Très moche, mais j´suis pas dans l´état de faire mieux... Ca reflète bien la détresse en réalité.
J´aurais pu retravailler et tenter d´en faire un chef d´oeuvre, ou au moins, moins une vieille loque, mais je ne peux pas...
- Quand même la bouée de secours coule*
"Patatras !"
Ce fut bien ce bruit qui retentit ce mardi 28 mars 2006. Le premier son fut suivi d´un second.
"Ploc, ploc"
Pourtant, l´éboulement aurait pu être présagé, déjà, quelques mois auparavant. Depuis ce fameux 6 décembre que jamais plus je ne verrai de la même manière. Après, les événements s´étaient enchaînés, événements dont je ne vois pas encore le bout...
Mais pourquoi ? Une feuille trempée de larmes pourrait-elle expliquer pourquoi les fondations s’étaient tout à coup affaissées ? Pourquoi, maintenant, ne restait-il donc qu’un macabre tas de décombres ?
Cette base, je l’avais pourtant façonnée depuis bien longtemps, encore plus depuis que j’avais cru comprendre – à tort apparemment – que le matériau utilisé était éternel, renforcé d’amour et d’unité, de rires et de compassion.
Quelle injustice ? Je n’ai jamais été doué pour les jeux de construction, oui, mais tout de même ! Mon premier échafaudage s’était écroulé, il y a longtemps, j’aurais quand même du en retirer de l’expérience !
Au contraire de cela, j’ai préféré me fixer sur un seul et unique domaine… Celui que je croyais le plus sûr, et qu’une brèche et de nombreuses fissures viennent de détruire…
Voilà le désert… Le désert de quoi ? De sentiments ? D’illusions, pour sûr !
Des larmes, mauvaises à voir pourrait-on croire, inondent mon visage…
A quand la reconstruction ? J’ai retenu les leçons, cette fois… Enfin, je crois…
Viens dans mes bras ! Pourvu que cette danse fut éternelle… M’aideras-tu ? Ta seule présence est suffisante, un baiser… Qu’aurais-je fais sans toi ?
Ce qui n’empêche… Il faut que tout cela se calme ! Je n’ai plus la force de nouvelles pareilles…
Traumatisé de la mort depuis l’enfance…