Coffre tu te méprends fortement sur mes propos…Par nature je considère tous les Hommes comme égaux, quelle vanité de ma part !
Eh oui Nietzsche avait une réflexion extrêmement profonde, des connaissances, une culture monstrueuse, de même que Heidegger et j’en passe…mais te rends-tu comptes de ce que tes propos présupposent ? Certains hommes naissent génies, et que deviennent les autres ? Où est ton idée d’égalité et donc de justice là-dedans ? Tu t’emportes, et tu ne vois pas où se trouve la vanité. Je tente de t’expliquer que la Beauté est, et que l’artiste qui est avant tout Homme ne fait que la mettre en évidence, tu me dis qu’il est pur génie, créateur inaccessible pour le commun, ce que je trouve très anthropocentrique, voire égocentrique. Où est ton attachement à la nature là-dedans ? L’Homme n’est pas que culture, il est aussi un être naturel ! Oui pour moi le talent n’est que contingent, c’est la vertu qui est essentielle. Baudelaire avait évidemment du talent mais avant tout, il était vertueux, ce n’est bien sûr pas le fruit de son expérience sensible qui a fait sa vertu, mais le fait qu’il ait su mettre en évidence des beautés insoupçonnées en se fiant en ce qu’il y avait d’inné en lui. Mais cet inné est en nous tous, ce qui diffère (et ce n’est pas une fatalité), c’est notre capacité à le voir. Ce serait terriblement prétentieux de ma part de dire que je suis à son niveau, ce que je n’ai pas pensé un seul instant, mais l’est-il encore de dire que nous pouvons devenir artiste, tendre à cet idéal de l’Homme sachant montrer le Beau en ce monde ?
« Sinon, revoies ton style, tu essayes trop de faire des phrases alambiquées pour un résultat plus que moyen, avec des fautes de style énormes.
Cette écriture, expression de ta vanité »
c’est avec plaisir que je reçois tes critiques, d’ailleurs si tu pouvais mettre en évidence mes erreurs de style, ce ne serait que plus utile afin que je me corrige, le but de tous ici est, je pense, de s’améliorer, de partager, de confronter des styles
« Cette écriture, expression de ta vanité »
seul sur ce point je peux t’affirmer que tu fais erreur