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La Larme de Tristania

UnderYou
UnderYou
Niveau 8
14 avril 2006 à 00:54:01

Bon bah voici une zolie petite histoire faite pour un cour de francais, par ma meilleure amie, c´est cour, mais on projete de faire une version longue...alors comme dirai l,autre , Enjoy ^^

La larme de Tristania

Par un beau matin de fin d’été, nous déménageons. La tête collée sur mon oreiller bleu pâle j’entends ma mère m’appeler de la cuisine « Alex, Alex, crie-t-elle, réveille toi! ». Alors donc je me lève péniblement et sort de ma chambre lointaine dans le couloir couleur de fraîcheur hivernale. Je me pose plusieurs questions, pourquoi déménager au fond d’un bois très loin de la civilisation, même si ici, c’est la jungle? Bing, Bang, Pouf! Avec les deux yeux fermés bien dur, j’avais presque oublié les boîtes de coutellerie dans l’escalier. Me retrouvant en bas de pyjama sans dessus dessous près de la porte où les déménageurs entrent et sortent. Mon père, toujours son nez dans un bouquin, n’as même pas fait attention a moi, pourtant j’étais très visible. Ma mère, toujours pressée, comme à l’habitude, a des doutes sur mes activités nocturnes .Le temps de monter à l’étage m’habiller et prendre tous les trucs inutiles qui m’appartiennent. Le cœur gros je fais un dernier au revoir à mes amis. Je suis quand même sceptique quant à l’idée de déménager dans une vielle cabane entourée de verdure non-accueillante.

Après avoir fait six heures de route vers le nord et traversé des centaines d’hectares de foret, nous arrivons finalement. Le soleil commençait déjà à se coucher sur les hauts sommets des montagnes surplombant la maison. J’ai seulement eu le temps de mettre un pied en dehors de la voiture et voilà qu’un violent coup de vent d’une fraîcheur sans précédent me fouette le visage. Avec mon sac à dos et les lourdes boîtes à transporter, je dois trouver ce qui sera ma chambre. Vue d’horreur alors que j’entre dans cette demeure, les araignées, les matières visqueuses et le plancher qui grince. Voilà mon avenir. Je monte au deuxième pour y trouver mon refuge. J’ai été attiré par la dernière porte de ce couloir interminable. Je m’y approche et tourne la délicate poignée ornée de fines fleurs lilas. À la vue de cette pièce qui me semble terrifiante je n’ose y entrer. Mais malgré cette terreur je pénètre dans cette chambre à peine éclairée. J’y dépose les lourdes boîtes qui contiennent mes effets personnels. Mon attention se tourne vers un placard situé près de la fenêtre. Je m’y approche et l’ouvre, encore une fois, vue d’horreur, de la poussière, rien que de la poussière, et des araignées se balançant au bout de leur fils, elle semble avoir établit campement dans ce sombre recoin de la chambre. De ma casquette qui était verte, a mes superbes bottes d’armée, je suis totalement enduit de poussière pour ne pas dire aussi que je ne vois plus rien à cause de mes lunettes. La nuit tombe enfin, et les seules amies que j’ai sont les araignées de mon placard, je vais maintenant passer la nuit à me chauffer à la simple flamme d’une chandelle.

Depuis longtemps la chandelle est éteinte, et depuis aussi longtemps, je fixe le plafond délabré, les jambes croisées, le froid intense me glace les os. Tout a coup je pense au mystérieux coffret que j’ai aperçu au fond de la penderie. Les minutes passent et j’y pense toujours. Après une longue torture d’esprit, n’y tenant plus je cours vers l’armoire et l’ouvre à la volée. Je saisi le coffret. Je m’agenouille et l’ouvre. À l’intérieur un cristal brillait de mille feux. Je le cueille au creux de ma main et aussitôt un vague apaisante me traverse l’âme et je m’écroule sur le sol.

Ma tête me fait souffrir, une nausée a pris place dans mon estomac. J’entrouvre les yeux pour apercevoir les nuages à l’horizon. J’essaie de me relever mais mes mouvements sont arrêtés par de lourdes chaînes. Quelques minutes plus tard, après avoir complètement retrouver mes esprits je vois une meute de loups sanguinaires me dévisager avec mépris. Mes cheveux voilent mon visage et des formes rouges commencent à se dessiner dans le ciel, ce qui n’est pas un bon présage. Je sens un orage électrique venir de l’infini univers. Mes chaînes se vaporisent peu à peu en petites étincelles. Elles sont la dernière touche de lumière dans les ténèbres grandissantes. Une fois debout je me rends compte de quelque chose d’encore plus terrifiant que des loups enragés, je me trouve sur une plate-forme volante. J´étais suspendu entre ciel et terre. Avec un léger déséquilibre, je perds pied mais je n’ai aucune peur et sans soucis, je me laisse tomber.

Un coup violent me reveille, je suis presque totalement nu sur le bord d’une plage de sable blanc adjacente à d’immenses galets de gravier. Encore un peu surpris et envoûté par les multiples couleurs des papillons et la beauté du paysage féerique, je me laisse emmener vers une entrée qui s’enfonce dans l’inconnu. Après avoir marcher pieds nus sur le feuillage humide je me laisse bercer par les mille et unes gouttes d’eau qui frôlent mon visage. Devant moi se dresse une imposante statue de marbre blanc. Son visage me fait penser à un dieu de la mythologie scandinave, Lauki. Son cœur a toujours été tourmenté par la souffrance et le mal. Un éclat de miroir et posé sur le sol, au cotés de la statue. Je m’y regarde. Ma peau était devenue d’une pâleur éclatante. Mes yeux se fondaient dans le décor de verdure, Je ressemblais à cet être divin.

Le cristal se fit soudain lourd et brûlant sur ma peau, il me fit basculer et sombrer à nouveau dans un long sommeil. À mon réveil, les étoiles brillaient déjà haut dans le ciel. De ma vie, je n’avais jamais été aussi impuissant devant toute cette grandeur. Mes muscles me faisaient extrêmement souffrir, je voulais tout abandonner et rentrer chez moi, mais je ne savais comment faire. Pour remettre toutes mes idées en place, je me concentrais sur les sons mélodieux de la nature environnante. Un bruit de craquement de branchage me sort de mon demi-sommeil. Je tends attentivement l’oreille. D’un coup d’œil discret, j’entrevois, derrière un grand chêne centenaire, une créature mystérieuse aux longs cheveux blonds dorés et de très grande taille. Sans dire un mot, il s’avance, s’incline devant moi et bredouille quelques paroles incompréhensibles puis, il m’aide à me relever. Je le suis à travers un petit sentier qui aboutis à un joli village arboricole. D’autres créatures semblables à celle qui m’a sauvé se balancent de branches en branches, parlent et échangent, vaquent à leurs activités quotidiennes. Malgré toute cette activité, un silence règne, seulement une douce musique flotte dans l’air. Ces êtres portent tous une longue tunique blanche, très propre et bien ajustée. Seul quelques petits ornements discrets décorent leurs corps. Une sentinelle me fait signe d’entrer dans une chaumière. Je ne rouspète pas, je ne veux pas finir découpé en petits morceaux. L’intérieur de cette chaumière est luxueusement décoré. Un être est assis au centre d’un amas de coussins finement tissés avec des fils d’or. Je m’accroupis, sur ordre du garde, à ses cotés. Le roi fait signe aux gardes de partir et me chuchote à l’oreille que l’avenir de son monde est entre mes mains. Après avoir pris une bonne tasse de thé et avoir avalé un repas fort copieux, il m’explique sur un ton neutre le malheur qui menace son village, ainsi que toutes les autres créatures peuplant ce monde parallèle au mien. Il me dit que c’est mon choix, je peux décider que cela ne me regarde pas et rentrer chez moi, ou encore rester et risquer ma vie pour leurs venir en aide. Après tout, c’est nous qui avons brisé le fragile équilibre de leur nature, alors je vais rester.

Après avoir marché quelque peu, en somnolant, je rentre dans la hutte qui m’a été assignée. J’enfile ma tunique pour la nuit et je me passe le visage à l’eau. Je me niche au milieu des douillets coussins et m’endors presque aussitôt.

Au petit matin je me réveille en sursaut, tout en sueur. J’ai fait un rêve cauchemardesque sur le cristal qui est une larme de la déesse Tristania. Les oiseaux gazouillent, le soleil pénètre doucement par la petite fenêtre ronde et le roi des Elfes, Roan, entre dans ma hutte en épouvante. Par réflexe de garçon qui dort toujours en sous-vêtements, je remonte une couverture et prends un air outré. Roan me dit précipitamment que l’heure est arrivée pour moi d’accomplir ma destinée. Il ne me laisse pas le choix, en cette heure très matinale il me pousse vers le fond de la forêt, là où le soleil ne perce pas au travers des arbres. Je m’y aventure avec crainte. J’entre dans un jardin de givre et y aperçois une fontaine glacée. Une être translucide habillée d’un tissu léger et opalescent. D’une voix délicate, elle me pousse vers un tourbillon de turbulence, un vent glacial me fait regretter le voyage à venir. Un peu secoué, j’arrive à une terre désertique. Pas une plante ne pousse, il semble ne pas y avoir plut depuis des lunes. La femme à la voix doucereuse est toujours avec moi, le fin voile qui recouvrait ses épaules était en fait des ailes. Cette fée me pousse à avancer vers ce qui est, à mon avis, le néant. J’ai seulement eu le temps de fermer mes yeux mais j’ai l’impression qu’une autre personne entre en contact avec mon âme, je sens sa tristesse et sa maladresse. Je ne voie rien mais je sens l’air chaud bouger au-dessus de ma tête. Des griffes acérées se posent sur ma nuque, la sueur perle sur mon front et, paralysé par la peur, je n’ose plus faire un mouvement. Une voix dans ma tête me dit d’utiliser les fibres de mon être, et ma seule volonté pour utiliser mon pouvoir. Les serres tranchantes glissent dans mon cou. La créature maléfique ricane dans mon dos d’un rire qui résonne dans mon esprit. Cette bête volante se pose devant moi et me semble triste et malheureuse, son âme étant jonchée de remords. J’ouvre les yeux, la créature sombre et énigmatique me dévoile ses longs crocs et ses grandes ailes déchirées par le temps et les combats. Son horrible crane est surmonté par deux petites cornes, mais je perçois dans ses yeux, une forme d’humanité. Elle m’assène un coup foudroyant à la poitrine, je m’effondre, le souffle coupé sur le coup. Malgré la douleur, j’arrive à me relever et poursuivre la bataille. La créature étant proche de moi, je n’eus qu’à mettre mon pied derrière sa cheville pour la faire basculer. Une épée incandescente de matérialise devant moi. Je la saisi et la posa contre sa gorge. Nous, qui étions sur le bord d’un précipice, je n’avais qu’a la pousser un peu pour qu’elle tombe et que je réussisse à la vaincre. Encore une fois, la voix s’immisça dans mon esprit pour me dire d’être juste et bon envers tout le monde car toute personne qui a un cœur qui bat sont au même niveau face à la vie. Je n’ai pas eu le courage de tuer le monstre, mais je détachai le cristal de mon cou avec révolte et le fracassai sur le sol, il se brisa en millions de petits morceaux. L’un d’eux arriva dans l’œil de la bête et avec un regard humain, elle disparu en fumée.

Avec une larme au coin de l’œil, je compris le sens de ma destiné. La fée posa sa main sur mon visage, me perdant dans le firmament des ses yeux, je me retrouvai au milieu du village elfique avec beaucoup de regard graves fixés sur moi mais se dessinai sur les visages quelques sourires en coin qui me firent grand bien. Roan se précipita vers moi, me sera dans ses bras et me remercia chaleureusement. Nous marchâmes jusqu’à la fontaine glacée. Je m’assis sur le rebord et la dernière chose que j’ai vue était les couleurs et la senteur parfumée de cet endroit magique. Une force m’attira vers l’eau de la fontaine et m’y projeta violemment. En traversant cette eau glaciale, je revis mon aventure et vu l’avenir du monde.

En sursaut, je me réveillais sur le parquet de bois franc de ma chambre. Désorienté, je marchai à tâtons vers la salle de bain pour m’asperger d’eau fraîche. En revenant vers ma chambre, je me demandai si c’était un rêve ou une réalité déformée. Je me rendais à ma fenêtre et respirai tendrement l’air qui s’y trouvait.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
14 avril 2006 à 12:57:44

Wahou. Bon, c´pas mal, même plutôt bien dans l´ensemble, juste qu´à un moment t´as tout mis au passé alors que le reste du texte est au présent. :p) Sinon, bah ma foi c´t´original quoiqu´il me semble avoir déjà lu un truc du même genre, mais c´t´ait y´a des lustres. Euh bon voilà, j´ai pas trop de trucs à dire, si ce n´est qu´en faire une version longue n´est pas une mauvaise idée en soi mais que j´ai du mal à saisir comment vous allez vous y prendre pour ne pas rendre le tout trop lent. M´enfin, on verra bien sur le moment. :-d

UnderYou
UnderYou
Niveau 8
14 avril 2006 à 19:20:27

Bah...pour les temps de verbes...la premiere partie du texte a été écrite la semaine derniere, et la deuxieme, catte semaine et on avait pas relut le debut...**Sourit betement**

Et douterais tu des compétences de mon amie pour ce qui est de rallonger le texte??

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
14 avril 2006 à 19:28:48

Je doute pas des compétences, hein. :) Mais j´ai du mal à voir comment on peut rallonger ce texte sans faire trop durer les actions -et par là même, rendre le texte chiant-. Ou sinon faut rajouter tout un tas de nouveaux évènements, si vous voulez en faire une fiction complète. En toute honnêteté, là y´a pas assez d´évènements. Doubler la longueur, sans problème, mais ça resterait une nouvelle, longue, mais une nouvelle. En faire une fiction, ce sera une autre paire de manches je pense. :-)

UnderYou
UnderYou
Niveau 8
14 avril 2006 à 20:02:40

d´accord..on va plus appeller ca, un travail de francais a remettre vendredi...mais on a des idées et elle est super géniale en écriture, mon amie alors...

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