Merci Atomilk ![]()
Première chose à redire : "malgré que" dans ton texte d'introduction...
J'ai frissonné...
Alors j'ai pas mal buté sur le manque de régularité dans le nombre de syllabes. Les rimes passent, même s'il y a quelques répétitions un peu dommage ("sortir", deux fois à 4 lignes d'intervalle).
Et puis au début tes vers étaient très court, et ils finissent super long, je ne sais pas si c'est voulu mais c'est très perturbant. Pour un adepte du classique comme moi, c'est dur. Disons que ce que j'aime dans la poésie, c'est la sonorité. Ça doit sonner dans mon esprit comme une musique et c'est pour ça que ça doit être extrêmement travaillé.
Après si tu étais dans l'optique de vers libres ou de poésie contemporaine, je sais pas trop quoi te dire... Même là dedans, il doit y avoir une certaine sonorité et je ne la trouve pas ici.
Après, pour ce qui est de l'histoire, très honnêtement je n'ai rien compris ![]()
Il y a des morceaux tels que :
"Vous ne pourriez l’anéantir
Ou en faire autrement"
Ou en faire autrement ? What ? J'ai beau chercher je vois pas du tout le sens que ça peut avoir.
"Et même si on ne veut le ressentir
On n’y peut rien, autrement"
Autrement quoi ?
Après c'est peut-être moi qui ai du mal à comprendre, mais il me semble que c'est un peu confus ![]()
Et pour une question purement pratique :
"Un homme et son sourire
Assis sur un banc
M’invita à me dégourdir"
Si c'est "un homme et son sourire", alors ce sera "m'invitèrent".
Bon au final j'avoue que j'ai pas tellement accroché. Mais j'ai quand même senti qu'il y avait de l'idée derrière donc ça va sans doute demander encore un peu de boulot, mais je suis à peu près certain que ça peu rendre quelque chose de vraiment bien au final !
Je comprends et retiens tout ce que tu m'as dit. Je vois que j'ai pas un super talent et ça m'est égal car je ne peux que m'améliorer.
Mais "malgré que", pas de "qu'", c'est ça? Honnêtement je n'en avait aucune idée, mais merci. Et aussi merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter, ça m'a aidé!
Je connais pas du tout le vocabulaire poétique, je fais là un truc que je sais pas où ça rentre.
L'esprit ne fait pas le moine, rien n'en saisi la graisse
Quelques enivrantes beautés, mise à part les furoncles séchés,
Auront tôt fait de nous mentir, que le diable nous régressent !
Ses pouacres doigts finement perchés, s'en vont à tâtons nous chercher
Encore et encore, pour toujours, nos vices seront cachés du jour.
Et quand les peuples s'en iront, boire l'eau sale de nos croupions
Ils en seront tout absorbé, ampoules aux noirâtres abat-jours,
jusque aux tréfonds ils seront, de nos culs, du diable les pions.
Il manque un paragraphe, je sais pas quoi, pour rétablir l'équilibre, mais y a plus rien qui me vient. Je vais peut être le continuer plus tard, je compte en faire six, mais puisque c'est pas sûr je vous laisse déjà ça, faites en ce que vous voulez. Et surtout il doit y avoir des fautes au niveau des règles poétiques ( et peut être l'ortho) vu que j'y connais rien, si vous pouviez me corriger ce serait vraiment sympa, merci !
Je vais faire mon auto-critique, et pour faire genre je prend un autre pseudo et je fais style c'est pas moi genre genre.
Mec c'est trop lourd l'hexamètre, et puis y a pas de profondeur, mais reste que ça zouc genre, y a de la texture.
L'ampoule au noirâtre abat-jour, on le sent que tu l'as cherché la rime, c'est pas bon ça, c'est comme un tour de magie raté (après c'est mon impression à moi, je sais pas vous).
Je sais que c'est ton tout premier poème alors je suis indulgent.
Et dsl si je vous critique pas les autres, j'avoue avoir du mal avec ce genre de poème en prose, je sais pas.
J'ai écrit ça tout à l'heure pendant mon cours d'histoire médiévale, dans un petit moment de mélancolie :
Banal couchant éclatant son feu sur l'horizon
Calme lutte déjà perdue, toujours présente
Moiteur crépusculaire
Atmosphère ambrée, boisée
Contraste saisissant. Rassurant ? Angoissant ?
Demain, la guerre recommencera
Bon, je précise que je n'ai absolument jamais écrit quoique ce soit, que clairement, à la base ce n'est pas mon truc, que je n'ai pas cherché de forme particulière. J'ai écrit ça comme la description d'un état d'esprit dans lequel j'étais alors, tout simplement.
Je ne sais pas ce que vous pouvez en penser ?
J'aimerais mourir au printemps
Quand les fleurs retrouvent leurs couleurs d'antan
Que les amoureuses courent dans les champs
Et qu'elles rient naïvement à la façon des enfants
J'aimerais mourir au printemps
Pour voir une dernière fois le soleil rougeoyant
Qui étend ses voiles au-delà des versants
Et qui me rappelle les sombres forêts d'Orléans
N'y suis-je pas retourné depuis mon enfance ?
Arbres et branches pleurent-ils mon absence ?
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Si quelqu'un veut venir le poème, ce serait cool. Il manque deux vers. J'ai écrit les autres d'une traite et ceux-là ne me viennent pas. C'est qu'ils ne m'appartiennent pas, mais qu'ils appartiennent à quelqu'un d'autre. Ce quelqu'un d'autre se doit de finir cette histoire.
Qui est-tu ? Toi ou toi ?
J'aime bien ton poème. Le thème est prenant, je trouve, et les tournures de phrases sont jolies. Mais c'est dommage que tu n'aies pas équilibré la longueur de tes vers, parce que du coup la métrique pêche un peu.
Il n'y a que le dernier vers de ton premier quatrain qui me dérange, sans doute à cause du "naïvement" qui crée une rime interne, que je trouve assez désagréable et qui casse le rythme. Pourquoi ne pas simplement utiliser "naïves" ?
Par contre, pas d'idée pour finir ton poème. Mais j'ai accroché à ton texte. ![]()
Alors que le truc du dessus... Pas aimé du tout. Du tout du tout. ![]()
Je viens de retrouver quelques vers que j'ai écris y a un bout de temps. Ce n'était pas une poésie à la base, sinon l'écriture d'une chanson qui me tenait à coeur et que j'étais censé travailler avec une amie musicienne. J'ai écris les vers, elle n'a jamais cherché les accords...
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Autre chose
J'voulais m'appeler Lucky Luke
Pouvoir flinguer tous les salauds
J'me voyais soudain grand duc
Régnant sur le Colorado
Mais pour liquider les enflures
J'aurai dû m'tirer une balle
Et pour tout dire, j'étais pas sûr
De vouloir trouer mon futal
"Refrain"
Autre chose
Comme une litanie
Devenir autre chose
Pour fuir la folie
Autre chose
Des rêves enfantins
Qui vous brisent le crâne
A être trop lointains
J'voulais m'appeler Serge Gainsbourg
Des cigarettes et du whisky
Carburant de chansons d'amour
Un faux connard, un vrai dandy
"Refrain" x1
Quand j'ai enfilé le képi
Et que je fus armé d'un glaive
J'ai bien senti que mes habits
Étouffaient doucement mes rêves
Il fallait quand même s'en sortir
Laisser un peu de place à l'enfance
Celle qu'ils essayaient d'ensevelir
Après toutes mes années d'errance
"Refrain" x1
Alors les mondes se succédaient
Pompier cosmonaute écrivain
A vrai dire de jolis métiers
A condition d'pas avoir faim
Et puis quand m'ont d'mandé
Si j'voulais devenir gardien
d'la paix et d'la communauté
Je me suis dit : c'est mieux que rien
"Refrain" x2
J'ai compris qu'il était trop tard
J'avais de la terre jusqu'aux genoux
Au fond du trou il fait si noir
Quand plus personne ne croit en vous
Autre chose
Autre chose
Un refrain bien connu
Une vague bien banale
Pour ceux qui ne rêvent plus
"Refrain" x1
___
A bientôt ![]()
Je me rends comtpe que j'ai zappé un quatrain.
Après celui sur Gainsbourg, voilà les quatre vers à intercaler entre le précédent et le refrain :
Gainsbarre pour vous bousculer
Pauvres gens qui crevez la dalle
J'avoue j'avais bien le briquet
Mais pas l'billet de cinq cent balles
Désolé de cet oubli, le copié/collé c'est pas le top (surtout quand je prends des notes sur papier à côté...).
![]()
J'ai lu sans immédiatement poster un commentaire.
Ca me paraît remplir les qualités que requièrent ce genre de texte, dont une tout particulièrement : un bon rythme. Ca chantait presque tout seul dans ma tête rien qu'à te lire.
Après, pour le contenu des paroles en elles-mêmes, bah, c'est pas trop mon style de chanson. Mais c'est bien foutu, ça forme un ensemble cohérent et, comme dit plus haut, bien rythmé, ce qui est essentiel pour des paroles.
J'allais le dire !
J'ai parcouru plusieurs fois le texte, et il y a une rythmique très intéressante, en la lisant on sent déjà comment ça va être lu. Je ne serais pas capable de faire ce travail de rythme, je salue ta capacité à le construire et à le rendre homogène dans ta chanson.
Pour ce qui est du texte, c'est un univers qui colle bien à du Gainsbourg. Le vocabulaire et le contexte que tu poses, c'est pas vraiment une histoire, montre bien le chemin que tu empruntes. On connait ce genre de chanson et je trouve la tienne bien mené. On part à l'aventure quoi
Au vu de ce que tu as voulu faire, pour moi c'est une réussite. C'est un texte intéressant, et comme je l'ai dit, je salue doublement la performance parce que c'est vraiment pas mon registre ni ce que j'ai l'habitude de faire, et j'apprécie ! Donc un avis très positif pour moi.
Merci à vous deux, me voilà un peu rassuré.
Je suis un fan inconditionnel de Gainsbourg, mais aussi de grands paroliers comme Bashung, Brel ou, plus récemment et avant qu'il donne dans la midinette et le politiquement correct, Renaud. Je suis heureux si j'ai réussi à faire penser un peu à l'un de ces auteurs-interprètes ![]()
Moi aussi j'adore ton texte, cow-boy. Ca m'a fait pensé à du Mano Solo moi perso.
Que j'écoute pas mal aussi, surtout l'album Les Animals
Un écorché vif, ce type. Fascinant.
Puisque les lyrics marchent aussi... J'en profite pour partager ce que je fous en cours quand je me fais chier. Un avant-goût d'1:52 ?
Vermilion Sunset (Sur la base de l'OST du même nom, de Pangya. L'intro au piano de l'OST n'est pas traitée dans les lyrics.)
Ce n'est rien d'autre qu'un jour, parmi d'autres
Ce n'était qu'une autre vie, parmi d'autres
Une vie qui nous échappait
Et qui s'envolait
Vers le soleil, lumière orangée.
Pourquoi ne viens-tu pas ?
Il n'y a rien là-bas
Sauf le ciel.
Why don't you come around ?
I have never been bound
To one.
If you could ever see,
There's something inside me,
A dim light.
I have felt
The vermilion sunset.
Ce n'est pas un simple jour, comme un autre
Ce n'est pas une autre vie, comme la nôtre
Elle n'a pas vécu jusqu'ici
Pour revivre une vie
Elle n'a vécu
Qu'une vie perdue.
(Ouais je sais, court et peu recherché. Mais bon, tellle est la vie lycéenne : "Tiens j'me fais chier, j'vais écrire des paroles sur une OST !"
)
Bon , je poste un truc que j'avais écrit il y a quelques temps. C'est pas super , mais bon.
" Devant moi ,
Pantois ,
Cois ,
Un Tyran se prenant pour Roi.
Ne voulant me soumettre ,
Étant traité de traître ,
Je me tenais là , à quelques mètres ,
De ce Tyran , se prenant pour notre Maître.
Me relevant ,
En sang ,
Vêtu de blanc ,
Je choisi mon camp.
Sortant mon arme ,
Sortant ma lame ,
Prêt à perdre mon âme ,
J'allais être la cause d'un drame.
Je ne pouvais reculer ,
De mes actes , allait découler ,
Celle pour laquelle nous avons tuer ,
Celle pour laquelle nous étions prêts à nous sacrifier,
Notre heure.
L'heure de la Révolution. "
Le Tyran.
Raziel-spirit Voir le profil de Raziel-spirit :
J'aime beaucoup le rythme du texte, marqué avec les rimes par 4 (sauf petit bémol du mot "arme" avec les rimes en "ame" )
Ca se voit d'ailleurs- le nombre de pied qui augmente de vers en vers et de paragraphe en paragraphe.
Le fond est assez vague mais ça ne me déplais pas non plus , même si j'ai au début pensé a la révolution Française de 1789 avec le dernier vers, finalement ces figures de "révolution", "tyran" etc. sont libres d'interprétation.
GG
Poème d'amour d'ado transi. Vous attendez pas à du gros lvl
Rayon sucré de miel, qui coule sur ma joue
Ton éclat m'éblouit, de mon esprit se joue
Je vois sur ton visag' des lunes de bonheur
Et dans tes yeux profonds des étoiles de joie
Je ne peux qu'admirer une si belle fleur
Ton beau regard joueur me fait perdre la voix
Je plonge sans rancoeur dans ce puits de lumière
Qui me brule les yeux, capture mon esprit
L'enchaîne à ta douceur, dans ton coeur l'enserre
Il s'offre sans combattre, de tes charmes épris.
Tes cheveux noirs de jais, ton beau rire enchanteur
Tes grâces attendrissantes, ton sourire destructeur
Si mignonne et fragile et pourtant si rebelle
Tu nourris mes pensées des amours les plus belles
Jolie‘ fée enjouée qui se rit de la vie
Une aura de bonheur t’entoure à tout instant
Tes paroles légères' m'emportent tout ravi
Avec toi dans un rêve, qui s’affranchit du temps
Cardia : j'aime bien l'alternance français/anglais et la simplicité du style. Néanmoins il y a forcément un problème de rythme vu l'irrégularité des vers. Si tu veux jouer avec des rimes, c'est difficile d'éviter une régularité formelle. Même si avec de la maîtrise, je pense qu'on peut le faire...