Merci pour ton commentaire AI-Tes.
En essayant de corriger ces défauts, j'ai confectionné un autre poème sur le bois sous la lune :
Et voici que vient la nuit prendre le petit bois
Hautement surveillé par une lune gibbeuse
Et claire ; sous l'intense lumière blanche, je m'asseois
Et chante l'ode à l'espoir sous la boule lumineuse.
Sous sa protection divine, j'écoute la nuit
Écureuils discrets et sangliers m'en sont témoins
Je puis les ouïr trépider en des buissons fleuris
Sous l'œil pernicieux de Pan, embusqué non bien loin
Je l'écoute longtemps vagabonder sous les feuilles
Soufflant avec douceur dans son instrument divin
Et envoûtant les esprits des corbeaux, des chevreuils
Plus prenant que le chant des sirènes sur les marins
Je reviens enfin à moi; c'est le petit matin
Le chant des colibris m'inspire une belle aubade
Je la chante, sans relâche, en alexandrins.
C'est un sonnet un peu particulier ; je l'ai confectionné (le modèle) en m'inspirant très fortement des sonnets shakespeariens.
Et j'ai fais un maximum d'alexandrins. ![]()
+ Désolé du double post.
Désolé du triple post, mais j'ai également corrigé la sonorité directement sur le poème d'origine :
Je lance avec tact mon arc
J'esquive un boulet
Et de mon dos de monarque
Je tire mon fleuret ;
Pernicieux barracuda
Mon fidèle estramaçon
Pour sûr, se plantera
Bien vite dans votre plastron !
Vos mots sont bien vulgaires
Où puis-je vous frapper ?
Dois-je me fier à mon flair ?
J'esquive votre plommée !
Je tente de porter atteinte
à une bedaine bien garnie !
Mais vous vous prîtes à ma feinte
Et chutâtes, abassourdi ! (applaudissements)
Pleutre, tirez votre estoc
Faites parler votre cœur
Croisez le fer, sinoque
Jusqu'à ce que sonne votre heure !
Mon fer est un rapace
Et picore votre cuissot
Voulez-vous que de grâce
J'épargne votre peau ? (ton d'une question très polie, éclats de rire)
Élégant comme un roi
J'esquive une ultime fois
Mon pic impose sa loi
Et s'abat sur votre bras.
Diantre ! Vous êtes désarmé !
Alors de grâce, retenez
Que les mots peuvent blesser
Mais mieux vaut manier l'épée.
Sonnet shakespearien : quelques adjectifs semblent ne pas coller à l'ambiance (hautement, pernicieux).
Quelques maladresses de style, ou des images étranges (tu entends les sangliers trépider dans les buissons fleuris, toi ? ^^).
Et surtout, ce qui me gêne le plus : la grande majorité de tes alexandrins fait treize pieds, voire plus, au lieu de douze ! Ça gâche tout l'effet.
Je te conseille de bien te relire, et si besoin de te familiariser (à nouveau ?) avec les règles de la métrique.
Deuxième poème : c'est vraiment mieux. Mais ce ne serait pas drôle si tout était parfait, pas vrai ?
On a donc :
--> Il y a encore une faute : abasourdi ne prend qu'un seul S.
--> Je n'ai pas très bien compris les deux premiers vers. Ton personnage se débarrasse de son arc, c'est bien ça ? Mais quel est le boulet qu'il esquive ? (Et un fleuret se porte au côté, pas dans le dos. L'arc, en revanche...)
--> Reste encore un effort à faire sur la rythmique.
Je te propose (je dis bien propose) les modifications suivantes :
"Mon fidèle estramaçon" --> remplace "fidèle" par "fier".
"Et picore votre cuissot" --> enlève le "Et".
"Et s'abat sur votre bras" --> idem.
"Diantre ! Vous êtes désarmé ! " --> remplace "êtes" par "voilà", juste pour le style.
"Alors de grâce, retenez " --> Alors n'est pas nécessaire.
"Mais mieux vaut manier l'épée. " --> Maladroit. Je propose : "Mais pas tant que l'épée." le sens est conservé, la formule est plus élégante.
(Et quand on parle de duels de rapière au XVIIè siècle, l'élégance est à peu près la seule chose qui importe. ^^)
Le truc est le suivant : si des vers qui se suivent ont un ou deux pieds de différence (ex. un 6 suivi d'un 7), ça va souvent faire bizarre à la lecture.
Alors qu'au contraire, un 7 suivi d'un 6 pourra être plus adapté qu'un 7 suivi d'un 7, car il induit une accélération dans le rythme. (Exemple avec "s'abat sur votre bras".)
Pour terminer sur une note plus positive, tes didascalies en cours de combat sont cool. À garder. ![]()
Je ne suis pas à l'aise avec la métrique, je ne sais pas comment compter les syllabes, ce qui fait que les alexandrins n'en sont pas dans le sonnet ...
-> pour les fautes d'orthographe, c'est vraiment pas grave, j'ai posté ça presque tout de suite. Quand je fais de grands poèmes très sérieux, je prends le temps de me relire et de faire attention à ces petites choses.
-> Deux premiers vers : Bah c'est vrai que le boulet peut paraître bizarre ... mais c'est dans le contexte. Dans la bataille, des gens lancent des boulets ... à la main. ![]()
Et pareil pour l'arc : dans l'histoire, le personnage est en train de se battre à coups de flèches. Il discute avec son ennemi et engage le duel. J'avais remarqué l'incohérence du fleuret, mais je ne sais pas comment corriger ça ...
-> Je ne sais pas comment améliorer la rythmique, je ne trouve pas les bons mots.
Merci pour les changements de mots, ça sera effectué.
Et pour le rythme, dois-je changer beaucoup de choses au niveau des pieds ?
En tout cas, merci beaucoup de m'aider. ![]()
Et bon, aussi, j'ai quatorze ans et débute dans la poésie ; de plus, ce ne sont que mes premiers jets et je doute fort que les grands poètes de l'histoires aient réussi leurs œuvres en un coup.
Peu importe le temps que ça prendra, je veux vraiment bosser ce poème. ![]()
LE DUEL ![]()
Version 1.3
Je lance avec tact mon arc
Je resserre mes gantelets
Et de mon flanc de monarque
Je tire mon fleuret ;
Pernicieux barracuda
Mon fier estramaçon
Pour sûr, se plantera
Bien vite dans votre plastron !
Vos mots sont bien vulgaires
Où puis-je vous larder ?
Dois-je me fier à mon flair ?
J'esquive votre plommée !
Je tente de porter atteinte
à une bedaine bien garnie !
Mais vous vous prîtes à ma feinte
Et chutâtes, abasourdi ! (applaudissements)
Pleutre, tirez votre estoc
Faites parler votre cœur
Croisez le fer, sinoque
Jusqu'à ce que sonne votre heure !
Mon fer est un rapace
Picore votre cuissot
Voulez-vous que de grâce
J'épargne votre peau ? (ton d'une question très polie, éclats de rire)
Élégant comme un roi
J'esquive une ultime fois
Mon pic impose sa loi
S'abat sur votre bras.
Diantre ! Vous voilà désarmé !
De grâce, retenez
Que les mots peuvent blesser
Mais pas tant que l'épée
Voilà, je pense que le (principal) effort à faire est maintenant rythmique. Petit problème : Comment faire ...
Hier soir j'ai écrit mon premier """texte""" (En fait je sais même pas qu'est-ce que c'est proprement parlant.) je voudrais que vous me donnez des conseils, ça serait cool que je puisse voir ce que je dois changer etc. Soyez indulgent c'est mon premier.
Nature morte silencieuse et blanchâtre de ma fenêtre
Derrière le cadre cette sensation délicieuse vient de naître
Les hirondelles s'envolent infiniment vers l'éphémère
Ainsi leurs ailes s'endorment sur le firmament de la mer
Les tulipes crépusculaires se blêmissement en réchauffant les flocons
Manque de proies, à travers l'air les faucons jouent les bohèmes
C'est avec la tige d'une chrysanthème que s'écrit les poèmes
Douceur juvénile lorsque les cristaux célestes nous embrassent
Couleur par mille démontrant les restes lunaires et ses cicatrices
Si Les rêves se glacent c'est parce-que étoiles faiblissent.
C'est lourd... Je n'arrive même pas à dégager un sens commun au poème (y en a-t-il un ?).
"Les tulipes crépusculaires se blêmissement en réchauffant les flocons"
Se blêmissement ? Ça existe ? ![]()
Mais bon, c'est une bonne démarche d'avoir voulu faire des rimes autres que classiques (celles en -a, -é, etc). Entraîne-toi, et n'hésite pas à alléger tes vers !
C'est vrai que les vers ont beaucoup de pieds et beaucoup d'informations, c'est un peu "lourd" et le sens devient parfois difficile à saisir.
Je rejoins Belle et complimente tes efforts pour les rimes. N'essaye pas de faire trop compliqué, simplifie en gardant ces rimes et ça pourrait faire une très belle chose !
LE DUEL ![]()
Version 1.4
Alors là, j'ai tout changé. J'ai fais une ballade composée de trois huitains et d'un envoi de quatre vers.
Tous les vers sont en hectasyllabes.
Je lance avec tact mon arc
Je serre mes gantelets
Et de mon flanc de monarque
Je dégaine mon fleuret ;
Plus léger qu'un batônnet
Mon bien fier estramaçon
Vous piquera, coquelet
Bien vite dans le lardon !
Vos mots sont bien trop vulgaires (engagement)
Où puis-je donc vous larder ?
Dois-je me fier à mon flair ?
J'esquive votre plommée !
Je vous déséquiperai
Avec la grâce d'un alcyon / Grâcieux comme un alcyon
Et je vous chatouillerai
Bien vite dans le lardon ! (applaudissements)
Pleutre, tirez votre estoc
Faites parler votre cœur
Croisez donc le fer, sinoque
Jusqu'à ce que qu'afflue votre heure !
Ma lame danse un ballet
Vous refusez l'abandon ?
Attention, je vous aurai
Bien vite dans le lardon
(l'adversaire de Cléridan lâche son épée malancontreusement et se protège de ses mains)
Fanfaron, vous voilà nu !
Savourez mon espadon (Il est touché au ventre)
Vil goujat, je vous ai eu
Bien vite dans le lardon !
Notes : - "Avec la grâce d'un alcyon / Grâcieux comme un alcyon"
En fait vu que je ne sais pas si "alcyon" est compté comme un mot de deux ou de trois syllabes, j'ai mis deux alternatives au cas où.
-Cléridan est celui qui récite
Ahah, merci pour vos conseils, je médite là-dessus ! ![]()
Vraiment Nightlite, on sent quand même l'inspiration. Utilise-la à bonne escient !
Et sinon pour ma ballade, vers 3 : Si "monarque" a 3 pieds (je suis nul en métrique), j'enlèverai le "et".
La tête ensanglantée
Je regardais mes pieds amputés
Mes ennemis m'ont achevé
Ils m'ont réduis à l'état d'objet
Sans force, ni âme
Ni éclat de braise dans mon esprit détruit
Je contemplais l'arcade
Qui était devant moi, décrépite
l'ont s'approche de moi, la bave aux lèvres
Badaux stupides, naïfs et malsains
Qui me regardent, moi, monstre éclaté
Me faire étaler sur une civière, je n'ai pas bougé
Un des poèmes dont je suis le plus fière :
Une journée,
Un mois,
Une année,
Toute une vie désordonnée. Mais
Comment conquérir ce poussiéreux monde ?
Mais à qui appartient il ?
Sans doute a un pauvre roi, roi du monde et de sa peine.
Quelque part entre la solitude et le silence sacrée
Il pleure, comme moi.
Serais je un roi ? Un roi lézard, seul parmi vous, moi parmi nous.
Comment survivre parmi ces étrangers sans toi ?
Ce sont tes mèches blondes, ton regard apaisant,
Je suis tient, je t'offre mon âme.
Triste journée, et elle est mienne.
Mais si tu pars,
Je veux partir avec toi.
Et si tu meurs, je veux mourir avec toi.
Réveille moi, je suffoque, c'est nécessaire,
Aide moi, mon amour aide moi !
Ce n'est pas encore mon heure, je ne veux pas partir. Pas maintenant. Pas sans toi.
De tes lèvres sauve moi de cette toxicité.
Sauvons nous, ensemble, n'importe où.
Le meilleur est à venir, crois moi.
Je suis fou, à lié, d'amour pour toi et de haine pour l'éternel cupidité humaine.
Ai-je soulever le mauvais problème ?
Tes bras, comme un paradis artificiel,
Mes yeux ouverts, fatigués, contemplent ta beauté.
Réconfortent et font vivre l'être bien aimé .
Divinnité, et ta place est dans le ciel.
Merci de me donner vos avis, je reviendrai faire un tour pour donner le mien sur les vôtres ![]()
Pour Corail Blanc : monarque est en fin de vers, donc on ne prononce pas le "e". Tu peux garder.
Pour "je dégaine mon fleuret", tu peux même remplacer dégainer par déferrer.
"Notes : - "Avec la grâce d'un alcyon / Grâcieux comme un alcyon"
En fait vu que je ne sais pas si "alcyon" est compté comme un mot de deux ou de trois syllabes, j'ai mis deux alternatives au cas où."
--> Considère alcyon comme ayant deux syllabes. Ceci dit, même comme ça, ta première proposition comporte toujours 8 syllabes (on prononce le "e" de grâce). Conserve donc la deuxième.
Ah, et gracieux s'écrit sans accent circonflexe.
Vesoul : première remarque, attention au français. Il y a des fautes un peu partout. Voyons voir... Où ai-je mis mes gouttes pour les yeux ? Ah, voilà. Je disais donc, des fautes. Dans l'ordre du texte :
"dont je suis le plus fière" --> fier (ton vrai prénom est dans la CDV, on me la fait pas à moi
)
"a un pauvre roi" --> à
"Serais je" --> Serais-je. Même faute avec sauvons-nous, réveille-moi, aide-moi, sauve-moi.
"Je suis tient" --> tien
(et pourquoi pas "un entretient", tant qu'on y est ? ^^ Merde... j'ai déjà croisé cette faute.)
"Je suis fou, à lié" --> Je suis fou à lier
"l'éternel cupidité --> éternelle
"Ai-je soulever" --> soulevé
"Divinnité" --> Divinité.
Si tu rencontres des difficultés ou as des interrogations, on a un sujet spécifique dédié au français : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-24449-1-0-1-0-0.htm
Sur le poème en lui-même : je suis plutôt sceptique. C'est pas mauvais mais j'ai du mal à accrocher. Un peu trop abstrait, et un peu trop romantique-avec-des-mèches-blondes pour moi, sans doute.
Mais ça doit tenir à mes préférences personnelles.
Évite cependant de trop donner dans le cliché.
Ah, cool, merci. Du coup ma ballade est bien meilleure maintenant !
Aller, en faisant les retouches que tu proposes, je poste une dernière fois.
LE DUEL ![]()
Version finale
Je lance avec tact mon arc
Je serre mes gantelets
Et de mon flanc de monarque
Je déferre mon fleuret ;
Plus léger qu'un bâtonnet
Mon bien fier estramaçon
Vous piquera, coquelet
Bien vite dans le lardon !
Vos mots sont bien trop vulgaires (engagement)
Où puis-je donc vous larder ?
Dois-je me fier à mon flair ?
J'esquive votre plommée !
Je vous déséquiperai
Gracieux comme mille alcyons
Et je vous chatouillerai
Bien vite dans le lardon ! (applaudissements)
Pleutre, tirez votre estoc
Faites parler votre cœur
Croisez donc le fer, sinoque
Jusqu'à ce que qu'afflue votre heure !
Ma lame danse un ballet
Vous refusez l'abandon ?
Attention, je vous aurai
Bien vite dans le lardon
(l'adversaire de Cléridan lâche son épée malancontreusement et se protège de ses mains)
Fanfaron, vous voilà nu !
Savourez mon espadon (Il est touché au ventre)
Vil goujat, je vous ai eu
Bien vite dans le lardon !
C'est bien mieux que ton premier jet. ![]()
Bravo ! ![]()
Merci, c'est ma toute première œuvre achevée ! ![]()
Un chien traverse la rue mouillée
Des connards d'écrivains sourient en imaginant la scène
Ils se voient déjà dans des villas du miocène
Tes jolies yeux bleues
profond comme l'océan
les poissons jolies
et les belles mamans
Ton sein nue pointe
Le téton durcie
Suinte
Elle porte des lunettes
Et se gratte la tête ![]()
Mon pénis dans la main
Fait des vas-et-viens
Large et ferme
Remplit de sperme
Prêt à pénétrer
Ton vagin dilaté
Chaud comme la braise
Tu attends que j'te baise
Lèchant tes lèvres
Attendant d'être tirée comme un lièvre
Ton regard fixant le miens
Mon gros dard entre les mains
L'entrée en matière est imminente
J'ai testé ta mère elle en redemande
Tu envies le festin
Tu remercies le destin
La récompense arrive enfin
La jouissance avant la fin