Princesse, je vous demande d´accepter mes plus plates excuses.
Je n´avais nullement la prétention de vous demander de tirer votre révérence, bien au contraire.
Je n´ai aucune autorité pour expliquer à une princesse comblée de talents qu´elle devrait changer de suite.
Je voulais juste porter à votre connaissance que j´ai découvert un univers féerique où l´écriture règne en maître absolu, une cour très fréquentée où s´empressent de nombreux jeunes gens experts dans le maniement de la plume, où les encriers ne sont jamais vides, où la lune sourit aux insomniaques et les pages n´ont pas le temps de jaunir au soleil.
C´était une information, une alternative, rien ne vous empêche de vous partager entre deux salons. Une proposition qui s´explique aisément, tant nous sommes subjugués par vos qualités. Sachez que nous n´avons pas l´esprit courtisan, mais nous sommes nombreux à connaître vos prédispositions de versificatrice, prosatrice, nous nous gavons des bons mots distillés par votre calligraphie si délectable. Pour vous, les sonnets ne sont pas de la roupie de sansonnet, vos quatrains sont d´airains, vos madrigaux sont dignes de Marivaux.
Nous sommes ravis de votre présence et je serai le premier à me mettre sur les rangs pour avoir l´honneur d´un sourire.
Pour vous, nous serons des clercs de lune et jamais notre chandelle ne s´éteindra. Prêtez mots à votre plume, notre amie pie héraut, pour écrire des mots.
Qui n´a jamais rêvé de fréquenter une princesse? Surtout si elle est espiègle.
Personne n´a oublié que Franz (François-Joseph) devait initialement épouser la sœur aînée (Hélène), les choses étaient arrangées et la déclaration devait être faite officiellement à Possenhofen au cours d´un dîner de gala. Mais la facétieuse cadette (Elisabeth, dite Sissi) se fit tellement remarquer par sa turbulence et son franc parler que le futur empereur n´eut d´yeux que pour la plus jeune, au grand dam de la mère douairière qui n´aimait pas qu´on écorne ainsi des institutions immuables. Heureusement, Franz n´en fit qu´à sa tête.
C´est ainsi que prit naissance une des plus belles histoires d´amour de la grande Histoire. Simplement parce qu´une jeune fille mutine avait redemandé de la chantilly sur ses viennoiseries.
N´oublions pas qu´elle a fait construire des villas magnifiques en Italie et en Grèce, épousant le parcours du soleil au fil des saisons. Comprenez que nous sommes d´autant plus fiers que vous ayez accepté de poser vos malles et de passer quelques moments dans notre villégiature.
Qui d´entre nous a jamais pu oublier Sissi?
Eh bah, c´est du propre ça encore !!
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jaloux Safolio?
Jop arrêtez vous allez me faire rougir ![]()
Jaloux
Quelle idée absurde, jaloux de quoi ?
je vous dirai ça en privé quand vous aurez le temps... ![]()
Renaissance par la désincarnation spirituelle
R enaître sans vous quelle absurdité!
E toile de mes nuits, vous me faites rêver
N ul n’arrive à vous égaler
A isé pour vous de nous enchanter
I mpuissante je suis à vous charmer
S auvage esprit qui m’a envoûté
S ensible chevalier au cœur déjà épris
A u –delà de tous les moulins conquis
N onchalamment vous errez sur les chemins
C onduit par votre compagnon Sancho, ce petit malin
E ntraînant aussi Rossinante, cet être chevalin
P ourtant votre esprit attirant encore perdure
A ncré ici dans ces nobles murs
R obuste survivant de votre célèbre légende
L oquace par ses multiples aventures dans la lande
A vec Sancho chacun aurait aimé vous défendre
D e votre imaginaire trop débordant
É cclectique à souhait pour tous les manants
S ouhaitant vous pourfendre de tous leurs talents
I nconscients des dangers, ainsi s’exposant
N obnostant le courage dont toutefois ils ont fait preuve
C ontrits et ficellés comme des pieuvres
A ssurément se sont retrouvés
R ossés comme de vils guerriers
N avrés de vous avoir ainsi vexés
A rtificiers que vous avez savamment domptés!
T ouchant la fibre de votre grandeur d’âme
I ntentionnellement liée à votre Dame
O ndoyant vos pensées les plus secrètes
N anties bien profondément dans le creux de votre être
S avamment camouflées à nos quêtes spirituelles
P iochant sans répit pour votre Belle
I maginant tant de fins stratagèmes
R éduisant vos ennemis au rang de deuxièmes
I nstaurant vos règles particulières
U niques, rebelles et fières
E ntre toutes les plus étonnamment citées
L uxuriantes parodies de votre passé
L apidant vos détracteurs effrontés
E xposant leurs failles insensées
Pfiouuuuuuuuuuuuuu!!!
clap clap clap
pas mal
Et tu as mis combien de temps a écrire cela?
Désolé, Princesse, mais vous avez omis de publier une ligne, vous risqueriez autrement de manquer de spiriTualité
Je vais me prendre le temps de savourer ce délicieux nectar
arf Joseph vous avez raison... je vais corriger ce qui manque... vous permettez que je vous appelle Joseph?
je sais pas Burns quand je t´ai dit sur le topic que j´allais y bosser je m´y suis mis et je venais de la finir quand je l´ai postée... t´as qu´à faire le calcul...
J´adore.(allez op favoris)
Sissi, je vous en prie
Vos désirs sont des ordres
Hélas, mon traitement m´impose quelques restrictions
Ayez une petite pensée pour moi afin que demain je puisse encore faire acte de présence
Have a nice evening
Ha oui donc ca a été fait rapidement.
Encore bravo,ce genre de texte n´est pas facile.
Bon voilà c´est un peu boîteux, ça défait un peu l´allure de mon texte mais j´ai pas trouvé mieux...
Burns y a quand même plusieurs rimes en "é" qui sont les plus faciles à mon avis... j´essaie de les éviter le plus possible mais c´est pas toujours évident
Renaissance par la désincarnation spirituelle
R enaître sans vous quelle absurdité!
E toile de mes nuits, vous me faites rêver
N ul n’arrive à vous égaler
A isé pour vous de nous enchanter
I mpuissante je suis à vous charmer
S auvage esprit qui m’a envoûté
S ensible chevalier au cœur déjà épris
A u –delà de tous les moulins conquis
N onchalamment vous errez sur les chemins
C onduit par votre compagnon Sancho, ce petit malin
E ntraînant aussi Rossinante, cet être chevalin
P ourtant votre esprit attirant encore perdure
A ncré ici dans ces nobles murs
R obuste survivant de votre célèbre légende
L oquace par ses multiples aventures dans la lande
A vec Sancho chacun aurait aimé vous défendre
D e votre imaginaire trop débordant
É cclectique à souhait pour tous les manants
S ouhaitant vous pourfendre de tous leurs talents
I nconscients des dangers, ainsi s’exposant
N obnostant le courage dont toutefois ils ont fait preuve
C ontrits et ficellés comme des pieuvres
A ssurément se sont retrouvés
R ossés comme de vils guerriers
N avrés de vous avoir ainsi vexés
A rtificiers que vous avez savamment domptés!
T ouchant la fibre de votre grandeur d’âme
I ntentionnellement liée à votre Dame
O ndoyant vos pensées les plus secrètes
N anties bien profondément dans le creux de votre être
S avamment camouflées à nos quêtes spirituelles
P iochant sans répit pour votre Belle
I maginant tant de fins stratagèmes
R éduisant vos ennemis au rang de deuxièmes
I nstaurant vos règles particulières
T enant en respect ces combattants fiers
U nanimement sacrifiés
E nfermés dans des donjons fanés
L uxuriantes parodies de votre passé
L apidant vos détracteurs effrontés
E xposant leurs failles insensées
Joseph vous également... dommage que vous nous quittiez déjà ![]()
mais je comprends
Je penserai beaucoup à vous et j´espère que votre santé vous permettra d´être encore longtemps parmi nous...
Bisous! ![]()
aussi Cibelule ![]()
merci à red et à Mistie pour leurs comm´s ça me fait vraiment plaisir!
beh si ça vous a plus, peut-être que celui vous plaira, il est pas génial, mais j´aime bien les consonances que je lui ai données. (comment je parle moi?)
le voilà.
Je suis là.
Tant que je respire encore
Tant que j’aurais des transports
Tant que je ferais du sport
Tant que je ferais des accord
Tant que je ne vois pas le port
Tant que tu seras un vrai trésor
Tant que j’ai des anticorps
Tant que jamais je ne m’endors
Tant qu’il y a du soleil aux Açores
Tant que je ne suis pas mort
Tant que je serais plus fort
Tant que je m’en sors
Tant qu’y a pas de météore
Tant qu’on sera d’accord
Tant que je sens tes spores
Tant que j’aimerai cette anaphore
Tant que je finis pas d’éclore
Tant que la vie je la dévore
Tant que je ferais des effort
Tant que j’admirerais la flore
Tant que je vaudrais de l’or
Tant que je changerai de décor
Tant que je n’aurais pas tort
Tant que je vaincrais mon corps
Tant que j’évite le mauvais sort
Tant que je perdrais pas le Nord
Tellement, ton absence, je la déplore
Que je t’attendrais, encore, encore.
Mi amor.
voilà, c´était pour apporter encore plus de points au mot "encore", qui est leader je crois?
J´aime!! ![]()
rien de redondant en plus dans les finales...
![]()
tu voulais montrer le nouveau smiley?
bin voilà l´autre... ![]()