Un forumeur du 15-18. Le reconnaitrez-vous?
Il croit savoir manier les beaux mots et les lettres
Cherche à se démarquer, ne compte que paraître
Du pseudo au profil, il ne fait que prétendre
Être supérieur et raison ne veut, peut, entendre
Obstiné comme Dantès, perfide comme Danglars
Langue qu'il croit terrible, utilisée comme dard
Et ridiculement assoiffé d'attention
Croyant toucher à Gloire, il ne touche que le fond
Il y a plusieurs années présent sur JVC
Et qui malgré le temps n'a pas évolué
Finalement plus risible qu'autre chose
Considérant la forme, comme vitale à sa prose
Se délectant des malheurs de certains
Mais comme tout le monde, finira comme rien
Rusé aussi un jour, paiera prix à sa morgue
Et aucune indulgence ne le couvrira de l’opprobre
De l'Être divin qu'il ose prétendre être
Piégé par son orgueil, finira comme Phèdre
Goûtera la Ciguë, et l'aura mérité
Réduit à l'impuissance, paiera cher ses offenses
Merci , David.
J'avouerai ne pas avoir remarquer le arme/âme. Merci de me l'avoir fait remarquer.
Le sens...Différent pour chacun. J'ai écrit sous l'impulsion , donc , je ne connais pas moi-même la signification du texte.
Toute mon argumentation en béton pour le mariage pour tous dans un seul poème
Défense désintéressée
Je me demande parfois si, dans ce fier pays
On peut argumenter pour une chose étrangère
A nous, car même si mes gosses auront une mère
Être homo, selon moi, n'est pas une maladie
Je me plairait même à dire que les homophobes
Sont les déviants les plus graves de notre époque
A chaque débat, les arguments qu'ils enrobent
Se font tellement si haineux que je m'en moque
S'ils ne peuvent élever des enfants
Car il leur manquerait avant tout l'équilibre
Allez voir ces gosses pour parler de leurs parents
Vous comprendrez qu'ils se sentent tout aussi libres
( Et que jamais ils ne voudront les échanger
Plus souvent que les jeunes gamins à caprices
A ceux qui en doutent davantage, je leur dirait
Que Seulement les hétéros procréent ces « vices » )
Si leurs préférences menacent la race humaine
Car leurs drôles de façons vont se répandre, sachez
Que nous sommes 7 milliards, eux quelques centaines
De milliers d'amoureux à vouloir se marier
(Ils ne démocratiseront jamais l'inceste
Ni la polygamie. Universellement
Ils sont soit proscrits, soit phénomènes funestes
Incompatibles avec nous dans leurs fondements )
Si, sans conteste, ce n'est pas dans l'ordre des choses
Car ils ne peuvent s'imbriquer, même en forçant
Votre sainte nature était-elle pour qu'on la dose
De notre pollution, qui la détruit vraiment ?
Si cela gène la beauté d'un monde bien rendu
En quoi ce type d'amour est-il pornographique ?
Suis-je bête ! On peut comprendre ce point de vue
Quand on observe certains de vos historiques
S'ils ne peuvent s'unir par des liens familiaux
Car ils ne créent ici-bas rien qu'un effet
Refusons donc vite tous les droits matrimoniaux
Aux stériles et aux personnes agées !
(Ma naïveté me joue ses plus mauvais tours
Qui suis-je pour nier ce que les vieux inspirent
Quand ils s'unissent ? Et Sais-je au moins ce que j'encours
En cassant les mariés ne pouvant reproduire ?
Mais là est l'absurde de la situation
Deux couples qui sont sans descendance possible
Egaux, un seul aura le droit à l'adoption
Les gamètes de l'autre seront prises pour cible )
Voici un par un dans ce poème exhaustif
Leur contribution à l'infini du débat
Et je ne peut pas être plus affirmatif
Ce qui fait parler la haine, ce sont les ébats
Je met ptet à mal la liberté d'expression
Mais autant la lâcher si, par un plaidoyer
On ne donne de droit et de Constitution
Qu'a ceux qui n'acceptent qu'une seule façon d'aimer
On dirait que personne n'aime ce que j'ai fait bouhh !!! ![]()
x)
J'ai fait une faute d'ailleurs : la belle se trouvA surprise
je suis en train de faire un recueil cette fois , je vais bientôt le publier
j'ai hâte d'avoir vos avis ! ![]()
J'ai propose une poésie assez bizzare dans je suis l'auteur:
Fort-Dragon
Au delà des mont brumeux,
Et du col enneigé.
Se trouve Fort-Dragon,
Gigantesque forteresse assiégé.
Les drapeaux flottent au vent,
Mais pour combien de temps ?
La porte tiens toujours,
Mais pour combien de temps ?
Les dragonels géantes,
tirent à volonté.
Les flèches enflammées,
Tombent du ciel.
Les drapeaux flottent au vent,
Mais pour combien de temps ?
La porte tiens toujours,
Mais pour combien de temps ?
La rivière ne coule pas loin,
Rugissante et lointaine.
Le petit village,
Ne brûle toujours pas.
Les drapeaux flottent au vent,
Mais pour combien de temps ?
La porte tiens toujours,
Mais pour combien de temps ?
La cavalerie d'élite,
Puissante et efficace.
Pourra-t-elle défendre Fort-Dragon ?
Ne lui faudra pas de l'aide ?
Les drapeaux flottent au vent,
Mais pour combien de temps ?
La porte tiens toujours,
Mais pour combien de temps ?
Quand les chevaliers de la Flamme apparurent,
Les soldat reprirent de l'espoir,
Les chevaliers chargèrent,
Et mirent en déroute l'ennemi.
Les drapeaux flottèrent au vent,
Les reprirent de l'espoir,
Les chevaliers chargèrent,
Et mirent en déroute leur ennemi !
Sinon, Tarak95 ton poème est très bien
JE TE FELICITE !
Sinon on peut donner mon avis pour le mien
et j'ai pas essayé de faire des rimes c'est plutôt un chant.
Merci Dragon !
Concernant ton poème : c'est bien , intéressant en tout cas
. On situe assez bien le contexte mais pas suffisamment par contre. J'aurais bien voulu avoir des descriptions plus détaillées de l’environnement ( avec le style utilisé au début) et des informations précise : qui attaque la forteresse , pourquoi.... . La répétition "mais pour combien de temps" est très bien aussi : ça rythme ton texte mais il faut éviter de l'utiliser trop de fois
Sinon c'est bien , FÉLICITATION ![]()
ba joue à skirym ![]()
La belle se trouve surprise,
De pouvoir posséder une telle emprise
Sur un bien aimé, certes inexpérimenté
Mais si touchant de par sa naïveté !
J'adore Tarak ![]()
Aboz ?
Posté le 19 novembre 2012 à 18:22:34 !
Un forumeur du 15-18. Le reconnaitrez-vous?
Il croit savoir manier les beaux mots et les lettres
Cherche à se démarquer, ne compte que paraître
Du pseudo au profil, il ne fait que prétendre
Être supérieur et raison ne veut, peut, entendre
Obstiné comme Dantès, perfide comme Danglars
Langue qu'il croit terrible, utilisée comme dard
Et ridiculement assoiffé d'attention
Croyant toucher à Gloire, il ne touche que le fond
Il y a plusieurs années présent sur JVC
Et qui malgré le temps n'a pas évolué
Finalement plus risible qu'autre chose
Considérant la forme, comme vitale à sa prose
Se délectant des malheurs de certains
Mais comme tout le monde, finira comme rien
Rusé aussi un jour, paiera prix à sa morgue
Et aucune indulgence ne le couvrira de l’opprobre
De l'Être divin qu'il ose prétendre être
Piégé par son orgueil, finira comme Phèdre
Goûtera la Ciguë, et l'aura mérité
Réduit à l'impuissance, paiera cher ses offenses
Le temps passe
De ma fenêtre, je regarde le ciel
J’ai passé mon quart de siècle
Et il n’y a pas de recette miracle
T’es dans la spirale depuis la poussée
De ton premier cri à l’hôpital
Le temps passe, impitoyable
Le pire, c’est qu’il n’a pas pris une ride
Et cet enfoiré en rit
Il sait que je partirai avant lui
Et que quoi qu’il arrive
Un jour, il se délectera à la vue
De mon corps sans vie
Ma mort : un petit incident ou un incendie
Seul lui saura me le dire
Gamin, je voulais fonder un empire
Aujourd’hui… Je n’ai plus le temps de rire
Et pourtant je continue
Deux, trois briques, juste un minuscule monticule
Je prends mon temps
Et espère qu’il en fait autant
Tu t’évades à 16 piges sur tes spliffs
Te réveilles à 30, la tête pleine de vertige
Le temps file mais tant pis, tu t’en fiches
Chaque seconde perdue te rendra moins riche
Tracer sa vie est un métier à risque
Quand les aiguilles de la faucheuse atteindront minuit
Sois sur avant de t’endormir
De bien avoir éteint la lumière sur ta vie d’hier
Le temps glacial comme une nuit d’hiver
Te rappelle qu’à deux pas se trouve le cimetière
Ce qu’il y a après la mort : mystère
Parait qu’à ce moment, le temps te libère
Fini de traîner ce boulet
Tu pourras te la couler douce
Avec l’éternité comme nouvelle épouse
Mais en attendant que les vers te bouffent
Reste debout et fais tout pour
Avoir le sourire lors du dernier rendez-vous
Salut ! J'ai écris ça dans la nuit du premier, et comme j'aime bien je fais partager !
Je vais essayer d'en faire un alexandrin, histoire de forme !
Mort de Coeur.
Aimer sans amour, comme en venir à se punir,
Un instant pouvoir laisser, sans chagrin ni peine
Songes d'enfants parmi les pires, croire cela devenir,
Qui en viennent à saigner l'homme à quatre veine
Le tuer à quatre peine, inscrit sur le papier des morts
En lettre capitale, l'abandonnant à son sort
L'eternel désolé, astreind à souffrir l'eternel eternité
Violence, de se savoir en son regard ignoré.
Violence, pur et parfaite, épargne par blessure
Laisse une césure scinder son être en deux
D'elle et du reste à jamais privée, voué à la folie sans mesure
Du rouge de mon sang, du Bleu de tes yeux
De pourpre son faites les courbes de mes lettres
Souffle de nous, mis à l'epreuve des vents
Qui casse et qui brise, mais laisse l'homme à paraitre
Je t'aime et j'écris, au rythme d'un coeur battant qui sang,
L'amour que tu me portes, est tout sauf vivant.
Elle est à tue-tête cette belle mélodie
Son expansion est vaste comme une pandémie
Rien avant, rien après, pas à pas je dérive
C'est la folie qui m'emporte, ma vie est répétitive
Un texte à la porte du poète mélancolique
D'un caractère à un autre enfant lunatique
Je vais être emporté par la schizophrénie
Elle est dans ma tête cette belle mélodie
Bonjour à tous, je vous présente mon premier poème, que j'ai nommé "Sarcasmes" :
Je vis dans un monde où le vulgaire remplace peu à peu la moralité,
Un monde où il faut faire souffrir pour être respecté,
Un monde où "amour" est synonyme de "violence",
Un monde où "amitié" n'est plus synonyme de "confiance",
Un monde où nos vies sont médiatisées,
Un monde où les marginaux sont stigmatisés,
Un monde où l'on voit une couleur avant une personne,
Un monde où en une erreur on passe de "quelqu'un" à "personne",
Je vis dans un monde où je ne cesse de me plaindre,
Oui, je vis dans ce monde où j'ai appris à feindre,
Le bonheur que sans doute jamais je ne connaitrai,
Peut-on parler de "vivre" dans un monde falsifié ?
À l'heure où les grands hommes sont plus que corrompus,
Errer dans ce monde-ci, on ne m'y prendra plus.
J'attends vos avis, merci d'avance ! ![]()
"La nuit pose ses cils sur l'encre de tes paupières qui, de peur de les perdre, tiennent leurs larmes enfermées, comme l'encre noire dans le noir encrier, au fond du pot, dont pas un mot ne veut s'enfuir pour oser dire Je t'aime et pense à moi, et réponds-moi, et cesse un peu de faire le mort, je ne veux pas d'un cimetière dans mon portable, mes mots je ne veux pas - je t'interdis - de les tuer, sous les tombes de tes silences, c'est d'asphyxie qu'ils périront, sur le papier jauni de mes lettres perdues dans les poubelles de tes pensées - la triste et sombre déchetterie du grand soleil que fait ton coeur sur mes pensées..."
Cela fait une semaine que j'ai posté mon poème, toujours aucun avis, le modérateur a supprimé le sujet que j'avais pourtant ouvert en mentionnant que j'avais peur que personne ne me réponde sur ce sujet là, et bien voilà, une semaine quoi..
En plus j'ai vu pleins d'autres personnes ouvrir leurs sujets pour poster une seule poésie et je ne voyais pas le problème.
Bref, je suis un peu énervé contre la modération de ce forum.
Bonjour j'aimerais beaucoup que vous donniez votre avis sur ce très court texte.
Mon Dieu je l'ai perdue !
- Quoi donc ?
- Mon idée, j'ai perdu mon idée.
- De quoi rêvais-tu, cette nuit ?
- Encore d'elle je crois, cette vision me hante.
- Dessine-la et enferme-la dans une cage.
- Oh non c'est bien trop cruel, j'ai peur de la rater ! La déformer sous mon tracé !
- La cage ?
- Non pensez-vous, elle.
- Mais de qui s'agit-il ?
- Une frêle jeune fille, habillée en costume de printemps un jour d'hiver. Elle est si belle si vous saviez, mais vous ne savez jamais rien hélas.
- À qui la faute ?
- Oui pardon, je m'y perds sans mes idées comme toujours. Cettte page blanche m'agace vous pensez bien.
- Non.
- Vous ne pensez pas ?
- Il semblerait.
- Étrange comportement qu'est le vôtre.
- Celui d'invoquer sa pensée est-il plus subtil ?
- Oh taisez-vous je suis perdu, comme j'aimerais partir loin...
- Seul je présume.
- Non, muni d'une page blanche et d'un crayon, que je puisse bavarder avec vous.
Bon après que mon topic est mystérieusement disparu
, je vais poster mon poème la. c'est un devoir que je dois rendre et j'aimerais des avis, sachant que je n'écrit jamais donc des avis de personne plus qualifier que moi m'aiderais
Ce lever difficile, cette boule au ventre
Quand bientôt tu le sais tu seras au combat
Avec tes quatorze frères qui sont tous là
On les regardes, nos adversaires qui entre.
La descente aux vestiaires, aux enfers, j'entre
Cette pression sur mes épaules déjà là
L'attente difficile avant le coup d'envoie
Et cet oeuf sur le terrain, le ballon au centre.
Le bruit du sifflet me réveil, je me souviens
Que je ne serais jamais seul sur le terrain
Que mon seul objectif est ce petit trésor,
Tout au fond de moi je le sais je peux l'avoir
Cette chose gardé par quinze minotaure
Eux même le savent, cette chose c'est la victoire.
Je m’excuse des fautes que j'ai surement du faire mais comme je l'ai dis, l'écriture n'est pas du tout mon truc. Voila merci pour votre lecture et j’espère, réaction rapide bonne ou mauvaise!
Bien le bonjour,
Je me lance avec le poème "Citoyen"
Excusez mon pamphlet, au texte un peu grossier,
Je vais édulcorer, pour faire preuve de Lyrisme...
La sentence d'Aristote,
devrait être la notre,
Une gorgé de Ciguë,
pour prolonger l'apnée,
Coupe d'immoralité,
dans laquelle ont se vautre,
Salive contaminé,
pour que nul baisers,
Que ce soit dans la nuit,
ne puissent être donnés,
Que ce soit dans le jour,
puisse tu être condamné,
Au mirage du carat,
apparaît une putain,
Prête à vendre son cul,
de légers coups de reins,
Je suis le citoyen.
Et, toi, du matin au soir tu manges des éponges,
pour que du soir au matin tu t’fasses pas avoir,
pour que du soir au matin tu t’fasses pas vomir.
Mais, quand vient le soir, de la veille du lendemain,
tu te promets de plus jamais, et ce dès demain,
« Mes éponges à l’anis, mes torchons au bourbon,
C’est fini ! Ca me fait, tourner en rond »
I am free and lonely.
I'll be drunk tonight.
So, without fear or pity.
I'll sleep on the field.
Mais, moi, je rigole bien.
Quand j’te vois fin plein.
Plein de chansons.
De chansons à la main.
Et que le clairon t’arrache,
les dernières salives,
les dernières tirades.
C’est comme une autre vie,
une autre vie qu’on ne vit qu’un soir,
c’est un soir dans une seule vie.
Et merde, on emmerde,
la poésie, les vers,
on préfère les descendre,
on préfère les fendre, on les préfère remplis,
remplis de poésie, chargez-les, canons, la tempête s’apprête, le vent se lève.
Se lève à nos lèvres, et quand il glisse doucement.
C’est la, fin, du, tour. Ment.
I am free and lonely.
I'll be drunk tonight.
So, without fear or pity.
I'll sleep on the field.
Tapé sur le tard, ce soir.