Je te sens, je te vois
tu me prends, tu me crois
On entreprend, On a froid
Ouvre toi mon ange
regarde autour de ton coeur
Une rose à tes pieds
Ouvre toi mon ange
surtout ne cherche pas ailleurs
Je serai toujours à tes côtés
je te comprends, je suis toi
Tu me surprends, on est trois
On est comme avant, toi et moi
![]()
Beauté Sauvage
Depuis que j´ai perçue ta beauté, je ne peux cesser d´y penser.J´ai toujours l´envie de te regarder, pendant des heures, je pourrais te contempler! Tu me fais rêver, mais je ne suis pas décidé. Certes, ta beauté m´a fait flancher mais pour ta personnalité; je ne peux en juger. J´aimerais te découvrir, fait moi au moins ce plaisir. Il vaut mieux essayer que de ne rien tenter, Tu obsèdes mes pensées; aide-moi à tout faire cesser.
Cool Chaos
Tiens te revoilà toi!
en amour? ![]()
tu donnes pas trop de tes nouvelles...
je sais... moi non plus...
j´ai pas d´inspi en ce moment
j´ai même pas envie de lire non plus
je suis désolée...
En amour, peut-être pas mais ensorcelé par sa beauté, ça oui! ![]()
Voilà poème 4
Sur les plaines d´azur soleil
Le cri d´un pigeon a crié
Mon coeur jamais n´est plus pareil
La nature l´a dérouté
On peut sur bordure le voir
Je suis perdu et incongru
Sur les plaines d´azur savoir
Je fuis l´inclu et le reclus
J´ai souvent pris l´humanité
Elle a sue bien me le rendre
Par des sourires éculés
Elle m´a poussé au méandres
Aujourd´hui je réménore
Sur les plaine d´azur oubli
Ceux qui ont évoqué ma mort
Et par plaisir l´ont pressanti
J´ai fuis la ville et mon corps
Tard la nuit on m´a répugné
J´ai détonné par les remords
Veuillez savoir me pardonner
Mon présent n´est lune d´argent
S´assimilant dans l´impasse
Je croise tous les grand carcan
Embrume ceux qui enlassent
L´avenir se montre passé
Sur les plaines d´azur repus
Au coeur je les ai vus passé
Les anges de passé vêtu
Sur les plaines d´azur soleil
Au profond de mon sourire
Je peine mon féru éveil
D´élu couleur je vais mourir
![]()
Éole
J´aime bien te sentir tout près de moi
Annonçant les prémisses de l´été
Inondant de chaleur nos coeurs froids
Mielleuse caresse sur mon duvet velouté
Embrasant mes sens de mille émois
Lancinante sensation de frémissement
Acquiescant à mes envies d’enivrement
Caressant ma peau subtilement
Amoureuse de tes moindres effleurements
Rampant auprès de mes courbes voluptueusement
Enjoué, tu t’amuses à faire voler mes cheveux follement
Sensuel comme un félin se déhanchant
Séduisant sa belle avec un charme évident
Envoûtant son corps de tes bras envahissants
Détente mille fois espérée
Unique sentiment retrouvé
Veux-tu encore me faire vibrer?
Entre tes mains je veux m’abandonner
Noyée de sensations délicieuses éprouvées
Timidement Éole s’en est allé
très beau poème red.
j ai bien aimé ton poème aussi lulu
Raging ![]()
Voilà un petit poème qui remonte à très longtemps en année dans les débuts quoi.
Un arbre a chanté
Aux vents oubliés
Mon coeur est perdu
Donnez-moi la vie
Seul sur les terres
Seul parmi les vents
Ses frères de feuilles
Les marcheurs ont pris
Surgi de l´ombre
Un être tout poil
Promet son support
Et sa volonté
Contre les agirs
Des grands de métal
Ils se sont dressé
Un jour il a pleuré
L´arbre n´était plus
Il n´aura fallut que ...
Je ne pourais vivre sans toi
Une seconde m´a pris pour t´apprécier
Six pour te redemander
Trente pour ne plus t´oublier
Encore je cherche le chemin vers toi
Un chemin sans avenue
N´importe le temps que ça prendra
Etre avec toi est mon but
Si la vie à le goût de nous séparer
Eloignant notre chemin
Cherchant le moyen de compléter notre destin
Où que tu sois
Nul ne pourra plus nous éloigner
Dans tes yeux se trouve une flamme
Et je veux la voir briller près de moi
![]()
Amis en peine
et le monde s´écroule
regardez les, sur leur joues coule
les larmes de la haine.
A cet instant, des boulet qu´ils traînent
A leur pieds enchaînés nous sommes, roule
sur leur joues les larmes de trouille
peur au ventre de perdre celui qu´ils aiment.
Bon jai pas d´inspi pour l´améliorer là mai c´est un début donc j´aimerai avoir des avis.
Joli acrostiche TheBest, qui complète bien le titre, le rythme se brise un peu par contre dans la dernière partie au niveau des rimes mais bon c´est pas bien grave, car tout s´enchaîne, mais y a aussi un bris au niveau de la longueur des vers ce qui contribue aussi à casser le rythme. Bel effort quand même! J´aime!
Vierax ça avait bien débuté mais tu te relâches un peu en seconde partie, c´était pas mal quand même... Faudrait voir ce que ça donne avec une suite...
Yohan désolée j´ai pas compris grand chose à la tienne (la dernière) ![]()
j´ai préféré ton poème no 4 même si y a de nombreuses fautes
Iternal tes poésies c´est pas vraiment mon genre mais j´ai apprécié et Lulu j´ai aimé aussi
Moi j´ai bien aimé ton poème sur Éole, Red! ![]()
Je n´ai pas encore donné de titre mais c´est tout d´même ça!
Je ne pouvais imaginer une chose si unique.
Quand je n´ai pas ma dose, je panik!!!
Cette chance, elle va s´emporter, ou elle va m´emporter?
Ai-je même une chance? Peut-être même que la chance me sourira!
Qui sait où cela me mènera? Je ne sais point si je peux posséder une chose aussi unique!
C´EST RÉELLEMMENT LA PANIQUE!!!!!!!
Si je m´y frotte, vais-je m´y piquer? Si tel est le cas; j´en serai probablement accro pour l´éternité!
Ensuite je ne pourrais imaginer un monde sans qu´elle soit à mes côtés!
S´en est complètement morbide!! Dépourvu de sens pour certains??
Peut-être même pour moi-même?!? Ce pourrait être un supplice ou une exaltation immense!?
Avec le temps, pourrais-je l´oublier au fond de ma pense?
Je me dis que je pourrais aussi la briser pour oublier tous ces tourments.
Qui deviendrait un chapitre parmis tant d´autres de ma vie durant.
Mais cette chose étant si précieuse à la fois, qu´on se dit qu´elle ne peut être brisée.
Mais dans un autre sens il vaudrait mieux s´en débarasser...
Je ne sais plus quoi penser, sa devient que chimère!
Cette obsession qui tourne en rond! C´est le riguedon de mon imagination!
Et qui tourne dans un trou sans fond, sans aucune raison, j´en perd mon nom, une illusion, qu´est devenu ma perception, enfermé dans ce rond, il n´y a pas de pont, où ira ce cycle sans fond?
Voici
Conquérant
La cyprine entre les flanc il a reçu
Tout d´or blanc le prince roi a crié la vie
Les maréchales lascivement l´ont suivi
Les drapeaux ont été levé de victoire
Au loin cavalerie se fesait entendre
Des réponse ils suggérait de son être
Le prince et maréchales se sont pliés
Le roi perché a péniblement écouté
Les voix délires et dures fabulations
Une suplique il n´espérait pas entendre
Bien malgré lui prince s´étai endormi
Il fallait fuir sa conquête était perdu
Surnoisement il s´effaça de lui-même
Inévitablement il préparait les armes
Une autre allait se voir perdu par lui
Dans le noir des ses désespoirs il errerait
![]()
Chaos > tu fais toujours pas attention aux fautes toi!!!
je panik > panique
s´en est > c´en est (cela en est)
au fond de ma pense > si tu parles du ventre=panse, sinon pensée?
chapitre parmis tant d´autres > parmi (jamais de "s"!)
s´en débarasser > débarrasser
riguedon > ce serait pas rigodon plutôt?
Yohan!! beaucoup de fautes! je corrige...
La cyprine entre les flancs il a reçu
Tout d´or blanc le prince roi a crié la vie
Les maréchals lascivement l´ont suivi
Les drapeaux ont été levés de victoire
Au loin la cavalerie se fesait entendre
Des réponses ils suggéraient de son être
Le prince et maréchals se sont pliés
Le roi perché a péniblement écouté
Les voix délires et dures fabulations
Une supplique il n´espérait pas entendre
Bien malgré lui prince s´était endormi
Il fallait fuir, sa conquête était perdue
Sournoisement, il s´effaça de lui-même
Inévitablement il préparait les armes
Une autre allait se voir perdue par lui
Dans le noir de ses désespoirs il errerait
Merci red je fais souvent l´erreur de ne pas me relire et on voit les résultats.
![]()
O fardeau, o songe de mes nuits
Que je porte avec moi depuis si longtemps
O anneau, brillant et maudit
Qui de ses maléfices, me fait souffrir autant
Que n’ai-je point désiré
Au plus profond de mon âme
Te voir enfin succomber
Dans le tourbillon de flammes
Mais le seigneur du Mordor
Sans visage et sans peur
Se profile dans mon cœur
Et s’empare de mon corps
O toi, destin funeste et flou
Dans les étoiles qui se profilent une fois le soir tombé
Puisses-tu avoir la pitié d’épargner un pauvre fou
Et à travers les terres sombres, sache le guider