bon voilà un poème
que j´ai commencé en cours de maths,
continué en cours d´anglais
Aucun symbole, aucun emblème
Je l´ai terminée sans hâte
chez moi, non pas en cours de français
Et son épée s’enfonça dans le corps adverse
Le sang se mélangea avec l’eau de l’averse.
Puis l’assassin s’éloigna d’un pas incertain
Et enfin s’écroula d’une flèche en plein cœur
L’archer s’avança, son blanc carquois à la main
Et des larmes coulaient sur son visage en pleurs.
L’homme s’agenouilla auprès du premier mort
Pleura longtemps toutes les larmes de son corps.
Puis il se tourna vers l’assassin de son frère
Se releva, et s’approcha du meurtrier.
Un hurlement, au beau milieu des conifères
Et le bois répercuta les cris de l’archer.
Tout à coup, un bruit de galops qui s’approchait
Et de nombreuses cordes d’arcs qui se tendaient.
L’archer déploya alors ses ailes angéliques
S’envola sous l’astre solaire qui se couchait
Fuyant son destin qui se révéla tragique
Et les cavaliers ne le revirent jamais.
L’ange pourtant continuait sa course effrénée
Tandis que la forte averse s’était atténuée.
Les larmes coulaient sur son blanc et beau visage,
Un froid dans son cœur, au milieu des blancs nuages.
L’ange s’élevait toujours vers le haut ciel bleu
Soudain, il se figea, s’arrêta de voler
La tristesse au cœur, les larmes dans ses grands yeux.
L’ange blanc commença à tristement tomber.