le poème sur l’Autriche est génial
J'approuve Reusomik. J'ai adoré.
Bonsoir, alors moi j'avais crée un blog qui regroupait des poèmes que j'avais écrit il y a longtemps (je vous préviens j'étais déprimé donc c'est assez similaire à beaucoup de textes de jeunes déprimés
)
http://gosuto-shin-no-kuro.skyrock.com/
big_Empty
Posté le 24 mai 2013 à 22:57:31
Poème très court, comme toujours. Et assez métaphorique, mais j'suis alcoolique.
Très beau poème, as-tu des conseils d'écritures à me donner ?
Kaiizeer
Merci beaucoup !
Tu as déjà posté ici que je puisse te lire ? ![]()
Boutade.
Cette nuit,
Le lilas
Ne s'étiolera
Pas.
Et à l'aube,
Fatalement,
N'éclorera
Pas.
Cependant,
A la pleine lune,
Il fanera.
Oh, tombant sur ce topic, je vais peut-être partagé ici quelques anciens poèmes que j'avais écris sur mon skyblog il y a quelques années.
Oui, un skyblog, la honte hein. Depuis je me suis tourné vers le roman, ayant laissé tombé mes deux premiers projets, je tiens à finir celui que j'ai commencé, si ça intéresse certains, je pourrais poster un extrait afin d'avoir des avis.
En attendant : je vous mets un de mes anciens poèmes, légèrement modifié pour corriger les quelques erreurs de syntaxe qui me frappent à l'instant :
Nous sommes aussi faibles que de vieux mulets,
Et nos vies sans distraction aboutissent à leur fin.
Nous nous prélassons auprès de jeunes poulains,
Offrant nos caresses à l'abri de la divine clarté.
Aujourd'hui nous sommes cernés par la chasteté.
Aucun trouble malgré notre vieillesse,
Irrésistiblement attirés vers la jeunesse.
C'est ainsi que nous vivons dans notre société.
Notre source de plaisir émane de leurs pleurs.
Nous faisons abstraction de toute rancœur.
Et tandis que nous exerçons nos sombres ébats
La soutane s'abaisse et le crucifix semble sans croix.
Nous savons que Dieu nous pardonnera peut-être
Nus, nous nous laverons de nos maudits péchés
Et nous essuieront la semence qui a coulé.
Alors que nous portons le nom de prêtre.
je vais peut-être partager* que j'avais écrit* ayant laissé tomber*
J'ai tellement honte sur ce coup là (a)
M4y1, franchement j'ai aimé. Chapeau pour le thème! Peu abordé et vraiment bien amené ![]()
J'aurai peut-être mis en avant le fait que l'acte soit caché dans la crainte d'une punition divine plutôt que de l'assumer dans l'attente du pardon de Dieu.
Ah, ça donne envie d'écrire une suite: le moment où ces hommes brûlent en enfer :D
Mon seul reproche, c'est que tu t'affranchis de toute contrainte syllabique, ce qui me gêne un peu à la lecture
P.S: ...qui n'a pas eu un skyblog ? :p
{L'onde d'Hiroshima}
Des oiseaux à l'encolure blanche
Survolent nos villes bénies
Quand tu me prends par les hanches
Quand tout bas tu me dis
Que tout explose
Mon coeur et le tien
Quand tu me proposes
De partir loin
Sous l'onde d'Hiroshima
Et loin du souvenir de nos mains
Là où ne vivent que les rois
Là où on meurt dans les écrins
On espère atteindre la source palpitante
Qui coule et coule encore
Le sang transparent de nos attentes
Tache nos draps d'or
L'onde d'Hiroshima m'atteint
Et me frappe de sa peur
Je vois, je vois enfin
Je vois, je vois enfin la fin
L'horizon acculé nous crache dessus
Lorsqu'on le poursuit sans fin
Les quelques paysages perçus
Laissent en moi un arôme de vin
Les lueurs balbutiantes nous saisissent
Enrobent nos chairs à vifs
Elles grimpent et se hissent
Dans nos esprits captifs
Et l'onde lourde poursuit son épopée
Sur des chemins écroulés
L'onde d'Hiroshima m'atteint
Et me frappe de sa peur
Je vois, je vois enfin
Je vois, je vois enfin la fin
Scary j'aime bien ! Mais tu devrais mettre quelques points et virgules, ça va très vite !
Bon je vous met le miensn, MAIS c'est plus un SLAM qu'une poesie. J'tiens à préciser que je viens de le faire, en 15mn, donc c'est loin d'être génial + c'est mon premier. Mais dites quand même; Histoire de savoir si ça vaut la peine que je persevere.
A c'qu'on en dit j'suis anormal
J'vaux pas plus qu'un animal
Pourtant j'te ressemble, mais quoi qu'j'en pense
C'est ton avis qui mène la danse.
Sur ma tête un linceul noir
Pour l'cimetère de ta mémoire
Ou haïe moi, déteste moi,
Tu veux l'prouver ? Insulte moi.
Merci Mélian.
Je n'écris plus de poèmes maintenant, j'ai du en écrire sur 3 ans occasionnellement, celui-ci est très vieux, c'est quasiment l'un des premiers dont j'étais fiers.
Après j'avoue que je ne me suis pas donné de contrainte sur le nombre de syllabes. Je suis un mauvais poète, je me susi tourné vers le roman, et tu peux faire une suite, je ne compte pas prendre de droits sur ces vieux écrits :p.
Au passage, Scary a quand même une âme plus poétique que la mienne :D
J'aime bien.
J'aime! Ça me rappelle un peu FAUVE mais franchement, c'est canon
Tu vas développer le slam ou c'est just un single shot?
´tain j'ai une centaine de textes mais ils sont tous manuscrits, ça m'soule de les taper ![]()
Je peux pas juger du SLAM, mais c'es tassez court là :p
Généralement, pour m'inspirer, j'écrivais avec un fond sonore ... du Manson bien souvent x) :
La guerre et la paix sont comme deux sœurs jumelles
Qui se battent pour l'amour de leur père, patrie !
Je me relève au milieu des cadavres recouverts d'étincelles :
Dieu m'a donné une seconde chance, enlever plus de vies.
Il y a une balle d'argent dans mon cœur endormi
A chaque ennemi tué, un autre apparaît.
Il y a de la poudre dans mon cerveau lobotomisé
Tant qu'il y aura des ennemis, il n'y aura pas de paix.
Des pluies de feux s'écroulent au dessus de nos têtes !
La Terre se creuse sous le poids de nos défenses offensives.
Et dans les nuages de gaz qui rongent ma peau imparfaite,
Je suis comme un loup qui n'a que des incisives
J'appuie sur la gâchette, prends autant d'âmes que de balles,
Je lève mes yeux vers le ciel enflammé aux oiseaux d'acier
Et je vois Dieu qui laisse tomber un mouchoir blanc hivernal
Pour que je nettoie le bout de mon arme porteuse de paix.
Si le sang coule à flots, c'est pour qu'il n'en coule plus jamais.
Si les canons sont aussi chauds, c'est parce que nos mains sont déjà froides.
Eh beh, c'est vachement bien écrit, et j'sais pas comment tu fais pour écrire aussi bien sur un sujet pareil, perso à chaque fois que j'écris, je pars dans du lyrisme à tout-va, comme t'as pu le constater
En tout cas, c'est beau
Décor uniforme
Des corps unis
Des corps unis forment
Un décor uni
Et moi, tendu dans l'éternel
Avec ma clope aux fumées qui ruissellent
Plantée au fond de mon cendrier de Mai
Je vois des cris imparfaits
Je suis dans le fond de ta mémoire
Comme une silhouette illusoire
À moins que tu ne m'aies oublié
À moins que je n'ai fait que passer
Et j'ai les lèvres qui meurent
Quand tes baisers se font rares
J'ai besoin de cette chaleur
Cette chaleur que tu t'accapares
Et les quelques nuages subalternes
D'un ciel immense
Laissent filtrer des astres qui alternent
Et des voeux sans importance
Des chimères s'y dessinent
Pendant que je rêve de faire cambrer ton échine
J'arrive pas à écrire dans le registre du lyrisme, tu gères trop.
Mais les trucs bien glauques, ça j'y arrive bien.
Une tentative d'un registre plus lyrique, mais toujours dans une ambiance assez sombre :
Ma langue épousait parfaitement les courbes de son corps, qui m'ennivre,
Et ses lèvres étreignant les miennes laissaient une saveur d'envie
Que nulle autre âme humaine n'aurait su résister, même si
Cet amour était aussi éternel qu'une bougie de cire.
Ainsi, les aiguilles tournoyaient longuement et silencieusement,
Si bien que si elles se fussent arrêtées, la chaleur les aurait réanimées.
Et ses murmures qui frappaient à la portes de mes oreilles, doucement,
Résonnaient en moi comme l'écho d'une voix dans les pics enneigés.
Les pupilles de ses yeux inhalaient temporairement mon esprit
Vers des plaines rouges écarlates et des océans bleus azurs.
La tiédeur de ses mains me traversait comme les ombres de la nuit
Et s'enfonçait en mon coeur telle une atroce blessure.
Nos silhouettes s'embaumaient dans l'éclat d'une fusion
Et s'embrasaient jusqu'à assouvir nos intentions.
L'atmosphère du soir s'émancipait du ciel bleu
Lorsque nos mains jointes se relâchaient peu à peu.
Euh... Que dire? C'est juste AWESOME
Tu gères le tempo de phrase, le rythme est trop bien calibré, le voc est parfait, l'atmosphère de ta prose est vraiment magique!
GG à toi, l'ami!
Pour le rythme c'est involontaire alors, comme pour le nombre de syllabes, j'écrivais avec une musique en fond donc limite je ne réfléchissais pas trop. C'est un peu cul-cul ce que je dis :p
Celui-ci, j'espère que ça passe sur JVC ...
Ouvre tes yeux, ne me fais pas croire que tu dors.
Je sais très bien que le sommeil t'effraie
Surtout lorsque mon souffle effleure tes cheveux d'or.
Mon corps te réclame et je m'approche sans me contrôler.
Tu as peur qu'en un instant je te fasse souffrir,
Ne t'inquiète surtout pas, la quintessence
De la douleur est au bout de ton petit sourire.
Laisse moi juste y déposer une quelconque semence.
Ouvre tes yeux, ne me fais pas croire que tu dors.
Mes doigts glissent sur l'ensemble de ton corps,
Mes ongles griffent tendrement toute ta peau
Et tu gémis et t'ouvres comme un joli coquelicot.
Tu as peur qu'en un instant je te fasse souffrir,
Mais un soleil dans ton cœur est en train de bouillir.
Ta peau est rouge et tu t'envoles dans un souvenir sanglant.
Je t'embrasse, je te lèche et te dévore dangereusement.
J'adore M4y1, c'est vraiment beau ![]()