Bonjour à tous, je suis nouveau sur le forum.
Je me fais un peu chier ce soir et je viens de retrouver sur mon ordi un vieux texte que j’avais écris il y à longtemps (2 ans je crois
)
Je ne sais pas ce que ça vaut et je ne connais rien en écriture (j’avais écrit ça un autre soir où je me faisais chier) et comme je passe dans le coin, je me suis dit, pourquoi ne pas posté ça ici…
Il n’y a que le premier chapitre d’écrit et j’aimerais avoir votre avis. Si par le plus grand des hasards vous aimez bien peut être que je continuerais (j’en doute
) …
Sinon bien je m’en ferrais une raison.
Voilà et bonne lecture et bonne nuit à tous...
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Chapitre I : Libération…
Le soleil se leva, une douce lueur envahit la petite chambre de Sarah et un léger rayon doré lui fit ouvrir ses jolis yeux noisette. Ses longs cheveux châtain, qui étaient encore tout ébouriffés sur sa petite tête, recouvraient une partie de sa figure cachant ainsi son petit nez aux trais délicatement dessinés. Son sourire, marqué sur son doux visage, lui donnait un air joyeux; pourtant, son regard vide nous laissait penser tout le contraire.
Les cernes qu’elle avait sous les yeux montraient qu’elle avait passé une mauvaise nuit et que son réveille était difficile.
Elle se redressa lentement en regardant autour d’elle. On pouvait lire dans ses yeux apeurés qu’elle ne savait pas où elle était et que c’était la première fois qu’elle voyait cet endroit.
Il n’y avait pas grand chose d’intéressant à voir : juste une garde-robe dans le fond de la pièce située près de la porte et une chaise en bois à côté. Près du lit, il y avait également une petite table de chevet avec un verre de lait posé dessus. Des meubles plutôt banals, tout comme le sont les affreux murs gris qui lui étaient insupportable et la faisaient frissonner de peur.
Elle était perdue dans ses pensés et on pouvait voir une petite larme couler le long de ses jolies joues rondes.
Soudainement, le grincement de la porte la fit sursauter. Elle tourna brusquement la tête en serrant fortement une peluche en forme de renard qu’elle venait de trouver au pied du lit.
Elle ne distinguait pas grand chose puis, elle pu voir une main enfermée dans un gant noir surgir de la pénombre ensuite, une bottine et pour finir le corps tout entiers lui apparu.
C’était un homme très grand et bien portant, il avait environ trente ans et son visage était terrifiant. Il tenait dans sa main droite une énorme hache, Sarah en avait des frissons rien qu’en la regardant. Mais ce qui lui faisait le plus peur c’était : son crâne chauve, ses énormes sourcils, sa moustache et son épaisse barbe noire qui lui donnaient un air sévère. Tellement sévère, que la petite ne pu s’empêcher de hurler en le voyant arrivé près d’elle.
« Veux-tu bien te taire petite pleurnicheuse !! ! Grogna l’homme en mettant son énorme paluche sur la petite bouche de l’enfant. Tu risques de me faire repérer si tu continus à hurler ainsi… »
Sarah renifla, elle tremblait de peur. Ses yeux étaient devenus rouges à force de pleurer. L’homme enleva sa main et Sarah arrêta de crier; qui ne l’aurai pas fait en ayant devant soit une personne de 2 mètre de haut armé d’une hache, alors que soit même on ne mesure pas plus de 1m 18 et que l’on a qu’une peluche pour se défendre.
« Bah je déteste les enfants, marmonna l’homme dans sa barbe tout en posant la gamine sur son épaule comme un vulgaire sac à patates. Pourquoi m’a-t-il confié cette mission à moi cet imbécile? Bah Allez, on y va !! ! »
A peine avait-il mis un pied en dehors de la chambre, que cinq drôles de types armés de mitraillette l’attendaient près à le tuer. Ils avaient l’air féroce et ils étaient tous habillés de la même manière : un bandana rouge sur la tête et des lunettes noires pour cacher leurs regards. Ils portaient une cape, recouvrant leurs bras, de la même couleur que leurs bandanas et un jeans bleu délavé et déchiré à plusieurs endroits. A la taille, ils avaient une ceinture remplie de munitions où était également attaché un petit couteau de combats.
« Bah j’aurais dû m’en douter, geignit l’homme en déposant brusquement la gamine à terre, tes cris les ont alertés… Pour la mission discrétion c’est raté… Bah de toutes les façons ce n’est pas mon truc à moi…»
Il propulsa d’un geste du bras un des hommes contre le mur et fonça sur le deuxième l’éjectant d’un coup d’épaule dans les escaliers qui se situait derrière eux.
Les trois types qui restaient pointèrent instantanément leur mitraillette dans sa direction, mais sans qu’ils ne puissent rien faire, il découpa à l’aide de son énorme hache les trois armes en deux.
« - Bande de minables, allez-vous en si vous tenez à vos misérables petites vies !! ! Hurla notre ami.
- Comment oses-tu nous insulter ainsi ?? ? Riposta un des types en sortant son couteau, pendant que les deux derniers fuyaient à toute vitesse.
- Bah Hahaha, tu crois me faire peur avec ton petit canif ?? Imbécile, tu ferais mieux de fuir comme tes amis !!
- Hum… Je ne suis pas comme ces lâches… Mon petit canif, comme tu dis, m’a sorti de situation pire que ça… Hihiiihiiiihii… Lança-t-il d’un ton sec.»
L’homme au bandana rouge sauta en l’air et tendit la main, dans la quelle il tenait son poignard fermement, dans la direction de son adversaire. Celui-ci, d’un simple geste de la tête, évita l’attaque et d’un coup de point dans le ventre étala son agresseur à terre.
« - Pff minables, je l’avais dit, vous n’êtes que des minables…
- Hi… Tu crois avoir évité totalement mon attaque… Regarde ta joue avant de parler…
- Tu vas te taire, hurla-t-il en frottant sa pommette de la main gauche. »
Il la regarda et vu que sa paume était remplie de sang. Il recula un pas en arrière, son étonnement pouvait se lire sur son visage. Il croyait avoir évité totalement le coup porté par son adversaire mais il s’était lourdement trompé…
« - Hihiii… Notre chef nous a donné l’ordre de gardé cette enfant enfermée et de tuer toutes les personnes qui s’en approcheraient, sorti l’homme en se relevant… Et puis, elle est si mignonne… Je ne la laisserais pas partir aussi facilement.
- Comment ?? Les types comme toi me dégoûtent. Tu as eu de la chance une fois et tu viens faire ton malin... Bah je vais te massacrer une bonne fois pour toute !! »
Il brandi sa lourde hache et d’un mouvement circulaire du bras il projeta son arme dans la direction de son adversaire. Il ne pu en croire ses yeux, son rival, sans qu’il ne comprit comment, réussi à éviter l’attaque et à se retrouver derrière lui.
Il était braqué par la pointe de la lame. Une goûte de sueur coula sur son front. La rage qu’il eût suite à cet événement se voyait sur ses lèvres et d’un geste de colère, il donna un coup de coude dans la figure de l’homme au bandana qui se retrouva de nouveau à terre.
« - Bah tu m’énerves, râla t-il en reprenant l’enfant sur son épaule, cette fois reste à terre…
- Tu… Tu me le payeras, pesta l’homme au bandana le nez en sang avant de s’évanouir.
- Ouai c’est ça, bonne nuit…»
Il descendit les quelques marches en pierre, en évitant le garde complètement assommé qu’il avait propulsé plutôt, et il se dirigea vers une porte métallique toute rouillé qu’il ouvrit d’un coup de pied pour se retrouver enfin dehors.