre d´histoire fait un peu trop manicheiste pour moi, et puis pas assez developpee, un peu banale quoi...
pas de la fantasy assez poussee pour moi ![]()
bonne continuation =)
bon moi tu sais ce que j´en pense les défauts je te les ai signalés
c´est de la fantasy et je te dis
pour avoir réussi a me faire lire le tout! c´est pas ma tasse de thé alors
voila j´ai tout dit!
Ah non!
JE VEUX LA SUITE ![]()
Pas mal du tout, je regrette un peu l´Orbe mais cette histoire a l´air bien et je vois que tu mises un peu plus sur les sentiments dans celle-ci.
Le tout est dans ton registre, ça me rappelle cette histoire avec la jeune soeur et son père mort, fait attention à l´originalité.
Bref c´est bien, mais développe un peu plus, pousse plus à fond, mais j´apprécie ce texte alors j´attends la suite. ![]()
Merci de ton comm, je suis content car tu es le premier a voir que j´ai accentuer le plus possible les sentiments!! sa me fait plaisir
merci beaucoup
la suite très bientot
Voici la suite, (enjoy... ou pas!) et laissez des coms svp
Paträ
Le vieux Chef débitait son discours à une vitesse ahurissante. Éclairé par la lumière du feu, Paträ put le dévisageait plus amplement.
Assis en tailleur, âgé de 137 années lunaires, la vieillesse se lisait sur son visage. Des rides profondes avaient envahi la face du pauvre elfe, et les taches blanches, significatives de jeunesse perdu, s ‘exclamaient de ci de la. Une longue robe blanche se reposait sur son corps las, scintillante dans la clairière éclairée.
Formant un rond elfique, les dirigeants du groupe de révolutionnaires étaient assis la, préparant les plans de guerre. Morius, le dos bien droit et les yeux pétillants, avalait les paroles de son ancêtre. S’ennuyant à mourir, Paträ, à moitié allongée dans l’herbe, comptait les feuilles mortes. Mais un coup de coude la ramena à la réalité:
_ Ecoute Paträ! Un peu de respect! Souffla Morius, désespéré.
_ Oui, oui…
Le Chef exulta encore quelques phrases, puis se releva non sans difficulté, adressa un sourire bienfaiteur à ses acolytes, et s’en fût. Le groupe se dispersa rapidement sous les lueurs du feu rougeoyant, et bientôt, Paträ et Morius furent seuls:
_ Je ne te comprends pas, Paträ…
_ Je ne partage pas les discours de ce vieux débris. Point.
_ Ais un peu de respect pour tes ancêtres!, cria Morius.
_ Je ne viendrai plus dans ces réunions à la noix et sans intérêt. C’est terminé.
Morius, ébahi, regardait la jeune elfe la bouche ouverte:
_ Alors tu abandonnes…, murmura t’il, toi qui prétendais avoir tant de valeur moral, tu abandonnes…
_ Abandonner quoi, Morius? Oui, j’abandonne ce vieux, Oui j’abandonne ces réunions ou on parle sans cesse et en ne faisant rien de concret.
En revanche, je n’abandonne pas les Hommes, je n’abandonne pas le monde… La vérité, Morius, c’est que ton « ancêtre » que tu trouves si exceptionnel, veut en réalité faire tomber notre gouverneur, pour diriger à son tour. Seul le pouvoir l’intéresse, son cœur est aussi noir et corrompu que celui d’un maudit Grulk.
Morius ne disait plus un mot. Il regardait les flammes, attirées inexorablement vers ce ciel, si pur et si merveilleux:
_ Et que vas tu faire, alors?, questionna Morius à demi voix.
Paträ le regardait fixement. Elle respira profondément, puis déclara:
_ Je veux fonder ma propre armée, Morius. Une armée courageuse, vaillante, et qui ne parle pas sans agir. Une armée d’élite, qui frappera de grands coups et jouera un rôle important dans cette Bataille. Je veux créer l’Ordre des Elfes Noirs.
Le jeune elfe, incrédule, ne regardait plus Paträ dans les yeux. Soudain, alors que Paträ commençait à désespérer, il proclama solennellement:
_ Je suis ton ami de toujours, et toujours je resterai à tes côtés. Je te suivrai partout, et inscris dessuite mon adhérence à cette ordre, bien que je doute qu’elle joue un quelconque rôle.
Il poussa un long soupir, se leva, puis partit sans dire un mot de plus.
Paträ s’allongea sur l’herbe humide, et regarda avidement les étoiles. Si lumineuses, si généreuses, elles brillaient de toutes leurs âmes. La lune opaque, quant à elle, se cachait à demi derrière un épais nuage. Une légère brise timide soufflait, créant une douce mélodie.
Tout semblait parfait. Pourtant, Paträ n’était pas tranquille. Se sentant observé, elle tâta son arc. Des perles de goutte d’eau coulèrent sur son front lorsqu’elle vit des ombres bougés sur les chênes, animées par le feu de bois. Brusquement, un cri perçant, glaçant, résonna dans la forêt. Comme un coup de départ, s’en suivit de ce cri une multitude de hurlements d’elfes agonisants et apeurés. La première pensée qui vint à l’esprit de Paträ fut destinée à son ami de toujours: Morius. Dégainait une flèche de son carquois, elle courut en direction des hurlements. Le feu s’éloignait de plus en plus, et l’obscurité enveloppa soudainement la jeune elfe. Les hurlements sonores s’amplifièrent, tout comme l’inquiétude et la peur de Paträ. Jugeant trop téméraire de se lancer au milieu des agonisants, elle préféra adopter une attitude plus intelligente. Agile comme un félin, elle grimpa en moins de deux un puissant chêne imposant. La stupeur et la haine, deux sentiments fort mélangés, s’initièrent dans son esprit lorsqu’elle vit la cause des cris de ses frères de race. Trois massifs Grulks batifolaient dans la forêt, remuant leurs massues menaçantes autour de leurs têtes. L’un d’eux était à genoux, criblé de flèche. Les deux autres continuaient leurs carnages. Une dizaine d’elfe gisaient sur le sol, morts. Paträ, horrifié, décocha une première flèche, qui se ficha dans un chêne. Ses doigts tremblés comme des feuilles, et elle sentait qu’elle pouvait chuter à tout instant de sa branche. Un cri reconnaissant traversa l’âme de Paträ. Morius… Elle tourna la tête vers l’un des deux Grulks, et vit son compagnon, luttant de toutes ses forces contre cette ignoble créature. Reprenant son sang froid, la jeune elfe, perchée dans son arbre, visa le Grulk, et tira une flèche, qui se planta dans la nuque du monstre, qui tomba raide mort sur le coup. Dans son élan de réussite, elle décocha une seconde flèche, qui transperça l’œil de l’autre Grulk, qui, poussant un grognement, sombra. Vive comme l’éclair, la sauveuse réalisa un salto avant et retomba face à Morius, dont le teint avait viré au blanc pale. Un large sourire se dessina sur le visage de la jeune elfe:
_ Et bien, murmura t’elle, que ferais tu sans moi?
tout d´abord:
c´est le premier truc qui me vient a l´esprit
pas parceque c´est ridicule non mais pour la fin( c´est,soit dit en passant,trop prévisible
) et puis apres le truc qui me vient a l´esprit c´est: hein
elle veut monter un groupe de rebelle mais elle se fait limite pipi dessus parcequ´elle se sent simplement observée! voila c´est tout
!
quand même
Même étant révolutionnaire, il y a de quoi se faire du soucis quand on voit des ombres dansaient autour de soi, la nuit, les alentours étant jonchés de saletés de Grulks... je trouve normal sa réaction perso
merci du comm ![]()
Bien je vais faire une petite critique bien détaillée et constructive, espérant que ça pourra t´éclairer sur certains points, et je te souhaite d´en tirer profit, enfin je ferai de mon mieux.
"Éclairé par la lumière du feu, Paträ put le dévisageait (dévisager) plus amplement."
"significatives de jeunesse perdu, s‘exclamaient de ci de la (là)"
"Une longue robe blanche se reposait sur son corps las(ici c´est le las, puisque tu dis là un mot qui a la même prononciation dans la phrase d´avant ça fait tantinet lourd), scintillante dans la clairière éclairée."
"Formant un rond elfique, les dirigeants du groupe de révolutionnaires étaient assis la("là" et encore ce mot dans la phrase suivante, ça faisait déjà lourd, à ce point ça devient fatiguant, une petite relecture aurait permit de voir le problème facilement
)"
"Le Chef exulta encore quelques phrases, puis se releva non sans difficulté, adressa un sourire bienfaiteur à ses acolytes, et s’en fût(bien c´est peut-être parce qu´il est deux heure du matin chez moi mais la fin de la phrase semble bizarre "et s´en fut" et je suis pas sure que ce soit fût avec l´accent et enfin à mon avis il manque des mots)."
"Je ne viendrai plus dans ces réunions à la noix et sans intérêt( bien l´expression ici ne fait pas trop de l´époque mais ce n´est qu´un détail et ça peut rester ainsi)"
"Des perles de goutte d’eau (ceci c´est peut-être un peu maladroit mais ça se dit quand même, enfin c´est simplement sur un côté esthétique mon commentaire sur la-dessus) coulèrent sur son front lorsqu’elle vit des ombres bougés sur les chênes,"
". Jugeant trop téméraire de se lancer au milieu des (cris) agonisants (enfin agonisant venait d´être utilisé alors.. répétition peut-être des sinistres cris ou morbides cris
),"
"Dégainait (Dégainant) une flèche de son carquois, elle courut en direction des hurlements."
Hurlement revient peut-être trop souvent dans la scène de la forêt.
"Ses doigts tremblés (tremblaient) comme des feuilles"
"Un cri reconnaissant (reconnaissant
reconnaissable, identifiable, familier) traversa l’âme de Paträ."
"Vive comme l’éclair, la sauveuse (sauveuse... ça fait très commun, personnellement je n´ai jamais entendu ce mot et ça colle pas vraiment dans le récit, protagoniste, démiurge, héroîne peut-être) réalisa un salto avant et retomba face à Morius"
Voila enfin tu as un manière de décrire les scène avec brio parfois, un petit côté poétique de temps à autre, enfin c´est très bien comme texte, ne prends pas ma critique comme négative, je l´ai fait la plus précise possible pour démontrer les quelques fautes et maladresses.
Enfin bonne continuation et j´attends la suite avec impatience.
![]()
Merci de beaucoup de ton comm
j´essaierai de poster la suite dans la journée, enfin si je peux (contrôle de math à réviser oblige...
Si d´autres lecteurs lisent, laissez des coms sa serait simpa
meric encore Yohan ![]()