bonjour ou plutôt bonsoir! J´ai décidé, par simple amusement de vous offrir une fanfiction de l´oeuvre magistrale de J.R.R. Tolkien, j´ai nommé: Le Silmarillion!
C´est évidemment par plaisir que je vous offre ce premier chapitre, vouloir faire mieux que tolkien étant pour moi impossible, c´est évidemment compréhansible!
J´ai tout de même consacré beaucoup d´efforts à ce texte sans intérêt au niveau de la publication, j´espère donc que vous ferez de même en daignant y jeter un coup d´oeil et d´y ajouter un petit commentaire!
bonne lecture
Chapitre 1
Taladh, la terre d’Olodris était encore rongée par le chaos de procréation lorsque des éléments vitaux sortit le premier rayon de lumière. Ainsi, Telori, seigneur de l’élément terre, qui se trouvait aux confluents du feu, Fallari, et des mers, Mallari n’était pas encore devenu l’élément dominateur aux premiers jours de Taladh, que déjà Olodris pensait et réfléchissait à l’avenir de monde qu’il avait engendré.
Il descendit sur terre, et rencontra Telori, l’élément au cœur de marbre, qui, vainement, tendait à recouvrir le monde de ses roches indestructibles. Mais Olodris demeurait sceptique, affirmant que nulle poésie ne jaillirait jamais d’un être si peu élégant.
Alors Telori se fâcha si fort et si ardemment que la terre en trembla. Mais voyant qu’Olodris demeurait inébranlable face à de telles protestations, il comprit que seules des preuves de valeur parviendraient à le faire changer d’avis. Telori prit donc une apparence plus attirante, et il montra à Olodris ce que sa beauté était en mesure d’entreprendre une fois mise à l’épreuve. Jamais Olodris n’avait imaginé de choses aussi somptueuses que celles que lui proposa son disciple. Il vit à travers l’union de leurs pensées les premières vallées, les montagnes, les champs emplis de bourgeons au renouveau des saisons, tout cela ajouté à la paisible harmonie de l’eau qu’apporterait Mallari, et bâti sous une immense couche de chaleur et de lumière en fusion qu’apporterait Fallari.
Les larmes ruisselaient encore sur son doux visage alors que la bénédiction envahissait le cœur de Telori, qui, aussitôt, se mit à l’œuvre.
Ainsi la terre devint l’élément dominant sur Taladh, qui sentait pousser les racines des premiers arbres de son histoire et la lumière se perpétuait désormais bon train.
Olodris, à la vue de ce spectacle si étonnant éprouva un sentiment qu’il n’avait ressenti auparavant : la jalousie. Aussi beau que fût le monde, rien n’avait été signé de sa main, et, prétextant qu’un tel miracle ne devait pas être contemplé par la seule vue des dieux, il décida d’ajouter sa touche d’originalité et créa les Nolordils, ceux que l’on appelle les fondateurs de l’ordre fantastique.
Les Nolordils sont aujourd’hui considérés comme les ancêtres des magiciens, mages et sorciers. La différence entre les trois ordres naquit probablement de l’hérédité à laquelle Olodris les avait affectés.
Dès lors, du premier ordre de Nolordil, auquel fût donné le nom de « magiciens », une image de bonté et de sagesse se déversa sur tous les êtres qui leur étaient soumis. Et du bon côté d’Olodris apparût l’espoir, la foi et le respect des choses anciennes et différentes, quelles qu’elles soient.
Vint de suite l’ordre des « sorciers » dont la cruauté et le mal qu’ils éprouvaient à l’égard d’autrui rappela quelque peu la jalousie qu’éprouva Olodris envers Telori lorsque celui-ci le surpassa d’imagination et de talent.
Quant à l’ordre des « mages », sans doute représentait-il la neutralité la plus parfaite, l’indécision entre l’adversité et l’ambition qui en découlait. Ainsi considéra-t-on les mages aussi pacifiques que couards, aussi raisonnables qu’indécis, et par-dessous tout peu dignes de confiance.
A peine les premières frontières -et par conséquent les premières cartes- faisaient-elles leur première apparition que la première guerre éclata.
Venues des profondeurs abyssales où régnait le peuple des krakens, les sirènes, aussi appelées Dalimelnäs, abandonnèrent la vie marine offerte par Mallari pour finalement émigrer sur Taladh où elles furent accueillies avec générosité, à l’image des magiciens qui les prirent en épousailles.
Au fil des âges, les enfants des magiciens et des sirènes perdirent autant de leur magie que de leur capacité à respirer sous l’eau, et de ce curieux mélange naquirent les premiers elfes. Et malgré les traits physiques tels que les oreilles pointues et leur peau blanche héritées de leur mères, ou encore leur immortalité, héritée de leurs pères, la race elfique tendait plus que tout à gagner son indépendance, et ainsi firent-ils voile vers l’île d’Antelunda, où ils bâtirent de leurs mains habiles les premières forteresses du monde.
Quant aux sorciers, qui demeuraient intouchables derrière les hautes montagnes du pays d’Avrore, la venue des elfes était à l’évidence même un dessein de la partie incorruptible d’Olodris qui visait à leur nuire.
Et ainsi, alors que se finit le prologue de Taladh, commence le récit des guerres de jadis, de celles qui furent si violentes et si misérables qu’aujourd’hui même, nul ne les a oubliées.
Je précise que ce n´est pas une hsitoire "normale" (pour le moment) car il n´y a pas encore de véritable héros ni de suspense, tenez-en compte! ![]()
dois je bafouer l´esprit de tolkien en lisant ce texte? ![]()
non, mais serieusement, je n´ai pas tres bien compris l´interet de ton texte, comment faire une fanfic sur le silmarillion, qui se suffit tres bien a lui meme? ![]()
Ce n´est par réellement une fanfic étant donné que les noms sont différents,etc... mais cela ressemble beaucoup au silmarillion des premières pages alors je lui ai donné ce nom
J´ai cité le Silmarillion pour donner une oeuvre comparative (mais à laquelle la mienne n´est pas comparable) ![]()
voilà, je poursuis l´histoire, que j´ai décidé d´écrire avec "Theoden" ( c´est son pseudo lol)!
Mettez des comms! Ce chapitre est de moi!
Chapitre deux
Mères des elfes et guerres abyssales
On raconte que Mallari, l’élément Mer, versa bien des larmes de colère et de tristesse lorsqu’ Olodris confia à Telori l’agencement d’un monde qu’il aurait souhaité bâtir de ses propres mains.
Ainsi, jalousant avec hardiesse cette union d’éléments, il descendit jusque dans les abysses de Taladh, là où nul ne le suivrait ni ne l’observerait, et il engendra les trois premiers ordres abyssaux.
A l’image des magiciens, les sirènes furent les premières à voir le monde. Ainsi eurent-elles un choix inestimable d’océans ; et, ne se privant en rien de la bénédiction de Mallari, elles bâtirent leurs cités sur le versant le plus accueillant et le plus époustouflant de Mallar.
Parmi celles-ci, Meonilas, fût la plus belle et la plus grande de toutes.
Selon ce qu’en disent les elfes, elle fût faite d’un corail rendu immortel par le sacrifice de cent des leurs. Dès cet instant, elle se dressait inébranlable aux confluents des océans, et son éclat se reflétait au-delà des abysses colonisés, jusqu’au nord lointain.
Mallari, qui contemplait l’œuvre au loin, fût instantanément séduit par l’accomplissement d’un travail aussi fin et gracieux ; alors, il s’avança au devant de ses filles et parmi les plus rayonnantes, les plus justes et les plus respectables, il en choisit une qui devint reine.
Elle s’appelait (ou fût appelée en cet instant solennel) Antalaria, la reine de jadis, gardienne des mers du sud et grande impératrice de l’ordre des sirènes.
Sous le règne d’Antalaria, Meonilas s’agrandit encore et encore, tant et si bien qu’elle comptait, au temps de son zénith, la majeure partie des sirènes et de leurs filles.
Mais de la jalousie de Mallari naquit une fois de plus une race noire et vile, impure à vivre ou même à être imaginée. Ainsi, les Krakens furent-ils les seconds à peupler Mallar ; et de leur peuple, la plus grande partie migra jusqu’aux froides et inconfortables eaux du nord gelées.
Il serait inutile de passer le moindre temps à décrire leurs cités tant celles-ci furent bâties sans soin ni gracieuseté.
Et finalement, d’un équilibre neutre de cette nature déchirée naquirent les léviathans, le peuple le plus pacifique de Mallar, d’énormes bêtes aux longues queues, appelés aussi « dragons des mers ». Ceux-ci s’enfoncèrent à l’est et l’on perdit leur trace à tout jamais.
Quant aux Krakens, jamais ils ne devinrent aimables et respectables. Alors, Mallari décida de les maudire, tant il avait du dégoût à les avoir vus naître de ses propres mains.
Au fil des siècles, la jalousie envahit le cœur de ces créatures ignobles et repoussantes, qui trouvaient intolérable de ne pouvoir profiter d’une mer plus calme et plus chaude. Ainsi décidèrent-ils, à l’image de leur maître, Scipion, d’envahir le royaume d’Antalaria, et la guerre abyssale commença.
Très tôt, les quelques provinces avancées de leur royaume furent ravagées, et déjà, les victimes se comptaient en milliers. Les maisons d’algues furent détruites, les cultures saccagées et le chaos propagé aux confluents de Mallar.
Au solstice d’été, Meonilas fût assiégée. Trente mille Krakens encerclaient la ville, attendant de la mettre à sac une fois les portes franchies. Mais Scipion et ses troupes durent faire face à la puissance de la magie des Dalimelnäs, et nombre de batailles furent perdues par les Krakens.
Cependant, le nombre finit par avoir raison des sirènes. Les ennemis pénétrèrent dans la ville qui fût détruite peu de temps après et les quelques Dalimelnäs restant fuirent sur terre, laissant le contrôle complet des océans à la race la plus détestable et la plus corrompue De Taladh.
Chapitre 3
Arfanstäl Telmentëa La Guerre des Frères de Sang
Ainsi commença donc, issue du Coeur Noir d´Olodris et de ses sombres pensées au temps de la Création du Monde, la guerre la plus terrible que la Terre n´ai jamais connue : Les Enfants issus de sa jalousie, la race des Sorciers, livra maintes batailles aux Enfants des Magiciens et des Sirènes, les Elfes. Malgré leur parenté, les Sorciers vouaient une haine si noire aux Elfes qu´ils décidèrent de leur faire la guerre, jurant sur leurs âmes ténébreuses qu´ils les extermineraient jusqu´au dernier. Leurs sombres desseins se tissèrent derrière les hautes montagnes du pays d´Avrore, qu´ils rendirent impénétrables tant par leurs sorts ténébreux que par leur haine envers les vivants. Ils rendirent cet endroit malsain, rongé par la mort et le désespoir où des créatures sans nom, aussi noire que la nuit et les ténèbres, devaient se dresser contre tous. Ils construisirent une citadelle, Faltör Törvar, La Mort du Monde. Olodris leur avait donnés, lors de leur création maudite, une arme terrible, le Feu Infernal. Cette magie coulait dans les veines des Sorciers, leur conférant un pouvoir capable de faire trembler les fondations mêmes du Monde, de briser l´Ordre des Eléments imposé par la part d´Esprit pur d´Olodris et de plier toutes les contrées de Taladh sous leur joug. Leur chef suprême se nommait Arfanor le Maudit, détenteur de la magie Ultime, part infime du Mal de l´esprit d´ Olodris. Il était le premier sorcier à voir le jour de cette jalousie tant maudite par les Elfes. Reclus dans les profondeurs glauques et malsaines de sa citadelle, il inventa nombre de sorts tous plus vicieux les uns que les autres, certains pouvant faire imploser la matière, d´autres lâcher des fléaux infernaux sur la Terre, des créatures d´une puissance telle que même la Mort semblait les épargner. Démons, Dragons, Etres Infernaux surgissaient des Taltors, les Portes des Enfers, qui n´étaient autres que les incarnations matérielles des voies de son esprit, où démence et haine viscérale des Elfes étaient les muses de ses inventions maléfiques et perverties. L´apparence de ce demi dieu était si terrible dans la plénitude de sa fureur que quiconque osait le regarder mourrait de peur, l´esprit balayé et détruit par les ondes infernales de sa malveillance. Arfanor le Maudit était le sorcier le plus puissant que Taladh n´ai jamais porté, et il déchaîna son pouvoir dans l´Arfanstäl Telmentëa. Seul un Elfe pouvait lui tenir tête, et peut être, le vaincre : Altarad Tellaë, le Prince de la Terre.
Ce puissant roi des Elfes résidait dans la citadelle d´Ëtaraden, sur l´île bénie d´Antalunda. Ce peuple, fier et indépendant, était issu de la part pur de l´esprit d´Olodris, fils des Magiciens et des Sirènes. Leur bravoure et leur vaillance au combat n´avait d´égal que leur fierté, la Flamme Immortelle brillant dans leur regard. Ce pouvoir légué d´Olodris leur accordait une vie éternelle, qu´ils usaient aux arts du combat et au développement de leur sagesse. Nombre d´entres eux voyaient le temps s´écoulaient au rythme des décennies, et s´aperçurent, amèrement, que la délivrance de la mort leur été interdite. Aussi les plus sages et les plus aguerris d´entres eux utilisèrent ce don pour acquérir des connaissances si parfaites dans l´art du combat que nul êtres, mortels ou immortels, ne pouvaient les vaincre du fil de l´épée. On les surnommait les " Ataras ", les maîtres épéistes Elfiques. Leurs connaissances étaient poussées si loin qu´une lame et son porteur ne faisait plus qu´un, car l´épée acquérait une âme propre. Seuls le plus sages étaient appelés à les manier, car une âme avide de sang et de batailles habitait leur épée, aussi fallait il être d´une prudence extrême lors de leur maniement car la rage de sang se communique à l´esprit de son porteur.
Ce peuple colonisa tout le long des rives de Taladh, construisant des ports si puissants et si majestueux qu´ils leurs conféraient une hégémonie totale sur les vastes Mers de Mallari. A cette époque, les Sirènes prospéraient, et la puissance des Antaluden atteint son zénith, quand vint un vent chargé de la puanteur mortelle de la mort et de la guerre en provenance des Noires montagnes d´ Avrore.
Aussitôt, les Sirènes, sous le règne bienveillant d´Antalaria furent attaqués par les Krakens menés par Scipion. Les Guerres Abyssales commencèrent.
Au même moment, les puissants ports des Elfes furent rasés par la gigantesque armée d´Alfanor le Maudit, appelant les éléments infernaux à leur rescousse, ils semèrent la mort et la désolation partout où ils passaient, égorgeant femmes et enfants et réduisant les hommes en esclavage. L´Arfänstal Telmentëa, la Guerre des Frère de Sang commença.