Voilà poème 4
Sur les plaines d´azur soleil
Le cri d´un pigeon a crié
Mon coeur jamais n´est plus pareil
La nature l´a dérouté
On peut sur bordure le voir
Je suis perdu et incongru
Sur les plaines d´azur savoir
Je fuis l´inclu et le reclus
J´ai souvent pris l´humanité
Elle a sue bien me le rendre
Par des sourires éculés
Elle m´a poussé au méandres
Aujourd´hui je réménore
Sur les plaine d´azur oubli
Ceux qui ont évoqué ma mort
Et par plaisir l´ont pressanti
J´ai fuis la ville et mon corps
Tard la nuit on m´a répugné
J´ai détonné par les remords
Veuillez savoir me pardonner
Mon présent n´est lune d´argent
S´assimilant dans l´impasse
Je croise tous les grand carcan
Embrume ceux qui enlassent
L´avenir se montre passé
Sur les plaines d´azur repus
Au coeur je les ai vus passé
Les anges de passé vêtu
Sur les plaines d´azur soleil
Au profond de mon sourire
Je peine mon féru éveil
D´élu couleur je vais mourir
