je commence par un poeme que j´ai écrit il y a 2 ans
mon premier je crois bien
( j´étais amoureux à l´époque MOUARF)
Depuis le jour ou je t´ai vu
j´ai su, oui, tu étais l´élue
ton beau visage m´a troublé
dès lors mon coeur fut boulversé
tu es comme une lueur
un espoir dans ma morne vie
comme un éclair dans ma nuit
tu t´es emparé de mon coeur
ton être hante mon sommeil
dans mes reves c´est toi toi toi
ton nom sonne à mes oreilles
je veux te serrer dans mes bras
je n´en peux plus j´ai bsoin de toi aime moi
cette lettre peut te paraitre obsolete
je te comprends il est vrai que je me répete
oh mon dieu! que je t´aime je ne veux que toi
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en voila un autre que j´ai écrit il ya quelques mois
vous les amoureux
vous qui vivez heureux
sur votre nuage
vous qui pensez que vous traverserez les ages
sachez que tout à une fin
qu´en amour on reste toujours sur sa faim
que cela dure un mois ou 10 ans
c´est toujours le meme ressentiment
celui d´avoir perdue sont temps
plutôt contradictoires ces deux poésies Death...
c´est vrai que nous sommes des êtres tout en nuances
et aussi parfois tout en souffrance...
l´une contredit l´autre
c´est bien la preuve qu´entre les deux, ya eu une évolution ou du moins certains évenements qui ont modifié ma façon de voir les choses
de toute façon je crois pas qu´on soit éternellement amoureux...
l´amour comme bien d´autres sentiments n´est pas toujours égal, comme bien des choses dans la vie, y a des hauts et des bas
et c´est vrai que de regarder des amoureux quand on est tout seul y a rien de pire pour nous foutre la déprime de sa vie!!!
entierement d´accord
mais sinon tu les trouves comment ces textes
au niveau du style et de l´écriture
ce sont de bons textes
j´aurai aimé recevoir le premier mais pas le second ![]()
les rimes sont bonnes
le tout se tient
c´est d´un niveau appréciable je crois
Death j´ai laissé des commentaires sur ton blog à ton intention... ![]()
Hier soir j´ai eu l´inspiration qui est venue tout d´un coup.
André.
Ici bas André dort,
Et son lit à ressorts,
Ressemble étrangement,
Au cadavre d´un enfant,
A 12 ans meurtrier,
Rien que par la pensée,
Il n´aime que les blancs,
Les autres sont mécréants,
Cette horreur peut frapper,
Tout âge et à jamais,
Meurtrier cette planète,
Qui n´est pas à la fête,
Le rascisme, le rascisme,
le fascisme, la fascisme,
Drôle d´idée pour André,
Qui peut la posséder.
Maladie incurable,
Tellement influençable,
Ses parents lui répétent,
Que les noirs sont des bêtes,
Les arabes délinquants,
les jaunes des pédénts,
Ces terribles clichés,
Envahissent André.
en voici un autre un peu plus potache, vous me direz lequel vous avez préféré.
Petit poème entre amis.
Petit Sergei-Snowhell,
Aussi doux que le miel,
Tu es notre mentor,
Aussi cher que de l´or,
Skysoftounet le chou,
T´es pas un mou du genou,
Tu nous enchantes à chaque,
Récit cassant la baraque.
Elnanar le comique,
On adore tes fics,
Ca sent la sept-demie ![]()
Mais tu en feras fi.
Ostramus notre tête,
Qui en maths est une bête,
A l´imagination,
Plus fertile qu´Albion,
Soulblighter le SM,
Est pour moi un emblème,
De ce beau forum,
Qui ravit ma petite pomme,
D´entre nous le meilleur,
N´est pas un forumeur,
Et loin d´être une torture,
C´est le forum écriture.
les deux sont bien Clarence
mais je préfère de loin le second puisque je connais assez bien les gens dont tu parles et qu´il me touche plus... ![]()
Poème amusant !
Merci Clarens, mais en ce qui concerne les maths . .. euh . .. ben j´ai niveau catastriphique . .. ![]()
J´aurai jamais cru que ce topic prendrait un tel essor...
J´en suis bien contente et je vous remercie de me faire partager vos poésies
j´étais loin de croire qu´il y avait autant d´adeptes de ce genre de littérature ici...
j´en suis agréablement surprise...
Merci à chacun des auteurs... ![]()
En attendant que la suite de EELEUSP viennet voici un piti poème pour redsissi :
La guerre
Ça fait déjà trois que jours que Ulrich attend là
Assis dans sa tranchée
Il joue toute sa monnaie
Enfin, là il a pas le temps,
A cause des bombardements
Il ne vit plus, il survit
Dans ce monde où plus rien n’est permis
Il vérifie son fusil
Il ne veut pas rejoindre prématurément le paradis
Mais pourquoi a-t-il quitté son pays ?
Tout ça à cause d’une folie
Ça fait déjà trois jours qu’elle attend là
Le retour de celui qui ne reviendra pas
Ça fait trois jours qu’elle attend son amour
Lorsqu’il est parti, il lui a dit
Qu’il serait là dans un an
Qu’ils se marieraient, auraient des enfants
Mais plus de nouvelles depuis Février
Plus de nouvelles depuis ce baiser
Elle n’a reçu qu’une lettre
Où il disait être content
Mais pour avoir les autres, on l’a envoyé paître
Le contenu était moins marrant
Ça fait déjà trois que jours que Fernand est là
Qu’il regarde les affiches prônant le combat
Il se demande pourquoi il n’y est pas
Parce que vu les images, ça a l’air sympa
Il répète les slogans
Il veut s’engager ; il n’a que quinze ans
Il veut casser de l’allemand
Alors que ce n’est qu’un enfant
Ça fait déjà trois jours que Gaspard attend là
Dans son nouveau bureau
En face du Bistrot
Il a choisi de trahir son pays
Plus pour l’argent que par idéologie
Maintenant, plus de soucis
Sa famille est dans la botte nazie
Ça fait trois jours que Saïd attend ici
Soit caché dans la cave, soit sous le lit
Il a peur aux moindre bruit
Il se méfie des hommes venus des Etats-Unis
Qui manient si bien le fusil
Ça fait déjà trois jours que Philippe attend ici
Attend ici la fin de sa vie
Trois terroristes autour de lui
Ça y est c’est fini, le couteau est sorti
Il pense à sa famille, à ses enfants, à ceux qu’il a aimé
Le couteau se prépare à faire la plaie
Mais non, la caméra ne marche pas
Ce n’est pas pour cette fois
Il faut chercher une batterie
Encore un jour, encore une nuit.
Ça fait trois jours que j’attends ici
Que je regarde la télé
Que d’images, de violence
Comme il y a tant d’années
Et on appelle ça le progrès ?
Les médias sont prisonniers
Prisonniers de l’actualité…….
Ulrich, Jana, Gaspard, et Fernand ont payé
Est-ce que nous devons laisser
Philippe et Seïd de notre dette commune s’acquitter ?
Est-ce la guerre qui doit nous dominer ?
Ostramus
Si ton poème est loin d´être joli dans le style, il l´est dans les images et dans les réflexions qu´il pousse à faire.
Du joli travail de " fond". ![]()
Merci, je suis pas très doué dans les poèmes . .. enfin bon je ferai mieux la prochaine fois.
![]()
Ce n´est pas ça, ton poème a plein de bons points.
Il se lit très bien, les mots sont bien choisis, les rimes également, la longueur des vers n´ennuie pas...
Mais...Il manque ce petit quelque-chose dans la forme qui rend un poème si spécial. ![]()
Tiens, mon chéri, tu as lu mon poème ( merdique) se situant deux out rois pages auparavant?
Je viens de le lire, darling.
Je te retrouve, je me retrouve dans ce poème.
Il regorge d´images fortes, presque choquantes, et traduit ton état d´esprit d´une manière...troublante.
Je ne dirais pas que j´ai oscillé entre le vrai et le faux, mais c´est ce qu´ont dû ressentir les personnes qui t´ont lu.
" Je ne demande qu´un peu de considération
De ce monde perdu dans les limbes de la damnation...
Allez vous faire foutre, et laissez moi crever en paix, ou pas."
J´en retire ça.^^
salut tou le monde voila mes quelques lignes sans prétention ; )
Comment être honnête
quand on oubli ce que l’on est,
quand on perd ses repères,
quand le doute gagne votre tête
seul le temps vous aide à vous reconnaître, c’est à mon sens la vérité la plus vérifier, celle dont je ne cesse d’oublier,
celle qui ma tant soigné
des plaies qui mon fait saigné.
Ai-je fais une boulette,
les gens encaissent sans montrer faiblesse,
dans le dos des autres ils s’affaissent témoignant de la tristesse.
cette douleur devient ma détresse
Effacé devient l’allégresse quand les rom mords vous étreints
quand vos principes vous contraint
alors bien vous êtes quand les tourments cesse quand enfin vient la fin
De retour dans mon éden je m’émerveille,
la pureté d’une clairière,
l’ombre d’un chêne protégeant l’herbe,
une rivière aux reflets cristal teinté de turquoise,
un jaguar maintenant cette harmonie prend le soleil,
accoudé sous l’arbre se trouve un jeune homme au chapeau de paille,
écoutant le vent dans les feuillages,
le bruit de l’eau sur le rivage,
mâchouillant sa brindille il regarde le paysage d’un œil aguerri, éblouit
voila tout!
Sebastien Grosjean,
Tu es un géant,
Ecrase Nadal,
D´un rafale,
Le public t´aide,
C´est ton remède,
Cap sur les quarts,
Tu auras ta part,
D´un gros gateau,
offert par des zozos
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