oui c´est en effet son surnom et merci de me rassurer sur moi même ![]()
Beauté seuleument est harmonire
avec le divin
C´est tâche du poète -visionnaire
de faire chanter
-homme avec Dieu Amour
C´est un texte de chanson mais bon puisque ce topic a plus de succès.^^
Les nuits ajournées.
Je crois que je me perds,
Dans ces ombres amers,
Celles de ton absence.
C’est à toi que je pense.
Je suis plus sûr de rien,
Ce cœur n’est plus le mien.
Il a sa propre vie,
Vouée à tes envies.
Le cœur de mon enfer,
C’est loin de toi.
Le paradis sur terre,
C’est dans tes bras.
Je t’en supplie : Reviens !
Sans toi, j’me sens pas bien.
J’ai besoin de tes yeux
Pour voir la vie en bleu.
Je souhaite un parfum,
Rien de plus, rien de moins !
Mais pour moi y en a qu’un,
C’est ton corps le matin.
Le paradis sur terre,
C’est dans tes bras.
Le cœur de mon enfer,
C’est loin de toi.
T’aurais pas dû partir.
Que vais-je devenir ?
On m’a donné qu’un cœur,
Et il n’est plus à l’heure.
J’ai déposé des fleurs,
Et un bouquet de pleurs.
Juste au-dessus repère
Mon coeur, six pieds sur terre.
Sans personne à qui plaire,
Dieu qu’il fait froid.
La Terre est un enfer.
Sans toi, chez moi.
J´aurais du être prénommé Banal
Tant ma vie reflétait un éclat pâle
Mais quelque chose a bouleversé ma vie
La veille ne ressemble plus à aujourd´hui
Ce fut lors d´un morne après-midi
Que je rencontrai cette jeune fille
Habillée d´une longue robe rouge sang
Accompagnée de ce clair rire d´enfant
Qui s´éteignit soudain lorsqu´elle me vit
J´étais rentrer dans son monde sans préavis
Lres branches des arbres se mouvaient lentement
Et des feuilles ocres dansaient dans le vent
Puis, un sourire aimable s´étira sur son visage
A l´image d´une vague remontant le rivage
Pour enmener à sa suite la fille au large
Je me sens abandonné dans le silence de la plage
Où seul subsiste la phrase qu´elle a lancé sans voix:
"N´as-tu pas un angle mort en toi?"
Un peu de Haïku
Le levant se meurt
Quand les cerisiers s´émeuvent
Sur les jours pleureurs.
y a un topic sur les haiku makse ![]()
c´est pas que je veux pas que tu en fasses ici, mais comme y a un topic dédié... autant s´en servir
Désolé je savais pas.
Elle sonne plutôt bien ta chanson, Zech. Texte simple en apparence mais très travaillé à l´évidence. J´aime particulièrement l´avant-dernier couplet.
C´est justement la simplicité qui en ressort qui est plaisante. C´est léger, fluide, tout ce qu´il faut pour une chanson. Je me pose juste une question : pourquoi le refrain est inversé la 2ème fois ? C´est surement intentionnel mais je suis curieuse d´en connaître la raison.
Musique
Un son, une mélodie,
Une brise alanguie
Qui virevolte étourdie
Semant des brins de gui
Une note, un intervalle,
Un foehn automnal
Une étreinte en cavale
D’une passion virginale
Un ton, un demi-soupir,
Un alizé dans un souffle
Caresse et noue l’empire
Promesse en fleur de trèfle
Merci pour ton commentaire sanpi.
En fait le premier refrain est accordé avec les deux couplets du dessus.
ET il accentue donc, en commencant par deux vers qui expriment les deux premiers couplets, le fait que depuis qu´elle n´est plus là, c´est douloureux.
Les deux autres couplets suivi du refrain, expriment certe la douleur, mais surtout en se rémémorant les joies qui faisait le bonheur de sa présence, donc juste après ces couplets le refrain rappelle toute la joie qu´il y avait quand elle était encore présente.
Et pour ça qu´à la fin puisque les derniers couplets, ont clairement éclairé la situation de la défunte bien aimée.
et donc on oublie totalement le passé, et on voit que l´horreur de la situation présente.
Sinon je dois aussi avouer que ceux que tu as apprécié dans mon poème, notamment la fluidité, et ens ous entendu la musicalité, on le retrouve totalement dans tonpoème, et c´est la qualité premieère pour moi pour un poème, tout el vingtième à mon sens est preque entièrement raté niveau poésie, car les poètes obscures et égocentrique, ont entre autre oublié, que cela doit être jolie aussi, et jolie à l´oral, pas juste une recherche intellectuelle.
Et les tiens sont très agréable.
BIen sur moins léger que ma chanson dans le style, mais c´est normal c´est un poème, une chanson est plus légère.
Mais déjà il est très agréable.
Des accents verlainiens que j´ apprécie aussi assez^^
Enfin je dis les tiens, mais je parlais du dernier^^
Hello !
Voilà, je viens d´en faire trois très courts, ils sont pas spécialement bien écrits et il n´y a qu´un seul paragraphe par "poème"...
1)
Une flamme brûle dans mon coeur,
Un raz-de-marée éteint celle de mon malheur,
Un éclair ranime celle de mon espoir,
Une lueur de vie allume celle de mon envie de te voir...
2)
Je te dédie mon âme,
Je t´offre mon coeur,
Je te dédie ma flamme,
Je t´offre mon bonheur,
3)
Un jour sans toi est
effroyable,
Un an sans toi est
impensable,
Une vie sans toi est
invivable...
_________________________________
je sais que c´est nul mais j´avais envie de les mettre là...
Bonjour, désolé de poster ça comme ça, sans avoir participé au forum avant, mais justement voilà le problème: je suis complètement, totalement débutant en matière de poésie.
Alors j´ai fait un poème qui, je le pense, ne ressemble pas à grand chose. D´ailleurs, je ne lui ai même pas trouvé de nom (non pas que j´ai vraiment cherché...). Mais voilà, même si pour l´instant ce que je fais est moche, j´aimerais bien savoir ce qui ne va pas, pour m´améliorer. En plus, je ne peux pas vraiment le corriger pour l´instant, je ne suis plus dans l´état d´esprit.
Donc voilà, je le poste quand même, et si quelqu´un veut bien se donner la peine de me faire part de son avis... (bon, ne soyez pas trop méchants quand même svp
)
PS: Ce n´est pas une lettre de suicide, no problem ^^
PSS (j´oubliais...): Non, je ne suis pas croyant, c´est juste pour la forme.
Non pas que je le veuille
Mais ça a trop duré
Qu’enfin, elle m’accueille
Dans son étreinte glacée
Le bruit de l’eau résonne
Tel une promesse sacrée
Mes pêchés, me pardonne
Sa grâce immaculée
Qu’enfin, le glas sonne
Pour finir oublié
Les promesses m’abandonnent
Laisse mon âme s’en aller
Cet univers rutilant
Ne m’appartenant pas
S’efface finalement
Au moment du trépas
M’accueille la lumière
Si longtemps désirée
Fait cesser le tonnerre
Me laisse seul, oublié
Le voyage fût si court
Et pourtant par trop long
Le vide m’a rendu sourd
Reste la condamnation
Le néant de cette vie
Encore bien incomplet
Laisse place à celui
Dont j’ai trop rêvé
Je vous fais mes adieux
Vous qui furent mes frères
Je demanderai à ce dieu
D’accorder ses prières
Un moment de nostalgie ...
Premier poème que j´écris
Des souvenirs pour revenir
Dans le désespoir aussi noir
Qu´un amour a n´en pas finir
Je veux juste te revoir
Sois heureuse avec lui
Pas besoin d´explications
Profites de ta vie
Ne te poses pas de questions
Sentiments incontrolables
D´une drôle de vie
Où on peut apercevoir un beau visage
Déssiné sur ta peau si jolie
Ce poeme prend fin
Il est assez court
Mais souviens toi bien
Que je t´aime tout court
Les chats de la cour des dandys
Sur la terre endormie, ils chaloupent avec grâce,
Et sont les nostalgiques à l´ardeur révolue,
Les nobles décadents aux gestes farfelus
Qui dédaignent de leur hauteur toute autre race.
Mais dans ces coeurs velléitaires, aucune place
Pour un monde anodin dont ils ne rêvent plus.
Des duels sous mille soleils, qu´ils n´ont que lu,
Hantent leurs doux rêves bercés aux cors de chasses.
Et s’ils se frottent aux gens du vulgaire les soirs,
Ils sont toujours seuls et solitaires, en doux noirs,
Alors symboles de malheur pour les dormeurs.
Souvent ils plantent leurs griffes, tristes et chagrines,
Dans les salons mondains, où règnent des charmeurs,
Qu’on appelle dandy, quand les chats nous fascinent.
Un poème que je viens de finir, dites moi ce que vous en pensez !
L’Ignorance
M’effleurant à peine, ils vont et viennent en rond ;
Valsant, corps infâmes, au gré des gémissements.
Ils rugissent en cœur au son des vibrations
S’armant jusqu’à l’oreille au moindre frémissement
Ces hommes sont esclaves des choses muettes
Et n’ont d’yeux pour voir Dieu et cette masse informe,
Qu’ils osent appeler monde de joie et de fête
Où jamais ils ne conversent, toujours ils s’informent.
Le regard vide et d’une inutile prestance
Tous ne cherchent qu’à plaire, nullement à séduire,
Convaincus qu’autrui inspire trop de méfiance,
Qu’il vaut bien mieux l’oublier et penser à fuir
Moi au milieu des rues, j’observe avec plaisir
Chaque pépin habitant notre immense pomme
Et qui d’un orgueil maladif la font rougir.
Mais pourquoi tant de haine ? Ce ne sont que des hommes.
je ne vois que de jolis poèmes ..Bravo à tous, j´aime beaucoup, meme si les thèmes sont mitigés, tous sont très appréciables ![]()
et que je jettes des phrases sur un bout de papier
Table rase
Le Jour où tout bascule
Perds ton pragmatique recul
Renie tes connaissances
Entends cette démence
Le Vent du Destin t´emporte
Loin de ta conscience morte
Sens-tu ce vent de folie?
Sens-tu ta morale qui fuit?
Et je ris dans ce tourbillon
Loin de ma vie de pion
Aujourd´hui le fil a rompu
Je suis à nouveau nu
Juste avant de lire ce qui suit, il faut savoir que Haruki Murakami m´a largement inspiré, ainsi selon lui le concept de labyrinthe serait inspiré des organes internes, et trouver son chemin dans un labyrinthe extérieux serait un travail sur soi: la recherche de soi-même. Voilà bonne lecture
Mon individualisme
J´ai pénétré un tortueux labyrinthe
Composé de bien étranges teintes
Evoluant d´un beau mauve profond
A un orange rappelant la conception
Il est aisé de sortir d´ici
Un autre but a été défini
Il faut s´y enfoncer profondément
A cette fin,il faut penser autrement
Perdre du temps en marchant
Rêvasser assis à un tournant
Savourer chaque pas m´éloignant
D´un présent trop envahissant
Tandis qu´au fond de mon esprit
Une voix stridente me déchire
Suppliant pour rester en vie
Je m´applique à la détruire
Sans tenir compte des cris
De ce parasite perverti
Qui inhibe mes actions
Qui enterre mes passions
Je m´arrache à ses chaînes
Pour parcourir mes veines
Le résultat de mes longues errances
Sera celui de mon indépendance
Deux petits poèmes que j´ai écrit dernièrement.
Les thèmes sont un peu particulier ^^
Tortionnaires !
Pauvre petit être agonisant,
Maintenu par désir égoïste
Au seuil du royaume des vivants.
C’est pourtant en vain que tu résistes,
Car si belle que soit ta prison,
Tu ne peux nier son absurdité.
Seul destin pour toi à l’horizon
Dans ces affres de stérilité :
Un cadavre en décomposition.
En vase, tu te noies, mutilé,
Et pleures tes pétales fanés.
Joies du métro
J’aime entendre percuter, sans nulle relâche
Mon lourd bagage à roulettes, contre les marches,
Rythmant une à une, descentes et montées
S’égrainant sur l’escalier avec volupté.
Si cette douce dissonance m’ensorcelle,
C’est qu’en son sein, la vérité elle recèle.
Et jamais, je n’accomplirai l’absurdité
De me saisir de valises par la poignée.
Mais ce n’est rien encor, face au bonheur fugace
Qui m’emplit, lorsque dans le Métro je traînasse
Dans l’alignement du passage, bien en place,
Pour que surtout, c’est mon principe, aucun ne passe.
Quel délice de rester campé sur le quai,
Là, sans bouger, priant pour être percuté.
Enfin, à l’intérieur, je reste vigilant
De ne pas trop m’y engouffrer profondément,
Pour éviter toute fluidité à l’entrée,
Et garder un étal garni à l’arrivée.
Et les manteaux (oui mon titre est débile
Seul il végète, incapable de se mouvoir.
C’est dans le nombre que réside son espoir.
Réuni, il prend vie en un seul organisme
Pourtant nanti du plus simple des mécanismes.
Principal complice et ami : la gravité
Donne à sa destinée tout son sens tourmenté.
Tel un serpent vicieux il sinue et se tord,
Épousant, caressant les roches de son corps,
Jamais il n’y percevrait là d’obscénité
Quand, fébrile, il en lèche les extrémités.
De falaise en paroi, sans cesse ricocher,
Rebondissant rudement, de pierre en rocher,
Toujours il en ressort sans nulle égratignure,
Hormis l’étourdissement qui jamais ne dure.
Mais il ne peut tourbillonner qu’à sa jeunesse
Puisque l’élément Eau glissant vers la vieillesse,
Perd toute allégresse, sombrant dans la paresse.