Ce matin je me réveille
Et je ne sais pas pourquoi
J’ai envie de tuer
Le premier qui se présente à moi
D’abord je l’enlève
Ensuite je le calme
Puis je l’égorge
Non je l’alarme
Je le prend
Et je le met dans la baignoire
Puis je le saigne
A coups de rasoir
Je commence à l’écorcher
Je le pelle comme une patate
Je prend le scalpel
Et avec, lui fout des putains de tartes
Tient ! Quelqu’un ouvre la porte
Oh chouette une infirmière
Je vais enfin pouvoir
Réaliser mon vœu de pervers
Elle remarque mon agitation
Elle s’approche de moi
Je n’ai même pas le temps de tenter une action
L’aiguille me pénètre le bras.

comme un air de déjà vu qui me rappelle un vieux film... "Vol au-dessus d´un nid de coucou" avec ce cher Jack Nicholson
Vois ton coeur s´assombrir
Ecoutes le propulser ta haine dans ton être
Elle te fait oublier tes éclats de rire
Qui se brisent comme du verre
Les bons moments tu les oublies
Les sentiments tu les annhilies
La haine est ta seule compagnie
Tu la considéres comme ton ange gardienne
Mais elle te dévore comme une hyéne
Quand tu ouvriras les yeux il sera trop tard
Shooté à l´exta ou au pétards
Tu prends le mauvais chemin
Celui où les jours sont sans lendemain
Plongé dans un monde illusoire
Tu crois que tes proches ne vont rien voir
Tu penses que la weed détruit tes soucis
Mais elle ne fait qu´en rajouter
Chacun de tes shoots te fait plonger
Les yeux fermés tu t´autodétruis
Sans prendre conscience du mal que tu produis
Depuis que t´as commencé tu crois être invincible
Car tu es devenu insensible
Mais au fond tu es devenu plus fragile
Pas un jour se passe sans que tu t´enfumes pour oublier tes douleurs
Pas un jour se passe sans que tu ne fasses couler les pleurs
Touchant
Pourquoi quelque chose de sincère ne pourrait pas être aussi original. Bah les rimes faciles n´enlèvent peut-être rien, mais n´ajoutent pas non plus ![]()
Celà peut l´être parfois, mais parfois non. ![]()
lol phrase très de villepine.
« Ma main est bleue d’avoir gratté le ciel »
Ce n´est pas de moi mais je trouve cette phrase sublime. Alors elle a sa place ici.
Il me tarde d´en connaître l´auteur.
Wendl
Une phrase n´est pas conne en soi, et ne le devient pasplus dans la bouche d´un homme, quequ´il soit, elle ne le devient que dans certains circonstances. ![]()
Carnaval
Werner renfer, vers tiré du poème clown
Clown
Je suis le vieux Tourneboule
Ma main est bleue d´avoir gratté le ciel
Je suis Barnum je fais des tours
Assis sur le trapèze qui voltige
Aux petits, je raconte des histoires
Qui dansent au fond de leurs prunelles
Si vous savez vous servir de vos mains
Vous attrapez la lune
Ce n´est pas vrai qu´on ne peut pas la prendre
Moi je conduis des rivières
j´ouvre les doigts elles coulent à travers
Dans la nuit
Et tous les oiseaux viennent y boire
sans bruit
Les parents redoutent ma présence
Mais les enfants s´échappent le soir
Pour venir me voir
Et mon grand nez de buveur d´étoiles
Luit comme un miroir.
Oui c´est ça ! Tout à fait ! Le spectacle avait pour le cirque pour thématique. Merci Zech
.
En effet , mais là la phrase est vraiment sans intérêt. Pour Villepin, ne t´inquiètes pas je me fais mon avis propre. Un homme politique diplomate qui se dit poète et multiplie les pléonasme ça me laisse ahuri.
Pour villepin j´en ai rien à battre.
Mais sinon tu devrais essayer d´approfondir, car les sens ne sont pas seulement là où tules vois au premier abord ![]()
Un vieux texte que j´avais écris, il y a un refrain car je el voyais plus en chanson, je crois pas l´avoir déjà posté donc voilà:
Souvent j’ai entendus dans la pénombre,
Une femme qui se débat dans un soupire.
La partie est déjà jouée, là-bas un empire
De vices impose ces valeurs sombres.
Comment rester humain dans ce monde ?
Partout les hommes déposent leurs cœurs,
Et prennent les armes. Chaque jour je sonde,
Leurs cœurs, d’où viennent ces nouvelles mœurs ?
Les pères aiment encore leurs enfants
Mais cela va-t-il durer. Aujourd’hui
Ils risquent leurs vies en les protégeant,
Le soleil disparaît, et s’annonce la pluie.
Comment rester humain dans ce monde ?
Partout les hommes déposent leurs cœurs,
Et prennent les armes. Chaque jour je sonde,
Leurs cœurs, d’où viennent ces nouvelles mœurs ?
Monde de tolérance : Avez-vous oublié,
Ce qu’est le respect ? Nombres d’idées
Dans cette nouvelle ère, mais les hommes,
Que sont ils devenus ? Sinon des atomes.
Comment rester humain dans ce monde ?
Partout les hommes déposent leurs cœurs,
Et prennent les armes. Chaque jour je sonde,
Leurs cœurs, d’où viennent ces nouvelles mœurs ?
Je fuis ce monde sans valeurs et sans honneur,
Emblème d’une ère révolue, d’une humanité,
Je reste au loin de ces animaux. Mais j’ai peur,
Qu’éloigné de tous, je devienne leurs réalités.
Regarde ce ciel s´assombrir, pour ne plus jamais redevenir normal,
Goûte au plaisir qu´on a d´être impuissant en regardant le monde pourrir
Emprisonné, retenu par les chaines de la peur, tu ne peux que souffrir
Vois comment ce monde doit changer, admire ton incompétence qui fait tant de mal
Mais le mal est omniprésent dans ce monde, crée de tes mains
Sa fin est arrivé, tu ne lui avais pas prévu de lendemain
L´étincelle de l´espoir et du bien s´éteint, le monde se fit pour se détruire
Crée sans aucun doute dans le but évident de nuire
La dernière barrière cède, les fissures apparaissent déjà
Et même le pouvoir du temps ne pourra pas les réparer
Vois ton oeuvre, vois sa destruction, admire ton travail qui est en train d´agoniser
Maintenant tu sais ce qu´est l´impuissance, plus rien ne compte, même ta vie ne compte pas
Maintenant, accomplis ton oeuvre, pendant que le monde retrouve sa lueur
Toute les émotions t´ont abandonné, tu n´es qu´une machine à tuer
Fais en sorte que ce monde agonise, souffre, puis meurt
Et qu´ensuite un autre viens te remplacer comme tu l´as fait
Là, là, tu vois ce qu´est un vrai, un réel, cercle vicieux
Fais ta tache jusqu´à ce que le prochain vienne te mettre dans le coeur un pieux
Le pieux de la mort, si douce, si belle, va t´envelopper à jamais
Voilà ce qu´est la vie sur cette planète, vivre, souffrir et mourir
Agis en fonction de cette devise, fais souffir tes anciens amis le martyr
En attendant que ce soit ton tour, qu´ils viennent te chercher
Pour que plus jamais tu reviennes, mais un autre viendra à nouveau
Faire la seule chose que ce monde sait faire : répandre les maux
Je n´ai jamais fait de poésie jusqu´à présent. Je poste donc mes quatre premiers poèmes que je trouve très médiocres. Mais j´espère apprendre pour m´améliorer.
"Gisant sur ces terres, je ne crois pas en mon coeur.
On me souffle qu´il n´est pas encore l´heure.
On me glace le sang, je bois jusqu´à la lie,
Et je veux la rejoindre pour une autre vie.
Perdu par vos dires, ma quête du bonheur,
Reprends son droit et je m´offre à mon amour.
Sur le marbre blanc trône l´éternel, fleurs,
Les roses noires déposées ce nouveau jour.
Mon corps par vanité vous a abandonné.
Survivre, triste sort, ô que j´aime ma mort."
"Lancé vers cet amour, rien jusqu’à ce jour,
Ne me laisse pas croire, que ma folie fera choir,
Celle qui a fait pénétrer la vanité,
Dans mon corps putride et mon âme aliénée.
Perdu je me laisse porter vers l’éternel.
Le chemin est pavé, celui de notre mort,
Par cette obscurité, celle de notre tort.
Je trouve votre face bien solennelle.
Tremblant, il est bien l’heure, il est temps qu’on y sombre,
Mon choix est ton bonheur et nous sommes ombres."
"Au bout du piton rocheux deux êtres dorment,
Main dans la main, seuls et rêveurs ils se font face.
Réveillés par le cri en bas des crevasses,
De la marée montante, l’envie prend forme.
Le désir de se déclarer à son amant.
De lui caresser son corps et son visage,
Ne plus se mentir et ne plus être sage,
Il ne dit rien, s’avance et prend les devant."
"La vie nous a uni et la mort séparé,
J’aurais voulu te le dire comme tu l’as fais.
Mes sentiments n’ont pas atteint mes deux lèvres,
Aucun mot ne s’est formé mais j’étais heureux.
Ma lâcheté t’a blessé et ma bêtise
Nous a arraché à notre destin promis.
Mon regret est éternel et mon corps sans vie
Je t’aime ! Entends tu ? Une odieuse brise
Souflée des enfers annihile mes paroles.
J’aurais tant voulu que ton amour m’enrôle…"
J´aime beaucoup...Rien d´autres à dire.
Très bien fait bravo
![]()
Comme d´hab, je ne pense pas qu´on puisse apellé ca un poème, mais je vais pas créer un topic pour toute les inepties qui me sortent de la tête. (Bonjour l´état du forum après
)
***
Ce soir, devant mon écran blanc
Encore une fois, mes pensées sont noires
Malgré ça, la musique me remonte
A l´écoute de chaque instru je m´envole
Dans un monde bien loin de tous ces hommes
C´est grâce a elle que j´avance, même quand j´m´arrete.
Comme un amateur de poisson, elle me permet d´éviter les arêtes.
Si tu ne comprends pas, tu ne dois pas être comme moi
C´est pas grave, pour t´expliquer on r´passera.
Dans dix ans ou dans un mois
La musique, de toute façon, a jamais pérennisera.
A travers le temps elle voyage
S´agrandit, et toutes les cultures elle embrasse
Voilà la magie de ces rythmes variés
Qui vont du hard-rock au doux son du reggae.
C´est elle qui me met en age
Voilà mon dieu, la musique pur et dur.
Pas monothéiste dans c´domaine
Mais c´est la voix que j´ai choisis
C´est ce qui me ressemble le plus
Voilà pourquoi je ne changerais pas d´avis.
Silhouette empruntée
Devant son écran vert
Coiffure jeune bourgeois
Torse imberbe
Pathétique simulacre
De jeunesse juive
Circoncis gros zizi
Indifférent sûr de lui
A toi la puissance
Andouille
A toi l´élégance
Sans trouille
Ta tête agitée
Sur musique de radio
Ta bouche constipée
Pour mimer tempo
Tes yeux arrogants
Ta tignasse courte
Que tu juges longuette
Ton cynisme fier
Amusant trompé
Qui se croit trompeur
Etalon de ces dames
Indépendant, tu crois ?
Mais il suffirait d´un fer
Chauffé à blanc
Pour t´enlever tout
Comme à Perrette son pot
Une flamme molle
Sur ta face forte
Et tout fond tout coule
Adieu beauté, veau, boeuf, insouciant éphèbe
Tu as perdu
Jusqu´à ta puissance
A quoi te sert d´être circoncis ?