merci ![]()
Lettres enlacées pour deux noms gravés
Se contemplant tels des serpents de pierre
Dansant en ce temple sans se toucher
Mais que les larmes lient en rivières
Larmes d´un dieu repeignant l´horizon
D´un espoir prisonnier du noir et blanc
Seule Tristesse peut au panthéon
S´incliner devant un doux sentiment
Mots éternels, requiem d´un seul soir
Qui me transforma en statue de sel
Condamné à l´éveil devant Aasgaard
Dressé immobile à veiller sur elle
Bannis du ciel, plongés dans l´océan
Mes yeux n´ont hélas pour voir les tiens
Que ces paroles que longtemps au vent
Ils souffleront, disant doucement: "viens"
Et si je les ferme, c´est que mes rêves
Voguent vers toi avec ce vent pour voile
Pour suivre tes pas sans jamais de trêve
Et habiller ta vie de mille étoiles
Je t´en prie ne t´envole pas encore
Que nos ailes se caressent une ultime
Heure avant que celle de notre mort
Ne sonne la fin de ces quelques rimes
Une structure m´a semblée un peu maladroite je crois, mais sinon les images sont réussies.
Je reste admiratif.
toujours aussi blasé
de la poesie formatée
je m´en vais vous secouer les pieds
"en ce moment"
gland,me parait le therme
approprié pour ce délire
prenant,il fut sévère
acculé je le fis
ou qu´aille ma tete
choux-blanc elle fait toujours
et dans l´esprit détraqué
etant partie du tout
il fallait que je pose
devant ces yeux etonnés
dément ils me croyaient
pile une prose
ou des vers inversés
bon moi je vais me recoucher pour cause de fatigue intellectuelle
glop glop tout le monde ça poète pa trop apparement
je cherche quelqu´un qui pourrait me faire un poème sur quelqu´un!(un personnage fictif!)
en gros il faudrait que les deux premiers vers soient:
Troy à la lame doré!
et que ces vers soient répétés plusieurs fois.
Le type en question est un pirate qui possède une lame dorée (sans rire?
). C´est un grand capitaine qui fuit son passé. Est-ce que quelqu´un pourrait m´aider
?
et
d´avance.
Bin demande à Hipop Danseuse elle est excellente dans ce genre là! ![]()
Une anaphore de 7 syllabes, t´es pas gonflé ^^
nan mais ça doit être possible
mais je pense que la poésie DOIT être personnelle, sinon elle perd son âme.
Ode à une âme en peine
Douce fille de l’océan, de mille peines votre cœur souffre
J’aimerais tant, moi, guider vos pas vers un univers coloré
Hélas votre douleur est mienne et comme vous j’ai enduré
Bien des heurts qui m’ont jeté au bord du sombre gouffre
Brasier fou, j’ai erré pendant longtemps tel un fier feu follet
Brillant de mille éclats, par Géhenne tenté, je me suis brûlé
Et mon cœur si fragile pour vos doux yeux sombres a lâché
J’ai sombré, étouffé par les flots où lentement je m’abîmais
O Terre adoptive, crois-tu que je t’aurais finalement reniée
Moi qui t’ai tant donné, toi qui t’es montrée si peu généreuse
Toi qui fus le terrain accidenté de nos amours malheureuses
Là où jadis flamme souillée et eau sacrée s’étaient mariées
Ethers azurés, parviendrez-vous à apaiser mes tourments
Nos âmes entremêlées enfin s’envoleront vers les cieux
Nous franchirons les portes gardées par les Anges envieux
Nous présentant enfin devant Dieu, tremblants et repentants
Que reste-t-il pour nos enfants?
On vit dans un endroit merveilleux,
la plus belle création du Saint-Père,
faites de terres, de mers, d´air et de feu,
et qui nous dévoile chaque jour un mystère.
Nous y vivons, quelque soit notre âge,
nous avons le devoir de le préserver,
Chaque jour on le détruit d´avantage,
On le condamne à nous condamner.
Que reste-t-il pour nos enfants?
Un endroit magique, plein de beauté?
Non, nous leur lègueront une terre à sang,
agonisante, sur le point d´étouffer.
Comment l´expliquer notre auto-destruction?
"Tiens mon fils, voici un monde pourri"
"Je sais, on y a pas fait attention..."
Je sais c´est moche, mais avant c´était joli."
Je suis au volant de ma voiture,
j´en descend, je contemple le paysage.
Derrière moi, s´étale les prés, la verdure,
Devant moi, c´est sombre, quel est ce présage?
Je regarde le coucher de Soleil,
il s´enfonce doucement dans l´océan,
je voudrais qu´on me réveille,
car sans toi, ça n´a plus de sens à présent.
Je repense à ton sourire,
je revois le bleu de tes yeux,
mes bras voudrait te blottir,
mais c´est un autre qui te rend heureux.
Je suis devant le gouffre,
mes pieds s´avancent vers l´irréparable
ça y´est je tombe, je souffre.
Un bruit sourd, la fin, maintenant tout est noirâtre.
Image suave et douce
une caresse sur ta mèche rousse
que je tortille sur mon doigt
en rêvant d´une nuit avec toi
mais ce n´est qu´un rêve fugace
la mélancolie a pris sa place
dans tes yeux de velours embués
je veux aller me perdre, me noyer
et fusionner nos esprits tordus
tout pleins d´idées saugrenues
communier à ton superbe corps
ne plus avoir de remords
effleurer doucement tes belles fesses
qui enflamment ma tendresse
quand doucement au creux de ce lit
tu m´apportais enfin l´oubli...
Il est une moitié qui m´a conçu,
j´étais celui dont il était le plus fier.
lui rendre, à présent je ne peux plus,
car il est parti, c´était hier...
Je devais devenir son fils,
à jamais, je serai son orphelin,
Images dont mes jours pourissent,
j´ai peur du présent et des lendemains
Il était fort, il était costaud,
la maladie a fait son cruel devoir.
Son cancer lui a bouffé les os,
je n´ai même pas eu le temps de lui dire "au revoir"
Pour toi, je te bâtirai un empire,
toi qui a fait de moi un homme comme toi.
Je veux te dire ses mots que je n´ai pu te dire:
Où que tu sois, sache que je t´aime papa...
Ton père a été bouffé par la même saloperie que le mien JPMontoya... moi ça fait un an et demi déjà... il aurait eu son anniv le 8 octobre mon père...
et maintenant c la soeur de mon mari... ![]()
redsissi Posté le 14 octobre 2005 à 20:36:50
redsissi Posté le 14 octobre 2005 à 20:36:50
Ton père a été bouffé par la même saloperie que le mien JPMontoya... moi ça fait un an et demi déjà... il aurait eu son anniv le 8 octobre mon père...
et maintenant c la soeur de mon mari...
moi c´est pas ma famille (même si je n´en ai pas a aprt mes parents pas que y a eu des embrouilles enfin bref...) mais c´est les collègues a mon père qui fument comme des pompiers...enfin, bon, bref
redsissi Posté le 13 octobre 2005 à 02:20:02
Bin demande à Hipop Danseuse elle est excellente dans ce genre là!
bon, je vais essayer de te faire ca, musiqueforever! ![]()
je m´y attelle tout de suite
voili voilou, c´est fait! la dernière strophe est uniquement facultative, je l´ai faite avec les idées pas claires. et puis j´avais envie.
Troy à la lame dorée !
Observes donc ton passé !
Tous ces grands voyages que tu as entrepris,
Ces navires marchands où tu t’es amusé
A piller, à ôter, de trop nombreuses vies
Vois ton passé ! Vois donc ces meurtres répétés !
Troy à la lame dorée !
Observes donc ton épée !
Vois, dévisages, considères cette lame
Qui ,quand une proie s’effondre tombe, s’enflamme
Contemple les éraflures sur son tranchant
Seules traces de son diabolique penchant
Troy à la lame dorée !
Observes donc ton métier !
Ton bateau et ces illégitimes trésors
Puis ton sombre métier dont la tâche est de tuer !
Parcours ton pont, croulant sous toute l’or volé !
Tu n’avais rien, tu a l’or, tu auras la mort !
Troy à la lame dorée !
Oublies ton passé si tu veux.
Troy à la lame dorée !
Tu commences à te faire très vieux.
Troy à la lame dorée !
Concentres toi sur le présent.
Troy à la lame dorée !
Et pas de futur maintenant.
La vieillesse aura raison de toi !
Tu ne peut te battre éternellement
Ton passé, n’y penses pas.
Un jour ou l’autre tu devras pourtant.
Dans le silence
De la vieillesse
Penses
A l’allégresse
Qu’assure
Les meurtres
Je te jure
Tu le payera
On te tuera
Peut être moi
Traître !
Voili voilou, j´espère que ca te plaira ![]()
et yop, un p´tit poème sans prétention
Je pénétrai dans la sombre auberge,
mouillé par l´eau de la berge,
Du lac où je suis tombé
L´assassin m´y a poussé.
Malgré tout, je suis revenu
Malgré toute l´eau que j´ai bu,
du regard je cherche celui
Qui m´a mené jusqu´ici.
Mon regard s´arrête, enfin je l´aperçois
Aussitôt la rage s´empare de moi.
Je sors sans bruit mon épée
Me préparant à un combat enragé.
Il me vois, se lève et s´approche
Sort un poignard de sa poche
Me l´envoie d´un geste rapide
Le poignard se plante, je suis stupide.
Je m´effondre sur le sol
Je claque des dents comme si j´étais au Pôle
Lui se rassied, et je n´ai pu
Voir son visage avant qu´il ne me tue.
lol marrant comme poème hiphop^^. T´en as d´autres ?
En voici quelques-uns de ma création... Tout d´abord un intro sur moi, le rockdet, tel que vous le connaissez probablement en tant que floodeur un peu partout, m´a hacké alors que j´avais quitté JV.com, maintenant banni, je prends ce pseudo pour poster
Intro sur mes poèmes maintenant: Je tentais au tout début d´écrire sur des thèmes imprévisibles et neutres, mais depuis que je suis tombé en amour, je ne pouvais m´en empêcher, l´amour fut un de mes principaux sujets d´écritures... Je vais quand même essayer de varier de styles et de sujets dans ceux que je vous présenterai, en espérant que vous apprécierez... Voici le premier:
Soleil radieux du paradis
Transperçant les nuages de pluie
Pour que ma vie soit embellie
Toute gracieuse en son zénith
Mes yeux en leur orbite
Contemplent cette douce aphrodite
Bercé par le zéphyr
De son angélique sourire
Elle me libère des martyrs
Cette légère brise d´été
Comble un amour désiré
Dans mon coeur accablé
Belle au visage somptueux
Propageant par ses beaux yeux
Un amour harmonieux
Puisant de sa beauté pure
Elle m´ouvre un ciel d´azur
Pour guérir mes blessures
Elle est le feu dans le froid
Cette étincelle de joie
Ravivant la flamme en moi
Cette femme que je préfère
Peut traverser toute mer
Et parcourir sombres terres
Suivant le torrent
Détourné par le vent
Me délivrant du temps
Déesse de la nature
Dominant la verdure
Apaisant mes brûlures
Au coucher de soleil
Sa beauté s´émerveille
Et nos corps s´éveillent
Nos coeurs emplis de passion
Scrutent l´horizon
Pour contempler l´éruption
Son âme crie
Pour m´éloigner d´autrui
Me retirant de tout soucis
En ce monde meilleur
Cet endroit sans horreur
Elle apporte parfait bonheur
Cette femme que j´adore
D´un amour si fort
Repoussant même la mort
Dame merveilleuse
Vivant heureuse
De son âme mystérieuse
Cherchant de son aura
A se fondre dans mes bras
Pour oublier tout tracas
Clâmons tout autour
Qu´elle, moi et notre amour
Survivrons pour toujours
Sombre cruauté
Épreuve dure
Pavée de souffrances
Parfois impure
Ou noble chance
Affreuse tentation
Lorsqu´on y pense
Fruit de la passion
Fin de la danse
Instant morose
Pour un humain
L´épine d´une rose
Sombre destin
Mal sans cure
Triste lendemain
Frapper un mur
Changer de chemin
Bouteille de sang
Se déversant chaque jour
Certes, très lentement
Et d´un pas sourd
Tel est l´homme
Qui comme un ver
Vit dans la pomme
D´un océan de terre
Rongeant sa vie
Pour gagner son pain
Rapides soucis
S´empareront de son prochain
Vide de pitié
Hommes surpris
Sombre cruauté
Qui nous affaiblit
Lui échapper
Est un signe
La provoquer
Est indigne
Présence aérienne
Vie constante
Nombreuses vaines
Toujours en attente
Les gens disent
Que le corps meurt
L´âme ne s´épuise
Sans moindre peur
Mais la tristesse
De ce deuil
S´emplit de tendresse
Devant le cercueil
Ce deuil, nous le vivrons
Tôt ou tard à notre tour
Pour l´instant, nous passerons
Notre vie tout autour
A guetter la mort
Qui nous attend
Mauvais sort
Rouge flamboyant
Vivons fort
Sur notre grande scène
Car la mort
Viendra quand même
En voici un 3e, il est très court mais je trouvais l´idée originale, ce sera tout pour moi aujourd´hui mais j´en ai bien d´autres en réserve pour vous
Où es-tu?
Je cherche, je cours
Mais je ne la retrouve pas
Elle se cache de moi
Elle qui me suivait toujours
C´est ce qui arrive
Quand on ne s´en sert pas
On la pert, elle s´en va
Où elle peut vivre
Lorsque la plume ralentit
Elle perd de la puissance
Il faut alors que l´on pense
Pour retrouver cette chère amie
Elle ne choisit pas sa destination
Elle voyage tout autour de la Terre
Elle passe par-delà toute frontière
Rien n´arrête l´inspiration
Lorsque la plume redevient oiseau
Il faut se mettre à chercher
Cette inspiration cachée
Tout au fond de notre cerveau