Un petit truc qui m'est passé par la tete ce matin, une sorte de petite chansonnette très courte :
J'ai connu tant de garçons, sans un mot dit
j'ai connu une fille et son gazon maudit
je pensait te garder, Amour, ton doux mot dit
je l’ai garder entre les dents ,Amour sois en maudit
ça vous plait? ^^
Après m'être présenter(au topic spécialement conçu), je pense pouvoir vous montrer mes quelques poèmes dont celui-ci.
Cordes cassantes.
Les cordes crient et craquent des cadences,
Car quiconque craque du son cocasse
Puisque son arc casse chaque accord
Quand Karl chante ses chorales du corps.
Sous ses sinueuses cernes se sauvait
Son savoir si sacré du son du soliste.
Si sa sèche voix sautait, il savait
Que sa situation sèchait la piste.
Bête, il but sans barrière de bêtise,
Bourré, son but bascula jusqu'au bar,
Barvardant de belles , bafouant de bises.
Et Banni comme bon nombre de bâtards.
Il fuit par les flots, en frôlant les phares.
Fort, il buvait fissa ses fausses amphores.
Affreté au fond, un phoque le flingua.
Je donne en lien mon blog d'écriture. Il n'y a pas que de la poésie, mais pour la interessé, la rubrique poésie ne montre que celles-ci, of course. ![]()
Bien sûr si je donne pas le lien, c'est beaucoup moins parlant... http://paul-haufner.revolublog.com/
Haufner n'est pas mon vrai nom, cherchez pas! :P
Allez nouvelle tentative
après je lis ceux des autres et je commente
Dans moi foie spongieux liqueurs et spiritueux.
La destruction de mon etre prends des faux airs de jeux.
La réalité sous influence se teinte
De senteurs d'absynthe et de reflets jasinthe
Dans mon coeur martir la douleur
Fait remonter de mes entrailles alcool et rancoeur.
À mes pieds je contemple me tripes s'ecouler en averse
Je paye au prix fort mon desir d'ivresse.
Contemplant la bile amere, produit de mon être.
Je sens mon corps se rebeller contre son légitime maître.
Voilà le destin des eccorchés. Des mecs faibles et alcoolisés
Qui trouvent dans l'alcool le seul moyen de subsister.
Mais dans ce bas monde pas de pitié pour ce genre de déchets
On est plus bon qu'à finir sous un pont, on a pas voulu etudier
J'explore chaque week end mes limites corporelle
En esperant qu'un jour la vodka redbull m'donne des ailes
Je veux me donner des faux aires de pubar, d'artiste
Mais seul je me rends bien compte que mon existance pue la pisse.
Procrastinate, retine ecarlate
Je remets tout au lendemain quand je me lève à 16 heures du mat
C'est pas une vie, c'est même pas de la survie
J'attends plus que la mort et je prie pour qu'elle vienne au plus vite
Ca me fait penser à Une Charogne de Baudelaire pour le thème choisi. Il faut éviter de manger en lisant ça.
Quelques trucs:
-Le premier vers, j'ai pas compris... Ca fait très primitif ou langue russe! ^^ Le matin doit me jouer des mauvais tours.
-Il y a une rime que j'ai du mal à comprendre aussi:
"déchets
etudier"
Après, juste un avis très subjectif, j'aime pas le "16 heures du mat'".
Sinon J'aime bien mais il y a quelques vers à changer tout de même je pense.
Ah oui, pour la forme, tu as pris quel style? Freestyle? ![]()
Ouais freestyle complet en essayant de donner un côté oral
Merci de ta critique ![]()
Pour ce qui est de créa j'aime bien l'allitération en "S" très puisssssante (
) je vais me pencher sur ton blog maintenant ![]()
"bavardant de belles, bafouant de bises"
Ce vers me fascine! Dites-le à haute voix, franchement, il a un sacré style.
Chapeau pour tes poésie COD
(sérieux, prends un pseudo plus propre vu ton talent ;) )
Merci, j'avoue que je devrais changer de pseudo, surtout que je ne suis plus du tout amateur de Call Of Duty ou autres...
Si vous voyez le pseudo Haufner, c'est moi.
Bonjour, en espérant que cela vous plaise
Rassemblement des râles,
D'ithyphalliques individus,
Qui droit dans la nue
demeurent, criant, comme chacals
Et triomphateur, provoque la chute
Des nues, d'abondantes ondées.
Martyrs, aux bulbes maintes fois profané
Dans l'agonie, criante –chut-
Tout sons s'engloutissent dans l'océan sans écumes.
Et dans la ruelle, ou murs et fondations sont déparés
Les rideaux maculés, dévoile le tableau écaillé.
Les vents d'Eros,alors, haletant, dans une soudaine impulsion d'amertume
Font naître la houle épaisse, stigmate des sirènes.
L'heure est à la clarté, ithyphalliques s'évaporent, et sirènes gisent dans la prison picturale
Corps inerte, écume épaisse et collante, et dernier souffle bestial;
Les sirènes vaincues par les satyres peignent
la prochaine nue nocturne seul et unique point de fuite.
Ciel vaste et pur
Ciel ce soir borgne
Dans sa couleur d'azu
Q'Un oeil sanglant lorgne
Bon voici ma 1ere poésie :
Pourquoi me considérer comme un intégré ?
Car j'ai suivie la Parole de Dieu
Quand a Eux
Ils ont ignoré
Que je fais la normalité
Comment ont ils pu oublié
En effet je suis jugé par eux
Ils ont oublié de lire la Parole de Dieu
Avant de me considéré
Comme ce que je suis
Un Seul Message
Un Seul Dieu
Muslim....
Pour l'instant ils ne sont que les illéttrés
De la Parole de Dieu
Voila
Poésie venu de ma frustration de ceux qui ont des préjugés
Je trouve le message envoyé un peu trop sec. Ce n'est que mon avis mais j'aurais bien vu une accusation indirecte, par des images, métaphores peut-être.
Enfait la poésie c'est pas mon truc ^^
Merci du conseil ![]()
poème fait à l'école l'an dernier, n'hésiter pas à donner votre avis:
Jadis il a dit: "jeux de mains, jeux de vilains",
Cet homme qui n'en a jamais fait bon usage,
Ses mains détiennent le pouvoir de tout changer,
Mais lui ne donnant rien, causant bien des chagrins,
Elles ne lui servirent jamais au partage,
Bien vilains lui qui a tant de mal à donner.
Quand le petit chiot sut que sa maman
Dont le petit coeur était débonnaire
Mourrait d'une attaque au dernier moment
Quand les pizzerias livreront l'enfer
Il alla lécher la nouille d'un homme
Dont le seul défaut était qu'il pensait
Représenter Dieu bien plus que les hommes
Et qui pour cela tout ami perdait
De son vieux pays ne restent que ruines
De ces ruines ne reste que l'ennui
Il y a des jours où je déprime, et ça donne ça :
Je flotte dans un océan d'étoiles,
Loin du monde, loin de toi, loin de tout,
Inconscient, étendu sous la toile.
Où suis-je donc ici ? Nul part ? Partout ?
J'aperçois maintenant ton visage,
Sourire d'ange au milieu de la brume.
Bien étrange et triste paysage
Où mon esprit lui aussi s'embrume.
La mémoire part, ne reste que le corps.
Et seul ton visage demeure encore,
Sourire froid au milieu des ténèbres.
Mais ce sourire là n'est plus le tien :
C'est celui d'une silhouette funèbre.
Je comprends, c'est la Mort qui me tient.
offrande écrite
nous offrons n une véritable O epopée ludique u lumineuse etincelante V epoustouflante création e ridiculisant instantanément e ton univers radicalement L ecoeurant L jeux
Veaux e Mi dents E tas bouts c deux port sein haie r queue rang i maux dés T rats heure d'eux mais d'oeufs u ah r dos rate e heur deux mets bouts le neuneu ki se prend la Cake Ethan hihan coup rôt noeud de pisse han lits trot jeux noeuds haie con haie un but deux sa perce OH noeuds & Co N'Arts z sepia écrire hek hek hek.
Simple mollesse d’esprit,
Je te laisse tenir
Mes pires maux en laisse
Quel qu’en soit le vil prix.
Tu flattes, je te gâte.
Tu tâtes, je me hâte.
Halte, cela suffit !
Car cela dure ici.
Et mouvant, je m’approche
Doucement
Emouvant, je m’accroche
Lentement
Moulante, elle est proche
Maintenant
Eprouvante, ma main
Bienveillante
Paix monte à mon nez.
J’espère que le trait
N’était point trop épais
A te pénétrer,
Ma chère et douce.
Voilà que je mousse !
Voilà je vous laisse le plaisir de me pondre quelques critiques maintenant ![]()
J'aime tant tout ce qui s'écrit de neuf. Comme genre, j'aime la Nouvelle. Ecriture est un terme que j'affectionne. Nouvelle émotion, nouvelle écriture, je me recommence à chaque nouvelle phrase.