z´en aviez pas voulu la première fois, y´a pas plus de raison pour que vous en vouliez cette fois-ci!
En fin pour ceux que ça intéresse, après ces multiples changements, cette histoire est celle du terrible guerrier noir qui se battu toute sa vie pour établir la terreur autour de son nom, que toutes ses troupes le craignent comme le terrible capitaine, l´ombre noire qui fait régner sur le monde la silhouette de la peur
Enfin bon pas besoin de vous embrouiller l´esprit, j´ai pris compte de toutes (ou presque) les précédentes critiques pour améliorer la première partie (cinq pages, c´est petit!)
mon orthographe s´est beaucoup amélioré (me semble-t-il. Par mesure de précaution, je vais tout relire encore une fois.
Bonne lecture
Aprécier.
J´apprécie ![]()
Le chevalier noir
Le soldat était sur la fameuse colline. Cette colline qui, parait-il, aurait déclenché une guerre si grande, que même mille ans plus tard, personne ne l’aurait encore stoppée. Le terrible Gundrick le sage aurait abattu sur cette colline Garfirck le vaillant. Ils étaient tout deux fondateurs de deux partis différents : le mouvement de Gundrick, se basant sur le passé pour fonder l’avenir tout en gardant son peuple dans une ignorance telle qu’il s’en portait mieux, et la politique de Garfirck qui lui ne comptait que sur la force des armes pour avancer et contrôler le monde sous la poigne de fer. La sagesse mêlée à l’ignorance, ou la force mêlée au pouvoir. Pour LUI, c’était du pareil au même. Mais on ne lui demandait pas son avis. Car même Capitaine des troupes Est du clan Gar, le parti du fondateur portant le même nom, il ne devait que combattre et rien d’autre. Le chevalier était sur le monticule, surplombant une large falaise, et attendait paisiblement comme si rien ne pouvait l’ébranler. Comme un roc. Habillé de ses fameux vêtements sombres qui lui avait valu le surnom de : « l’ombre noire », laissant ses cheveux couleur charbon volés au vent, le Capitaine attendait en regardant le spectacle qui s’offrait devant ses petits yeux bleus-gris :
Sur la plaine, des centaines de soldats. Certains habillés d’habits couleur sang et d’autres de bleu clair variant à l’indigo. Le terrain était infesté d’une odeur de bataille, une odeur de sang. Les soldats en rouge faisaient partie du partit Gar qui combattait avec acharnement le mouvement Gun en bleu. Mais beaucoup fuyaient par crainte car même leurs armes à feu ne pouvaient percer les résistantes armures de leurs ennemies qui s’avançaient rapidement vers eux.
« Ils sont pitoyables » se dit le Capitaine. Le clan de Gar possédait la technologie la plus avancée de toute, offrant à ses hommes des canons qui pourraient éradiquer une ville en un instant. Mais les faibles fusils de la multitude de soldats ne pouvait rien contre ce qui restait dans le cœur des hommes : la peur. En effet, devant les soldats armés de canon, il y avait les célèbres soldats de Gun qui étaient armés que de simple épées et parfois de lances en mithril mais qui étaient montés sur de grandes créatures bipèdes, leurs pattes dotées de griffes, et des écailles jaunâtres recouvrant leur être, des dents aiguisées comme des rasoirs couvrant leurs mâchoires puantes et à la couleur de leur corps, qui étaient menées par la redoutable Capitaine Lucil, célèbre de toutes les soldates de l’empire adverses. Beaucoup des recrues que l’ombre noir avait poussées à rejoindre les rangs, indirectement par sa gloire, et volontairement par la force de l’épée, n’étaient que de simple assassins et voleurs trouvés dans les prisons qui étaient plus spécialisés dans les coups en traître par derrière que par la montée en première ligne. De plus, voir surgir devant de grands reptiles qu’ils n’avaient jamais vus, car les soldats de Gar préféraient les Hovers aux dragons et que les hommes venaient principalement de la ville, pouvaient fournir un motif valable pour s’enfuir à toutes jambes. Seules une vingtaine de « bleus » venus de la campagne voulaient bien résister aux assauts répétitifs des ennemis en faisant feu malgré leur manque considérable de munitions.
Une voix retentit derrière l’ombre noire :
- Holà ! Qui êtes-vous ?
Il se retourna lentement en regardant son interlocuteur. Il s’agissait d’un sergent des lignes de Gun, d’après son habit bleu marine : les officiers de l’ennemi porte des vêtements plus foncé si ils sont plus gradés. Ceux-là tentaient de prendre les Gar à revers par la fameuse colline faite de pierre où se tenait le Capitaine. Celui-ci murmura :
- L’ombre noir entre en action…
Le soldat n’eu pas le temps de faire un geste que l’homme devant lui avait lancer un objet en l’air. Tout les soldats lancèrent leurs lances ou utilisèrent les armes à feu récupéré quelques bataille auparavant et gardé pour cette mission, principalement des six coups. Mais l’ombre avait disparue en ne laissant qu’un vieux manteau d’aucune utilité. Les soldats levèrent les yeux à temps pour apercevoir ce fameux Capitaine reprendre l’objet qu’il avait lancé, une épée à double lame, et le voir atterrir par mis les soldats déconcertés. Un instant, un seul s’écoula, un instant figé et coupé de toutes choses extérieur, avant que une des lame du soldat ne s’enfonça dans la roche avec bruit.
Le rocher explosa alors, dans une multitude de projectile de roches et de morceaux d’humains ainsi que, seule chose encore vivante, le capitaine qui s’élançait en l’air vers une des dernières technologies découvertes par son clan, et joie de ses utilisateurs qui formaient un groupe de pilotes aérospatiale des plus compétent : le vaisseau surpuissant baptisé par son commandant le :
« Hautvent »
La forme atterrit sur le pont du véhicule aérien où un soldat s’approcha de lui pour l’informer :
- Le commandant souhaite vous parler Capitaine !
- Dites lui que je n’ai pas le temps.
- Il m’a dit d’insister par tous les moyens.
Le capitaine appuya alors sur un bouton de sa chemise en soupirant et prononça le mot : « présent ». Une voix s’éleva alors du bouton :
- BON DIEU gamin ! C’est la débandade totale sur le front ! Faut agir et plus vite que ça ! Les canons sont prêts à faire feu et les missiles sont en place ! On attendait plus que toi !
- Très bien. Survolez le sol d’assez prêt pour que je puisse me mêler à la bataille. Canardez le front des lignes montées avec les missiles et préparez les canons pour le gros des troupes ennemies en retrait. Essayer de les prendre contre les montagnes.
- C’est comme si c’était fait gamin !
Le vaisseau plongea avec une effroyable vitesse vers le sol et redressa peu de temps avant la collision. Le Hautvent fit alors une rotation horizontale et, une fois en place, commença le feu avec ses missiles qui plongèrent sur le gros des troupes, sacrifiant une dizaine des soldats de Gar prit au piège entre les terribles chevaliers. L’ombre noire bondit alors du vaisseau et glissa le long d’une chaîne. Elle interrompit sa course pour finir dans l’attroupement des fameux « bleus » qui avaient tenté une résistance et avaient mis quelques chevaliers en déroute malgré l’inutilité de leurs armes à feu qui ne leur infligeaient aucun dommage. Le Capitaine s’adressa à la personne qui semblait avoir une quelconque autorité dans le groupe :
- Ramassez immédiatement vos blessés et menez les loin du combat. Demandez à tous les soldats valides de venir ici ! Nous avons besoin de leurs compétences dans la bataille !
- Entendu Capitaine ! Dit le soldat avant de réunir une dizaine de combattant s blessés et parfois mutilés.
L’ombre noire cria. Ce son réveilla la flamme du courage endormie dans le corps des soldats peureux et éveillèrent un doute dans l’âme des ennemis. Ce cri était celui de l’ombre noire, l’ombre qu’ils pensaient mort dans une explosion quelques mois auparavant et que, d’après les renseignements qu’ils possédaient, n’avaient pas donné signe de vie depuis longtemps. Les Gun s’arrêtèrent alors et beaucoup firent demi-tour avec leur monture. Le Capitaine Lucil fut elle-même stoppée dans son élan avant de reprendre le cri, dans un signe de défi et de s’élancer avec ses soldats. Quelques missiles tombèrent entre ses cavaliers mais ne les arrêtèrent pas. Mais l’ombre noire avait déjà réunie une cinquantaine d’hommes qui, même si certains étaient gravement blessés, ne pouvaient se résoudre à laisser la chance de combattre aux côtés d’un héros telle que le célèbre Capitaine. Tous s’élancèrent et les coups de feux fusèrent de partout. C’est alors que les canons sur les collines dans le camp de Gar se firent enfin entendre. Ils avaient chauffés tandis que les soldats mourraient pour leur permettre de tirer. Les armes tirèrent sur les cavaliers et ce fut un terrible tremblement qui suivit l’arrivée des boulets meurtriers dans les rangs des reptiles. De nombreuses montures tombaient sur le sol, écrasant leurs cavaliers, tandis que ses compagnons s’en allaient par crainte d’autres représailles qui tombaient parmi eux sans leur laisser un moment de répit. Un des cavaliers enleva son casque qui le protégeait des chutes. C’était une femme, très jolie mais apparemment épuisée. Une ombre vint au dessus d’elle et dit, presque avec humour :
- Bonjour.
La femme eu un rictus, puis un sourire, avant de se lancer dans un rire froid et sans joie. L’homme la releva et lui prit son épée. Après, il lui mit les mains dans le dos avant de les attacher avec une corde. Il fut doux dans ses gestes mais ferme avant de prendre la parole :
- Triste réalité n’est-ce pas ? J’ai passé deux ans à te chercher et voila par un fabuleux hasard tu me tombes dans les bras.
- Hasard…Puis-je au moins connaître le nom de celui qui m’enverra au peloton d’exécution ?
- Je ne t’y enverrai pas. Je ferai en sorte que tu sois enfermé. Ne fusse que pour quelques années… Mais je dois bien me présenter, Capitaine Lucil. Appelez moi …
Mais la radio portable sur sa chemise fournit des bruits étranges avant de faire entendre la voix du commandant du Hautvent :
- GAMIN ! Arrête de flirter et lève tes yeux ! IL est là !
J´ailu, je trouve ça confus, bien é crit, mais confus, enfin en tous cas moi j´ai pas bien compris qui était qui, qui parler, qui était avec qui...
Sinon j´aime bien, mais j´ai rien compris
Bon bin bonne continuation
On remonte
Et On reposte
- GAMIN ! Arrête de flirter et lève tes yeux ! IL est là !
L’ombre noire leva alors son regard et vit, de par les montagnes, un immense dragon apparaître. Grand et gris, telle il était celui que les soldats appelaient : » Le Dieu Bahamut ».
On pouvait voir une certaine ressemblance avec un être humain, si celui-ci faisait 25 mètres de haut et 15 de large. Là où devait se trouver la bouche, un bec noirâtres garnis du sang des sacrifices claquait l’air. Les ailes démoniaques brassaient l’air, portant par leur force herculéenne le monstre draconique. De multiple saphir et rubis scintillaient sur le corps ailé mais les deux petits yeux enfoncés entre les paupières étaient émeraudes. À la place des pieds et des mains, des griffes tranchantes.
La créature déploya ses ailes et monta dans les nuages. Puis, elle réapparut en tirant une formidable sphère d’énergie formée à travers son bec sur les canons et l’arrière des lignes. Une incroyable explosion dévasta les points de retraite et les canons furent réduits en poussière dans les cris des hommes hurlant à la mort dans leurs souffrances causées par les brûlures créées par la déflagration. Le commandant du Hautvent cria alors dans les terribles haut-parleurs du vaisseau que toutes les unités présentes dans la navette devaient combattre sur le pont. Les soldats accoururent rapidement sur le pont en tirant sur le terrible dragon avec toutes les dernières munitions. Mais la bête était résistante et rapide. Elle plongea sous le vaisseau et le souleva dans une position mi-horizontale mi-verticale. Alors, un homme sortit du bijou technologique, mi plié pour ne pas glisser sur ses bottes, mi debout pour apercevoir la créature. Il tenait une lance, une longue arme faite d’un bois étrange et d’un bout de métal noir formant une pointe belle et majestueuse. Des plumes de phénix pendaient de l’arme mais c’était de façon purement esthétique que pour quelconque utilité dans la bataille. L’homme était grand et blond. Mais ses cheveux étaient clairsemés de mèches grises qui prenaient le dessus sur sa couleur naturelle. Il avait des lunettes pour retenir les mèches de ses cheveux et les empêcher de masquer sa vue ou de la perturber. Dans l’encolure de ses lunettes, un vieux paquets de cigarettes avec filtres. L’homme en fumait justement une et, pendant au bout de son cou, on put voir une plaque sur laquelle on pouvait voir marqué d’une délicate écriture : « CID »
Cid s’élança vers la bête. Le capitaine du vaisseau bondit du pont pour venir figé sa lance dans l’œil du Dieu. La bête fit un soubresaut rapide pour une créature de sa taille et Cid tomba du monstre mais, avec une habilité incroyable pour un homme de son âge, rattrapa une chaîne de sa main gauche qui était la seule de libre. Il grimpa lentement vers Bahamut et réussit à se hisser sur son immense bras. Il rampa alors sans se faire voir vers le réservoir de l’appareil et le perça d’un coup avec sa grande lance. L’essence se déversa sur le corps monstrueux de la créature. Elle aperçut Cid. Le Dieu tenta de frapper le pilote mais celui-ci parvient à se faufiler sur les membres de la bête et de grimper sur le pont avant de dire d’un ton des plus communs :
- J’espère que tu vas aimer ce que je t’ai préparé.
Et il lâcha sa cigarette sur le visage de la bête, aspergée d’essence. Bahamut perdit alors de l’altitude, enflammé, et le Hautvent en reprit pour pouvoir visé la créature. Le pilote donna un ordre :
- Lancez le rayon du canon Alpha ! Pleine puissance et vite !
Le canon Alpha situé sous l’appareil rayonna un instant avant de lâcher un long fil électrique d’une couleur variant entre l’indigo et le rouge sur le Dieu qui tenta, dans un dernier effort, de lancer une dernière attaque sur le Hautvent. Cid, le capitaine du vaisseau, entra dans la salle des commandes en trompe dans son pantalon vert bouteille et son blouson bleu tandis que le vaisseau était secoué dans tout les sens :
- Bon dieu qu’est-ce qui se passe !
- On perd de la puissance…Notre réservoir droit est percé et le gauche vient d’être touché par l’attaque !
- Ok ! vire toi de là je m’occupe de tout !
Puis le pilote porta sa bouche à un bouton sur sa blouse en disant :
- Gamin on va atterrir fais évacuer le périmètre ça va être un atterrissage catastrophe !
Une voix répondit :
- Les ennemis sont en fuite essaye d’atterrir prêt des montagnes… !
Le vaisseau plongea vers les montagnes puis fit un retournement à 90 ° pour essayer d’amortir sa chute, réduisant sa vitesse, dans le tas de cadavres ennemis. Le Hautvent glissa sur le sol sur une centaine de mètre et fit de nombreux tonneaux des plus admirables avant de retomber sur son train d’atterrissage dans un bruit de fracas des plus résonnants et qui fit trembler la terre. Les soldats regardèrent alors le vaisseau quelques instants, avant de voir Cid sortir. Celui-ci resta sur place un moment, pour retrouver ses esprits. Il se redressa au moment où l’ombre noire arrivait devant lui en tenant une prisonnière par ses liens et la faisant avancer devant lui.
- Alors, gamin, pas trop épuisé ?
- Non ça va Cid. Je tiens à te présenter Lucil, la grande capitaine que je viens de trouver dans le champ de bataille. Quoiqu’il en soit vous teniez à connaître mon nom, le voici : je me nomme Abanfir. Et maintenant je vais vous tenir enfermée jusqu’à ce que nous arrivions à Fearest…
Il s’éloigna dans le couloir du vaisseau resté ouvert au son de la voix de Cid qui criait :
- On repartira pas avant un moment Gamin ! Au moins deux jours ! Eh ! tu m’entends ?
Le capitaine finit par abandonner et porta sa main à derrière son oreille droite et, à cet instant, il se dit :
« MINCE ! J’ai perdu mes cigarettes ! »
C´est bien, mieux que la fois précédante, car, on comprend mieux - ou du moins je -peut-être pasque y a moins de monde, sinon une petite incohérence, le Capitaine, Cid, je trouve bizzard qu´il dit Mince, vu l´image que tu nous donnes, on penserais - ou du moins je - à merde.
Sinon continue comme ça ![]()
On remonte
et on reposte
Il n’était pas capable de lui répondre. Cid resta quelques instants à le dévisager mais il reporta son attention sur son écran d’où il pilotait le Hautvent. Abanfir était devant lui et il bloquait sur sa question qui avait déclenché en lui une véritable tempête. Pourtant tout avait commencé simplement : L’ombre noire avait demandé à Cid pourquoi il était dans l’armée. Il avait répondu que c’était par pur plaisir de la navigation. Il avait voulu prendre le contrôle d’un appareil telle que celui-ci depuis qu’il avait onze ans. Cid avait retourné la question contre son interlocuteur et il n’avait pas eu de réponse. Abanfir réfléchissait à cette question. Le plus loin d’où il se souvenait était après son fameux « accident ».
Il avait été victime d’une explosion six mois auparavant et on lui avait dit qu’il avait séjourné pendant deux semaines dans un caisson d’isolement. A chaque fois qu’il y repensait, il était malade. Le caisson était une technologie récente qui permettait aux blessés de se soigner très rapidement. Ils étaient enfermés pendant un temps dans le liquide verdâtre qui formait le contenu de l’appareil et les blessures se cicatrisaient. Même les mutilations telles que la perte d’un membre pouvaient être guéries grâce à cette merveille technologique. Mais avant son séjour, le trou noir s’étendait sur la mémoire de l’ombre. Celui-ci s’en alla, pensant dans le couloir et se dirigea vers le distributeur de café qui se trouvait dans le couloir.
Cela faisait deux jours qu’ils avaient décollé vers Fearest quand cette question avait sonné dans l’air de la cabine de pilotage. Cid pilotait seul comme à son habitude et n’appelait les autres membres de l’équipage que pour sa petite « collation ». Il ne s’arrêtait jamais ne fusse que pour dormir et il ne s’ennuyait jamais car le Capitaine restait à ses côtés et parlait avec lui pendant leurs longues heures d’insomnies. Car l’ombre noire était connue comme insomniaque depuis toujours, ou du moins depuis ces deux semaines dans le caisson. La prisonnière était enfermée sous haute surveillance dans la chambre de Abanfir et elle serait bientôt jugée. Et le jugement serait lourd, sans doute, car la politique des Gar disait que si une personne avait infligé un traitement inhumain à une autre personne, elle recevrait le même traitement. Œil pour œil, dent pour dent : la loi du talion. Comme le capitaine Lucil était aussi experte en torture, la souffrance qui lui serait infligé serait sans doute insupportable. Elle finirait par mourir.
C’était une queue assez longue qui attendait devant le distributeur. Une personne prenait apparemment la commande de tout le monde dans la plus grande cabine de la vingtaine de personne qui y dormait. Après avoir pris une dizaine de café noir, sans sucre, ou autres, la personne souleva doucement son plateau et l’amena vers une sorte de conciliabule entre quelques soldats. En fait, il s’agissait d’une partie de cartes qui tournait en parlotte longue en attendant le café. Ils accueillirent avec joie leur ami. Chacun prit sa boisson et commença alors à parler. Un d’entre eux parla alors du capitaine. Cet homme avait trois piercing (un au nez, un à l’oreille droit et un dernier à la lèvre supérieur.) il fumait une cigarette de marque quelconque et buvait tranquillement son thé où il avait préalablement ajouté le contenu d’une bouteille en métal qu’il gardait dans sa veste :
- Il arrive aussi à votre « grand » capitaine de faire des erreurs. S’exclama t-il après avoir tirer sur sa cigarette. Tu vois le mec là-bas ? Le capitaine lui a ordonné de ramener les blessés en sécurité. Il les a amené prêt des canons et quand Bahamut a tiré…BOUM ! De la chair et des os partout ! On l’a retrouvé dans les morceaux qui restaient de ses camarades. On se demande comment il a fait pour survivre.
- Mais le capitaine est quelqu’un de particulier sur tous les plans. Ajouta un de ses camarades. Moi et mes potes on l’a observé il y a un mois quand on était encore à la base. Il se lève, va au gymnase, reviens une dizaine d’heure après, mange et se recouche. Et il recommence le lendemain. C’est une véritable machine de guerre ce mec ! de plus il fait partie de l’USS.
Tout le monde connaissait l’USS. La meilleur équipe de soldat existante au monde. Douze soldats avec pour chef le général Artara, le grand fantassin équipé de la LionHeart. Il s’agissait des plus puissants de tous les meilleurs guerriers envoyer au front dans les cas extrêmes et qui se devaient de protéger le monarque de l’empire de Gar. L’USS, ou l’unité spéciale Sword, avait été fondé par Belagund lors du début de la guerre et la mort du premier monarque tué par les soldats de Gun. Y entrer était la chose la plus difficile de toute la guerre et y demeurer restait également un prodige. Mais Artara avait laissé y entrer Abanfir sans examen d’entrée ou de médailles d’exploits de guerre. Il y a six mois, juste après l’explosion…
arrête...
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Rêve toujours mon grand, explique toi un peu et après on verra ![]()
ba c´est pas terrible mais j´ai peut étre été un peu direct.
CONTINU si sa te chante mais bon ...
Vooooiiilllà c´est beaucoup mieux
On se ramène pas comme ça en balançant des
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avec comme explications un mot, trois points et un émoticônes.De plus je pense que j´ai quand même mon mot à dire...
Le Hauvent était un grand vaisseau avec, à son devant, la cabine de pilotage d’où partait toutes les instructions de Cid le pilote et la cabine du Capitaine Abanfir. Entre la queue et l’avant il y avait le réfectoire et les cabines ainsi qu’une écurie qui demeurait vide depuis la création de cet appareil. Les cabines étaient faites pour 8 personnes chacune sauf celles réservées à l’équipage et au pilote ainsi que celles des Capitaines. À l’arrière, la salle des munitions pour les nombreuses mitrailleuses sur les côtés ainsi que les missiles pour les lances roquettes situé sur le côté droit de l’appareil mais pas sur le gauche car celui-ci était réservé aux canons. Ces canons étaient alimentés par l’énergie spirituelle dont il sera question plus tard.
L’alarme du vaisseau sonna alors pour annoncer que les chefs de bataillons devaient se réunir. Le vaisseau avait embarqué tous les blessés et les chefs ainsi que les soldats du Capitaine. Le reste devait poursuivre à pied vers la ville la plus proche ils seraient rapatriés vers Fearest. Les personnes présentes étaient au nombre de quatre : le pilote Cid, la capitaine Abanfir ainsi que deux sergents. Ils se réunirent tous dans la salle de conférence située dans l’arrière du vaisseau. Ils s’assiérent tous sauf le Capitaine et Cid. Ceux-ci restaient en arrière près de la porte afin de mieux écouter l’annonce qui leur serait faite. Ils attendirent un peu avant que le message apparaisse. Comme chaque fois, le message fut publier devant eux en grand caractère avec des pièces jointes afin d’expliquer les ordres donnés. Finalement la mission était assez simple (du moins si on trouve simple le danger) :
Le vaisseau devait transporter les soldats jusqu’à une source d’énergie spirituelle prise par les ennemis. Il leur fallait cette source.
L’énergie spirituelle servait à fabriquer des armes de destruction massive selon un principe de réchauffement. En effet après avoir été chauffé à plus d’une centaine de degrés, le liquide spirituel devenait aussi instable que la nitroglycérine avec un taux d’explosion plus puissant. En appliquant ensuite un principe de miroir des plus complexe, on pouvait créé un arc électrique de cette énergie. C’était le principe qu’utilisait le vaisseau pour attaquer avec ses énormes canons. Néanmoins, le temps de chauffe était plus long que n’importe quel arme autre sauf les canons à boulet spirituelle qui eux nécessitait un principe de chauffe que seule une poignée de soldats pouvaient reproduire. La possession de cette source pourrait permettre une guérison plus rapide des soldats car sous un certain système, le liquide pouvait devenir soignant, et pourrait permettre de créer une armada de vaisseau telle que le Hauvent et anniler le pouvoir des Gun. Cid fut d’accord pour cette mission ainsi que les deux sergents. Abanfir prétexta que ses hommes avaient besoin de repos, que le dernier combat avait causé de grands dommages mentaux et physiques, mais son vote ne compta pas beaucoup pour le haut conseil. L’attaque fut donc acceptée par tout le monde ou presque, et le pilote donna l’ordre au réacteur du vaisseau de fonctionner à plein régime afin qu’ils arrivent à la source au lever du soleil et surprenne donc les ennemis en plein repos. Le vaisseau accéléra tandis que Cid demanda au Capitaine :
- Pourquoi être contre cette mission ? nous sommes une cinquantaine et il ne doit pas avoir plus de trente ennemis. En plus avec leurs épées et flèches que peuvent-ils contre nos canons et nos missiles ?
Le capitaine rit alors, d’un rire froid et sans joie :
- Simple question de chimie : quand le liquide spirituelle est porter à plus d’une centaine de degrés, il devient instable. Je veux bien croire que cette énergie nous serait utile, mais les ennemis ne sont pas idiots au point de laisser une telle chose avec une bande d’écervelés sans renfort. Ils seront très nombreux et si nous tirons avec nos missiles ou canons... Nous sauterons avec cette puissance. De plus avec une telle chose, les ennemis doivent déjà avoir fabriquer des armes.
- Aucune chance ! dit Cid. Le secret de fabrication de nos armes est contenu dans les plus hautes bases de données. Ils ne révèlent jamais rien à personne ! Je sais même pas comment ce truc fait pour voler ! acheva-t-il en un rire.
Il s’éloigna vers la cabine, en passant par la machine à café. Abanfir secoua légèrement la tête avant de penser : « Ce sera un massacre pour les deux camps »
Mais le guerrier s’en fichait : La seule grande perte serait sa propre vie, bien qu’il n’avait pas l’intention de se laisser crever par une bande de jeunes boutonneux.