Thanks you.
bonjour ! j'ai retrouvé un poème que j'avais écrit il y a pas mal de temps, et il s'intitule aucun sens.
Cherche sans trouver,
ce que tu trouves sans
chercher.
Avance à reculons,
puis recule en
avançant.
Ce qui a du sens
est dans un autre
illogique.
Continuons en disant
prends cet objet, cet
objet te prends.
Déplace le pour le
déposer, voyage sans
partir et deux plus
deux font cinq.
Fou ? En rien.
Potage de mots ?
Fous certainement.
Le temps tourne mais,
les aiguilles régresse,
au fur et à mesure, qu'en
ces illusions tu comprends.
Ce qui t'attends est bien
plus qu'une puce, elle
même moins que rien.
Mais tout début à une fin,
viens serein, de préférence
avec rien.
Car en cette aventure, pas
très mure, une chaussure
avertie en vaut deux.
Voire même cinq !
Si jamais tu trinques.
Perds la piste mais reviens,
dans cet aucun sens, faisant
réfléchir à outrance.
Cross-Killer
Il y'a des rimes mais le texte n'est pas fluide. Attention aux syllabes. La poésie "libérée" (si tantôt qu'elle existe), ce n'est pas beau, qu'on se le dise.
Wyllingteel
Thème intéressant mais trop peu exploité, j'aurai aimé des images plus parlantes. Attention à l'orthographe.
Et bien... je viens poster un des mien. Ce topic n'est-il pas là pour ça?
Quand pensez-vous?
Mes rêves ont perdus leur douceur
Autour de moi, je ne vois que le noir.
Doucement, je sombre dans le désespoir,
J'arrête de lutter contre la douleur.
Je ne connais plus que l'agonie.
Elle régit désormais ma vie.
C'est une lame sanglante
S'attaquant à une âme souffrante.
Je me sais être perdue.
Je suis une naufragée
Dans l'océan de mes pensées
Mes espoirs hors de vue.
J'adore comme ma poésie est passée inaperçue en fin de page :noël:
En fait je l'ai lu plusieurs fois et j'ai même cru avoir posté quelque chose mais j'ai du passer à autre chose avant de cliquer sur "poster" :thanksgiving:
Au grand voile étoilé qui s'étends sur ma couche,
Sèche l'arbre réduit à une unique souche,
D'où l'on sent chaque nuit cette luciole humaine
Hanter le miroir teint des loupiotes amènes...
Désolé, je me sens d'écrire un truc à chaque fois que je visite ce topic
mais c'est tout ce que j'ai à improviser pour l'instant..
Oui je sais j'ai mis un accent à "
". Merci le correcteur orthographique ![]()
Après moultes hésitations, je poste un poème que j'ai écrit récemment (première fois que j'en finis un).
Dites moi ce que vous en pensez:
En ces heures perdue propices aux souvenirs
De trois années passées je balaie la distance
Et là pour un instant je me vois revenir
En ces lieux divers qui connurent ta présence
Me reviennent ton rire ou bien ton élégance
Dans ces vieux couloirs ou un soir à Paris
Me revient surtout ta superbe arrogance
De jeune fille à qui le monde est tout promis
Tu nous donnais à voir tes contradictions
Une image pieuse ornait un médaillon
Au dessus de ta gorge à nos yeux dévoilée
Et tu ne sauras rien de mes regards timides
Des pensées ressassées pour aboutir au vide
Tu ne sauras jamais que tu me fascinais
@litchi J'ai eu un moment d'effroi en lisant mal la fin du second quatrain : j'ai cru que t'avais écrit "à qui le monde est tout pourri" au lieu de "tout promis" ! ^^' Pour le reste, corrige le "s" manquant à "perdues" au premier vers, mais c'est un joli poème sensible et transi. Tu as l'expression simple, sans scories maladroites ou pataudes à ce qu'il me semble à moi. J'aime la façon dont on sent la distance du temps, comme tu dis bien, balayée... J'ai mal compris (enfin, je fais exprès de pas comprendre) la contradiction évoquée au premier tercet ; même la nudité ça peut être pieux je trouve, dépend la façon dont on la porte. Je pense au "Nouveau Monde" de Terrence Malick, là ; j'avais trouvé très pieuse la façon dont il filmait la nudité. Et telle que tu l'évoques d'un trait, cette poitrine laissée à découvert à juste l'air innocemment oubliée. =)
Elle ne saura vraiment jamais, dis, cette fille, qu'elle t'a fasciné ?
Je voulais faire ressortir la contradiction entre convictions affichées et façon d'être qui ne correspond pas toujours. Mais peut-être que ce n'est pas ce qui ressort à la lecture. Au fond, chacun voit ce qu'il veut dans un poème, c'est tant mieux.
Enfin, je vais pas raconter ma vie, encore moins celle de ladite personne, mais non je pense qu'elle ne saura jamais. Sauf si mes poèmes deviennent célèbres ![]()
En tout cas merci pour avoir pris le temps de lire mon poème et de me donner tes impressions avec autant de précisions ![]()
Trés beau poème litchi, ça me rappele personnellement une situation que j'ai vécu égalemment et donc je comprend ce que tu peux ressentir :/ malheureusement dans cette société de consommation, faut toujours se vendre, tu aurai du commencer à sympathiser et lui dire tes sentiments à un moment où un autre.
Mais je t'assure en général les gens qui nous fascinent n'ont absolumment rien de différent de les autres, c'est juste que on se fait des film dans notre tête, je l'ai appris à mes dépens.
Mais vu la forme et les mots employés, c'est à l'air d'être du passé non ?
Ce que dit le vent de l'Ouest à la flamme du matin
[Écrit en écoutant le concerto pour piano de Philip Glass.]
https://www.youtube.com/watch?v=oJM16Q_edQw
Le jour où s’effondra la foudre ivre
D’entre les pleurs haut sous la cendre
Du soir incendié,S’entendit bruire un souffle éperdu
Qui courut vif à la traîne du vent
Rouge dans les verres vides
Et leste sous la nappe effleurée
À la table rude comme à la main ravie
Qu’avaient fleuries l’amour et le temps
D’un siècle d’hymnes enchantés
À attendre nues sous les treilles
Ou dans les blés,Un siècle à regarder l’astre encore
Darder l’encre infinie,À regarder l’horizon fendre
Descendre l’or sur la pluie
S’épanouir la lumière immense
À l’ajour des ruines calcinées
Abreuver le labour et la pierre
Et l’os fumant des âtres rincés
Étriller la froidure et jouer
De couleurs folles
De parfums inouïs
Puis danser tête renversée
Dans le rideau radieux des lueurs
Jusqu’à ce que passant les étendues pleines
Le souffle jeune enfin ait crié le mot tendre
Que tout ce temps sacré l’on avait ourdi
Patiemment sur les mailles apprêtées
De son pauvre pays,Que dit l’Ouest transi à l’Est en feu
Ce que dit l’orage au soleil une fois
Venue l’heure trop longtemps ravie
Des baisers heureux et de l’étreinte
Et de la couche : « Viens mon miel,
Mon lait, mon vin ! Que je me perde
À tes bras, à ton nez, à ta bouche
Que je m’étourdisse de toi
Séché comme la rose
Est de ses larmes
Au matin. »
Tel l'Ange de la Mort
Qui des décennies déjà
Pratiquaient sur vos corps
Immondes et semblables aux rats
Des actes condamnés
Et qualifiés d'écoeurants
Mais non moins approuvés
Par mes désirs dérangeants
J'aimerais vous faire voir
A quoi peut ressembler
l'horreur du désespoir
L'agonie du damné
Et que ceux qui vous suivent
Vous adulent ou vous copient
Subissent les mêmes dérives
Que mérite tout impie
C'est pourquoi je serai
Bricoleur de poupées
Par mes outils acérés
Sur vos lards regroupés
Pratiquerai incisions
Et vivisections
Oui être un chirurgien
C'est encore plus drôle
Qu'être nécromancien
Ou faire un jeu de rôle
Un apprenti sorcier
Sans autres artefacts
Que ses armes d'acier
Fait pour ce perfide acte
Transformer vos débris
En jouets désarticulés
En faire des barbies
De tous ces enc*l*s
Tel un alchimiste
Expert en anatomie
Un vrai marionnettiste
De l'ignominie
Pantin de chair et d'os
Humains vidés de l'âme
Guidés par un colosse
Aus moeurs des plus infâmes
Maintenant vous n'êtes plus rien
Que d'inertes dépouilles
Servant le magicien
Pour charmer les arsouilles
Observant ébahis
Et comme des petits cons
Cette troupe qui m'obéit
Jouant sur le balcon
Une danse macabre
Au rythme de mes sabres
Et je peux vous jurer
Immense foule d'abrutis
Par le ciel épuré
Et sur tous les érudits
Qu'arrivera votre tour
De connaître ce trépas
Façonnés par mes fours
Vous marcherez au pas
Salut à tous, je suis un noob, mais j'ai décidé de me lancer dans la poésie, comme ca, à l'arrache, parce que j'avais envie
Est-ce que vous pouvez me donner des avis sur mon premier poème ? Le voila:
Le Corbeau Blanc
« Nulle part dans le ciel
On ne voyait la lune
Car cette nuit-là, elle était nouvelle
Sombre était la brume »
« Plume blanche et cœur léger
Cherchait Maître Corbeau
Fatigués, Assoiffés et affamés
En vain, il ne trouva ni graine ni eau »
« Il trouva alors, par pur hasard
Près d'un arbre, gisait un cadavre
Il s'en approcha alors, pas à pas
Et à contrecœur, en fit son repas »
« Le matin, il revint auprès de Dieu
Qui lui dit alors d'un ton sec
La colère dans les yeux
Que fait cette chair humaine dans ton bec ? »
« Ne sachant s'expliquer
Il fut alors condamné
Et c'est pour cela que Maître Corbeau
Est aujourd'hui le plus noir des oiseaux »
Salut, est-ce que le rap est une sorte de poésie ?
Il arrive un moment où le rap est du qualité supérieure par rapport aux autres qu'il en devient de la poésie. Certains y arrivent, d'autres non. Bien souvent on dissocient le rap du slam qui lui est plus poétique.
Le 11 février 2015 à 01:16:53 Jorogumo a écrit :
Juste la plume noire d'une charogne de passage... Certains trouveront cet écrit très (voire trop) sombre, mais je ne désespère pas ; je sais que ma poésie trouvera un jour son public, même si nous sommes au XXIe siècle. Ce sont bien des hexasyllabes, mais il faut savoir quand il y a diérèse ou synérèse pour pouvoir mieux apprécier le rythme et suivre l'écoulement des vers. Je vous préviens d'avance : c'est très baroque, un peu à l'albinéenne. Haro sur les âmes sensibles...J’aiguise mes tenailles
Et les enfonce au fond,
Au fond de tes entrailles,
Où ton cœur se morfond.J’y remue tes muqueuses
D’où s’écoulent en sang
Ces fuites catarrheuses
Qui mêlent rouge et blanc.Sournois, je me délecte
Du tableau de ton corps ;
Je suis peintre, architecte,
Maître ès arts & décors !J’ai fait de toi l’ouvrage
Des mains et du talent,
Le fruit d’un labourage
Minutieux et lent.Ô douce récompense !
Fleuris, mon beau jardin,
Dans le cadavre immense
Qui t’accueille en son sein !Perfore l’ossature
De sa carcasse en bois !
Perfore-la, Nature,
Du lierre de tes doigts !Défie le vent prospère !
Élève dans les cieux
Le trône de ton père
Au-dessus de tous lieux !Créateur, démiurge,
D’inégalé savoir,
Mon talent souille ou purge,
Suivant mon bon vouloir.Ni soldat ni prophète,
Ma plume est mon épieu ;
Appelez-moi poète
Ou appelez-moi D…Sur ce, bonne soirée... ++
C'est surtout totalement ringard
![]()
C'est sur tes crins épars grisés par ton horloge
Dans les pâles reliefs endormis sous ta toge
Que le geste immobile et grand de ton visage
S'est tût dans le soupir de ton frêle corsage.
(Un quatrain improvisé, si vous vous demandez pourquoi c'est si court)
Une vicieuse idée passe entre mes mains, loin de ta chair, car docile rendent les cadenas de la sagesse. Mais peu il faudrait pour soulager la promesse d'un doigt déplacé... mm... sur cette surface de douceurs! Si seulement, jeune fleur! Si seulement.
Fin