Amis lyriques et spleenard bonjour ! En espérant que ça plaise...
Ô douce demoiselle au regard enchanteur !
Toi dont les blonds cheveux ornent le saint visage.
Ô femme sensuelle au sourire rêveur !
Tes charmes infinis traverseront les âges.
Elle a l'oeil pétillant, l'oeil profond de l'enfant
Qui découvre le monde avec enchantement.
L'allure de l'ange, gracieuse mais modeste
Sublime, parfaite dans chacun de ses gestes.
Elle qui de mes rêves est la muse suprême
Ravive les couleurs de mon visage blême.
J'suis content d'être arrivé sur ce forum, il s'y fait de très bonnes petites oeuvres!
C'est
Merci, Big_Empty, mais je ne saurais pu faire cet exercice aujourd'hui, j'ai arrêté d'écrire des poèmes depuis un moment.
Je vais mettre mon tout premier poème, et tu verras que les premiers n'ont rien à voir. Ils sont simples, nuls, ce ne sont que des suites de groupes nominaux.
Mais avec le temps, c'est venu tout seul et ça a formé ça.
J'ai arrêté parce que j'avais de moins en moins d'idées, mais la poésie on voit bien que c'est pas forcément inné. L'exercice nous forme, mais Scary a largement une forme plus idyllique que la mienne.
Mon second poème :
Rouge Est Son Sang
Sombre Est Son Regard
Tout Comme L'Enfant
Elle A Peur Du Noir
Perdue Dans L'Obscurité
Elle Erre Dans Les Ténèbres
A Moitié Cachée
Par Le Noir Funèbre
Rongée Par La Maladie
Rongée Par La Haine
Ainsi S'Achève La Vie
Emportant Ses Peines
Reflet De La Mort
Blanche De Peau
Coeur S'Endort
Eteins Le Flambeau
Et voici le premier, donc après 6 - 7 autres poèmes minables qui commence à avoir une véritable forme de poésie.
Oh ! Un Nouvel Arrivant Parmi Les Enfers
A T-Il Déjà Compris Qu'Ici Nous Sommes Tous Morts
Nous N'Avons Plus De Chair Grâce A L'Ami Cerbère
Mais C'Est Bien Nous Qui Allons Manger Ton P'tit Corps
Nous Avons Tous Vécus Dans Le Meurtre Et Le Vilain
Nos Os Et Nos Lames Sont Imprégnés De Sang
Nous N'Obéissons Plus A L'Ordre Du Destin
Mais Seulement Aux Désirs Du Seigneur Satan
Amour Et Sentiments Sont Ici Interdits
Haine Et Violence Font Acte De Présence
Nous Accueillons A Bras Ouverts Tous Les Soucis
T'Vas Nous Suivre Dans La Voie De La Démence
A Genoux Devant Les Squelettes Hilares
Maintenant Ma Chair, Nous Allons Te Dépecer
Tes Cris Se Perdent Dans Nos Rires Ignares
T'Vas Venir Nous Rejoindre Pour L'Eternité.
vraiment bien, Twinky mais peut-être un sujet assez banal quand même ![]()
J'aurais jamais cru qu'un Télétubbies écrirait aussi bien.
L'allure de l'ange, gracieuse mais modeste
Sublime, parfaite dans chacun de ses gestes.
Ces deux vers là sont justes superbes :o
´tain j'ai une connexion tellement pourrie que la suite de mon message a mis 2 min à être postée et du coup y a M4 qui s'est glissé entre les deux ![]()
J'ai beaucoup aimé Twinky !
Je partage mes poésies d'amour écrites pour répondre à des challenge lancés par celle qui est maintenant MA MEUF
De tous mes cinq sens, l'olfaction est celui,
Je le dis en avance, que je ne veux pas détruire;
L'Amour est ton parfum, ô ma douce Médée,
Que je ressens toujours égayer mes pensées.
Puis me hante la peur de ne plus rien entendre,
Ni les sons de la rue, ni ta voix douce et tendre,
Me criant que tu m'aimes et de n'y rien répondre,
Car tes fines paroles ne me feraient plus fondre.
Et je crains tout autant de perdre deux autres sens,
Le goût et le toucher seraient funeste absence;
Les formes de ton corps je ne pourrais plus trouver,
Je ne pourrais plus sentir le goût de tes baisers.
Enfin c'est le dernier que je ne peux condamner,
Si je ne te vois plus, je ne pourrai plus rêver.
C'est dans tes yeux d'azur que je sombre le soir,
Et si je ne rêve plus, je n'y pourrai plus choir...
Et la deuxième :
Dans vos yeux j'ai contemplé tant de jolies flammes
-Que nulle obscurité ne pourrait effacer-,
Aux moments où vous êtes loin de moi madame,
Même le ciel d'été me paraît embrumé.
Votre intense beauté, ma petite noctambule,
-Que nulle autre splendeur ne pourrait détrôner-
Ma tant fait chavirer, fit de moi funambule,
Cherchant mon équilibre pour oser vous aimer.
Bon j'ai triché pour les alexandrins ![]()
Je me glisse nulle part moi, non mais oh ! :p
Tout est si vaste et si sombre que je suis devenu invisible,
Devant moi un cercle flamboyant se dessine, je suis derrière une éclipse.
L'horloge céleste s'est arrêtée, les ombres se sont fixées. Dans un espace invisible,
Je m'éclipse.
Le néant m'effraie, plus aucune étoile ne brille,
Elles sont éteintes, vides et glacées comme des spectres.
Je ne distingue plus rien, je ne comprends plus rien, le froid m'envahit.
Je suis un spectre.
L'obscurité glisse sur ma peau, la nuit coule dans mes veines.
La Lune se cache encore, elle fuit les ténèbres qui m'aspirent.
En cet instant éternel où le souffle est coupé, toute lumière est vaine.
Une dernière fois, j'expire.
Dans ce nouveau chaos, une apocalypse murmure doucement,
Vénus n'est plus là, elle ne l'a jamais été, ce n'était qu'une illusion.
Puis, tendrement, les ténèbres m'engloutissent totalement,
Je suis une illusion.
"Robert", le premier poème est juste génial ! Vraiment original, il m'a donné le sourire
Heureusement que le " MA MEUF" n'est pas niché dans les vers hahaha :p
Effectivement, je suis archi classique, tant dans la forme (alexandrin ou rien ! ) que dans les sujets. Avant, je faisais des poèmes engagées, voire même comiques. Mais maintenant, j'y arrive plus, donc je reste dans le même registre...
Bon là j'y vais en freestyle, ce qui va suivre n'a pas été pensé si ce n'est maintenant
Dans les aléas des labyrinthes
Les palpitations qui nous entourent
Rameutent nos plus profondes craintes
Quand au plus petit jour
Les eclipses nous envahissent
Une margueurite à même l'esprit
Dans les caresses des pétales
Sens-tu croitre ailleurs les abris?
Sens-tu la peur des mâles?
Toi, dans ton ombre en plomb
Qui m'évite et me bouscule
Sans une once d'hésitation
Je sens en toi comme un crépuscule
Des faisceaux langoureux
Qui coulent sur ton sein
Aux siècles d'amoureux
Tu prends ce qui leur appartient
Merde, j'ai écrit un vers qui s'balade solo sans rime
Génial ! Pour un freestyle, c'est super bon ! ça s'enchaîne bien. J'aimerais en faire autant ![]()
Salut les poètes, voici ma contribution à ce beau topic :
Aspirations
Mon coeur s'affole, j'ai le vertige
Le souffle court, mon corps ressent
Qu'en consumant cette petite tige
L'envie d'écrire sur moi s'étend
Inspiration, toussotement,
Cette première clope est un tourment ;
Avec bonheur je me l'inflige
J'en viens à bout, l'instant se fige
Les mots se cachent et je m'obstine,
Avec ardeur je les rassemble,
Car sous l'effet d'la nicotine
Ma volonté jamais ne tremble
Un temps après l'effet s'estompe
Restent les cendres témoins de ma honte
Car pour écrire il faut du sens
Qui ne vienne pas de quelque essence
Beau poème, de belles rimes, le rythme coule de source et surtout j'adore le sujet, c'est original (enfin pour moi, après, j'sais pas si vous avez déjà entendu des trucs comme ça
)
Navigon20
Magnifique. Et tellement vrai l'effet que tu décris. En plus, il n'y a aucune irrégularité, des quatrains, des alexandrins, des rimes embrassées, croisées.
Les mots sont bien choisis.
Merci c'est sympa
je ne pense pas être le seul à écrire mieux sous l'effet d'un verre de vin rouge ou d'une cigarette..
Une "cigarette", ouais ![]()
Peut-être que la cigarette c'est mauvais, mais il n'empêche que sa poésie soit très bonne.
Sublime ![]()
Encre Rose
Pourquoi écrire que la vie s'écrit à l'encre rose ?
Alors que pour tous, elle s'écrit juste en prose
Un jour, on voit le bonheur se rapprocher
Le lendemain, il s'éloigne nous laissant attrister.
Pourquoi personne n'ouvre les yeux sur ces massacres de frimes ?
Sur ce monde ou écrire à l'encre rose sera bientôt un crime
Ou le verbe aimer se conjugue si bien au passé
Parce que au futur, ça serais trop vous demandez.
La poésie du bonheur, c'est juste y croire
Voir moins le monde crouler sous la couleur noire
La poésie de la souffrance, c'est des images de guerres
Voir le visage triste de ces soldats en prières
Et cette fille qui ne connais pas sa propre mère
Qui lui a donné la vie avant d'aller sous terre.
Elle croit encore en ses rêves, même si aucun ne se réaliseront
Un jour elle pensera que mourir sera la seul solution
on verse trop de larmes, que l'on ne pourraient les cacher
Même avec des sourires, on ne pourraient les effacer.