J´le sais ma chtite Sissi 
Mici de cet acceuil :]
Chochottte ==> Je ne suis pas hyper locace sur msn non plus, c´est pour ça que je préfère connaître un peu les gens histoire d´avoir un lien et justement d´éviter de rendre les conversations ´closes´ comme tu dis.
Mon """""poème""""" en prose :
Ode à la mer
Par un beau matin d’été…
La faible lueur de l’aube dore mes cheveux, inonde ses prunelles d’une étincelle. Une fraîcheur, constante la nuit, commence à s’estomper.
La douce bise gonfle la voile blanche et caresse ma joue. Sa bise m’exalte.
A deux sur le pont, nous écoutons le chant des nuages, admirant la forme que prennent les oiseaux. Main dans la main, l’avenir ô grand jamais incertain.
Une douce ondulation berce notre enlacement. La mer que nous venions louer, ou accuser, c’est elle, la coupable, la bénéfique.
Munis de couronnes de fleurs, pétris de bonnes intentions, rendant hommage aux marins.
- Pourquoi nous faire toucher de plus près cette nostalgie, ce climat ?
Je lui prends la main, l’Amour se voyait dans mes yeux. Par contre, les siens, grands yeux pétillants, pleins de malice, sont à jamais présents dans mon cœur. Une volonté bâtisseuse de merveilles, d’avenir se contient en nous.
- Profitons de cet instant, à la durée incertaine.
Je lui baise la joue, comme un ultime au revoir. Mais nous restons là.
A l’horizon, le ciel se couvre, perdant de ce fait sa perspective heureuse.
- Le gris est mon quotidien.
Seuls des faisceaux de lumière percent à présent l’importante masse. Les forces de la nature triomphent toujours. Une bourrasque nous emporte, qu’importe. Nous sommes deux.
- Deux à jamais, il est moi.
L’embarcation tangue, nous entrons dans la cabine. La peur nous gagne, nous nous serrons.
Une lame de fond, à l’allure trop peu incertaine nous vient frapper de plein fouet.
Un chavirement a lieu.
Sortons, sortons ! Le salut est ailleurs. L’eau avance implacablement, il me tient par la main.
« Ne crains rien ».
Nous parvenons à nous extraire de ce tombeau bien trop précoce et nageons à travers l’océan.
Les hippocampes n’ont plus de secret pour nous, à présent. Des poissons multicolores. Une eau froide mais intense. Elle me serre, il me serre. Tout semble splendide à nos yeux, pourvu que ce moment soit éternel !
Ivresse des profondeurs. Signes d’une échéance parvenue à son terme.
De l’air, de l’air !
Ces péripéties marines n’étaient qu’un effet de mon imagination. Au fruit d’un effort surhumain, j’atteins la surface.
Il a préféré continuer la danse sous-marine. Il a oublié d’aimer, de vivre et de nous combler de sa présence.
- Jamais plus je ne le reverrai. Et ça dure, et ça dure.
Ivresse des profondeurs et ubiquité n’ont jamais fait si bon ménage.
PS : C´était un texte à thème : Lorsque la réalité rejoint le rêve.