Cette histoire a traîné durant longtemps dans mon imagination, avant que je me ne commence à l´écrire.
Le genre est, je crois, plutôt de l´Héroïque fantaisie.
C´est une histoire racontant l´Histoire d´un monde. Elle commence à la naissance du monde, et fini avec sa destruction. J´espère avoir laissé un minimum de fautes d´orthographes, et sinon, j´en suis vraiment navré.
Sinon, j´espère que vous pourrez m´aider à améliorer mon texte.
Introduction :
L’histoire se passe dans un univers différent du notre. Un univers où de nombreuses espèces intelligentes vivent en communauté, se parlent, et, malheureusement, se battent. Ce monde à toute une histoire, allant depuis le vide du début, jusqu’à la destruction de la fin. Il évolua, différemment du notre, alliant la magie à la science, la réalité au fantastique.
"Les Chroniques des Anges" raconte l’histoire de ce monde a travers les légende raconté par les peuples, et réunit dans l’Île Des Dieux, résidence des Anges immortels.
Certain des peuples de cette terre sont directement inspiré de l’œuvre de Tolkien, d’autres de divers mythes, voir même de mon imagination personnelle. Les noms des principales sont : Humain, Elfe, Nain, Anges, Aquae, Gobelin, Troll, Aigle Géant, Harpies.
En clair, c’est un monde sciemment inspiré de Tolkien, mais où j’espère avoir mit beaucoup de mes idées.
Cette terre est couverte d’eau au 9/10e. Seul un continent entouré de petites îles émerge. Au fur et a mesure que l’histoire avance, le continent va se modifier. Ce continent est appelé le Continent Central. (une carte sera mise en ligne au moment voulu.)
Ainsi, que commence l´histoire du Continent Central, l´histoire d´un monde de Héros, de guerre, de paix...
Et que commence le récit de la naissance du Chaos, et de ses trois fils qui créèrent cet univers.
Les Chroniques des Anges
Chapitre I : Du Chaos à l’Ile Des Dieux
Jour 0. Mois 0. An 0.
Le Chaos
D’abord, il n’y avait rien.
Le vide, total, infini, intemporel, sans limites ni frontières. Sans vie, sans terre, sans dimensions… Sans temps. Un noir absolu où aucune pensée ne pourrait naître, et encore moins survivre. Un monde infini, mais vide, maintenant, et pour toujours.
Pourtant, ce monde n’est peut être pas si intemporel que cela, car sinon, comment expliquer cette chose. Comment expliquer que du vide le plus intégral, pourrait naître un espoir. Et comment expliquer que cet espoir pourrait se transformer en un rêve, en une volonté.
En une pensé.
Et c’est ce qui arriva. Dans le vide le plus total apparu cet espoir, ce rêve, cette pensé.
Ensuite, cette pensé devint une conscience. Consciente du vide d’abords, puisqu’il n’y avait rien d’autre. Puis d’elle-même. Consciente que si cette pensé avait pu éclore, alors, il ne fallait pas s’arrêter là. Cette conscience redevint une pensé, avant d’être un choix. Le choix d’être plus que cela. De devenir tout.
Ce choix devint une lueur. La lumière d’une particule d’énergie qui s’éveille, encore surprise de ce qu’elle est. Et puis, cela devint une réalité. Un être fait d’autre chose que du vide : un être fait de pensé, de rêve, d’espoir, mais aussi de projet et d’impatience. Et surtout de volonté. Une volonté qui explique que cet être informe est en train de grandir, de se développer, de s’épanouir. Cet être de pensé prend peu à peu de l’ampleur, avant d’envahir tout, de devenir. De remplacer le vide par de la pensé. Pensé incohérente, indiscipliné, peut être, mais de la pensé pure.
Une pensé qui prit brusquement conscience de son importance. Et qui se nomma elle-même
Ainsi apparu le Chaos, fruit du vide, être immatériel.
Le Chaos était à présent universel et infini, car ni l’espace, ni le temps n’était encore là. Ainsi, le Chaos se trouvait à la fois dans le présent, dans le passé, et dans le futur. Ainsi, il appris ce qui allait être, ou du moins, ce qui ne dépendait que de son propre choix pour être. Il vit aussi ce qui résulterait de ce choix, et la pensé devint une réflexion.
Et le Chaos fit son choix : il n’interviendra pas dans ce qui allait ce passer. Quels qu’en soient les conséquences.
Ce fut d’abords un trou. Un espace de vide dans ce qui n’était que pensé. Le Chaos s’en aperçu, mais, fidèle à sa résolution, il n’intervint pas.
Le trou grandit, devenant une fissure, une limite séparant deux pensé : l’une infini, et l’autre de la taille d’une tête d’épingle. Cette portion de Chaos se modifia, forme imparfaite de pensé devenant moins que le Chaos, et plus qu’il ne le serait jamais.
Ainsi apparu Terre, né du Chaos.
Malgré cela, le Chaos n’intervint pas. Il avait laissé la fissure grandir, il laissa Terre se développer, d’abords en absorbant du vide, puis des portions du Chaos, devenant plus complet à chaque instant. Ainsi, commença la vie de Terre, par l’absorption de son père.
Ce fut ensuite un autre trou. Une autre fissure. Une sphère de pensé de la taille d’une bille. Un nouveau début de développement bien plus rapide que celui de la Terre.
Ainsi apparu Espace, né du Chaos.
Ce fut enfin un dernier trou, une dernière fissure. Une boule de pensée de la taille d’une orange. Un troisième début de développement, le plus rapide jamais vu, plus rapide encore que celui du Chaos.
Ainsi apparu Temps, dernier-né du Chaos, mais le plus puissant des trois.
Et le Chaos se vit tel qu’il était, peu à peu absorbé par ses trois fils, perdant tout pouvoir, toute consistance. Bientôt, il ne fut plus qu’une réflexion, plus qu’un choix, moins qu’une pensé, un fragment de rêve, une fraction d’espoir.
Enfin, juste avant que la dernière lueur du Chaos s’éteigne, il entrevit en un instant ce qui arriverait dans cet univers. Il vit la naissance des fils de ses fils, puis des fils de ses petits-fils. Il vit la terre apparaître, se peupler. Il vit apparaître et se révolter les serviteurs de ses arrière-petits-enfants. Il les vit arriver sur terre, il vit les Hommes, les Elfes, les Nains apparaître. Il les vit grandir, se multiplier. Il les vit mourir. Une fraction d’instant avant de disparaître, il les vit se battre, se tuer. Il vit le mal gangrener ce monde, et le détruire. Il voulut en avertir ses fils, mais il était trop tard, plus rien ne pourrait jamais empêcher toutes ces catastrophes de se produire. La dernière lueur du Chaos fut pour les générations suivantes, pour leur souhaiter bonne chance dans les nobles et grandes entreprises qui les attendaient.
Transcription du songe d’Angel La Belle, Première reine des Anges, Sœur de Glidain Le Révolté, fille d’Achedus et d’Epero.
Songe datant du 31 juillet de l’année 1