Sur la joue de Cupidon coule une larme:
Alors que le soleil du nouvel été se lève,
Dans deux êtres la vie s´incarne, et la sève
Crée, et la sève accouche sans le charme
Sans le charme habituelle de l´arc de l´enfant,
Qui voulait aimer. Chaque jour sans relâche,
Il décochait ses flèches toujours en priant:
Pourvus qu´ils s´aiment. Aujourd´hui sa tache
Prend fin, un homme et une femme ont appris
A aimer, à faire naître un brasier d´un étincelle.
Aujourd´hui main dans la main, ils ont ri,
Elle a regardé celui, il a regardé celle,
Qui souriait, qui pleurait, et qui aimait.
Aujourd´hui dans tout l´univers, l´on aperçoit
La nuit une étoile qui brillera à jamais.
Aujourd´hui tombent du ciel les larmes de joie,
D´un ange qui vivait pour voir les hommes
Mordrent ensembles la plus belle des pommes.
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Viva la poésie!
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Au fait oublier mon dernier texte, il est nul meme si je pense que le fond est pas mal, je vais l´ameliorer et surement le rallonger .
Perfide haine
Quel sentiment vil et puissant la haine
Mes poings se ferment j´en suis presque obscène
Envie de tout consumer, tout détruire
Toi qui dans ma vie fait tout pour me nuire...
J´ai les yeux revolver, le regard qui tue
Je te vise et t´attends au bout de cette rue
Tu vas tomber sous mes balles meurtrières
Ton corps inerte je verrai s´écrouler toute fière
Puisses-tu périr comme un sale chien!
Laissé pour compte comme un moins que rien
Je viendrai sûrement cracher sur ta dépouille
J´assouvierai cette vengeance avant que mes nerfs bouillent!
Et je partirai sans me retourner...
Rebelle indomptée qui t´as ainsi abandonné
Toi qui, sans vergogne, m´a profondément blessée
Je sais que tu ne l´as jamais regretté...
Péris en enfer!
Lucifer!
Poésie proposée par clitorissa le 11 mars à 19h:
Le Virtuel comptemplé par mes yeux lucides
Evoque tristement les dures réalités
Celles qui défilent à la barre des choses putrides
Ombrageant les belles humanités
Des âmes effrénées tour à tour s´expriment
D´une seule et même voix affreusement empatée
Leurs raisonnements se suivent dans une logique simpliste
Et évitent ainsi les belles courbes emmêlées.
Je parle bien entendu
De ceux qui n´ont rien vu
Des semi-mongoliens
A qui je pète dessus
Sergei
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Pourrait-on m´expliquer la blague?
Merci^^ . Je croyais que tu l´avais simplement viré.
bah, elle doit se marrer parcque je m´appelle clitorissa. Mais t´façon je vais bientôt reprendre mon ancien pseudo, polis-71. ^^
Et pour mes fans qui voudraient voir d´autres poésies à moi, ya le topic " ode à clarence, chou des pommes". Hein quoi je fais de la pub ? ![]()
Je fais remonter ce topic
Smog
Opacte toit jaunâtre
Épanchant ses effluves mordorées,
Plafond opiniâtre
Tuant avec un plaisir éhonté.
De ses agissements ursupateurs,
Il diffuse ses exhalaisons
Empoisonnant ses propres créateurs,
Se nourrissant de leurs ambitions.
L’Homme nourrit cette bête
N’ayant soupçon de son ingratitude
Et produisant pour ce traître
Pitance et eau pure avec servitude.
Et, un beau jour, le plafond cédera
À ses envies piaffantes
D’étouffer lâchement ce scélérat.
Sans pensées compatissantes,
Il attendra
Que l’Homme tombe dans son antre,
Et le tuera.
Ahh ! !! Quel mauvais poème Seskoisa ! !!
Le style est très spécial. Je crois que tu devrais avoir trop honte pour poster ce poème ici ![]()
Un vieil homme envoie une lettre à une femme dans laquelle il lui suggère de l´aimer dès à présent, car elle n´aura pour lui et pour les autres, plus aucun intérêt le jour où elle sera vieille. Il lui envoie également un bouquet.
Voici la réaction de la femme:
Quel cadeau empoisonné, j´eus le malheur de recevoir
A jamais, je risquerais de me mettre à boire
Mais pourquoi faire tant de peine
A la femme qu´il aime?
Souhaitait-il me faire plaisir
Ou me faire souffrir le martyr?
Ai-je d´autres valeurs à ses yeux
Que ma beauté des cieux?
Il me compare à des fleurs flétries
Et ose affirmer que nous viverons ensemble au paradis
Mais pour qui se prend-il?
Avec les filles il ne semble pas très habile
Il faudrait que je l´aime durant ma jeunesse
Car il risquerait de n´avoir pour moi plus aucune tendresse
Mais jamais je ne l´aimerai
Car sa lettre m´a profondément blessée
Le bouquet ramassé de ses propres mains
Jamais n´essuiera mon chagrin
Et lorsque mes beautés périront
Je lui présenterai sa déception
Si une seule seconde il s´est imaginé m´avoir attirée
Il peut se bourrer les doigts dans le nez
Christel Posté le 31 mars 2005 à 08:24:33
J’ai rêvé…
J´ai rêvé d´une plage, au petit matin
toi et moi courant sur le sable, pieds nus
les vagues léchant nos jambes
riant et criant notre joie de vivre, main dans la main
le vent caressant notre peau encore chaude
nous trouvons refuge près de rochers, un peu à l´écart
pour s´embrasser, se caresser tendrement
sentir les battements de ton coeur s´accélérer
Non... je n´ai plus le droit de t´aimer
tout cela est du passé maintenant
le rêve s´est tristement fracassé
comme les vagues s´écrasent sur ces rochers
comme l´écume disparaît avec le reflux
mon coeur est meurtri
je n´arrive plus à vivre
comment je peux faire maintenant?
je me sens si désespérée de t´avoir perdu
les larmes coulent sur mes joues
mais ta main n´est plus là pour les épancher
ta douce main, si tendre et si affectueuse
qui maintenant se tendra vers un autre visage
une autre femme, un autre prénom
le mien étant devenu chose du passé
il ne reste plus que des souvenirs
et l´amitié que tu veux bien m´accorder
mais comment arriver à tout supporter
tout endurer, par amour oui...
on peut faire beaucoup de choses par amour
mais il faut se faire violence pour tout accepter
il me faudra puiser très loin pour trouver les ressources
pour trouver la force et le courage nécessaires
Mes larmes vont mourir sur mes lèvres
elles ont ce goût salé et acidulé
j’attends juste que le calme revienne
que mon âme retrouve sa paix, sa sérénité
saura-t-elle la trouver un jour?
Mon âme si tourmentée… par ton souvenir tenace
Qui n’en finit plus de me hanter
Souvent j’ai entendus dans l´amanite phalloïde,
Une quenelle qui se débat dans un bouledogue.
L´ablation du cerveau est déjà jouée, là-bas un bélouga
De grenades impose ces valeurs sombres.
Comment rester humain dans ce hautbois ?
Partout les anémones de mer déposent leurs fennecs,
Et prennent les bourrées auvergnates. Chaque jour je sonde,
Leurs cyclamens, d’où viennent ces nouvelles mœurs ?
Les bouteilles de bière aiment encore leurs buissons d´églantines
Mais cela va-t-il durer. Aujourd’hui
Ils risquent leurs couches pampers en les caries dentaires,
Le kiwi disparaît, et s’annonce la pince à cornichons.
Comment rester humain dans ce clochard ?
Partout les balles explosives déposent leurs courtiers d´assurance,
Et prennent les framboises. Chaque jour je sonde,
Leurs acras de morue, d’où viennent ces nouvelles mœurs ?
Monde de banana split : Avez-vous oublié,
Ce calamar le gland ? Nombres d’idées
Dans cette nouvelle ère, mais les pilules de viagra,
Que sont ils devenus ? Sinon des traces de pneu.
Comment rester humain dans ce tubercule ?
Partout les ficelles des strings déposent leurs psychopathes,
Et prennent les nappes phréatiques. Chaque jour je sonde,
Leurs pépitos, d’où viennent ces nouvelles mœurs ?
Je fuis ce divorce à l´amiable sans valeurs et sans honneur,
Emblème d’une ère révolue, d’une humanité,
Je reste au chou à la crème de ces animaux. Mais j’ai peur,
Qu’éloigné de tous, je devienne leurs chouquettes.
Bon, je suis un peu Hors-Sujet mais ce sont les paroles d´une chanson de Julie Zénatti que je trouve magnifiques, superbes, sensationnelles. Vous n´avez pas la musique en les lisant mais je vous jure que cette chanson est magnifique.
La Vérité M´attire.
C´est juste ailleurs
Une envie de partir
Contre ma volonté
Une confusion dans mon désir
C´est juste une arme
Pointée dans mon dos
Qui me pousse à chercher
Un sens à tous ces numéros
La Vérité m´attire
C´est comme d´être amoureux
On n´a rien à dire
Tout se lit dans les yeux
La vérité m´attend
Nous avons rendez-vous
J´ai le sentiment
Qu´elle me prendra tout
C´est juste un soir
L´impression d´y croire
Une envie d´autre chose
Un sens à toutes mes ecchymoses
Qui peut savoir
Me laisser l´avoir
Et dessiner des yeux
Sur mes paupières à demi-closes
La Vérité m´attire
C´est comme d´être amoureux
On n´a rien à dire
Tout se lit dans les yeux
La vérité m´attend
Au détour d´un mystère
Et si tu me mens
C´est que je te perds
Qui veut ma place
On doit briser la glace
J´ai caché sous le siège
Des mensonges et des fantaisies
La Vérité m´attire
La Vérité m´attire
C´est comme d´être amoureux
Je me fous du pire
Je ferai de mon mieux
Et même si elle m´attend avec un goût amer
J´ai le sentiment
D´être sincère
D´être sincère
Impasse
Triste pluie qui tombe
tu te sens comme une ombre
on se croirait à Londres
dans le brouillard et la pénombre
Tristesse de diablesse
ton charisme il blesse
comment t´en sortir?
comment en revenir?
Ce monde est trop injuste
C´est toi l´écorchée vétuste
pourquoi tout démolir?
pourquoi laisser souffrir?
Ton coeur en mille éclats
dans tous les coins volera
seulement personne ne le verra
extérieurement tout ira
Mais il te faut te faire violence
pour ne pas crier ton envie de décadence
d´assumer ta vengeance
avec une certaine insistance
Mais qu´est-ce qu´il fout ici ce seskoi à poster à deux heures du matin ( heure québecoise)?
Si tu es si bon allez met donc le truc pour ton école et on verra bien... ![]()
Non... Ici tout le monde veut se faire entendre mais personne ne veut prendre le temps d´écouter...
Regarde le nombre de poèmes postés comparé au nombre de commentaires... Tout le monde veut montrer qu´il est le meilleur et voilà. Je n´aime pas l´ambiance de ce topic ! Dommage.
Je te souhaite de passer une belle journée Seskoisa!
Ce n´est pas parce qu´on ne poste pas de comm qu´on ne lis pas les poèmes des autres.
En même temps Seskoi, je ne vois aucun commentaire de ta part, mis à part celui pour ton pote.
Je ne connais rien à la poésie... Je ne dit pas que je fait mieux que vous, c´est que l´ambiance ne donne pas envie de participer.