Troisieme Partie
Des ailes me poussent dans le dos, je ne sait pas comment elle s’appelle, mais elle est tellement belle, elle a été dessiner par le maire lui-même. Il n’a jamais vu une femme aussi belle. Je décide de m’envoler, je chante une chanson en anglais tout en survolant la ville. Je suis vite rattrapé par un sondeur vient se connecter, pour vérifier si je ne suis pas en train de m’endommager. Je dis au sondeur que j’arrête d’être heureux et il s’en va. Le ciel tourne au violet, je ferais mieux de me poser. Je replie mes ailes et je m’en vais, à pied. Le temps passe sans qu’il ne se passe grand-chose.
La Lune a l’air de s’être endormie, pourvu qu’elle se réveille bientôt, je lui dis que ses amies vont s’inquiéter, mais rien n’y fait, elle dort. Je commence à me diriger vers la colline, lorsque j’aperçois des souris. Je n’en crois d’abord pas mes yeux alors je leurs poses des questions très dures, auquel juste des souris peuvent répondre juste. Ce sont bien des souris. Je m’éloigne et je feins de ne pas les avoir vus. La rue est sombre et étroite, mais les souris me tournent le dos, elles sont trois, elles sont en train de faire une partie de carte. J’approche sur la pointe des pieds, et une fois à une distance raisonnable je me jette sur la souris de droite. Je la mange, mais lorsque je retire ses moustaches de ma bouche, je vois que les murs de la rue se sont rapprochés de moi, comment ais-je fais pour être aussi bête ? Il n’y a jamais eu de souris ici, juste des pigeons, il n’y a plus que des pigeons. Je sors les plumes de ma bouche pour ne pas m’étouffer, je tombe à genoux et je vomis. Je n’ais pas le temps de me relever, qu’une dizaine, non, une vingtaine de personnes et animaux me tombent dessus. Ils me violents tous, les un après les autres. Je préfère m’évanouir, je ne pourrais pas tenir pour tout le monde. Je me réveille, le ciel c’est étiré, il est orange. Les murs de la rue sont repartis au loin, je suis au milieu d’une grande place en marbre. Je récupère peu à peu le contrôle de mon corps, j’en profite pour remettre mon pantalon. Je regarde le ciel, la Lune est en train de lire le journal en buvant un café, tout n’est pas perdu. Je cours en regardant au loin, pour aller plus vite. Je me permets de faire quelques pas de danse dans ma course pour être présentable. Je cours à travers la ville, tout le monde s’écarte de mon chemin, certains me lancent des pommes ou es escargots pour m’encourager, parmi eux, une jolie jeune femme, je la remercie pour sa pomme et je l’embrasse. A grande enjambée, je sors de la ville, la colline est face à moi. Elle est en train de s’échauffer pour aller se dégourdir les jambes. La jeune femme est allongée sur le dos, elle regarde le ciel, mais elle bave un peu, ce qui n’est pas très joli. Je la rejoins, la colline commence à courir. Je m’allonge à coté d’elle et je lui prends la main. Elle s’essuie la bouche, puis nous échangeons quelques mots, mais pas énormément, car il y en a trop. Nous sommes bercé par le mouvement de la colline, nous échangeons quelques regards, puis elle me dit que le soir va tomber, et que ses parents vont s’inquiéter, ils ont organisés une petite fêtes, avec des gens nus et de la musique. Il ne faut pas qu’elle rentre en retard. Nous nous relevons, je lui prends les mains. Je me penche pour l’embrasser dans le coup, elle sourit puis s’essuie de nouveau la bouche, car elle recommence à baver. Elle se penche vers moi, mais au lieu de m’embrasser elle me dit qu’il faut que j’arrête de fuir, et que j’affronte les hommes en bleus, et elle part en commencent à enlever ses vêtements et en chantant une petite comptine. Je la regarde s’éloigné, puis je me tourne vers la ville. C’est ici qu’il faut que je règle ces histoires. Je me mets alors en route. Sur le chemin je croise un arbre, je lui raconte des histoires drôles, puis quand je commence l’histoire de ma vie, il s’endort. J’en profite pour lui arracher une branche. Je cours pour qu’il ne puisse pas me rattraper, mais après avoir couru dix bonnes minutes, je me souviens que les arbres ne courent pas. La ville n’est plus très loin, je commence à tailler ma branche, avec ma langue et mes ongles, en forme de cuillère. Je me lie d’amitié avec elle, nous parlons longuement pendant que je la taille et que je la lèche. Une partie du temps s’écoule ainsi, dans la joie et la bonne humeur, je finit par m’endormir avec elle, glissé dans mes vêtements. La nui s’écoule ainsi, je rêve de lune qui dort et de ciel de couleur noir (étrange couleur ceci dit au passage).
Le matin. La branche est en train de s’échauffer, faisant des mouvements indescriptibles, c’est pour cela que je ne les décrirais pas. Je fais quelques étirements de base, que j’ai appris alors que j’étais enfants. Je ramasse la cuillère et me dirige vers la tour, le maire me dira où sont ses hommes.